Procédé et dispositif de modulation pour installations de signalisation ou installations semblables. La présente invention se rapporte à un procédé et un dispositif. .de modulation pour les installations de signalisation ou installa tions semblables dans lesquelles une onde est modulée par une autre onde.
Le procédé de moilulaiion est caractérisé en ce que la force magnétomotrice appliquée à au moins un circuit magnétique est modifiée conformément à une onde modulante et que la réductance dudit circuit magnétique est modifiée conforméement à, la, fréquence dune oncle qui doit être modulée, de manière à produire dans un circuit de départ accou plé avec ledit circuit magnétique une onde modulée.
Le dispositif pour la mise en oeuvre dudit procédé comprend au moins un circuit ma gnétique, des moyens pour modifier la force magnétomotrice appliquée audit circuit ma- gnétique, conformément à une onde modu- lante, des moyens pour modifier la réluc tance dudit circuit magnétique conformé ment à. la fréquence .d'une onde qui doit être modulée, et un circuit de départ accouplé avec ledit circuit magnétique.
Quand on fait varier l'amplitude ou tout autre caractéristique d'une. onde entretenue d'une fréquence donnée, on a trouvé qu'il se produit un grand nombre de composantes -de fréquence et qu'un grand nombre de celles-ci, sinon la plupart, sont inutiles et importunes dans n'importe quelle installation pratique, de manière qu'il est nécessaire de les exclure. Le dispositif suivant l'invention permettant d'exclure lesdites composantes indésirables peut comprendre des moyens permettant de produire dans le circuit de départ une onde modulée comportant des composantes de mo dulation déterminées sans donner lieu à un certain nombre de composantes indésirables et d'éliminer d'une façon efficace un cer tain nombre de composantes indésirables et de laisser au moins une composante désirée.
Le dessin ci-joint montre, à titre d'exem ple, plusieurs formes d'exécution du .dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de modu lation suivant l'invention. La fig. 1 montre schématiquement un dispositif de modulation employant un sys tème magnétique comportant un diapason; Les fig. 2 et 3 montrent des dispositifs de modulation similaires employant des élé ments rotatifs; La fig. 4 représente un modulateur ca pable d'éliminer, à, volonté, le nombre désiré de composantes.
Les dispositifs de modulation représentés au dessin annexé comprennent un modula teur magnétique dans lequel un circuit ma gnétique est influencé, à la fois mécanique ment et électriquement, de façon à établir instantanément des intensités de champ qui puissent correspondre, à l'instant précis, à l'amplitude du courant modulé ou à l'onde de voltage à transmettre.
La variation mécanique peut se faire à. la fréquence porteuse, et à cet effet on peut employer soit des éléments vibratiores, tels que des sifflets à anche, des diapasons ou d'autres instruments analogues, ou des élé ments rotatifs similaires à des induits d'un type bien connu.
En déplaçant de telle façon relative l'ar mature mobile par rapport au noyau ou au champ magnétique, que les réluctances d'une pluralité de circuits magnétiques sont variées simultanément, il devient très simple d'ob tenir l'association des enroulements avec les champs magnétiques et de les connecter dans le circuit extérieur, de façon à ce que les diverses composantes viennent en aide l'une à l'autre dans le circuit de départ commun.
Avant d'entreprendre la description dé taillée des figures du dessin, il peut être utile, en indiquant les avantages particuliers de l'invention, d'examiner brièvement les principes théoriques sur lesquels se base l'opération des dispositifs de modulation.
Supposons que la réluctance instantanée d'un circuit magnétique soit représentée par <I>(1)</I> r <I>- R</I> (1 +h cos pt) où R est la valeur moyenne de la réluctance, h est équivalente à. la moitié de la propor tion, d'une part, de la .différence existant entre le maximum et le minimum de et, d'autre part, de la.
rélutance moyenne, et w équivaut à 2 Vr fois la fré quence d'une onde ininterrompue et soute nue qui doit être modulée. Cette fréquence sera appelée, conventionnellement, la fré- quencé porteuse.
Il est aussi supposé que le circuit magrr("- tique possède un enroulement de polarisa tion à, travers lequel passe un courant de polarisation dont la. valeur instantanée 1 peut être exprimée ainsi:
<I>(2) I = I,</I> (1 + Jc cos qt) où I,, reprr'-sente le courant moyen et<I>q</I> vaut -z fois la fréquence de quelque composante de variation, telle qu'une fréquence de si gnalisation, ou, dans le cas d'une conversa tion, q peut représenter une bande de fré quences, (-t 7c est le coefficient usuel d'ampli tude.
Au lieu d'employer dans l'enroulement un noyau neutre et un courant de polarisa- tion stable I", il serait, naturellement, plus approprié d'employer un électro-aimant po- larisé, permanent et d'appliquer seulement à l'enroulement des courants de variation.
Dans les conditions supposées, lin flux magnétique (T est établi dans le circuit ma gnétique et sa valeur est représentée comme suit:
EMI0002.0048
(4) 0 --- h: (1 -f- 7c cos qi) (1-1?. cos Pt -f- h2 cos z <B>Pt</B> -1z3 cos<I>3 Pt</I> + En prenant
EMI0002.0060
et développant en série, on trouve que 0 peut être exprimé par la série <I>(5)
</I> (P <I>=</I> h (11- l2'. cos qt) (bo -bi cos pt -+- b3 cos<I>2</I><B>Pt</B> - bs cos<I>3</I> pt + <I>- -</I> -).
En résolvant cette équation par rapport aux coefficients, on trouve que:
EMI0003.0001
et ainsi de suite, les autres coefficients b pouvant, dans chaque cas, être exprimés par des puissances des coefficients h qui peu vent être paires ou impaires, suivant que l'indice du coefficient respectif b est un chif fre pair ou impair.
En développant l'équation (5) et en rem plaçant Kbp par<I>A,</I> Kb,, par A, ete., et Kkb,, par "<I>B,</I> Klcb, par B, etc. et en remplaçant cos pt par<I>p,</I> cos 2pt par<I>(2p)</I> etc., cos qt par q, et cos pt cos qt par<I>(p</I> -I- <I>q), cos</I> 'pt cos qt par (2p -I- q) etc., nous obtenons:
<I>(6) 0 =</I> A-Ai (p) + A2 (2p) <I>-As</I> (3p) + - - B <I>(q) - Bi (p</I> -% q) -f <I>-</I> Bz <I>(2p</I> <I>q)</I> <I>'</I> -- Bs <B><I>(3p</I></B> <I>q)</I><B>---</B> Cette équation peut être résolue, pour n'importe quel cas particulier, en se réfé rant aux expressions citées plus haut pour les divers coefficients,
et elle a été misa sous cette forme pour faciliter la, considéra tion de la signification physique des diffé reras termes.
Malgré que cette équation (6) soit expri mée en fonction des variations de flux, elle peut être rapidement transformée en une ex pression de la. même forme générale pour les variations de voltage produites dans un circuit de départ arrangé, comme par exem ple, pour réagir inductivemeht sur-le-champ en observant la relation suivante:
EMI0003.0036
où N représente le nombre de tours dans la bobine secondaire.
En- tenant compte maintenant de la si gnification des divers termes de l'équation (6), le premier terme en A peut être négligé comme étant sans importance pour les be soins de modulation, puisque ce terme repré sente simplement le courant de polarisation stable ou la magnétisation du noyau. Si l'on employait dans les enroulements un noyau neutre sans courant direct, ce terme ne serait pas utilisé. Aussi sa capacité n'est nulle ment affectée par l'amplitude des courants de variation impressionnés, tels que les courants (le signalisation, puisque' le terme le n'est pas employé dans le terme < 9 ..
On doit noter, cependant, que le terme en A dépend d'ailleurs comme les autres coefficients de l'équation (6) de la valeur de h, de telle manière que n'importe quel changement dans la. construction ou l'ajus tement qui a comme résultat une nouvelle valeur de h, a l'effet de changer la valeur des coefficients de l'équation (6).
Le deuxième terme, A, cos pt, repré sente une composante d'onde sinusoïdale de flux, ayant une fréquence égale à la fré quence porteuse. - Ce terme<B>-</B>n'est pas une fonction linéaire de h, puisqu'en se référant à l'expression de b,, on verra que son équi valent comprend les puissances impaires de h. Les autres termes en -1 représentent des harmoniques de la fréquence porteuse et ne sont pas non plus des fonctions linéaires de l'amplitude de la variation de réluctance h.
Les termes en B contiennent tous la pre mière puissance de lc et sont, par conséquent, proportionnels à l'amplitude de l'impression variable de la composante ou du signal, comme la parole par exemple. Un grand avan tage à signaler dans le dispositif de modu lation .de l'invention existe dans le fait qu'il n'y a pas de puissances en (cos qt) dans l'équation (4), et par conséquent dans l'é quation (5) il n'y a pas de termes contenant ,des multiples de q. Ceci signifie qu'il n'y a pas des harmoniques d @e la fréquence de si gnalisation ni des produits de modulation correspondant à ces harmoniques.
Si les ondes de signalisation étaient de la formule <I>k,</I> cos q,t -f- Kz cos qZt -+- - - -, l'équation (4) montre qu'il n'y aurait pas de termes contenant des produits des composantes de signalisation. Ceci signifie qu'il n'y aurait pas de modulation mutuelle de composantes dans l'onde de signalisation.
De cette façon, là où l'onde de signalisation se compose d'un nombre de composantes, comme dans la<B>,</B> con versation, le dispositif de modulation de l'in vention est libre de toute altération, qui communément se présente dans les circuits de modulation, altération due à. l'action ré ciproque .des diverses composantes de signa lisation dans le modulateur.
Le premier des termes en<I>B,</I> B cos qt, correspond à la fréquence du signal imprimée. Puisque l'expression de ce. terme comprend b", l'amplitude du signal dans le circuit de départ dépend de la valeur de la. Tant qu'au cun changement d'ajustement ou de construc tion n'est pas fait, d'où il résulterait un changement de valeur pour h, le dispositif (le modulation fonctionne pour la compo sant de. signalisation comme un transforma teur ordinaire dont l'efficacité dépend de la réluctance du noyau.
Le second des termes en<I>B,</I> B, cos<I>(p</I> -I- q), représente les deux bandes latérales du signal sur l'onde porteuse. On voit que. l'amplitude de ces importantes composantes est strictement proportionnelle à l'amplitude du signal, en supposant, naturellement, que l'amplitude maximum de la variation de ré luctance reste constante.
Pareillement, les termes restants indi quent les bandes latérales du signal sur les harmoniques de l'onde porteuse. Puisque le terme en B. et les termes qui suivent com prennent des puissances croissantes plus éle vée de 1r, ces termes peuvent être rendus né gligeables, par rapport aur bandes latérales primaires, en faisant lt, petit.
Mettant de côté les valeurs quantitatives discutées plus haut, on voit par l'équation (6) que le caractère de l'onde du circuit de départ peut être radicalement changé en changeant le signe d'une ou des deux lettres variables et indépendantes, la et k.
Par exemple, en .disposant dans une pluralité de circuits magnétiques, une autre pluralité de noyaux et un moyen commun, tel qu'un mem bre vibratoire ou rotatif pouvant faire varier simultanément la réluctance dans lesdits cir cuits, on peut augmenter progressivement la réluctance de certains circuits magnétiques, pendant que l'on diminuera la réluctance des autres circuits dune manière exactement si milaire.
Ceci est identique à- donner<I>à</I> la un signe positif (réluctance croissante), dans le cas d'un cerf:;iin nombre .de circuits ma né- tiques, et, un signe négatif (réluctance dé croissante), dans lr@ cas des autres circuit magnétique. En mettant les enroulements de signalisation dans un sens inverse à celui des noyaux différents et respectifs, le signe de h. peut être inversé de telle manière que, si on peut l'appeler "positif" pour une direction arbitraire de connexion, il peut aussi être ap pelé "négatif" pour la, direction opposée de l'enroulement.
En prenant un noyau (désigné ci-dessous par le n 0) comme nova.u de référence et en considérant que la direction du signal ins tantané et des variations de réluctance<I>(lè</I> et<I>la</I> respectivement) sont, dans le cas de ce noyau, toutes les deux positives, l'effet pro duit par le ehangement du signe de h ou de Ir, ou des deux ensemble, peut être observé dans la table suivante.
Dans cette table, on donne, pour chacun des quatre cas qui peu vent se présenter par les quatre combinaisons possibles des signes de Ir et de h,, le signe des diverses composantes dans le circuit de départ:
EMI0004.0034
<I>Table <SEP> 1</I>
<tb> Noyau <SEP> <I>7c <SEP> 1t</I> <SEP> Termes <SEP> positifs <SEP> Termes <SEP> négatifs
<tb> (circuit <SEP> de <SEP> départ) <SEP> (circuit <SEP> de <SEP> départ)
<tb> <I>0 <SEP> .+ <SEP> + <SEP> A, <SEP> AL <SEP> ('). <SEP> B <SEP> (q)</I> <SEP> Ai <SEP> (<B><I>j </I></B>. <SEP> A:
! <SEP> (3p)
<tb> <I>B_ <SEP> (2p <SEP> -1- <SEP> (l) <SEP> B, <SEP> (1) <SEP> _-f- <SEP> q)</I>
<tb> <I>B3 <SEP> (3p <SEP> I- <SEP> q)</I>
<tb> 1 <SEP> -\- <SEP> - <SEP> Tous <SEP> les <SEP> termes
<tb> 2 <SEP> -<B>+</B> <SEP> A, <SEP> t14, <SEP> (2t . <SEP> Pi <SEP> <B><I>(1)</I></B><I> <SEP> <U>1-q)</U> <SEP> Ai <SEP> (1 @</I> <SEP> As <SEP> (31)) <SEP> .
<tb> <I>Bu</I> <SEP> (3p <SEP> -f- <SEP> q) <SEP> <I>B <SEP> (q), <SEP> B_></I> <SEP> (2,t) <SEP> -1- <SEP> q1
<tb> 3 <SEP> -- <SEP> - <SEP> Tous <SEP> les <SEP> termes <SEP> Tous <SEP> les <SEP> termes
<tb> en <SEP> A <SEP> en <SEP> B Il est évident que le circuit de départ peut être connecté, d'une manière semblable ou oppo#é;
#, -à n'iniport(# h@squels de deux- noyaux ou même < i plusieurs de ceux-ci.
Ainsi, en supposant l'utilis@,,tion du noyau clé référence n" () f-t du noi-au n 1, et que:
le circuit de départ soit connecté en série dans le même sens quant à ces deux noyaux, on voit que les seules composantes paraissant dans le circuit de départ sont celles de la rangée supérieure de la table, groupées sous le nom de termes "positifs", c'est-à-dire les termes en<I>A,</I> A2 <I>(2p), B (q),</I> BZ <I>(2p</I> -i- q), puisque les termes placés dans la colonne droite et opposée du noyau .de référence neu tralisent précisément les termes correspon dants, opposés au noyau n 1, ces derniers termes étant positifs, tel qu'on l'indique, d'ailleurs, dans la table.
Si les enroulements connectés au circuit de départ étaient connec tés en flux opposé, les termes classés sous le nom de "termes négatifs", situés dans la rangée supérieure de la table, apparaîtraient seulement dans le circuit de départ.
En supposant que l'on utilise les-noyaux n 0 et n 2 et que ceux-ci soient connectés en série dans le même sens dans le circuit de départ, il est évident que le circuit de dé part contient seulemént les termes en A, et que si ces noyaux sont connectés en flux op posé, le circuit de départ contient seulement les termes en B, et que dans chaque cas res pectif les termes seront tous es termes en A ou bien des termes en B. En supposant encore que le n 0 et le n 3 soient choisis et que leurs enroulements soient connectés en flux totalisé, le circuit de départ contient les termes pairs en A et les termes impairs en B. Si les circuits sont con nectés dans un sens opposé, on obtient les termes impairs en A et les termes pairs sont obtenus en B.
En se référant à l'équation (6), on voit qu'un inversement du signe de h sans chan gement du signe de k a pour résultat un in versement du signe de tous les termes dépen dant des puissances impaires de h de l'équa tion.
Puisque k paraît être la première puis sance dans chacun des termes en B, c'est-à- dire, comme une puissance impaire, en chan geant son signe elle inverse le signe de tous les termes en B, tandis que si les signes de <B>le</B> et de<I>h</I> sont changés ensemble, l'effet pro- duit sur les termes en B sera d'inverser seu lement le signe des termes comprenant les puissances paires de h.
Les termes de l'équation (6) se divisant alors en quatre classes, ainsi composées: I. Les termes représentant les multiples de puissance paire de l'onde porteuse (la puissance zéro comprise) sans les bandes la térales, c'est-à-dire les termes A, AZ (2p), etc.
II. Les termes représentant les multiples impairs de l'onde porteuse sans les bandes latérales, c'est-à-dire les termes A1 <I>(p),</I> A3 (3p), etc.
III. Les termes représentant les bandes latérales de conversation sur les multiples pairs de l'onde porteuse, et la conversation directe, c'est-à-dire les termes<I>B,</I> B, <I>(2p</I> ;- <I>q),</I> etc.
IV. Les termes représentant les bandes latérales de conversation sur les multiples impairs de l'onde porteuse, c'est-à-dire les termes Bl <I>(p</I> <I>q),</I> B3 <I>(3p</I> <I>q),</I> etc.
D'après ce qui a .été dit plus haut, il s'en suit que le signe des termes de la classe I n'est pas affecté par le signe de<I>h</I> ou de k; le signe des termes de la classe II dépend du signe de h, mais il est indépendant de k; le signe des termes de la classe III dépend de k, mais il est indépendant de h; le signe des termes de la. classe IV dépend, à la fois, de h et de k.
Ainsi qu'on l'a décrit plus haut en rapport avec la table I, il est possible en contrôlant (dans les dispositifs employant deux noyaux) les signes de h et de k et les connexions des enroulements connectés au circuit de départ de séparer les composantes de deux de ces classes des composantes des deux autres clases. En employant, cepen dant, quatre noyaux, on arrive à isoler les composantes de n'importe quelle classe, des autres composantes. Ceci sera décrit en détail dans la description suivante des quatre dis positifs montrés au dessin.
En se référant à la. fig. 1 du de-,sia, on peut voir deux noyaux 10 et 11 disposés de telle façon que l'on peut faire varier leur en- trefer au moyen d'un diapason 12. Le diapa son est disposé de telle manière qu'il peut vi- tirer automatiquement à une haute fréquence qui correspond à la fréquence porteuse, qui doit être employée.
Le diapason par ses vibrations fait approcher et ensuite éloigner ses four ches des pièces polaires ,des noyaux magné tiques respectifs, de sorte que les réluctan ces de chaque circuit magnétique varient pé riodiquement et d'une façon à peu près si- nusoidale conformément aux fréquences porteuses.
En faisant vibrer les fourches du diapa son, ceux-ci se rapprochent d'eux-mêmes et ils s'éloignent en même temps de la. pièce po laire des aimants respectifs, de telle façon que la réluctance de chaque circuit magné tique varie périodiquement au même degré que la fréquence porteuse et d'une manière sinusoïdale. Puisque les deux fourches se rap prochent simultanément de leurs électro-ai mants de champs respectifs, la réluctance di minue pour un noyau en même temps qu'elle diminue pour l'autre, et par conséquent le signe de<I>A</I> est le même pour les deux cir cuits magnétiques.
Les noyaux 10 et 11 possèdent aussi des enroulements traversés par les courants de conversation dérivant -du circuit du micro phone 13. Le commutateur d'inve-rsement 11 étant dans la position indiquée, on supposera que les directions de l'enroulement sont telles que le courant de conversation augmente le flux dans le noyau 10, en même temps qu'il le diminue dans le noyau 1.1. Les deux noyaux correspondent par conséquent au noyau de référence et au noyau n 2 de la table 1.
Si alors les enroulements, dans le circuit sortant 15, sont connectés en série dans le sens opposé, l'onde porteuse et toit ses harmoniques sont éliminés et il ne reste, dans le circuit sortant, que la, parole nor male et les bandes latérales de conversation sur l'onde porteuse et sur ses harmoniques. Si le commutateur 16 était mis dans l'autre position, connectant dans le circuit 15 les en roulements du circuit de départ en série dans le même sens, les seules composantes trans mises seraient l'onde porteuse et. ses harmo niques, puisque la parole directe et toutes les composantes de la bande latérale seraient neutralisées.
Dans le premier cas, supposé ci-dessus, les enroulements<B>17</B> et 1$ sont supposés être connectés en série dans le même sens et, par conséquent, la fréquence porteuse est présente dans le circuit comprenant ces enroulements, la grille et le filament du tube amplificateur 19. De cette manière ce circuit sert comme un moyen de commande pour maintenir les vibrations du diapason 12. L'électro-aimant 20 connecté dans le circuit de l'anode du tube 19 sert à activer les fourches du diapason.
Les combinaisons diverses pouvant être obtenues avec le circuit de la fig. 1, et dépen dant des positions occupées par les c(,inniuta- ileurs d'inversement 14 et. 16, peuvent être promptement déterminées en se référant à la table 1.
Les fig. ?, 3 et d montrent d'aubes for mes d'exécution présentant un élément ro tatif pour déterminer la. fréquence porteuse. Cette disposition est. plus flexible que celle indiquée par la fig. 1, puisqu'on petit faire varier rapidement le nombre des dents ou pôles de la, partie rotative, changeant ainsi le caractère de l'onde porteuse produite. En plus, ce genre -de construction permet l'asso ciation rapide d'une pluralité de noyaux avec le même élément rotatif.
Dans le dispositif de la fig. 2, on peut apercevoir deux noyaux, possédant chacun un enroulement. d'absorption de conversation, connecté dans le circuit 23, un enroulement de polarisation connecté clans le circuit de lit batterie 21 et un enroulement de sortie as socié au circuit. de départ 25.
Les commutateurs d'inversement sont dis posés pour inverser la connexion de l'un des noyaux de ehaque paire, de sorte que les deux noyaux de n'importe quelle paire puisent être inclus dans chaque circuit, d'où il ré sulte que les flux sont de même sens ou dt@ sens opposé.
Dans le dispositif de la fig. _2. les deux no- < tux sont disposés de telle façon que les eha.ngc=ment., de réluctance similaires se produisent simultanément dans chacun des circuits magnétique. Sous ce rapport, cependant, la disposition de cette figure est similaire à celle de la fig. 1.
En prenant le cas de la fig. 3, on voit que les noyaux sont montrés dans .une telle position relative par rapport à Pèle- ment rotatif 22, que la réluctance de l'un des circuits magnétiques est au minimum à l'ins tant même où celle de l'autre circuit magné tique est au maximum. De plus, on voit que les enroulements doivent être appliqués aux noyaux de la fig. 3 de la même manière que dans-la fig. 2.
Dans la fig. 4, quatre noyaux sont dis posés pour être influencés parle même, élé ment rotatif 22. Chaque noyau est pourvu d'un enroulement de polarisation d'un en roulement d'absorption de conversation et d'un enroulement .de sortie (tel que dans le cas de la fig. 2). Les commutateurs sont dis posés pour inverser, à leurs circuits respec tifs, la connexion de ces divers enroulements. L'un de ces noyaux, dans les fig. 2; 3 et 4, est désignée par "0" et il sera pris arbitrai rement comme noyau de référence.
Dans la fig. 2, le deuxième noyau est désigné par "3, 4" et dans la fig. 3 l'autre noyau est dé signé par ,1, 2, 5 ou 6". Ces désignations se rapportent aux tables 2 et 3, qui indiquent les -divers moyens de connexion qui doivent être employés pour obtenir de l'onde du cir cuit de départ des caractéristiques particu lières.
On a mis pour les noyaux de la fig. 4 des désignations identiques, c'est-à-:dire que dàns chaque cas le noyau désigné par "3, 4" est placé de telle façon par rapport à l'élé ment rotatif 22, que ses changements de ré luctance sont identiques, instantanément, à ceux du noyau auquel on se réfère, pendant que le noyau désigné autrement a une varia tion de réluctance différant de 180 de la va riation de réluctance du noyau auquel on se réfère.
Dans la tabla suivante n 2, la première colonne indique l'un des noyaux particuliers désignés dans les fig. 2, 3 ou 4. La. deuxième et la troisième colonne indiquent si dans n'importe quel noyau, par rapport au noyau de référence, les variations de conversation et de réluctance se présentent dans le même, sens ou dans le sens inverse. La quatrième colonne indique si l'enroulement de sortrie de n'im porte quel noyau ou de celui du noyau au quel on se réfère ont leurs connexions pa reilles ou inversées au circuit de départ.
La signification des= quatre dernières -colonnes est donnée plus bas, conjointement avec la table 2.
EMI0007.0034
<I>Table <SEP> 2</I>
<tb> Noyau <SEP> <I>le</I> <SEP> h <SEP> Connexions <SEP> du <SEP> circuit <SEP> T <SEP> II <SEP> III <SEP> IV
<tb> de <SEP> départ
<tb> 1 <SEP> + <SEP> - <SEP> pareilles <SEP> -h- <SEP> - <SEP> -f- <SEP> 2 <SEP> -+- <SEP> - <SEP> inverses <SEP> - <SEP> + <SEP> - <SEP> -f 3 <SEP> - <SEP> -j- <SEP> pareilles <SEP> + <SEP> -f- <SEP> - <SEP> 4 <SEP> - <SEP> -i- <SEP> inverses <SEP> â <SEP> - <SEP> - <SEP> pareilles <SEP> -(--- <SEP> - <SEP> 6 <SEP> - <SEP> - <SEP> inverses <SEP> - <SEP> + <SEP> -'- <SEP> - Dans cette table, la colonne I indique les composantes dans le circuit de départ représentant les termes de la classe I,
tels qu'ils ont été définis plus haut relativement à l'équation (6). Les signes dans la colonne I indiquent si, dans le cas d'un noyau particu lier, avec sa direction d'application de 7c ou de le et avec sa connexion du circuit de dé part, ces composantes tendraient à ce que le flux soit totalisé ou opposé aux mêmes com posantes obtenues avec le noyau 0 auquel on se réfère.
La colonne II indique les composantes dans le circuit de départ représentant les termes de la classe II, tel qu'on l'a expliqué plus haut. La colonne III indique les termes de la classe III et la colonne IV indique les termes de la classe IV.
En choisissant, .d'accord avec le, plan donné, dans la table 2, le dispositif exact de deux noyaux par rapport à l'élément ro tatif, et la connexion exacte entre les diver ses bobines et leurs circuits respectifs, il est possible d'isoler les composantes de deux classes, et en choisissant quatre noyaux, on peut isoler les composantes d'une classe unique.- Les dispositions à employer pour n'importe lesquelles des composantes désirées, dispositions indiquées dans la table 2, sont données dans la table suivante 3.
Cette table s'explique par elle-même.
EMI0008.0002
Pour <SEP> isoler <SEP> <I>Table <SEP> 3</I>
<tb> les <SEP> classes <SEP> Noyaux <SEP> à <SEP> employer <SEP> Voir <SEP> la <SEP> figure
<tb> I <SEP> et <SEP> II <SEP> 0 <SEP> et <SEP> 3 <SEP> 2
<tb> I <SEP> " <SEP> III <SEP> 0 <SEP> " <SEP> 1 <SEP> 3
<tb> I <SEP> " <SEP> IV <SEP> 0 <SEP> " <SEP> 5 <SEP> 3
<tb> II <SEP> " <SEP> III <SEP> 0 <SEP> " <SEP> 6 <SEP> 3
<tb> II <SEP> " <SEP> IV <SEP> 0 <SEP> " <SEP> 2 <SEP> 3
<tb> III <SEP> " <SEP> IV <SEP> 0 <SEP> " <SEP> 4 <SEP> 2
<tb> I <SEP> 0.1.3 <SEP> " <SEP> 5 <SEP> 4
<tb> II <SEP> <B>0.2.3 <SEP> "</B> <SEP> u <SEP> 4
<tb> IIi <SEP> 0.1.4 <SEP> " <SEP> 6 <SEP> 4
<tb> IV <SEP> 0.2.4 <SEP> " <SEP> 5 <SEP> 4 Il est évident que l'élément rotatif 22 peut posséder un nombre désiré de dents et peut être
dirigé d'une manière appropriée et à une vitesse capable de produire la fréquence por teuse désirée.
On peut connecter dans le circuit de dé part 15 ou<B>25</B> des circuits filtreurs appro priés, tels qu'un filtre de bandes, un filtre pour basse fréquence ou un filtre pour hau tes fréquences, pour pouvoir supprimer dans le circuit de départ les composantes résidant dans une bande différente de fréquence, et les séparer des composantes que l'on désire transmettre.
Les circuits pour des courants de con versation doivent avoir une faible impé dance pour les courants de fréquence vocale et une impédance élevée pour les fréquences ne devant pas les traverser. Pareillement, les circuits pour l'onde porteuse et pour les com posantes de bandes latérales doivent avoir une faible impédance pour les courants de ces fréquences et une impédance élevée pour les courants de fréquence de conversation.