CH122354A - Procédé de fabrication de composés du plomb et installation pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé de fabrication de composés du plomb et installation pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH122354A
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The Commonwealth White Limited
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Commw White Lead And Paints Pr
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    • C01INORGANIC CHEMISTRY
    • C01GCOMPOUNDS CONTAINING METALS NOT COVERED BY SUBCLASSES C01D OR C01F
    • C01G21/00Compounds of lead
    • C01G21/02Oxides

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Description


  Procédé de fabrication de composés du plomb et installation pour la mise  en     #uvre    de ce procédé.    La présente invention comprend un pro  cédé et une installation pour la fabrication  de composés du plomb, tels que par exemple  des     oxydes    de plomb (massicot et minium),  des carbonates -de plomb (céruse) et des sul  fates de plomb, en faisant réagir au moins  un fluide sur un produit solide composé, au  moins partiellement d'un dérivé oxygéné du       plomb,    à l'état de fines particules et obtenu  par     exemple    en faisant agir un courant d'air  sur du plomb fondu. Le procédé est caracté  risé en ce que l'on agglomère ledit produit  solide sous forme de briquettes avant de lui  faire subir l'action dudit fluide.

   On peut  aisément former des     briquettes    ayant une  constitution qui permet la pénétration com  plète et efficace du     réactif    convenable, grâce  à leur porosité et à des trous espacés qu'elles  peuvent comporter, sans qu'il y ait besoin  d'employer des machines qui risquent de pro  voquer l'échappement de la poussière et par  suite la contamination de l'atmosphère, tout  en provoquant une dépense considérable de  puissance.    Le procédé selon l'invention permet de  préparer, économiquement et avec sécurité,  des composés de plomb de grande pureté ap  propriés à la fabrication de peintures ayant  une grande capacité d'étalement, de verres       "flint",    et en général aptes à tous les usages  commerciaux où on a besoin d'un produit de  grande pureté.

    



  Lors de la mise en     ceuvre    du procédé se  lon l'invention, on peut par exemple procéder  comme suit:  On pulvérise par l'action de la     chaleur    du  plomb en saumon ou du plomb métallique  dans un courant d'air qui entraîne en sus  pension les particules de poussière de plomb  formées. La poussière de plomb est précipitée  de ce courant d'air et mélangée avec de l'eau  pour constituer une masse cohérente. La  masse cohérente est alors moulée en briquet  tes d'une forme     appropriée,    que l'on fait  durcir.

   Pour transformer ces briquettes en  certains composés du plomb, on commence  par     faii7e    vieillir les     briquettes,    c'est-à-dire      les soumettre à l'action de l'air chauffé ou  non, humide ou non, avant de les traiter par  des agents de réaction appropriés, tandis que  pour d'autres composés on n'a pas besoin de  faire vieillir les briquettes avant leur traite  ment par les agents de réaction.  



  Par exemple, des briquettes vieillies peu  vent être soumises à un traitement par la. cha  leur en présence d'air pour être transformées  en protoxyde de plomb     (Pb0)    (massicot), et  minium     Pb304.    Pour préparer des sulfates de  plomb, on fait vieillir les briquettes et on  peut les soumettre à un traitement acide.  Pour les carbonates de plomb et certains au  tres composés, on emploie au contraire des  briquettes non vieillies qui peuvent être ex  posées à des agents de réaction appropriés.  



  Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple, une installation pour la mise en       couvre    du procédé selon l'invention.  



  La     fig.    1 est une élévation en partie en  coupe d'un appareil permettant de réduire     oit     de pulvériser du plomb en poussière de plomb  et d'oxyde de plomb, de collecter la pous  sière ainsi obtenue et de la mélanger avec de  l'eau pour en constituer une masse cohérente  formée au moins en partie d'oxyde de plomb  hydraté propre à être moulé en briquettes:  La     fig.    2 est une coupe transversale d'un  tambour rotatif dans lequel le plomb est ré  duit en poussière et partiellement oxydé;  La     fig.    3 représente un type approprié de  presse pour mouler sous forme de briquettes  la poussière des produits hydratés;  La     fig.    4 est une vue en perspective d'une  briquette conforme à l'invention;

    La     fig.    5 est une coupe verticale de cette  briquette;  La     fig.    6 est une élévation, partie en  coupe, d'un four à moufle, dans lequel les  briquettes peuvent être transformées en des  composés du plomb tels que la     litharge    et le  minium.  



  L'installation représentée comporte un  tambour rotatif 2 destiné à recevoir du plomb  métallique ou du plomb en saumon et qui est  porté par des rouleaux 3 et muni d'une roue    dentée ou d'une roue à chaîne 4 destinée à  le faire tourner. Le tambour est logé dans un  four 6 qui peut être chauffé aux huiles lour  des, comme il est indiqué en 7. Le plomb est  introduit dans le tambour 2 par une ouver  ture de chargement 8 à une extrémité et ceci  à l'état fondu à partir d'un bain de fusion 9  disposé de manière à être chauffé par les gaz  de foyer ou les produits de combustion. Un  tuyau d'alimentation 11 part du bain 9 pour  amener le plomb fondu par l'ouverture 8  dans le tambour.

   Une soupape actionnée à  la main 1? est intercalée dans le tuyau d'ali  mentation 11 de     manière    à. permettre de faire       varier    et de régler la vitesse d'alimentation  suivant les besoins.  



  Le tambour rotatif, qui peut être en fer  fondu ou en toute autre matière appropriée,  est muni d'une série de parois de séparation       longitudinales,    ou de côtes 13, qui sont- espa  cées sur son pourtour intérieur, de manière à  constituer des     cavités    14.     Les    parois de sépa  ration 13 sont saillie     vers    l'intérieur de la  paroi interne, suivant une direction intermé  diaire entre la direction     radiale    et la direc  tion tangentielle.

   Le tambour rotatif est  chauffé par le four à une température supé  rieure au point de fusion du plomb (mais pas  assez élevée pour former du massicot en  quantité suffisante pour gêner la. marche du  procédé) et la. rotation du tambour a pour  effet de faire pénétrer la masse de plomb  dans les cavités 14 et de l'élever jusqu'à,  l'endroit on cette masse de plomb s'écoule  au-dessus du bord de la paroi de séparation et  tombe par son propre poids     jusqu'au    fond du  tambour. L'air est introduit par l'ouverture  d'alimentation 8 du tambour 2; il traverse  longitudinalement le tambour 2 et s'écoule par  l'ouverture de sortie 16 à, l'autre extrémité,  dans une série de séparateurs ou de collec  teurs de poussière qui vont être décrits plus  complètement ci-dessous.

   Le plomb fondu  qui tombe des cavités arrive ainsi sur le che  min du courant d'air, si bien que des petites  particules de plomb sont entraînées en sus  pension par le courant d'air     d'oiz    elles se      précipitent dans les collecteurs de poussière en  une poudre impalpable constituée en grande  partie par de l'oxyde de plomb, les particules  de plomb entraînées ayant réagi avec de  l'oxygène de l'air. La direction du courant  d'air dans le tambour 2 et dans les collec  teurs de poussière est indiquée par des flèches       (fig.    1).  



  La température à laquelle on chauffe le  plomb pour provoquer sa pulvérisation est si  basse, et la vitesse de transformation du plomb  en poussière est si rapide que le danger de  contamination des appareils par le plomb est  négligeable.  



  Pour la séparation et la collection des  menues particules de poussière, il est prévu  un conduit fixe 17 disposé convenablement de  manière à     communiquer    avec l'ouverture de  sortie 16 du tambour et ce conduit comporte  un embranchement allant au premier collec  teur ou collecteur primaire 18 dans lequel les  particules les plus lourdes de plomb conte  nues dans le courant d'air, peuvent tomber par  leur propre poids. Ce premier collecteur de  poussière est muni d'une ouverture d'entrée  d'air 1-9, par laquelle l'air atmosphérique est  introduit dans le conduit, cet air ayant pour  but d'empêcher le plus possible les particules  de plomb les plus légères de tomber dans le       premier    collecteur.

   Il est évident que l'air pas  sant par cette ouverture d'entrée 19 empêchera  la poussière de s'échapper du premier collec  teur à l'air libre, de telle sorte que la plus  grande sécurité est ainsi assurée. Les parti  cules de poussières relativement lourdes col  lectées dans le premier collecteur peuvent être  ramenées au tambour rotatif 2 pour être trai  tées à nouveau au moment voulu. Un autre  embranchement du conduit 17 est relié, en  20 à un second collecteur de poussière 21  qui est également relié par un conduit 22 à  un troisième collecteur 23, un ventilateur  d'aspiration 24 provoquant le courant d'air  qui traverse le tambour et les collecteurs de  poussière. Il est bien entendu que l'on peut  employer un plus grand ou plus petit nombre  de collecteurs si on le désire.

      La poussière précipitée par les collec  teurs est amenée dans une boîte 26 dont l'in  térieur     constitue    une chambre de mélange et  de transport 27 dans laquelle la poussière est  mélangée avec de l'eau et transportée jus  qu'à l'endroit où l'on forme les briquettes.  Les collecteurs 21 et 23 comportent des ou  vertures d'évacuation 28 communiquant avec  des ouvertures 29 ménagées dans cette boîte  26. Le transporteur hélicoïdal 31 est disposé  suivant la longueur de la boîte et des organes  permettent de faire tourner ce transporteur  à la vitesse voulue.  



  De l'eau peut être injectée par une pompe  32 et un tuyau d'alimentation 33 dans la  chambre 27; cette eau se mélange à la pous  sière sous l'action de palettes 30 portées par  l'arbre du transporteur 34 et disposées de  préférence tout près de l'extrémité de sortie  (le la chambre 27. Ces palettes ont pour but  de former une masse cohérente ayant la con  sistance convenable pour pouvoir être moulée  et pressée en briquettes. La pompe 32 est  commandée par l'arbre du transporteur héli  coïdal 34 et des organes permettent de régler  la vitesse d'alimentation en eau, suivant la  quantité de poussière qui pénètre dans la  chambre de mélange.  



  De la chambre de mélange 27, la pous  sière humidifiée est amenée à une presse 35  (indiquée schématiquement     fig.    3), destinée à       rnouler    cette poussière en briquettes ayant la  forme voulue, Les briquettes 36 peuvent  avoir la forme de- plaques plates, ou peuvent  être de forme cylindrique; elles peuvent  également avoir la forme de tiges de dia  mètre limité, mais il est bon que, quelle que  soit la forme que l'on donne aux briquettes,  toutes leurs particules soient à une distance  inférieure à 1 cm de la surface libre, de façon  que les agents de réaction puissent atteindre  toutes les particules.

   Les briquettes sont mou  lées de préférence sous forme de blocs rec  tangulaires (fi-. 4 et 5) et sont perforées par  une série de passages 37, les surfaces expo  sées pouvant, si on le désire, être munies de  cannelures 38, ainsi qu'il est représenté.      Les briquettes ainsi préparées durcissent  rapidement et peuvent être facilement     mani-          pulées    avec le moins de danger possible par  les ouvriers, bien qu'elles soient facilement  perméables aux agents de réaction.  



  Dans le cas où il est nécessaire de sou  mettre la, briquette à la chaleur pour la trans  former en un produit voulu     (par    exemple pour  la préparation du minium     Pb"04)    il est bon  que les dimensions des passages 37 et du  corps des briquettes soient proportionnées de  manière à permettre un rayonnement suffi  sant de chaleur hors de la     briquette,    car au  trement il pourrait se produire de hautes  températures locales ayant pour effet de faire  fondre une partie de     la,    briquette et d'em  pêcher par suite une pénétration efficace des  agents de réaction.

   Une briquette de 12 cm     1%     sur 10 cm de largeur, et 6 cm de hauteur  comportant des trous espacés 37 et des canne  lures 38, donne de très bons résultats en pra  tique; d'autre part, ces dimensions, ainsi que  le poids de la briquette, en permettent une  manipulation facile.  



  La, poussière humidifiée par l'eau et mou  lée en briquettes, ainsi qu'il vient d'être dit,  tend à s'échauffer et les briquettes durcis  sent rapidement. En les exposant à l'humi  dité, elles tendent à devenir de couleur  ,grisâtre, par suite de la, formation d'hydrate  et de carbonate de plomb. En d'autres ter  mes, elles se transforment partiellement en  une sorte de céruse, et c'est probablement en  cela. que réside la cause de la bonne qualité  du minium préparé.

   Les     briquettes    peuvent  être utilisées telles quelles ou peuvent être  vieillies suivant la, nature du produit que l'on  veut obtenir; ainsi pour préparer de la céruse,  il n'est pas indispensable de faire vieillir  les     briquettes,    mais si on emploie des briquet  tes non vieillies pour préparer du minium ou  de la     litharge,    l'action résultante peut être  si rapide qu'elle rend le contrôle calorifique  difficile, ce qui peut avoir pour résultat l'ob  tention d'un produit non satisfaisant. Si on  le désire, on peut faire vieillir les briquettes  en les exposant à l'air avec ou sans humidité    et on peut également produire ce vieillisse  ment en exposant les briquettes à l'air hu  mide et chaud qui s'échappe d'une chambre  de séchage.

   On a trouvé, cependant, que le  vieillissement est, en général, plus complet,  lorsque les briquettes sont exposées à de l'air  atmosphérique ordinaire.  



  Lorsque l'on utilise les briquettes pour la  préparation du minium, on peut tout d'abord  les faire vieillir et les traiter ensuite dans  un four à moufle en fer fondu 41 (fi-. 6) à  une température qui ne soit pas supérieure à  <B>550'.</B> L'air est amené par l'orifice 42 à une  extrémité du four à moufle et une cheminée  pour l'air d'échappement 43 est disposée à  l'autre     extrémité.    Les briquettes peuvent être  placées bout à.

   bout (avec de légers espaces  entre les briquettes adjacentes) sur des -pla  teaux 44 que l'on insère dans le four, de  manière que les trous 37 des séries de bri  quettes soumises au traitement soient alignés  et constituent ainsi (les passages     Iongitudi-          naux    pour l'air qui peut, par suite, pénétrer  complètement dans les briquettes. L'orifice  d'entrée 42 du four est muni d'une porte<B>46</B>  comportant des     ouvertures    47 et un régula  teur approprié 48 y est, associé pour     cotnman-          der    l'admission de l'air suivant les besoins.  Un registre 49 est également intercalé dans  la cheminée 43 dans un but analogue.

   Le  four peut, si on le désire, être chauffé aux  huiles lourdes, comme il est indiqué en 51,  et les produits de combustion sont obligés de  suivre un chemin tortueux indiqué par les  flèches, de manière à assurer une distribu  tion     égale    de chaleur dans tout le four. 52  indique un orifice de décharge par lequel les  gaz de combustion peuvent passer dans une  cheminée de décharge appropriée. La che  minée d'évacuation peut être reliée à la che  minée de décharge près de son extrémité     in-          féricure    de manière à assurer un tirage satis  faisant dans le four 41.  



  Lorsque le grillage est accompli, on re  tire les briquettes qui peuvent être alors  broyées en poudre fine pour les     nsages    com  merciaux.      On a .trouvé que les briquettes vieillies  préparées ainsi qu'il vient d'être décrit, après  un grillage ayant duré seulement quatre heu  res à une température ne dépassant pas 550    (d'environ 490   par exemple) contiennent  80 % de minium et     que,-en    faisant griller les  briquettes vieillies à une température supé  rieure, -on obtient une transformation com  plète en protoxyde de plomb jaune (massicot)  en moins de deux heures.  



  On obtient un gain en poids d'environ 7  à 10 % sur les quantités obtenues jusqu'ici,  c'est pourquoi le coût de la transformation  conforme à l'invention est largement sinon  complètement compensé par-ce gain.  



  Lorsque l'on désire préparer du carbonate  de plomb basique ou de la céruse     (2PbC03,          Pb(OH)2),    on peut transformer les briquettes  après ou sans vieillissement préalable par le  procédé hollandais, les briquettes étant de  préférence empilées, de manière que leurs  trous constituent des séries de passages à peu  près verticaux pour la circulation et le pas  sage des gaz de réaction. Pour préparer lés  sulfates de plomb à, partir des briquettes par  l'action d'acide sulfurique, il est nécessaire  que la briquette soit complètement vieillie  avant son traitement.  



  Il est cependant bien entendu que le  traitement auquel les briquettes, vieillies ou  non vieillies, peuvent être soumises pour les  transformer en les différents composés ou sels  de plomb, variera suivant le produit particu  lier que l'on veut obtenir, mais ces opérations  correspondront en général à celles connues  de transformation du plomb métallique ou  des oxydes de plomb en les différents sels  et comme telles elles n'ont pas besoin d'être  décrites.

Claims (1)

  1. REVENDICATION I: Procédé de fabrication de composés du plomb, dans lequel on fait réagir au moins un fluide sur un produit solide composé au moins partiellement d'un dérivé oxygéné du plomb à l'état de fines particules, caracté risé en ce que l'on agglomère le produit so- lide sous forme de briquettes, avant de lui faire subir l'action dudit-fluide. SOUS-REVENDIGATIONS: 1 Procédé selon la revendication I; dans le= quel on- agglomère un produit solide ob tenu en faisant agir un courant d'air sur du plomb fondu, les particules de pous sières fortmées étant séparées du courant d'air par précipitation.
    2 -Procédé selon la revendication I, dans le- qudl on agglomère le produit solide avec de l'eau de façon à obtenir une masse co= hérente que l'on moule sous forme de bri quettes. 3 Procédé selon la revendication I, dans le quel on fait vieillir les briquettes en les exposant à l'action de l'air avant de les exposer à l'action du fluide. 4 Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 3, dans lequel l'air de vieillissement est humide. _ 5 Procédé selon la revendication I et la sous-revendication 3, dans lequel l'air de vieillissement est froid.
    6 Procédé selon la; revendication I' et la sous-revendication 3, dans lequel l'air de vieillissement est chaud. 7 Procédé selon la revendication I, dans le quel oit donne aux briquettes formées une forme telle que toutes les particules de produit solide qu'elles contiennent se trouvent à moins d'un centimètre d'une surface de la briquette exposée au fluide. 8 Procédé selon la revendication I, dans le quel le fluide est un gaz. 9 Procédé selon la revendication I, dans le quel l'action du fluide a lieu à chaud.
    REVENDICATION II: Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication I, caractérisée en ce qu'elle comporte un tambour rotatif chauffable dont l'une des extrémités est ou verte vers l'atmosphère et par laquelle du plomb métallique peut y être introduit, l'au tre extrémité du tambour étant en relation avec au moins un collecteur de poussière, un aspirateur étant prévu pour provoquer un cou rant d'air entrant dans le tambour et pas sant dans les collecteurs pour transporter la poussière formée du tambour dans les collec teurs, la poussière récoltée étant reçue dans une chambre de transport et de mélange, comportant des moyens pour mélanger ladite poussière avec un liquide et en former une masse cohérente,
    des moyens étant prévus pour mouler cette masse sous forme de. bri quettes. SOUS-REVENDICATIONS 10 Installation selon la revendication II, dans laquelle les moyens pour mouler la masse cohérente sont une presse. 11 Installation selon la revendication II, dans laquelle le tambour rotatif est pour vu intérieurement de nervures Longitudi nales espacées non perpendiculaires à sa paroi, disposées de manière à former des auges puisant le plomb fondu à la partie la plus basse du tambour, l'élevant et le laissant retomber en pluie.
    12 Installation selon la revendication II, dans laquelle un premier collecteur de poussière est en relation, d'une part, avec le tambour et, d'autre part, avec au moins un autre collecteur, le premier collecteur étant pourvu d'une ouverture d'entrée d'air, par laquelle de l'air atmosphérique est admis lequel entraîne les particules légères de poussières dans le deuxième collecteur. 13 Installation selon la. revendication<B>il,</B> dans laquelle le tambour est monté dans un four. 14 Installation selon la, revendication II, dans laquelle les moyens pour mélanger la poussière avec un liquide sont un trans porteur hélicoïdal muni à son extrémité de sortie de palettes montées sur un arbre, le liquide de mélange étant injecté près de cette extrémité de sortie.
CH122354D 1926-04-12 1926-04-12 Procédé de fabrication de composés du plomb et installation pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH122354A (fr)

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