Boîte de montre. L'invention a pour objet une boîte de montre répondant aux caractéristiques de celle revendiquée dans le brevet principal n 105à29,. c'est-à-dire qu'elle comporte une boîte proprement édite formant caliotte, re lativement mince et en métal précieux, la surface intérieure de la partie périphérique de la calotte étant garnie, pour la renforcer, par une bague formant ressort qui épouse la dite surface intérieure, tandis que le fond de la calotte est garni, pour le renforcer, par une cuvette dont le fond s'appuie contre la surface intérieure du fond de la calotte, la bague et la cuvette étant reliées ensem ble et faites en métal commun.
Suivant l'invention additionnelle, pour faciliter l'emboîtage et le déboîtage, en vue que ces opérations ne nécessitent pas l'em ploi d'un outil, la boîte possède un cercle d'emboîtage auquel est fixé le pendant et à l'intérieur duquel se fixe le mouvement, ce cercle étant logé à l'intérieur de la cuvette précitée et fixé de façon amovible, à l'aide d'un ressort de secret adapté au cercle et dont la tête est engagée par un bec à deux flancs inclinés l'un vers l'autre, sous la battue de la calotte mentionnée.
Le dessin ci-joint montre, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet ,de l'invention, dans le cas particuqier u:ie boîte de montre savonnette.
La fig. 1 la représente ouverte, en éléva tion de face et partiellement en coupe; La fi-. 2 en représente une coupe sui vant la ligne II-II de la fig. 1.
Dans le dessin. on distingue la calotte C et le couvercle L de la boîte proprement dite fabriquée en métal précieux. Le pendant P est soudé à un cercle d'emboîtage A, à l'in térieur duquel se fixe le mouvement<I>M.</I> Le cercle A, fait en métal commun, est logé à, l'intérieur d'une cuvette D, également en métal commun, et dont le fond s'appuie con tre la surface intérieure du fond de la ca lotte C en renforçant cette dernière qui, en métal précieux, est relativement mince. La calotte C est encore renforcée par une bague B en métal commun qui épouse la surface intérieure de la partie périphérique de la ca lotte.
La cuvette D est fixée à frottement gras dans la bague qui présente une solu tion de continuité correspondant à la lon gueur d'une pièce de renfort (non représen tée) soudée à l'intérieur de la calotte C, au tour de l'ouverture livrant passage au pen dant. On introduit la bague B dans la calotte C en la comprimant avec la main; par l'ef fet de son élasticité, elle prend sa place à l'intérieur de la surface intérieure susdite en exerçant une légère pression contre la paroi de la calotte C. La cuvette D est en suite introduite à force dans la bague B. Le cercle d'emboîtage A portant le mouve ment<B>11</B> et le pendant P est enfin introduit dans la cuvette D comportant une entaille pour de passage du col du pendant.
Le ca dran, fixé sur le mouvement, est récouvert d'un verre r serti dans une lunette H qui est fixée sur le cercle A, par un ajustement à cran.
Le cercle A supportant le mouvement est maintenu dans la calotte C de la boîte. au moyen d'un ressort de secret R et d'une gou pille G. l'un étant fixé à l'intérieur du cer cle à l'aide de deux vis V, et l'autre à la pé riphérie du cercle. Le ressort R comporte une tête R' qui passe au travers d'une ouverture <I>N</I> du cercle<I>A</I> et fait saillie sur le pourtour de ce dernier, par un bec R" présentant deux flancs inclinés l'un vers l'autre.
Le bec R" est engagé par son flanc antérieur, sous la battue de la calotte C. Il en est de même de la goupille G qui est engagée, au travers d'une entrée E ménagée en partie dans la cuvette D et en partie dans la bague B, sous la battue de la, cailotte. De cette façon, l'as semblage réciproque des éléments<I>B, D</I> et A est bien assuré.
Etant donné cette construction, le cercle d'emboîtage A avec le mouvement qu'il sup porte, peut être aisément retiré de la calotte C, si le couvercle L est ouvert, par une simple traction qu'on exerce sur le pendant P, de manière que le ressort de secret R soit astreint à fléchir vers l'intérieur du cercle A et puisse ainsi se dégager de la calotte, sous l'action réciproque du bordi de la bat tue de la calotte C et du flanc incliné anté rieur du bec R" du ressort.
Pour emboîter le cercle supportant le mouvement, on rengage d'abord le cercle par sa goupille G, dans l'entrée E et sous la bat tue de la calotte, puis on le pousse vers l'in térieur de la calotte, à l'aide du pendant qui viendra se placer dans le passage ménagé à cet effet à la boîte. Le ressort de secret R bute alors, par le flanc incliné postérieur de son bec R", contre le bord de la battue de la calotte C, ce qui le fait fléchir et lui permet de franchir ledit bord et se rengager sous la battue pour assurer l'emboîtage du cercle.
Cette disposition permet en outre d'em boîter et -de dé boiter le cercle A supportant le mouvement, sans qu'il soit néaessaira d'enlever préalablement la lunette de glace H fermant sur le cercle.
Il est bien entendu que l'invention ad ditionnelle est également applicable aux boî tes de montres du genre lépine.