Chevalet. Il existe déjà des chevalets, en général de petites dimensions, destinés à. recevoir de menus objets, outils ou instruments, tels que plumes, crayons, tournevis, bistouris, etc., utilisés dans les bureaux, ateliers, salles d'opérations, par les hommes -d'affaires, les insrénieurs, les architectes, les dessinateurs, les artisans (horlogers, mécaniciens), etc., les médecins, les dentistes, les pédicures, etc., etc. Ces chevalets se placent sur les tables de travail et sont tour à tour encombrants ou insuffisants, eu raison de leur légéreté et ,de leur instabilité, se renversant au moindre attouchement en provoquant la. chute le l'ob jet qui y est appuyé. Ils sont pour cette rai son dépourvus- d'utilité.
Ils sont également le phis souvent dépourvus d'éléganca.
La présente invention a pour objet un chevalet destiné aux usages ci-dessus indi qués, mais présentant l'avantage sur ceux déjà existants qu'il est stable, quelle que soit la, position que le hasard lui fait occuper, et qu'il est toujours prêt à recevoir un petit objet. Ce chevalet est caractérisé en ce qu'il comporte au moins quatre branches se réu-. nissànt en son centre et recourbées alterna tivement en sens opposés, de façon qu'il pré sente toujours et nécessairement, quelle que soit sa position, .au moins trois points d'ap pui sur lesquels il est en équilibre stable et au moins deux endroits pour recevoir des ob jets.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, la. forme d'exécution la. plus sim ple et la plus élégante de l'objet de l'inven tion, reposant sur un plan horizontal.
La fig. 1 en est une vue de face; La fig. 2 une vue latérale; La fig. 3 un plan, et La ficy. 4 une vue perspective de trois quarts.
En référence au dessin, le chevalet pré sente une partie centrale a de laquelle par tent quatre branches b1, b@, b,. b4 espacées à 90 0 les unes des autres. Les branches op posées b1, b3 et b, b4 sont recourbées respec tivement dans le même sens, mais en sens opposé deux à ,deux en sortant du plan de la. partie centrale a. Ces branches présentent une partie amincie c près de leur jonction avec la partie a. et une partie d élargie à leur extrémité libre.
Il en résulte que des évidements e sont ménagés, entre chaque branche, ces évidements étant destinés à re cevoir les objets que le chevalet doit porter. Le bord externe des parties d est arrondi et ce- dernières ont une forme rappelant celle d'un secteur de cercle.
Ce chevalet repose toujours, par le seul effet de sa pesanteur, sur trois de ses bran ches lorsqu'il est posé sur une surface plane, quelle que soit la position dans laquelle on l'ait abandonné. Même en le lançant il se place de lui-même dans une position stable en prenant appui sur trois de ses branches (par exemple: les branches b,, b3 et b4 comme représenté au dessin fig. 4) et en ayant la quatrième (la. branche b,. au dessin) dirigée vers. le haut. Il offre donc toujours des appuis sûrs pour deux objets quelcon ques h que l'on peut placer dans un ou dans deux évidements e.
Il n'occupe jamais une position inutilisable, chacune des positions qu'il prend étant semblable ou symétrique entre elles. Lorsque l'objet h comporte une partie qui ne doit pas toucher la table sur laquelle repose le chevalet, on le dispose comme indiqué aux fig. 3 et 4, pour un crayon et une plume; et si l'objet complet ne doit pas toucher la table on peut le poser comme indiqué aux fig. 1 et 2.
Le présent chevalet peut être en métal, par exemple en laiton nickelé ou doré. Sa fabrication est des plus simple étant obtenu par découpage d'une plaque métallique à l'emporte-pièce et en repliant les branches. On peut aussi apporter diverses modifica tions à sa forme et à ses dimensions. Par exemple, les branches peuvent être d'une au tre forme que celle représentée et leur nom bre peut varier. Cependant le chevalet cru ciforme représenté au dessin, grandeur natu relle, répond le mieux par sa simplicité aux besoins les plus courants de la pratique. De plus l'arrondi des bords externes des parties d empêche le chevalet -de rester en équilibre instable sur les deux branches seulement.
Placé à portée immédiate de la main, ce chevalet offre un appui commode pour y poser le bout d'une plume en évitant ainsi le risque de tacher d'encre le tapis ou le bois de la table sur laquelle il repose. Pour les crayons ou tous autres instruments que l'on peut poser comme les plumes, en plaçant la pointe sur le chevalet, l'autre extrémité re posant sur la table, on a en plus l'avantage signalé en ce qui concerne les plumes, un avantage commun à tous les objets, consis tant en ce que cette position de l'objet sou levé quelque peu et ainsi séparé de la table, permet @de le saisir plus rapidement et plus commodément à l'instant où l'on désire le reprendre que s'il repose directement sur la table.
De plus, une fois l'habitude prise de placer plumes, crayons, etc., sur le chevalet, l'on saura. toujours où trouver ces objets, sans avoir à hésiter ou à chercher, comme il arrive communément. Chacun, en effet, a pu constater la. tendance invincible des plu mes, crayons, etc., à s'échapper, à. rouler sur la table jusqu'à. tomber à terre, ou à se @dis- simuler sous les papiers, livres ou autres do cuments dont s'encombre fréquemment une table de travail.
Comme on le voit, grâce à. sa forme, le chevalet représenté au dessin sera toujours. et sans aucune exception, prêt à recevoir, sans qu'il soit nécessaire @de le toucher ni de le redresser, ni de le tourner, etc., la. plume, le crayon ou l'instrument qu'on désire y ap puyer. '