CH131856A - Coq de mouvement d'horlogerie. - Google Patents

Coq de mouvement d'horlogerie.

Info

Publication number
CH131856A
CH131856A CH131856DA CH131856A CH 131856 A CH131856 A CH 131856A CH 131856D A CH131856D A CH 131856DA CH 131856 A CH131856 A CH 131856A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
eyebolt
holder
axis
racket
sub
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
S A Tavannes Watch Co
Original Assignee
Tavannes Watch Co Sa
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Tavannes Watch Co Sa filed Critical Tavannes Watch Co Sa
Publication of CH131856A publication Critical patent/CH131856A/fr

Links

Classifications

    • G—PHYSICS
    • G04—HOROLOGY
    • G04B—MECHANICALLY-DRIVEN CLOCKS OR WATCHES; MECHANICAL PARTS OF CLOCKS OR WATCHES IN GENERAL; TIME PIECES USING THE POSITION OF THE SUN, MOON OR STARS
    • G04B18/00—Mechanisms for setting frequency
    • G04B18/02—Regulator or adjustment devices; Indexing devices, e.g. raquettes
    • G04B18/026—Locking the hair spring in the indexing device, e.g. goupille of the raquette

Landscapes

  • Physics & Mathematics (AREA)
  • General Physics & Mathematics (AREA)
  • Adornments (AREA)

Description


  Coq de mouvement d'horlogerie.    Pour corriger les petites     différences    de la  marche diurne d'un mouvement d'horlogerie  à balancier, on dispose de la raquette, pièce  susceptible d'être déplacée sur le pont de  balancier, dénommé     "coq ,    et dont le plus  court des bras porte, suivant     qu'il    s'agit  d'un réglage Breguet ou d'un réglage plat,  deux chevilles ou une cheville et une clé,  autrement dit des butées, entre lesquelles  passe la partie terminale du spiral.  



  En faisant tourner la raquette, on fait  varier la longueur active du spiral,     c'est-à-          dire    la longueur de ce dernier comptée des  butées de raquette à la virole.  



  Le centre de la raquette doit coïncider  exactement avec le centre de courbure de  la partie du spiral susceptible d'être en  prise avec les butées de raquette, sinon les  déplacements de celle-ci auront pour résul  tat un décentrage du spiral constituant une  cause d'erreur dans la marche du mouve  ment.  



  Les butées de raquette ne doivent en  aucune façon     modifier    la forme ou la po-         sition    que prendrait le spiral sans elles,  quand il est au repos. Si cette condition  n'est pas remplie, des troubles apparaîtront  dans la marche de la montre; en     effet,     l'isochronisme des oscillations du balancier  est influencé différemment suivant que le  spiral est à égale distance des butées de  raquette ou appuyé plus ou moins contre  l'une ou l'autre.  



  Ces quelques explications font compren  dre l'importance de la position des butées  de raquette par rapport à l'axe de cette der  nière, respectivement à l'axe du balancier,  et de l'importance non moins grande de la  position du spiral entre lesdites butées. Il  n'est pas superflu de répéter que la forme  de la partie du spiral pouvant être en con  tact avec les butées de raquette, de même  que sa     concentricité,    par rapport à l'axe de  rotation de ladite raquette, jouent un rôle  prépondérant lors d'une retouche de réglage.  



  Qu'il s'agisse de réglages Breguet ou de  réglages plats, la fabrication moderne exige       que    la partie terminale des spiraux soit pré-.      parée en série d'après un dessin, une photo  graphie ou un gabarit, par exemple, se rap  portant à des données exactes déterminées  par le technicien. La mise en place de spi  raux préparés de la sorte ne devrait être  qu'un jeu pour le personnel chargé de ce  travail.  



  Mais le centre de la raquette ne corres  pondant que trop rarement avec celui du  balancier, lequel a pourtant servi de base  pour fixer et exécuter le rayon de la cour  bure de la partie du spiral en contact avec  les butées de raquette, le résultat final n'est  pas en rapport avec les frais occasionnés  et les précautions prises.  



  Cet échec provient principalement de ce  que la position de la raquette dépend de  celle du coqueret qui généralement est fixé  au coq et orienté à la fois par deux vis  seulement; une telle fixation est     6videm-          ment    insuffisante en elle-même pour assurer  à la raquette une position coaxiale à l'axe  du balancier et le défaut de centrage peut  être accentué encore par une erreur dans la  position des trous de vis au     coqueret    et des  coussinets de l'axe du balancier - de ce  lui du coq principalement - de sorte qu'il  ne faut pas être surpris que le centre de la  raquette puisse prendre toutes les positions  autour de l'axe du balancier.  



  Il s'ensuit par conséquent que, pour un  réglage Breguet, par exemple, la partie du  spiral faite     concentriquement    à l'axe du ba  lancier, suivant un rayon bien déterminé, se  trouve décentrée par les chevilles de ra  quette puisque le centre de la trajectoire de  ces dernières se trouve en dehors dudit  axe.  



  Les     fig.    1 et 2 du dessin ci-annexé illus  trent à une échelle suffisamment, grande  comment le problème à résoudre se pose.  



  Il a été choisi comme exemple un spiral  Breguet et le centre de la raquette déplacé,  pour une raison ou pour une autre, à droite  de l'axe du balancier, dans la direction des  butées     (fig.    1).  



  Pour écourter et faciliter l'explication, on  admet une distance aux butées de raquette    conforme au rayon utilisé pour modeler la  portion de la courbe terminale en arc de  cercle finissant au piton, où elle est goupillée.  



  Le centre du balancier est désigné par  B et le centre de la raquette par R ; P dési  gne le piton porte-spiral et     V    la virole fixée  sur l'axe du balancier et à laquelle est gou  pillé le spiral à sa naissance.  



  La position de la courbe terminale C  dessinée en pointillé, de rayon r entre les  butées, est celle que cette courbe devrait  normalement occuper si, comme cela est  admis en la modelant, l'axe géométrique au  tour duquel peut être mue la raquette se  superposait à celui du balancier ; de plus,  cette courbe passerait, pour la même rai  son, exactement entre les butées, marquées  de même en pointillé.  



  Mais; puisque le centre de la raquette  est déplacé en B et, par suite, les butées  en Il, la courbe terminale prendra la posi  tion C' parce qu'on l'oblige à passer entre  les butées déplacées et que les axes respec  tifs de la virole et du piton sont fixes.  



  Le piton représenté pouvant tourner li  brement dans son logement, la courbe pren  dra donc, sans déformation apparente, la  dernière position     sus-indiquée.     



  Le modelage de la courbe n'étant pas  modifié et son rayon     r    ne changeant pas de  ce fait, il est évident que c'est son     centre     de courbure qui vient en U. En même temps,  toutes les spires du spiral se désaxent dans  le même sens; la valeur de ce déplacement  diminue progressivement de l'extérieur, où  il est maximum, vers le centre.  



  Ces spires, dessinées partiellement seu  lement pour la clarté du dessin, se rappro  chent sous le coq, tandis que celles     vis-à-          vis,    prés des butées, s'éloignent d'autant.  



  Comme le centre     R    de la raquette ne  peut pas être modifié, la meilleure façon de  procéder pour mettre en ordre le spiral qui  nous occupe est la suivante: la courbe ter  minale est retouchée,     c'est-à-dire    aplatie  dans ce cas, à 90  et à droite des     butées    de  façon à égaliser les distances entre les spires  du spiral. Mais cette opération n'a aucune      influence sur la partie de la courbe qui doit  être concentrique à l'axe de la raquette et  il reste donc encore à faire le nécessaire  pour obtenir ce résultat.

   En examinant les  deux courbes terminales C' et C de la     fig.    2  de même rayon r entre les butées, on cons  tate qu'il faut déplacer le centre U de la  courbe<B>C</B> en     R    pour obtenir que la courbe  C= C' soit centrée relativement à la ra  quette ; avec la généralité des pitons utili  sés en horlogerie, on s'est contenté jusqu'à  ce jour de modeler convenablement le spi  ral près du piton.  



  Ces retouches supplémentaires risquent  d'abîmer le spiral ; ce sont des manipula  tions toujours préjudiciables au mouvement  qui les subit ; elles sont de plus onéreuses  parce qu'elles ne peuvent être exécutées que  par des personnes qualifiées.  



  Si le système de fixation du piton uti  lisé lui permet de tourner librement dans  son logement, la courbe pourra prendre la  position C de la     fig.    2, comme déjà indiqué,  et on obtiendra son centrage par rapport à       R    en y faisant une seule courbure, comme  indiqué en m.  



  La     fig.        2a    montre la modification à ap  porter à la courbe, à la sortie du piton lors  que celui-ci est. fixé au coq par un moyen  lui interdisant tout mouvement autre que  longitudinal. Dans de tels cas, deux arcs de  courbure     b    et     c    sont alors nécessaires pour  obtenir le même résultat que ci-dessus avec  une seule courbure; ceci est vrai si le trou  dans lequel est goupillé le spiral est bien  orienté, c'est-à-dire s'il est tangentiel à la  courbe. Lorsque cette orientation est mau  vaise mais convient à la retouche à faire  au     apiral    pour le centrer par rapport à la  raquette, une seule courbure suffira aussi.  



  La marche à suivre reste évidemment  la même pour toutes les retouches à effec  tuer dans de tels cas, quelle que soit la po  sition du centre de la raquette autour de  l'axe du balancier ; il n'y a que le sens et  la quantité qui peuvent changer. Malgré toutes  les précautions prises pour faire correspondre    l'axe du balancier et l'axe de la raquette,  le spiral sera rarement d'emblée concentrique  à ce dernier axe.  



  Voici encore d'autres causes qui con  courent à décentrer le spiral dans la     direc-          sion    indiquée  1. L'emplacement du piton n'est pas  exactement à l'endroit voulu ; il est plus  prés ou plus éloigné de l'axe du balancier.  



  2. Le diamètre du trou du piton dans  lequel est goupillé le spiral n'est pas con  forme à celui qui a été déterminé d'après  les dimensions du spiral; il est trop grand  ou trop petit. Un piton de section cylindri  que ou triangulaire dont la direction est  oblique par rapport à la planche du     coq     donne le même défaut.  



  3. Le spiral, prés du piton, est légère  ment faussé en goupillant le spiral au pi  ton ou en coupant la goupille.  



  Les causes d'erreur signalées ci-dessus  peuvent s'ajouter ou se compenser dans une  certaine mesure ; dans tous les cas, elles ne  sont pas négligeables et il faut en tenir compte.  



  L'objet de la présente invention est un  coq de mouvement d'horlogerie muni d'or  ganes permettant la suppression des re  touches supplémentaires au spiral, près du  piton, retouches rendues inévitables pour  toutes les raisons susmentionnées. Ce coq  est caractérisé en ce qu'il comporte un pi  ton porte-spiral dont l'emplacement, relati  vement à l'axe géométrique autour duquel  on peut mouvoir la raquette, peut être mo  difié, c'est-à-dire rapproché ou éloigné con  venablement, dans le but de supprimer les  retouches supplémentaires au spiral près du  piton et de fixer définitivement, par rapport  au coq, l'emplacement exact du piton pour  que, même après démontage de ce dernier,  la partie du spiral susceptible de venir eu  prise avec les butées de raquette soit con  centrique à l'axe de la raquette.  



  Dans les montres dites "de Genève", on  rencontre encore le piton "à coulisse" qui,  comparé aux pitons à position immuable sur  le coq, a des avantages mais aussi des in  convénients. Ce piton est placé, à la main,      dans une fente du coq, dirigée vers l'axe du  balancier, et il est immobilisé par une pe  tite plaque, en acier généralement, agissant  par pression et l'intermédiaire d'une ou de  deux vis.  



  Pour que la position de ce genre de pi  ton soit définie, il faut que celui-ci vienne  prendre appui contre le fond de la fente,  sinon, après un démontage, il est nécessaire  de retrouver chaque fois la place qu'il doit  occuper pour que la partie du spiral devant  être centrée, d'après l'axe de la raquette,  soit     cencentrique    à cet axe.  



       Mais    la longueur de la fente intéressant  cet arrêt et qui convient lorsque tout est  normal est rarement bonne, pour toutes les  raisons que nous avons déjà énumérées ; il  s'ensuit donc qu'il faudra l'allonger, dans  certains cas, ou bien courber le spiral un  peu avant le piton pour éloigner ce dernier  de l'axe de la raquette jusqu'à ce que le  spiral soit centré d'après cet axe et que la  jambe du piton touche la planche du coq,  du côté de cet axe.  



  Lorsque la retouche à effectuer, pour  centrer la partie du spiral en question, doit  être pratiquée dans le sens opposé, il fau  dra encore exécuter une courbure, plus ou  moins accentuée, avant le piton, mais alors  de manière à rapprocher celui-ci de l'axe  de la raquette.  



  Ce système de piton "à coulisse" - sans  coulisse - exige donc des retouches simi  laires à celles de tout autre système et  on lui reproche en outre de ne pas posséder  l'avantage, demandé à presque tous les pi  tons des montres modernes, de pouvoir être  déplacé longitudinalement.  



  Le dessin ci-annexé représente, à titre  d'exemple, quelques formes d'exécution de  l'objet de l'invention.  



  Les     fig.    3 à 12 sont toutes des vues en  plan de coqs auxquels on a appliqué l'in  vention. Elles représentent des formes d'exé  cution toutes différentes les unes des autres  quant aux moyens employés pour atteindre  le même but, donc exactement les mêmes  quant au principe. Dans toutes ces figures,    les parties analogues sont désignées par les  mêmes signes de référence.  



  En se référant à la     fig.    3, sur la planche  a du coq, portant comme d'habitude une  raquette b, avec ses chevilles ou butées  maintenue par un coqueret     c,    peut osciller  autour d'une vis de fixation d, faisant l'of  fice de pivot, une pièce e indépendante, ayant  la forme générale d'un levier, que nous dé  nommerons     "porte-piton"    et possédant à  l'une de ses extrémités un emplacement  dans lequel se loge et se meut, en hauteur  et     circonférenciellement,    le piton f qui     petit     y être fixé par la vis y et l'intermédiaire  d'un collier de serrage.  



  C'est dans ce piton f que la fin du spi  ral<I>la</I> aboutit et y est goupillé. Une entrée  i, de forme rectangulaire avec fond arrondi,  à l'autre extrémité du porte-piton,     reçoit     sans jeu la tête fendue<I>7e</I> d'un excentrique  1, pivotant dans la planche du coq, qui peut  être bloqué au moyen d'une vis     in    mise la  téralement dans cette planche.  



  Cette vis in étant desserrée, il est clair  qu'on peut faire tourner l'excentrique 1, dans  un sens ou dans l'autre, avec un tournevis  introduit dans la fente de la tête     k,    et ob  tenir un mouvement de va-et-vient du     porte-          piton    e autour de la vis-pivot d afin de  donner au piton f une position parfaitement  déterminée et appropriée aux circonstances,  relativement à l'axe 0, qui théoriquement  devrait être aussi bien l'axe du balancier  que celui autour duquel se meuvent les bu  tées de raquette, que celui encore de la  partie du spiral susceptible d'être en prise  avec ces dernières.

   On pourra donc, au  moyen du porte-piton e et de     l'excentriqne     en question, adapter l'emplacement du pi  ton aux défauts de construction du spiral  ou de situation du centre géométrique au  tour duquel se meut en réalité la raquette  et fixer ensuite cet emplacement en immo  bilisant l'excentrique par la vis<B>in.</B> En mo  difiant la position du piton convenablement,  on évite donc les retouches au spiral, ten  dant à le déformer, ce qui a été dit dans      l'introduction. L'excentrique, au lieu d'être  immobilisé par une vis attaquant directe  ment son pivot comme c'est ici le cas, pour  rait avoir ce pivot pris dans un collier de  serrage ne faisant qu'un avec le pont et  susceptible d'être resserré par une vis des  tinée à bloquer l'excentrique. Ce dernier sert  donc aussi de cheville de fixation pour le  porte-piton.

   Dans une autre forme d'exécu  tion on supprimera la vis et donnera au  collier fendu des dimensions telles que le  tenon de l'excentrique tourne très gras et se  tienne de lui-même.  



  Dans la     fig.    4, le porte-piton e est éga  lement une sorte de levier     pouvant    osciller  autour de la vis de fixation d, fonctionnant  aussi comme pivot. Le piton f est solida  risé par la vis ,g, agissant sur un     collier-de     serrage, et l'autre extrémité du     porte-piton     possède une cheville     7c    perpendiculaire à son  plan, sur laquelle agit un ressort à boudin  r qui est comprima: dans un logement pra  tiqué dans le coq, parallèlement à son épais  seur, et contre le fond duquel il prend ap  pui ;

   il s'ensuit que le     porte-pitorr    vient  s'appuyer avec une certaine force contre la  tête fendue     Ic    de l'excentrique     l    prévu pour  modifier, cas échéant, pour les raisons déjà  signalées, l'emplacement du piton relative  ment à l'axe de la raquette et fixer cet em  placement de telle manière que, le piton re  prenant d'emblée sa place, après un démon  tage, le spiral demeure en ordre avec les  butées de raquette et son centre de rota  tion.  



  Dans la forme d'exécution de la     fig.     



  on retrouve les mêmes organes que dans la       fig.    4, avec cette     différence    cependant que  l'excentrique     l    est remplacé par une vis<I>q,</I>  mise dans la planche du coq, dont la tête  agit sur l'autre bras du porte-piton e, contre  lequel réagit le ressort r, pour permettre de  modifier ainsi     micrométriquement    la position  du piton f qui, cela fait comme il convient,  est parfaitement fixée par la suite.  



  Dans la forme d'exécution de la     fig.    6,  le porte-piton e peut être dimensionné un  peu différemment que dans les formes déjà    mentionnées des     fig.    8, 4 et 5 ; ici son bras,  portant le piton et la vis de commande q,  peut être à fleur du coq ou le dépasser, au  tant que la raquette, par exemple.

   L'autre  extrémité du porte-piton beaucoup amincie  est ajustée dans un passage fraisé, parallè  lement à l'épaisseur du coq, et s'appuie  d'une part sur le pivot     d,    qui traverse  planche et     porte-piton,    et sur un ressort à  boudin r bandé, logé dans le pont.     Urre    vis  q, prévue dans le porte-piton même, permet  encore, de concert avec le ressort susmen  tionné, de faire osciller de nouveau le     porte-          piton    autour du pivot d et de donner et  fixer ainsi la bonne position au piton f pour  que le spiral soit en ordre, entre les butées  de raquette.  



  Dans la     forure    d'exécution de la     fig.    7,  on retrouve un porte-piton e semblable à  celui de la précédente quant à la façon  de l'accoupler au coq et aux dimensions  qu'il est possible de lui donner en hauteur.  Dans ce cas toutefois, or) a supprimé le  ressort qui commandait le     porte-piton,    dans  un sens, et on y a suppléé par l'adjonction  d'une seconde vis s, libre dans le     porte-pi-          ton,    qui complète alors     l'effet    de la vis q.  Il suffit de desserrer l'une des deux vis en  question puis d'agir sur l'autre, en sens  contraire, pour rapprocher ou éloigner le  piton de l'axe de mouvement de la raquette  et bloquer finalement le porte-piton.

   Il est  clair que les deux vis<I>s</I> et<I>q,</I> dont les effets  se contrarient, pourraient être remplacées  par deux excentriques ou bien par un excen  trique et une vis dont les actions se contra  rieraient également. Dans le cas d'une vis  et d'un excentrique au lieu de deux excen  triques, on prévoira dans le pont une vis  pour bloquer finalement au moins l'un des  deux moyens de commande prévus pour mo  difier l'emplacement du     porte-piton.    De pré  férence, on immobilisera l'excentrique.  



  Dans la forme d'exécution de la     fig.    8,  le porte-piton e, fixé sur le coq<B>*</B> par deux vis  t, possède une longue lame     2t    faisant res  sort jusqu'à la partie qui, étant plus épaisse  pour pouvoir porter la vis de commande et      le piton avec sa vis de serrage, pénètre à  cet effet dans une entaille de forme symé  trique, prévue au coq. Ce ressort étant évi  demment bandé de façon à ramener le     porte-          piton    dans la direction de l'axe 0, on peut  donc, au moyen de la vis q, modifier la  position du piton, au gré du spiral et de  la situation du centre de la raquette ; ici,  encore, l'emplacement du piton est par la  suite déterminé.  



  Dans toutes les formes d'exécution qui  viennent d'être décrites, le     porte-piton    e est  ne pièce indépendante du     coqu    ; il est  cependant possible d'obtenir le porte-piton  venu de fabrication avec le coq. Une pa  reille forme d'exécution est montrée en     fig.    9  où le porte-piton e, pris dans la matière  même de la planche du coq, est un bras  élastique, obtenu par l'interstice     u.,    qui peut  être actionné au moyen de la vis     q    pour  déplacer le piton relativement à l'axe 0. On  aura soin cependant de situer le piton de  telle façon que, même dans le cas extrême  de son parcours du côté de l'axe 0, l'élasticité  du porte-piton cherche encore à le ramener  dans cette direction.

   Le fonctionnement,  dans ce cas, est donc pareil à celui qui est  décrit en regard de la     fig.    8.  



  Dans l'exemple de la     fig.    10, la planche  de coq a comporte une retranche v, formant  un épaulement dans lequel prend une vis       q'    dont la tête conique est introduite dans  un passage allongé, de forme correspon  dante, parallèle à la retranche, d'un     porte-          piton    e qui, dans ce cas, n'est plus une  espèce de levier mais une sorte de petit  chariot.

   La vis     q'    étant desserrée, on con  çoit qu'il soit possible de     charier    ce     porte-          piton    qui prend appui sur la tête de la vis  en question, d'une part, et contre le bord  de la retranche, d'autre part; on obtient  donc; à la main, un mouvement de transla  tion modifiant l'emplacement du piton f  suivant l'axe 0, emplacement qui est déter  miné aussitôt que le porte-piton est fixé au  coq par la vis     q'.     



  Les déplacements de ce genre- de     porte-          piton    ne pourront pas avoir lieu' aussi faci-         lement    et aussi finement, si l'on peut dire,  que dans les formes d'exécution précédentes,  mais on arrivera tout de même au but et  à ajuster la position du piton relativement  à l'axe de la raquette, suivant les défauts  inhérents au spiral et aux organes du cou,  tel que cela a été développé dans l'introduc  tion.  



  Dans     lai    forme d'exécution de la     fig.    1l,  le porte-piton e est de nouveau pivoté sur  le coq ; sa position peut être modifiée     à,    la  main, comme dans le cas précédent, en le  faisant tourner autour de la vis-pivot     d,     après avoir desserré la vis     q9    à tête plate,  vis-à-vis du piton, logée dans une     noyure     dont le diamètre, comparé à celui de la  tête de vis, est assez grand pour permettre  un parcours suffisant au     porte-piton,    respec  tivement au piton dont l'emplacement sera  définitivement fixé après avoir bloqué le       porte-piton,

      au moyen des vis     q2    et d.  



  Les moyens de commande décrits pour  modifier l'emplacement du piton, relative  ment à l'axe de la raquette, ne sont évi  demment pas les seuls qu'il serait possible  d'utiliser; ou pourrait aussi prévoir deux  excentriques au lieu de deux vis ou encore  un     excentrique    et une vis, appliqués de di  verses façons.  



  Un moyen peut être encore prévu soit  pour bloquer finalement l'excentrique ou la  vis de commande soit aussi pour que ces  moyens de commande tournent gras.  



  Pour permettre un déplacement suffisant  du porte-piton, sans devoir augmenter le  rayon de la partie da la courbe, passant  entre les butées de raquette, d'un spiral  Breguet, on prévoit d'enlever aux raquettes,  des petits mouvements d'horlogerie surtout,  une partie de son pourtour, voir     fig.    3.  



  Dans l'exemple de la     fig.    12, on a non  seulement enlevé     uue    partie du pourtour  de la raquette, comme dans l'exemple  de la     fig.    3, pour bien situer le     porte-piton,     respectivement le piton, mais on a encore  prévu pour cela une échancrure au     coque-          ret    ; à part cela, les différentes pièces du  coq sont les mêmes.

Claims (1)

  1. P.EVENDICATION Coq de mouvement d'horlogerie, caracté risé en ce qu'il comporte un piton porte- spiral dont l'emplacement, relativement à l'axe de mouvement de la raquette, peut être modifié, dans le but de supprimer les retouches supplémentaires faites au spiral prés du piton, et fixé définitivement, par rapport à cet axe, pour que la partie du spiral susceptible de venir en prise avec les batées de raquette soit concentrique à l'axe de la raquette, même après démontage et remontage du piton.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Coq de mouvement d'horlogerie selon la revendication, caractérisé en ce que le piton porte-spiral est maintenu dans un porte-piton, pièce indépendante portée par le coq, porte-piton qui est suscep tible d'être déplacé pour permettre de modifier la distance entre l'emplacement du piton et l'axe de la raquette.
    2 Coq de mouvement d'horlogerie selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le porte-piton peut pivoter, autour d'un axe perpendiculaire au plan du coq, pour permettre de rap procher ou d'éloigner l'emplacement du piton de l'axe de la raquette, dans le but de centrer facilement et rapidement, par rapport à cet axe, la partie du spi ral pouvant être en prise avec les butées de raquette. 3 Coq de mouvement d'horlogerie selon la revendication, caractérisé en ce que le piton est maintenu dans un porte-piton pris dans la matière même de la plan che du coq et de façon à faire ressort, pour qu'il soit possible de modifier l'em placement du piton par rapport à l'axe de mouvement de la raquette.
    4 Coq de mouvement d'horlogerie selon la revendication et la sous -revendication 1, caractérisé en ce que le piton est main tenu dans un porte-piton faisant ressort, pièce indépendante fixée au coq, porte- piton dont l'extrémité portant le piton peut être déplacée de façon à pouvoir modifier la distance entre l'emplacement du piton et l'axe de mouvement de la raquette.
    5 Coq de mouvement d'horlogerie selon la revendication, caractérisé en ce que le piton est maintenu dans un porte-piton qui peut être déplacé et que le dépla cement du piton, relativement à l'axe de mouvement de la raquette, est suscep tible d'être obtenu par l'intermédiaire d'un moyen mécanique commandant le porte-piton, puis coopérant à fixer fina lement la position de ce dernier, par conséquent l'emplacement du piton, par rapport au coq et, par suite, à l'axe de la raquette. 6 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que le déplacement du porte-piton, res pectivement de l'emplacement du piton, relativement à l'axe de la raquette, est obtenu par l'effet d'un excentrique.
    7 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que le déplacement du porte-piton, res pectivement de l'emplacement du piton, relativement à l'axe de la raquette, est obtenu par l'effet d'une vis. 8 Coq de mouvement d'horlogerie selon. la sous-revendication 5, caractérisé en ce que le déplacement du porte-piton, res pectivement de l'emplacement du piton, relativement à l'axe de la raquette, est obtenu par les effets combinés d'une vis et d'un excentrique.
    9 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que le porte-piton se trouve sous l'in fluence d'un ressort bandé qui tend à le maintenir en contact avec un excen trique, au moyen duquel il est de ce fait possible de faire osciller le porte- piton pour modifier et figer finalement l'emplacement du piton, relativement à l'axe de la raquette.
    10 Coq de mouvement d'horlogerie selon 1a sous-revendication 5, caractérisé en ce que le porte-piton se trouve sous l'in fluence d'un ressort bandé agissant à l'encontre d'une vis, au moyen de la quelle il est de ce fait possible de don ner 'un mouvement de va-et-vient au porte-piton, permettant de modifier l'em placement du piton par rapport à l'axe de la raquette. 11 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que le déplacement du piton, par rap port à l'axe de la raquette, est effectué au .moyen de deux vis dont les actions se contrarient et qui sont prévues pour bloquer le porte-piton et déterminer ainsi l'emplacement final du piton.
    12 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 5, caractérisé en ce que le déplacement du piton, par rap port à l'axe de la raquette, est obtenu au moyen de deux excentriques dont les actions se contrarient, ce double moyen de commande étant prévu pour bloquer le porte-piton et déterminer ainsi l'emplacement final du piton.
    13 Coq de mouvement d'horlogerie selon la revendication et la sous-revendication 6, caractérisé en ce que l'excentrique, ser vant au déplacement du porte-piton, pi vote par son tenon dans un collier de serrage ne faisant qu'un avec le pont, collier de serrage susceptible d'être resserré par une vis de façon à bloquer l'excentrique destiné finalement à servir de cheville de fixation pour le porte- piton. 14 Coq de mouvement d'horlogerie selon la revendication et la sous-revendication 6, caractérisé en ce que l'excentrique, uti- lise, pour 1e déplacement du porte-piton, respectivement du piton,
    pivote gras par son tenon dans un collier élastique fendu, prévu au pont, de manière à em pêcher tout déplacement intempestif de l'excentrique, lequel agit donc comme cheville de fixation et assure la position du porte-piton. 15 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le porte-piton est maintenu dans une retranche du coq, par la tête d'une vis, perpendiculaire au plan de ce dernier, pénétrant dans un passage allongé qui servira de guide au porte-piton en coopé ration avec le bord droit 'de la retranche, parallèle audit passage, lorsqu'on vou dra à la main modifier l'emplacement du piton, relativement à l'axe de la ra quette, emplacement qui sera par la suite fixé en bloquant la vis.
    16 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 8, caractérisé en ce qu'il est prévu une vis, dans le pont, pour bloquer finalement au moins l'un des deux moyens de commande prévus pour modifier l'emplacement du porte- piton et par suite celui du piton, par rapport à l'axe de la raquette.
    17 Coq de mouvement d'horlogerie selon la sous-revendication 8, caractérisé en ce qu'il est prévu une vis dans le pont, pour bloquer l'excentrique, lequel est des tiné premièrement à actionner le porte- piton, afin d'amener le piton porte-spiral où il convient, puis à servir finalement de pied de fixation pour le porte-piton.
CH131856D 1927-12-21 1927-12-21 Coq de mouvement d'horlogerie. CH131856A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
CH131856T 1927-12-21

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH131856A true CH131856A (fr) 1929-03-15

Family

ID=4390106

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH131856D CH131856A (fr) 1927-12-21 1927-12-21 Coq de mouvement d'horlogerie.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH131856A (fr)

Cited By (4)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US3119228A (en) * 1962-03-28 1964-01-28 Kienzle Uhrenfabriken Ag Regulating mechanism
CN113267985A (zh) * 2020-01-29 2021-08-17 精工时计株式会社 游丝调整机构、摆轮游丝机构夹板单元、机芯和钟表
CN117170209A (zh) * 2022-06-02 2023-12-05 奥米加股份有限公司 设有精密快慢针组件系统的钟表调速机构
EP4521173A1 (fr) * 2023-09-11 2025-03-12 Richemont International S.A. Dispositif horloger

Cited By (6)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US3119228A (en) * 1962-03-28 1964-01-28 Kienzle Uhrenfabriken Ag Regulating mechanism
CN113267985A (zh) * 2020-01-29 2021-08-17 精工时计株式会社 游丝调整机构、摆轮游丝机构夹板单元、机芯和钟表
CN113267985B (zh) * 2020-01-29 2024-03-15 精工时计株式会社 游丝调整机构、摆轮游丝机构夹板单元、机芯和钟表
CN117170209A (zh) * 2022-06-02 2023-12-05 奥米加股份有限公司 设有精密快慢针组件系统的钟表调速机构
EP4521173A1 (fr) * 2023-09-11 2025-03-12 Richemont International S.A. Dispositif horloger
CH721117A1 (fr) * 2023-09-11 2025-03-31 Richemont Int Sa Dispositif horloger permettant de régler la position radiale du piton

Similar Documents

Publication Publication Date Title
EP3876043B1 (fr) Système de remise à zéro d&#39;un chronographe
EP4286960B1 (fr) Organe réglant d&#39;horlogerie muni d&#39;un système de raquetterie
US5122995A (en) Chronographic fly-back timepiece having a stop-start control for the fly-back hand
CH709328B1 (fr) Echappement, mouvement de pièce d&#39;horlogerie et pièce d&#39;horlogerie.
EP4286962B1 (fr) Organe réglant d&#39;horlogerie comprenant un système de raquetterie muni de moyens de verrouillage
EP1528443A1 (fr) Dispositif de force constante pour une montre
CH609564A5 (fr)
CH700752A2 (fr) Mécanisme de chronographe et pièce d&#39;horlogerie munie d&#39;un tel mécanisme.
EP4047425A1 (fr) Dispositif pour effectuer un arrêt momentané du fonctionnement d&#39;une montre mécanique
CH717216B1 (fr) Ressort en spirale pour pièce d&#39;horlogerie.
EP3206088A1 (fr) Mécanisme d&#39;échappement
CH155515A (fr) Pièce d&#39;horlogerie à remontage automatique.
CH132962A (fr) Pont de balancier à chaton-coussinet, avec raquetterie.
EP1960843B1 (fr) Mouvement horloger
CH716384A1 (fr) Oscillateur pour mouvement horloger et pièce d&#39;horlogerie comportant un tel oscillateur.
CH425641A (fr) Montre-calendrier
CH348362A (fr) Mécanisme d&#39;aiguille sautante pour pièce d&#39;horlogerie
CH721423A2 (fr) Porte-piton pour organe réglant d&#39;horlogerie muni de moyens d&#39;ajustement de la marche et/ou de l&#39;isochronisme
BE483992A (fr)
CH718362A2 (fr) Dispositif pour effectuer un arrêt momentané du fonctionnement d&#39;une montre mécanique.
CH719747A2 (fr) Organe réglant d&#39;horlogerie muni d&#39;un système de raquetterie.
EP4575667A1 (fr) Porte-piton pour organe réglant d&#39; horlogerie muni de moyens d&#39; ajustement de la marche et/ou de l&#39; isochronisme
EP4546058A1 (fr) Ressort-spiral pour mécanisme résonateur d&#39;horlogerie muni de moyens d&#39;ajustement symétriques de la raideur
CH719743A2 (fr) Organe réglant d&#39;horlogerie comprenant un système de raquetterie muni de moyens de verrouillage
CH122114A (fr) Mécanisme d&#39;arrêtage pour montre.