CH130546A - Dispositif de rupture d'un circuit électrique à courant alternatif. - Google Patents

Dispositif de rupture d'un circuit électrique à courant alternatif.

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CH130546A
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The British Electr Association
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Electr & Allied Ind Res Ass
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  Dispositif de     rupture    d'un circuit électrique à courant alternatif.    L'objet. -de l'invention est un dispositif de  rupture d'un circuit électrique à courant al  ternatif du type ayant deux électrodes, dont  l'une au moins est mobile,     caractérisé    en ce  qu'il comporte, d'une part, des moyens pour  établir un courant de gaz dans une direction  unique à partir de     la,        racine    de l'arc de rup  ture, qui prend naissance entre celles-ci, le  long de la. surface des électrodes et le long       d'un    passage disposé près de la racine de  l'arc, d'autre     part,    des moyens obligeant l'arc  tout entier à demeurer dans le courant de gaz  pendant toute la.

   durée de la période pendant  laquelle l'arc se produit. Les électrodes peu  vent être des électrodes mâles et femelles.  



  La présente invention est applicable en  particulier .à des circuits de transmission de  force à haute tension et -de grande puis  sance, par exemple de 10.000     kVA    et     au-          dessus,    quoiqu'elle ne soit pas limitée à de  tels circuits.    Le but général -de l'invention est d'obte  nir clans le dispositif du genre indiqué que  l'arc qui prend naissance en lui soit éteint  aussi vite que possible et avec une libéra  tion minimum     d'énergie.     



       L'un,des    points dont on doit tenir compte  dans la     construction    d'un dispositif servant  à rompre un circuit électrique est la tendance  qu'ont les gaz chauds à se     rassembler    -et à de  meurer dans le voisinage de la racine de  l'arc où ils empêchent le refroidissement de  l'électrode, et tendent à retarder     l'extinction     ,de l'arc. L'un des moyens utilisés dans la  présente invention est de s'arranger pour ob  tenir l'évacuation rapide des gaz chauds  tout en réduisant au minimum l'allongement  de l'arc au delà     @de    la longueur à laquelle il  est amené par la séparation ides électrodes.  



  On a déjà proposé -à cet effet d'employer  des électrodes tubulaires par lesquelles les  gaz chauds provenant de l'arc peuvent s'é  chapper, ou     -d'enfermer    ces électrodes dans      une chambre close, ou enfin de commencer  la compression ;de gaz dans une telle cham  bre avant la séparation des électrodes.  



  On peut faire en sorte qu'un courant de  gaz, par' exemple de l'hydrogène ou de l'air  ou un gaz inerte tel que l'argon, l'azote, l'hé  lium ou autre, s'établisse, dans une seule di  rection, le long de la     surface    des électrodes,  et que l'arc tout entier soit obligé de demeu  rer .clans le courant de gaz ainsi produit pen  dant toute la durée où il existe.  



  On peut encore prévoir des moyens pour  séparer les électrodes avec une vitesse telle  que leur écartement maximum soit obtenu  durant une période de temps équivalente à  celle d'un demi-cycle -de la fréquence du cir  cuit électrique dans lequel le dispositif est  inséré.    Le dessin annexé représente deux formes  d'exécution de l'objet de l'invention données  à titre d'exemples.  



  La     fig.    1 est une coupe verticale de la  partie supérieure de la-première forme -d'exé  cution;  La     fig.    2 est une coupe verticale de la  partie supérieure de la seconde forme -d'exé  cution.  



  D'après la     fig.    l., les électrodes 10, 12  sont logées dans un récipient cylindrique 14  fermé -de façon .étanche aux gaz et muni d'une  garniture intérieure 16 -de quartz ou d'une  autre matière     appropriée.    La partie supé  rieure du récipient 14 présente une bride et  est fermée par un couvercle 18, fait en une  matière isolante quelconque, et reposant sur       ladite    bride; ces parties sont maintenues as  semblées par des boulons     2.0        traversant    la  bride, le couvercle, et un anneau 22 interposé  entre les écrous des boulons et ledit cou  vercle.

   La garniture intérieure 16 du réci  pient est surmontée d'un anneau 17, en  quartz ou en une matière analogue, disposé  entre la paroi du récipient 14 et un manchon  13 auquel l'électrode 12 est assujettie, comme  cela sera indiqué plus loin; les bagues -de gar  niture 19, en     asbeste    ou en une autre ma-         tière    convenable, sont logées au-dessus et     au-          dessous    de la partie extérieure de l'anneau  17. Le couvercle 18 présente en son centre  une ouverture .dans laquelle passe l'extrémité  intérieure 24 d'un tuyau d'échappement mé  tallique 26, ladite extrémité s'appuyant sur  le fond d'une creusure ménagée dans la par  tie supérieure du manchon 13.

   Le tuyau 26  et le manchon 13 sont fixés au couvercle 18  par des goujons 28, vissés .dans le manchon  13 et passant à travers le couvercle ainsi  qu'à. travers une bride 30 appartenant au  tuyau 26. Comme celui-ci est en métal - -de  préférence en cuivre - et qu'il est en     contact     électrique avec le manchon 13, le conducteur  amenant le courant à couper par le dispositif  peut être relié à une partie     quelconque    du  tuyau 26 ou à une autre partie .de l'appareil  qui soit en contact métallique avec ce tuyau.  



  Ce dernier porte, à sa partie supérieure,  une chambre de soupapes 32; le tuyau et la  chambre sont fixés l'un à l'autre par des  boulons 34 qui traversent une bride présen  tée par chacune de ces parties. Dans certain  cas il peut être nécessaire ou désirable de mu  nir le tuyau .d'échappement, en un point con  venable de sa longueur, d'une grille servant  à     empêcher    des     grains    de métal ou des parti  cules semblables, provenant des électrodes,  d'atteindre la chambre 32 ou les soupapes de  celle-ci.

   Cette grille peut avantageusement  avoir la forme d'un ruban métallique enroulé  de façon ,à constituer une spirale plane et  fixé à l'intérieur du tuyau de façon que son  axe soit sensiblement dans l'alignement de  l'axe du tuyau.     3:6    sont les organes mobiles  de la soupape; dans la     position    de fermeture  -de la chambre, ces organes sont maintenus  sur leurs sièges 38 par une .genouillère 40  qui est maintenue elle-même, à ce moment,  à la. position représentée sur la     fig.    1, par  une tige 42 mobile     axialement.    La tige 42  pourrait être actionnée à l'aide de moyens       convenables    quelconques;

   ceux qui sont re  présentés schématiquement comportent une  seconde genouillère     44.    Des ressorts 46 et 48  agissant respectivement sur les soupapes 36  et la tige 42 et séparent rapidement ces sou-      papes de leurs sièges immédiatement après  que la genouillère 44 est amenée à sa posi  tion de ploiement. La chambre 32 est cons  tituée par raison de commodité par     l'assem-          @age    .de deux parties     boulonnées    l'une sur  l'autre; elle porte sur l'une de ses faces une  chape 50 pour la genouillère 44 et pour les  parties qui sont combinées avec celle-ci.

   La  tige 42, qui est reliée .à. l'une. des     parties    de  la, genouillère 44, traverse un presse-étoupe  52, tandis que l'autre partie de cette genouil  lère est connectée     @à.    une courte tige 54, gui  dée     -dans    la chape 50 et prenant appui en       vue    du réglage sur une vis de réglage 56.  Un tuyau de prolongation 58 est boulonné  sur l'extrémité supérieure de la chambre 32  et     présente    à son extrémité supérieure une  bride sur laquelle est fixé un pavillon 60.

   Si  on trouve que cela est     nécessaire,    la pièce 60  peut être munie intérieurement d'une grille  métallique (par exemple une grille formée  par des bras radiaux partant de l'axe de la  pièce) pour refroidir les gaz lors de leur       (échappement.     



  L'électrode supérieure 12 comprend un  corps     cylindrique    formé de quatre sections  longitudinales séparées qui sont maintenues  assemblées, de façon à pouvoir céder, par des       ressorts    hélicoïdaux 64 logés dans des     rai-          mires        desdites    sections. Ces dernières sont  fixées au manchon 13, de façon à pouvoir se  mouvoir, au moyen d'un anneau 116 vissé  dans ledit. manchon 13 et en prise avec des       saillies    pratiquées ans les sections.

   En vue       1c    l'assemblage des     parties,    l'anneau 116 est  formé de deux     parties.    Un bon contact élec  trique entre chacune des sections et la. partie  13 est assuré par une connexion 118 fixée à       ia    section et serrée sur le manchon 13 par  l'anneau 11.6. Une rondelle est insérée entre  la partie 13 et ces connexions.  



  L'électrode inférieure 10, qui est l'or  gane mobile du dispositif -décrit, est un or  gane cylindrique massif présentant une extré  mité supérieure arrondie destinée à péné  trer entre les sections de l'électrode supérieure  et à les séparer légèrement, quand le dispo  sitif est fermé, le bord inférieur intérieur 15    -de la surface de contact -de chacune des sec  tions étant arrondi pour faciliter l'introduc  tion de 10. Une tige de     manoeuvre    66 de l'é  lectrode inférieure 10 passe -dans un     presse-          étoupe    (non représenté) d'un couvercle, qui  ferme l'extrémité inférieure du récipient 14,  et constitue un bon conducteur électrique  en communication électrique avec le conduc  teur de départ (non visible sur le dessin)  par une traverse 67.

    



  Ce couvercle et les parties adjacentes peu  vent être semblables aux parties 17, 18, 19,  22 appartenant à la partie supérieure du ré  cipient, le presse-étoupe du couvercle infé  rieur remplaçant le manchon 13. Une tubu  lure -d'admission pour un gaz sous pression  destiné -à être utilisé lors de l'extinction de  l'arc est prévue en un point approprié de     ce     récipient. La traverse 67 est reliée mécani  quement par une barre     6#8    à la genouillère 44  qui forme une partie du mécanisme de com  mande des soupapes 36, comme cela a été  décrit plus haut.

   Cette barre 68 (qui est di  visée en deux parties isolées électriquement  l'une de l'autre, ainsi que cela est représenté  schématiquement en 69 à la     fig.    1.) présente  à. son extrémité supérieure une partie aplatie  munie de deux chevilles 70, 72 placées .à -dis  tance l'une de l'autre et agissant respective  ment pour redresser et pour plier la genouil  lère 44 lors d'un mouvement axial (le la  tige 68.  



  La     fig.    1 montre le dispositif .à la. position  de fermeture, c'est-à-dire quand les électro  des 10 et 12 sont en contact, les soupapes 36  reposant sur leurs sièges et fermant la  sortie du récipient 14 qui est rempli en  conséquence de gaz sous pression. Lors       -1e    l'ouverture du dispositif, juste après  que     l'électrode    10 a commencé son mou  vement descendant, mais avant qu'elle cesse  d'être en contact avec l'électrode 12, la  genouillère 44 est pliée par la cheville 72  de la barre 68 se mouvant de haut en bas.

    Les ressorts 46 et 48 ouvrent alors en plein  et rapidement les soupapes 36, ce qui permet  au gaz venant -du récipient 14 de s'écouler  par les passages 2,5 formés dans l'électrode           12,    dans le manchon 13, le tuyau     @d'échappe-          ment    216, la chambre de soupape 32 et le tuyau  58 duquel il s'échappe par le pavillon 60; le  gaz passe sur les surfaces des     électrodes    et  entre les sections     @de    l'électrode 12 qui se  trouvent alors légèrement séparées les unes  des autres par l'électrode 10.

   Ensuite l'élec  trode 10 est retirée d'entre les sections de  l'électrode 12 et ouvre .ainsi le circuit com  mandé par le dispositif; l'arc qui prend nais  sance entre les électrodes est alors rapidement  éteint par le courant de gaz qui a atteint, à  ce moment, la vitesse voulue. Dans le but  d'isoler le dispositif .après la rupture et,d'é  viter qu'il y ait     ime    chance de     réamorçage     de l'arc, on peut prévoir, en série avec le  dispositif, un interrupteur auxiliaire (non  représenté) dans l'huile ou dans tout autre  milieu isolant, par exemple dans l'air, que  l'on coupe dès que l'arc a été éteint, comme  cela a été décrit ci-dessus, de préférence  avant que la vitesse du courant de gaz soit  tombée au-dessous d'un minimum déterminé  d'avance.

   Cette rupture peut être obtenue à  l'aide -de moyens bien connus, tels que par  exemple la libération d'un verrou qui est       maintenu    fermé par un solénoïde en série  jusqu'à ce que le courant soit coupé et par  l'ouverture     .de    l'interrupteur auxiliaire sous  l'action d'un ressort.  



  Finalement une soupape (non représentée)  commandée par une partie mobile du dispo  sitif à l'aide ,d'un dispositif quelconque connu  à retardement, coupe l'arrivée de gaz au ré  cipient 14.  



  Lors de la fermeture du dispositif, la  soupape qui vient d'être mentionnée est tout  d'abord ouverte. Puis, si un interrupteur  auxiliaire est prévu, le mécanisme de ferme  ture du dispositif principal ferme .celui-ci  soit mécaniquement, soit par exemple par la  fermeture     édu    circuit d'un solénoïde auxiliaire  à .courant     continu.    La soupape mentionnée  en .dernier lieu est ouverte avant que les  électrodes 10, 12 viennent en prise: du gaz  est envoyé dans le récipient 14 duquel il sort  par les passages indiqués plus haut.

   Une fois  due l'interrupteur auxiliaire a été fermé, 1'é-         lectrode    10 vient en contact. avec l'é  lectrode 12, fermant ainsi le circuit com  mandé par le dispositif; enfin la cheville 70  de la barre     .68,    qui se meut alors vers le  haut, redresse la genouillère 44 et applique  les soupapes 3,6 sur leurs sièges 38, fermant  ainsi l'échappement     @du    gaz.

   On peut men  tionner ici qu'un     .dispositif,    présentant une  seule rupture et construit selon la     fig.        1.,     a montré qu'il est capable, lorsqu'on opère  avec de l'hydrogène sous une pression abso  lue de 4 atmosphères et un débit de  0,098     m'    par seconde de rompre un  circuit dans un cycle d'arc et de ne libérer  dans l'arc qu'un cinquième environ de l'é  nergie qui serait libérée par un interrupteur  à une seule rupture opérant avec la même ra  pidité de séparation des contacts, c'est-à-dire  environ 175 cm par seconde, dans l'huile  dans les mêmes conditions.

   Une unité de cette  espèce, opérant à l'aide d'une seule rupture,  a coupé plus de 25.000     kVA    à 61600 volts, de  sorte que six unités comprenant les six rup  tures d'un interrupteur tri-polaire à double  rupture seraient capables -de couper plus de  150.000     kVA    sous     2!2.000    volts par exemple.  



  Dans un modèle exécuté selon la     fig.    1,  dans laquelle les parties 10, 12, 13 et 14 sont  représentées dans leurs proportions relatives  correctes, le diamètre clé l'électrode 10, qui  est en cuivre a 22,5 mm.  



  Il y a lieu de noter que les soupapes 36,  38, quoiqu'elles soient reliées électriquement  à l'électrode 12, sont en une place où elles ne  présentent aucune surface sur laquelle un  arc puisse se former, à laquelle un arc puisse  aboutir, ou de laquelle un tel arc puisse  partir.  



  Dans une variante non représentée, la  chambre de soupape est située sur le côté du  récipient 14, de façon que son axe soit pra  tiquement parallèle à celui de ce récipient.  Les soupapes sont commandées par une ge  nouillère reliée à une tige qui les actionne et  qui, à son tour, est actionnée par une seconde  genouillère, le tout disposé d'une façon ana  logue aux     parties    semblables de la     forme     d'exécution- de la     fig.    1; dans cette variante,      la seconde genouillère, qui est située à l'inté  rieur du récipient, est redressée et est pliée  par des chevilles placées à une certaine dis  tance l'une de l'autre et directement portées  par la tige de     manoeuvre    de l'électrode infé  rieure.

   La chambre de soupape et le     r6ci-          pient    sont reliés l'un à l'autre à leurs extré  mités     inférieures    par une pièce tubulaire en  forme de U, le gaz, dans ce cas, pénétrant à,  l'extrémité supérieure de la chambre de sou  pape et passant dans le récipient par la pièce  en forme -de     U.    Du récipient le gaz s'é  ehappe de l'appareil après avoir passé dans  le passage de l'électrode supérieure et à. tra  vers des parties semblables aux parties 20,  58, 60 de l'exemple selon fi.-. 1. La tige  actionnée par la.     seconde    genouillère passe  dans un presse-étoupe logé dans des parties  adjacentes de la     chambre    de soupape et; du  récipient.

   La tige de     manoeuvre    de l'électrode  inférieure (qui peut être formée d'un     con-          dueteur    noyé sur une partie de sa longueur  ou sur toute celle-ci     .dans    un isolant par  exemple de la fibre, et qui peut être utilisée  pour relier l'électrode 10 au     conducteur    -de  départ) est mue dans la direction     corres-          pondant    à,     l'ouverture    du -circuit par un res  sort     hélicoïdal    l'entourant;

   elle est déplacée  dans la direction opposée, pour établir le con  tact entre les électrodes, par un électro  aimant logé dans le récipient et actionné  par exemple par du courant continu pris à  un circuit auxiliaire. Le solénoïde de     l'élec-          tro-aimant    entoure la tige et agit sur une ar  mature en forme de manchon fixée à cette  tige. L'extrémité inférieure de la tige de       mancxuvre    de l'électrode inférieure traverse  un     presse-étoupe    se trouvant au fond de la  pièce en forme de     U    et pénètre dans un ré  ceptacle que présente l'appareil au-dessous       ile    cette pièce.

   Dans ce réceptacle, qui con  tient un bon diélectrique tel que l'huile, il y  a un interrupteur d'isolement destiné à être  ouvert et fermé par les mouvements de la  tige lorsqu'elle ferme et ouvre le circuit à  l'aide des électrodes 10 et 12. La tige     elle-          même    ou un contact qu'elle porte peut cons  tituer l'un des organes de cet interrupteur    d'isolement qui est     électriquement    en série  avec les électrodes 10, 12 dans le circuit  qu'elles commandent.  



  Le fonctionnement de cette variante pour  l'extinction de l'arc prenant naissance aux  électrodes 10, 12 est semblable à celui de la  forme d'exécution de la     fig.    1. L'interrup  teur en série :mentionné ci-dessus est disposé  de façon qu'il soit ouvert après que l'arc en  tre les électrodes a été éteint et avant que  la vitesse du courant de gaz soit tombée au  dessous d'une valeur déterminée d'avance,  et qu'il soit fermé lors de l'opération<B>de</B>  fermeture, avant que les électrodes 10, 12  viennent en prise; il constitue un exemple  de moyens qui peuvent être prévus pour iso  ler une électrode -de l'autre en vue d'empê  cher le     réamorçage    de l'arc, par l'interposi  tion d'un bon diélectrique tel que l'huile.  



  Dans la     fig.    2, qui montre une seconde  forme d'exécution du dispositif selon l'in  vention,<B>100</B> désigne un récipient cylindri  que fermé de façon     étanche    et présentant à  sa partie supérieure un corps 102 en porce  laine ou en une autre matière isolante con  venable, qui est supporté par un anneau mé  tallique 104 boulonné sur le récipient et ci  menté dans une rainure ménagée pour lui  dans le corps 102.

   Un manchon 105, pré  sentant une bride, et fixé au corps 102 à       l'aide    de goujons 1.06     cimentés        dans    ce der  nier, supporte un tuyau d'échappement 108  muni à son extrémité supérieure -d'un pavil  lon 110 servant au refroidissement des gaz  et semblable à celui qui est représenté en 60  dans     fig.    1.

   Un chapeau 111 fait en une ma  tière isolante quelconque recouvre la partie  supérieure de l'appareil à laquelle il est fixé  d'une manière quelconque; ce chapeau qui  s'étend au delà de l'extrémité supérieure du  pavillon 110, présente une embouchure 113,  permettant l'échappement des gaz, ainsi  qu'une ouverture<B>11.5</B> par     laquelle    passe un  conducteur 117 relié électriquement au man  chon 105. Ce dernier porte l'électrode supé  rieure fixe 12 qui est semblable à l'électrode  12 de la     fig.    1, et qui est supportée d'une,  manière semblable à celle-ci.

        L'électrode inférieure 10 est portée par  l'extrémité supérieure d'une tige 124 dis  posée de façon à :coulisser dans une douille  métallique 126 supportée par un isolateur  128 supporté lui-même à l'intérieur du réci  pient 100 par des oreilles 130 de l'isolateur,  reposant sur des oreilles correspondantes     1.3,2     du -récipient et boulonnées à ces oreilles. A  l'extrémité inférieure de cet isolateur 1218 est  vissé un second isolateur 134.  



  Le récipient est muni dans le voisinage  des électrodes d'une triple garniture se com  posant     @de    -deux couches 136     @de    quartz sépa  rées par une couche     1318    d'asbeste. Cette  garniture présente à sa partie supérieure un  anneau de quartz 140; des rondelles en     as-          beste    142 sont disposées, d'une part, entre  l'anneau 140 et la triple garniture, d'autre  part, entre cet anneau et le manchon 105. La  partie supérieure de l'isolateur 128 est pro  tégée par un couvercle -de     quartz    144, qui  agit à la façon d'un déflecteur sur les gout  telettes métalliques qui pourraient provenir  des électrodes lors de la rupture de l'arc.

   De  telles gouttes, s'il s'en formait, seraient alors  renvoyées dans la direction -de la paroi du  récipient et tomberaient dans une rigole 16,9  prévue à cet effet au bas de celui-ci, de sorte  qu'il y aurait bien peu de risques qu'elles  gênent le     fonctionnement    de la soupape qui  va être décrite.  



  Une chambre de soupape 146 est boulon  née au-dessous du récipient 100. Le siège  148 de la soupape est fixé au sommet de  cette chambre; il porte deux rondelles 150,  <B>151</B> en cuir ou en une autre matière appro  priée: Un organe mobile 152 de la soupape  est fixé à la tige 1,24 qui porte l'électrode  10, les connexions :entre cet organe et la tige  comprenant une douille 154 faite en une ma  tière isolante quelconque et solidement fixée  à ces deux parties à l'aide d'un écrou 156, de  rondelles 158, 160 ainsi que d'un collier 162  solidaire de la tige. De préférence, la ron  delle 160 est faite en matière isolante.

   Une  rondelle 164 en cuir ou en une matière ana  logue est interposée entre l'organe mobile  152 et une tête 16,6 de la douille pour former    un joint étanche aux gaz; une     rondelle    simi  laire, 168, est interposée dans le même but  entre l'organe 152 et la rondelle 160. L'or  gane mobile 152, pour des raisons construc  tives, est fait en     .deux    parties qui sont main  tenues appliquées l'une sur l'autre par l'é  crou 156 agissant par les rondelles 160, 168,  164 contre le collier 162. Des rondelles 170  en cuir ou en une autre matière convenable  sont insérées entre les deux parties .de l'or  gane 152 pour former un joint étanche aux  gaz.

   Un     corps    172, de préférence en bois ou  en une autre matière de poids spécifique fai  ble, est maintenu entre les deux parties de  l'organe 152 et est de préférence formé à sa  surface extérieure de façon à faciliter le  passage de gaz dans la soupape. On notera  que l'organe 152 et ses sièges sont électri  quement en dehors du circuit de l'arc.  



  Des expériences ont montré que pour ob  tenir les meilleurs résultats, il est bon de li  miter la course de séparation .des électrodes,  après que l'arc a pris naissance, à une lon  gueur n'excédant pas quelque 2 -cm environ  (quand la     tension    est dans le voisinage de  5500 volts) et, après que l'arc a été éteint  et avant que la vitesse du courant -de gaz  tombe au-dessous d'une valeur déterminée à  l'avance comme cela a été indiqué plus haut,  d'insérer un diélectrique dans un intervalle  d'une partie du circuit en série avec l'inter  valle existant entre les électrodes. Ceci peut  être effectué comme cela a été décrit plus  haut, au sujet de la     fig.    1.

   On peut encore,  après un arrêt d'une durée convenable pour  être certain que l'arc est éteint, terminer le  mouvement descendant de l'électrode 10 en  vue de la     manoeuvre    de soupapes, d'interrup  teurs d'isolement en série ou de dispositifs  auxiliaires. Par exemple, une méthode sim  ple d'insérer une bonne barrière isolante à  cette seconde période de mouvement pourrait  consister à continuer le .mouvement descen  dant de l'électrode 10 jusqu'à ce qu'elle ar  rive, par exemple dans un     petit    bain d'huile.  Un mouvement du type mentionné plus haut  peut être     obtenu    à l'aide de moyens bien con  nus tels que des     -dashpots    ou des cames.

   Le      dispositif d'isolement préféré consiste cepen  dant en un interrupteur en série tel que dé  crit plus haut, car un tel arrangement évite  des dépôts de carbone, dus à la présence  d'huile résiduelle, sur les contacts 10, 12 en  tre lesquels les arcs se produisent.  



  La     fig.    2 montre la position des parties  au moment où l'électrode 10, au cours de son  mouvement de séparation -de l'électrode 12,  est arrivée à la distance     préférée-de    déplace  ment indiquée ci-dessus. Dans la construc  tion de la     fig.    2 comme cela sera expliqué  plus complètement ci-dessous, l'électrode 10.  demeure à la position à laquelle elle est re  présentée - c'est-à-dire à l'ouverture préfé  rée - puis continue son mouvement descen  dant jusqu'à ce que l'organe 152 soit appli  qué pour la fermeture sur le siège supérieur  de l'organe 148.  



  A la fin     Ue    ce mouvement l'électrode 10  occupe sa position de pleine ouverture; à ce  moment, la soupape 152 est appliquée sur le  siège supérieur 150 et l'intérieur du récipient  100 est à la pression atmosphérique. Aussi  tôt que le dispositif est     manoeuvré    pour fer  mer le circuit, la tige 124, connectée à son       extrémité    inférieure au conducteur partant  (non représenté), s'élève et .écarte la soupape  <B>152</B> du siège supérieur, permettant à du gaz  de passer -de la chambre de soupape 146 dans  le récipient 100, d'où il s'échappe par le pas  sage ménagé dans l'électrode 12 et dans les  parties 105, 108, 110.

   L'électrode 10 vient  ensuite en prise avec l'autre électrode 12 et  ferme le circuit: en ce faisant, elle écarte  légèrement les sections qui forment l'élec  trode 12. Finalement, la soupape 152 rencon  tre son siège inférieur et coupe ainsi l'arri  vée de gaz de la chambre 1.00.  



  Lors de l'ouverture du circuit, la soupape  152 s'éloigne tout d'abord de son siège infé  rieur; du gaz passe de la chambre 146 dans  le récipient 100, d'où il s'échappe, par les  fentes existant entre les sections écartées de  l'électrode 12, pour arriver dans le passage  susmentionné; il sort finalement -de l'appa  reil par le pavillon 110. Comme l'électrode  10 se meut de haut en bas, il résulte évidem-    ment de la     construction    -que, juste avant le  moment où elle se sépare de l'électrode 12,  la soupape 152 donne plein passage au cou  rant de .gaz arrivant sur le siège 148. Les  électrodes se séparent ensuite de la quantité  préférée, et l'arc formé par cette séparation  est rapidement éteint par le courant de gaz  dont la vitesse est alors telle que ce résultat est  atteint.

   L'électrode 10 est alors à la position  que montre la     fig.    2 et à laquelle elle s'ar  rête un court instant jusqu'à ce que l'arc  soit éteint. Cet arrêt peut être     obtenu    par  un dispositif à came, par un verrou     manoeu-          vré    par une bobine en série, ou par un autre  dispositif convenable (non représenté).  



  La durée de cet arrêt, lorsqu'elle n'est  pas commandée par un dispositif à bobine en  série (ce dernier étant arrangé de façon à  arrêter ou à retarder la .continuation du mou  vement jusqu'à ce que le courant ait cessé),  devrait de préférence être au moins égale à  une période -de la fréquence du circuit dans  lequel le dispositif de rupture fonctionne.  



  Après cet arrêt l'électrode 10 continue  son mouvement descendant jusqu'à ce que,  finalement, la soupape 152 soit appliquée sur  le siège supérieur, ce qui coupe l'arrivée de       eaz    au récipient 100; la soupape représentée  est telle que, d'un moment antérieur à la sé  paration des électrodes,     jusqu'après    la pé  riode d'arrêt, elle donne plein passage au  courant de gaz à travers le siège 148.  



  Au lieu de .s'arranger pour que les opéra  tions soient combinées comme cela a été dé  crit ci-dessus, c'est-à-dire de façon à être sûr  que le courant -de gaz atteigne la vitesse né  cessaire pour éteindre rapidement l'arc avant  que celui-ci prenne naissance, il peut être  suffisant, .dans certains cas,     @de    prévoir ces  opérations de façon qu'on arrive à la vitesse  mentionnée pratiquement au     moment    où un  demi-cycle du courant est achevé après que  l'arc a commencé ou avant cet achèvement.  



  En ce qui concerne l'ouverture des     élec-          trodes    préférée, on peut remarquer ce qui     suit:     Si l'on trouve que la distance limite     au-          dessous    de laquelle l'arc peut se     reformer     après avoir passé par 0 est très petite, par      exemple d'un centimètre comme dans le cas  présent, il est bon de     s'arranger    de façon à  avoir un espacement légèrement plus grand  pour prévoir tous les cas qui peuvent se pré  senter et pour avoir un certain facteur de  sécurité.

   Dans l'exemple présent, on a trouvé  qu'un centimètre et demi était suffisant;  pour produire un tel espacement, l'électrode  10 doit se déplacer de quelque deux     eenti-          mètre    à cause de sa surface incurvée et de  la surface incurvée de l'électrode 12.  



  Un dispositif servant à rompre un circuit  suivant la présente invention devrait être tel  que l'introduction de l'espacement préféré     ci-          dessus    ait lieu aussi rapidement que possible  lors     @de    la rupture du circuit.

   A cet effet, la  vitesse     @de    séparation des électrodes devrait  être le maximum pouvant être obtenu de  l'appareil particulier envisagé; comme     ren-          seignement-en    ce     qui    concerne une limite in  férieure, on peut mentionner le fait que cette  vitesse, de préférence, devrait au moins être  suffisamment élevée pour introduire l'espa  cement préféré durant une période -de temps  équivalente à celle prise par un -demi-cycle  de la fréquence du circuit dans lequel le dis  positif de rupture doit fonctionner.  



  Si, pour des raisons constructives, la  grande vitesse .de séparation des électrodes  ainsi nécessaire pour :de hautes tensions et  le grand espacement qui en résulte ne peu  vent pas être     obtenus.    facilement, l'espace  ment peut :Être formé en plus d'un     demi-          cycle.     



  Il résulte clairement du dessin due la par  tie mince     2!3    de l'électrode supérieure 12 (qui  de préférence a une hauteur égale à la dis  tance préférée de séparation des contacts men  tionnée plus haut), forme, en combinaison  avec -l'électrode inférieure 10, une partie des  parois -du passage le long duquel l'écoule  ment de gaz a lieu, cette partie 2,3 servant à  guider le gaz .dans son chemin vers le pas  sage 25, sur la surface -de l'électrode 10; le  courant de gaz ainsi guidé entoure l'arc qui  est obligé de la sorte de demeurer dans le  courant pendant toute la période où il se  - produit.

           bans"le    but -de coopérer à l'empêchement  -de la production -d'ares et dans le but aussi  d'obtenir que le courant principal de gaz se  produise .à proximité immédiate de la surface  du contact 10, la paroi intérieure de la par  tie mince 23 peut être munie d'un revêtement  en quartz ou en une matière analogue soit  sur une partie de sa hauteur, soit sur toute  celle-ci.  



  Une construction convenable est celle  clans laquelle un tube de quartz de dimen  sions appropriées est fixé à l'une seulement  des sections séparées dont l'électrode supé  rieure se compose. Lorsqu'une partie seule  ment     @de    la paroi intérieure de la partie mince  23 est revêtue de quartz ou d'une autre ma  tière isolante appropriée, ce revêtement sera  de préférence placé à l'embouchure     @de    cette  partie 53 à laquelle il devra s'adapter exac  tement de façon à former avec l'électrode in  térieure 10 un espace annulaire entourant  celle-ci.

   La section transversale de cet espace,  pour     obtenir    les ,meilleurs résultats, devra  être la même ou approximativement la même  que celle     @du    passage 25 -de l'électrode supé  rieure 12. L'espace annulaire qui vient  d'être mentionné oblige le courant de gaz à  passer à proximité immédiate de l'électrode  10 et celui-ci est suffisamment uniforme  dans toutes ses parties pour que la formation  d'une poche de gaz chauds ou ionisés qui  serait stationnaire par rapport aux électrodes,  soit empêchée. Ce revêtement, par exemple,  peut avoir la forme d'une - plaque fermant  l'embouchure de la partie mince 23, à l'ex  ception de l'ouverture centrale qui forme l'es  pace annulaire mentionné     ci-dessus    en combi  naison avec l'électrode inférieure.

   Cette ou  verture de la plaque peut aller avantageuse  ment en s'élargissant vers l'extérieur,     c'est-          à-dire    -lorsqu'on s'éloigne de l'électrode supé  rieure. Un manchon isolant     du-type    ci-dessus  peut être spécialement avantageux lorsqu'il  s'agit de tentions excessivement élevées pour  lesquelles la partie mince 23, si elle n'était  pas munie d'un revêtement, devrait être d'un  diamètre proportionnellement plus grand que  celui qui a été indiqué au début, dans le but      d'empêcher :des arcs de se produire entre la  paroi de cette partie et l'électrode 10.

   A ce  sujet, on notera que plus le diamètre de la  dite partie mince est grand, plus est grande  la     quantitUde    gaz qui s'échappera en passant  sur celles de ses surfaces qui sont éloignées  de la surface de l'électrode 10 où l'arc se  produit.  



  Si on le désire, l'électrode 10, en particu  lier dans les cas où elle doit :donner passage  à des courants relativement intenses, peut  présenter des canaux, ou être percée ou for  mée de manière à faciliter elle-même  le passage du gaz quand les électro  des sont en prise. Par exemple, cette électrode  peut être percée à partir de son sommet d'un  trou s'étendant     axialement    de haut en bas sur  quelque distance et aboutissant ensuite sur le       côté,de    l'électrode par un ou plusieurs passa  ges, qui, lorsque les     électrodes    sont en con  tact, permet l'introduction du gaz dans ce  trou qu'il traverse ensuite (voir la ligne poin  tillée de l'électrode à la     fig.    2).  



  Quoique la forme ;de l'électrode 12 décrite  plus haut ait donné de très bons résultats, il  est     entendu    :que .l'invention n'est pas limitée  à cette forme. Par exemple, l'électrode peut  avoir une embouchure allant en s'élargissant  vers le bas,     cette    embouchure pouvant avoir  une forme évasée, si on le désire. Ou bien  l'extrémité inférieure du passage ménagé  dans l'électrode 12 peut avoir un diamètre  sensiblement égal à celui de l'électrode infé  rieure 10,     l'embouchure,du    passage étant sim  plement- arrondie- dans une certaine mesure  pour faciliter l'entrée     @de    l'électrode- 12 entre  les sections :de l'électrode     supérieure.        _    .  



  Dans une autre .construction, l'électrode       inférieure    peut présenter -des     sections-analo-          gues    à celles dé l'électrode - supérieure. - Ces  sections sont fixées :à la partie principale de  l'électrode inférieure     d'une-façon    . semblable;  c'est-à-dire qu'elles sont capables :de se rap  procher et de     s'écarter-les    unes des autres et  qu'elles sont munies de ressorts tendant à les  appliquer. les unes su r les     autres.    Des pas  sages latéraux sont ménagés -dans le corps  principal -de l'électrode inférieure et condui-    sent au passage     central    ménagé entre les sec  tions ci-dessus, susceptibles de se déplacer.

    L'électrode supérieure, dans ce cas, compren  dra une partie centrale cylindrique, arrondie  à son extrémité pour qu'elle entre facilement  entre les sections de     l'électrode    inférieure; il y  a un corps cylindrique qui entoure cette par  tie centrale ainsi que les sections de l'élec  trode inférieure lorsque les parties sont en  prise, et pouvant     lui-même    être     fOrmé    de sec  tions semblables à celles :de l'     lectrode    12,  ces sections étant appliquées les unes sur     .les     autres par des ressorts. La partie centrale  cylindrique et le corps cylindrique sont re  liés électriquement l'un à l'autre.

   Le corps  cylindrique du contact supérieur pourrait  être muni d'une partie descendante et plus  large ou allant en s'élargissant, comme     l'élee-          trode    12; la partie centrale cylindrique de  l'électrode :supérieure ne s'étendrait cepen  dant pas au-dessous de la partie rétrécie du  passage des électrodes.  



  Quand, dans cette construction, les élec  trodes sont en prise, du gaz peut passer dans  le passage central de l'électrode inférieure et  de là, par les     interstices    entre les parties de  cette électrode qui peuvent céder, dans le pas  sage et le -long de celui-ci qui est formé en  tre la partie centrale cylindrique et le corps  cylindrique de l'électrode supérieure. Si la  partie cylindrique- de. cette dernière est for  mée- de sections, comme cela a été dit ci-des  sus, du gaz pourra aussi se rendre dans le  passage par les interstices existant entre ces  sections.

     Cette construction présente le- caractère  que l'aire -de la section- transversale d'ouver  ture et la distance entre les parois intérieure  et extérieure du passage, qui sont pratique  ment équipotentielles, peuvent être fixées     in-          dépendamment        l'une    de l'autre, ce qui peut  être d'une importance considérable dans la  pratique, lorsqu'il s'agit par exemple- de cou  rants à très - haute tension; dans ce cas;

   les  courants sont relativement faibles, ce qui né  cessite :de faibles -distances entre     des-surfaces          équipotentielles    pour empêcher la formation  de courbes à l'intérieur du     i        passage;        ,et        e@.         même temps, un puissant courant de gaz (qui  ne peut. être     obtenu    dans un tube ayant le  même -diamètre que la largeur du passage     ci-          [dessus).     



  Dans une variante -de cette autre cons  truction la paroi de l'électrode inférieure, au  lieu     d'être    faite de sections susceptibles de  céder, peut     être    rigide; la face extérieure de  la paroi de cette pièce rigide est en prise avec  les sections susceptibles -de céder du corps  cylindrique de l'électrode supérieure, lorsque  le dispositif de rupture est fermé.

   Lorsque,  dans cette variante, les parties sont en prise,  la partie centrale cylindrique de     l'électrode     supérieure se trouve dans le passage de l'élec  trode inférieure, étant séparée -de cette -der  nière par un espace annulaire dans lequel  peut passer     @du    gaz entrant dans l'électrode  inférieure par les passages latéraux mention  nés qui existent aussi dans cette variante.  



  Pour empêcher- que l'électrode mobile 10  ne rebondisse au cours de l'ouverture du dis  positif -de rupture, on peut prévoir des moyens  convenables     quelconques,    tels qu'un verrou  placé sous l'action d'un ressort, qui, en agis  sant sur une partie -du mécanisme de     manoeu-          vre,    lui permet de se mouvoir dans la direc  tion voulue pour ouvrir le dispositif, mais  empêchent un mouvement accidentel dans la  direction opposée, ce mouvement pouvant rac  courcir l'espace se trouvant entre les électro  des 10 et 12 de façon :à permettre à des étin  celles de passer et de     réamorcer    l'arc.  



  Dans les deux formes d'exécution repré  sentées, l'arc passe de la paroi intérieure d'un  passage 25 ménagé dans l'une des électrodes  et est éteint par un courant de gaz suivant  ce passage. Une extension -de l'arc,     pare    exem  ple par suite d'une incurvation ou de la for  mation d'une boucle dans le passage, est em  pêchée par le fait que cet arc est entouré de  surfaces équipotentielles, ayant une haute       conductivité    et tendant à court-circuiter toute  partie de l'arc qui commence à s'incurver ou  à former une boucle. Il semble que, pour  obtenir les meilleurs résultats à ce sujet, le  diamètre de ce passage 25 ne doive pas -dé  passer une dimension de l'ordre -de deux fois    le diamètre d'un cratère d'arc formé par un  arc entre des contacts durant tout un cycle  d'arc.

   Pour un appareil donné quelconque,  ceci peut être ,déterminé préalablement dans  un appareil .d'essai (qui doit cependant avoir  des électrodes de même masse que celle utili  sée dans l'appareil donné) en se servant d'un  courant à bas voltage de même intensité que  celui que l'appareil donné doit commander et  en prenant soin que la nature du gaz, sa pres  sion du gaz et la période pendant laquelle les  arcs peuvent se produire, soient les mêmes  dans les deux cas.

   Au cas cependant où il arrive  qu'un passage déterminé de cette façon soit  trop petit pour permettre une vitesse adé  quate du courant de gaz, on peut se servir  d'un passage assez grand pour permettre la  vitesse requise; une grille métallique (qui,  dans certains cas, peut avoir la forme     d'une     cloison ou d'une partie centrale cylindrique  s'étendant longitudinalement dans le passage)  peut alors être insérée dans ce dernier près  -de l'endroit où les arcs se     forment,    les perfo  rations de la grille ou la distance     entre    la  partie centrale     cylindrique    et la paroi envi  ronnante du passage avant     chacune    .la gran  deur obtenue par les essais mentionnés plus  haut.

   Lorsqu'on se sert d'une telle grille, il  faut avoir soin     @de    s'assurer que la longueur  du passage entre la grille et l'extrémité infé  rieure du passage, autrement dit l'endroit où  a lieu la séparation des contacts, soit main  tenue aussi courte que possible pour éviter  toute tendance de l'arc à l'allongement qui       pourrait    se produire :dans le cas d'un grand  passage tel que mentionné plus haut. Une       grille,    comprenant une .division centrale cy  lindrique telle que mentionnée plus haut, peut  être disposée pour s'étendre jusqu'au point  de séparation .des contacts, si le contact infé  rieur est du type femelle.     Cette    grille peut  être reliée électriquement à l'électrode 12.

   La  disposition d'un passage relativement grand,  muni d'une grille présentant des     passages     plus petits de longueur relativement courte,  est préférable en ce sens qu'on trouve qu'elle  exerce un moindre frottement .sur le courant  de gaz que ne     le-fait    un dispositif (qui doit      néanmoins être considéré encore comme ren  trant dans le cadre de la présente invention),  dans lequel plusieurs passages ayant toute la  longueur nécessitée par l'appareil ont chacun  un diamètre de la grandeur tirée des essais  mentionnés plus haut.  



  Il est entendu que les formes d'exécution  décrites sont destinées à réduire à un mini  mum l'extension .de l'arc dans les conditions  de court-circuit,     c'est-.à-dire    de façon à per  mettre leur fonctionnement avec succès dans  le pire cas qui puisse se produire. En consé  quence, on peut tolérer un certain allonge  ment de l'arc pour des charges plus petites  que la charge de court-circuit.  



  Il y a fréquemment, dans des appareils  tels que ceux auxquels la présente invention  se rapporte, des contacts secondaires ou auxi  liaires qui, s'ouvrant après la séparation des  contacts principaux, donnent passage .à un  arc se formant à la rupture du circuit.  



  Dans des     dispositifs,de    rupture de circuit  selon l'invention les     électrodes    qu'ils compor  tent peuvent constituer les contacts princi  paux du circuit qui doit être ouvert ou bien  les contacts auxiliaires ou secondaires dont  il est parlé plus haut. Dans le second cas, les  contacts principaux peuvent se trouver en de  hors du dispositif de rupture contenant les  contacts auxiliaires ou même être à distance  de ce dispositif. De plus, dans les dispositifs  de rupture selon l'invention -de tels contacts  secondaires peuvent être réduits au minimum  au point .de vue de leur masse et être consti  tués par des contacts butant les uns sur les  autres au lieu d'être formés de contacts frot  tant les uns sur les autres, comme cela est  représenté dans les deux formes d'exécution  que montre le dessin.

   Lorsque, comme cela  vient d'être mentionné, un circuit à ouvrir  comporte des contacts principaux et des con  tacts secondaires, ces contacts principaux et       secondaires    peuvent être constitués par les  électrodes de dispositifs d'ouverture de cir  cuits construits selon la présente invention.  



  Dans des dispositifs selon l'invention, le  gaz servant à l'extinction de l'arc de la fa  çon indiquée peut être amené à la, pression    voulue par une pompe ou par des moyens  analogues, actionnés ou commandés par .une  partie ou par des parties du dispositif de  rupture lui-même. Plusieurs dispositifs de  rupture peuvent encore être alimentés en gaz  sous pression par une conduite principale ou  par un réservoir commun à tous, chaque dis  positif possédant une soupape lui apparte  nant, commandée par une ou des parties mo  biles de ce dispositif pour fournir à ce der  nier du gaz sous pression suivant ses besoins.  



  On doit prendre soin que les tuyaux de  connexion et les ouvertures de soupapes aient  une section transversale d'aire suffisante  pour     permettre        @à    .la pression de gaz voulue de  s'établir .dans la chambre 14 ou 100 avant  que la séparation ou la jonction des contacts  ait lieu. Dans le même but, le volume de la  chambre 100 doit être relativement petit. On  peut mentionner à cet égard -que l'aire de la:  section transversale interne du tuyau d'é  chappement<B>26</B> ou 108 doit de préférence  être au moins égale à celle     4u    passage m & =  nagé dans l'électrode supérieure 12. De plus,  des passages et des     ouvertures    par lesquelles  le gaz s'écoule, doivent, autant que possible,  avoir une forme évasée.  



  Des dispositifs de rupture selon l'inven  tion peuvent être immergés dans. un vaisseau  contenant un liquide bon diélectrique, tel que  de l'huile (étant     entendu    cependant -que ce  liquide n'est pas admis dans la chambre où  les arcs se     produisent),    pourvu que l'échappe  ment du gaz ayant     effectué    son service soit  permis, grâce à une sortie placée ou disposée  de façon à éviter tout retour de pression au  moment où d'arc est rompu.  



  Dans les cas où un gaz inflammable, tel  que de .l'hydrogène, est utilisé, il peut être  avantageux de se servir d'une soupape de  retenue placée à la sortie de la chambre dans  laquelle les     électrodes    se trouvent, pour évi  ter la possibilité     @de    la     formation    d'un mé  lange explosif formé d'air et d'hydrogène  dans cette. chambre.

   La soupape de retenue  peut être disposée de façon -qu'elle ne s'ouvre  que lorsque la pression ,dans la chambre dé  passe une limite déterminée- l'avance, car,           dans'    quelques cas,     l'e:ttinctio"iï    dé l'arc, est  aidée par le fait     -que    le gaz environnant est  à. une- pression supérieure à     la;

      pression" ai=       ïriosphérique.    . '       Etant    donné le fait qu'il peut être -diffi  cile     -d'estimer    dans tous les -cas la     vitesse    du  courant ide gaz dans un système -de tuyaux  sujet (dans des     conditions-d'egploitation)    à  des     additions    et à -des modifications, il est  bon que le     volume    de la chambre -de soupape  146     (fig.    2) ou d'un réservoir     débouchant        im-          médiatement    dans cette     chambre;

      soit     P'ropor-          tionné,    par rapport au volume de la chambre  100, de façon que du gaz .en quantité suffi  sante soit immédiatement'     disponible.    pour  amener la pression .dans la chambre 100 à la  valeur désirée .avant que " la séparation des       conta,cis    ait     lieu.    - '-

Claims (1)

  1. REVENDICATION Dispositif ,de rupture d'un circuit électri que à courant alternatif, du type ayant deux électrodes dont l'une au moins est mobile, caractérisé en ce qu'il comporte, d'une part, des- moyens pour .établir un courant .de@ gaz dans une direction unique à partir de la ra cine de l'arc de rupture qui prend naissance entre celles-ci, le long de la surface des élec trodes et le long d'un passage disposé près de la racine de l'arc et, d'autre-part, des moyens obligeant l'arc tout entier à demeurer - dans le courant de gaz pendant toute la durée de la période pendant laquelle l'arc se produit. SOUS-REVENDICATIONS 1 Dispositif selon:
    la revend.cation,-_ çarac- térisé par des moyens - pour séparer les électrodes avec une vitesse telle que leur écartement maximum soit obtenu durant _ une période de temps- équivalente:
    à celle d'un demi-cycle -de la fréquence du cir cuit électrique -dans- lequel le. dispositif est inséré. 2 Dispositif selon la revendication, caracté-. risé par des conne@ons reliant les moyens qui établissent le:
    courant -le gaz à-fù ënm- mande du mouvement des électrodes, .ces connexions étànt disposées: de fâçon.que--lus- dits -moyen, -soient tout d'abo'rd âetiônnés, puis que le circuit électrique _ soit com mandé, et cela- de manière qu'entre ces ' opérations,. il y ait un intervalle de temps d'une durée suffisante pour que le cou rant -de gaz atteigne la vitesse voulue pour l'extinction de -l'arc avant que ce lai-ci prenne naissance entre les électrodes.
    8- Dispositif selon la revendication, carac- téris'e en ce que les électrodes sont des électrodes mâles et femelles. 4 Dispositif selon la revendication et la - .soüs-rëvendication 3; caractérisé en ce que l'électrode mâle est disposée dans le -cou rant de gaz de façon que toute sa surface soit balayée par le gaz pendant toute l'o- Aération d'extinction ,de l'arc.
    5- Dispositif -selon la revendication et les sous-revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'électrode mâle est percée de trous sensiblement longitudinaux. 6 Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 3, caractérisé en ce que l'électrode femelle présente une partie saillante prolongeant le passage pour le gaz et dont l'embouchure est en une ma tière isolante de l'électricité, ladite partie . saillante entourant l'électrode mâle à une distance telle que la section de l'espace compris entre elles soit sensiblement la même que celle dudit passage.
    7 Dispositif selon la revendication, carac- t6risé.par ,des moyens pour isoler l'une des électrodes . de l'autre, grâce à un bon .diélectrique, après que . l'arc a été éteint et avant que la vitesse du courant de gaz soit tombée au-dessous d'une valeur fixée ,d'avance. _ 8 Dispositif selon la revendication, carat . térisé en ce due.. le passage est formé par un espace se trouvant entre l'iuze des élec trodes. et- - u_ n manchon concentrique à - celle-ci. _. 9 Disp.ositif.:
    selon la revendication, carne- térisé en-ce que- les électrodes- frottent les unes sur les -autres au cours de leur mou- .@-.:vement relatif :de rupture du circuit, 7.0 Dispositif selon la revendication, carac térisé en .ce que l'une au moins des élec trodes présente plusieurs passages pour le gaz dans le voisinage de la racine de l'arc.
    11 Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 10, caractérisé en ce que .les susdits passages sont formés par des es paces existant entre plusieurs parties mo biles les unes par rapport aux autres, l'une au moins de ces parties constituant l'une des électrodes, l'autre électrode étant in troduite entre cesdites parties pour fer mer le circuit électrique.
    jï ? Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que les moyens pour établir le courant de gaz sont tels que ledit courant atteigne sa vitesse maximale au plus tard au moment de l'achèvement d'un demi-cycle après que l'arc a commencé à se former. 13 Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que l'une au moins des élec trodes présente des canaux que traversent le gaz avant la séparation des électrodes. 14 Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que le courant de gaz est éta bli et coupé par des moyens d'ouverture et de fermeture disposés en dehors du cir cuit de l'arc.
    15 Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que le courant de gaz est éta bli et coupé par des moyens d'ouverture et de fermeture ne présentant aucune surface pouvant être atteinte par l'arc.
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