CH140687A - Chaussure avec semelle en caoutchouc et procédé pour sa fabrication. - Google Patents

Chaussure avec semelle en caoutchouc et procédé pour sa fabrication.

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CH140687A
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Ghee Henry Mc
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    • A43FOOTWEAR
    • A43BCHARACTERISTIC FEATURES OF FOOTWEAR; PARTS OF FOOTWEAR
    • A43B1/00Footwear characterised by the material
    • A43B1/10Footwear characterised by the material made of rubber

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Description


  Chaussure avec semelle en caoutchouc et procédé pour sa     fabrication.       L'invention se rapporte aux chaussures à  semelle en caoutchouc et à un procédé pour  la fabrication de ces chaussures.  



  On ne     connaissait    pas jusqu'ici de chaus  sures ayant des semelles en caoutchouc  moulé fixées sans coutures avec la tige. La  chaussure selon l'invention est de ce fait un  produit industriel nouveau, dont la nou  veauté consiste en ce que la, semelle comporte       deux    '     parties,    une semelle de recouvrement  et     une.semelle    extérieure en caoutchouc réu  nies l'une à     l',autre,    les     bords,de    la     tige    étant  pincés entre les bords de ces semelles et main  tenus entre ces deux semelles sans couture  par simple vulcanisation.  



  De nombreux     essais    ont été faits pour       fabriquer    des chaussures de ce genre au  moyen d'un procédé de     traitement    sans en  fermer la matière, mais ces essais ont échoué,  car on a constaté que, par exemple, le cuir  de la tige se plisse et     durcit    pendant le trai  tement, de sorte qu'il     per.        définitivement    ses       caractéristiques    de flexibilité et qu'il peut st  déchirer ou se rompre.

   Le demandeur a @ê-    couvert cependant que si les chaussures sont  complètement enfermées chacune     ,dans    un       moule    spécial, et fortement pressées     contra,     le moule, et que l'on empêche la     température     du moule de s'élever trop haut à l'endroit     oii     il est en contact avec la tige de la chaussure,  le cuir ne s'abîme pas comme il le fait dans  le procédé de     traitement    mentionné     ci-#clessus,     et il est     ainsi    possible d'obtenir des produits  donnant     entièrement    satisfaction.

   On pourra  donc pour     fabriquer    la. chaussure selon l'in  vention appliquer un procédé consistant en  ce que la tige est mise en forme par dessus  la semelle recouvrante en caoutchouc, sur une       forme    de pointure inférieure à     celle        que    la       ,chaussure    terminée devra posséder, la, semelle       extérieure    étant ensuite appliquée sur le tout  et l'ensemble     vulcanisé    sous pression dans un  moule, l'ensemble, à     l'Iexception    de la     semelle,

       étant     maintenu    à une température sensible  ment plus     basse    que le point auquel la ma  tière dont la     tige    est, formée peut s'abîmer.  En pratique, on peut employer     pour    les tiges  des     chaussures    du cuir de n'importe quelle           catégorie.    Lorsque le cuir n'est pas fini, par  exemple, le moule peut être porté à une tem  pérature plus élevée sans     abîmer    le cuir.

    Les     ,cuirs        tannés    au chrome peuvent     beaucoup     mieux supporter d'être chauffés que les cuirs  tannés avec des     matières    végétales et, lors  que l'on     emploie    pour les     tiges,du    cuir tanné  au chrome ne possédant pas de fini superfi  ciel ou non verni, il peut suffire de refroi  dir les moules avec de l'air. Il est bon que  la partie cuir des chaussure, ne soit pas hu  mide lorsque ces dernières sont mises dans  le moule. Il n'est pas nécessaire de recou  rir à un séchage     ,artificiel    tant qu'il n'y a  pas plus d'eau que celle qui est naturelle  ment contenue dans le cuir dans les conditions  atmosphériques normales.

   Lorsque l'on uti  lise du cuir     fini    ou verni, par exemple, le       vernis    ou l'enduit doivent être grattés ou  autrement enlevés des bords inférieurs de la  tige afin qu'il     puisse    y avoir une liaison  complètement efficace entre le système de se  melle en     caoutchouc    et ces bords.  



  En travaillant, par exemple, avec des  cuirs chromés, on choisit de préférence des  peaux ou des cuirs complètement tannés au  chrome. Ces cuirs ou peaux sont bien lavés  et, si nécessaire, séchés, puis ils sont passés  dans un tambour, de façon à y     incorporer    la.  plus grande quantité possible d'un liquide  gras     eonsfitué    par de l'huile de poisson, du       savon;    et des huiles sulfonées. Ce traitement  des cuirs de ce genre est déjà,     connu    et est       mis,    en pratique, de façon à. donner     au    cuir  le maximum de souplesse, de flexibilité et  d'étanchéité à l'eau.

   Il n'est pas nécessaire  de retirer la matière grasse du cuir pour le  rendre propre à. y faire adhérer les semelles  en     caoutchouc;    on n'a, pas constaté que la  présence de graisse et d'huile dans le cuir  présente des inconvénients quand la liaison  du cuir au caoutchouc se fait, par le procédé  de traitement sous pression. faisant l'objet  de la présente invention.  



  On décrira maintenant, à titre d'exem  ple seulement, une forme d'exécution d'une  chaussure selon l'invention en même temps    qu'un exemple d'application du procédé pour  sa fabrication.  



  On choisit une forme de dimensions un  peu plus faibles que celles qu'aura la chaus  sure que l'on veut fabriquer. Sur la semelle  de     cette    forme, on place une première se  melle en étoffe ou en cuir et sur cette pre  mière semelle, une semelle de recouvrement  en pâte de caoutchouc contenant les ingré  dients nécessaires pour la     vulcanisation    et  l'accélération, la liaison se faisant en endui  sant les surfaces en contact avec un dissol  vant du caoutchouc ou une solution de caout  chouc.

   Le rebord de la tige est garni d'une  solution de caoutchouc contenant égale  ment des ingrédients de vulcanisation et  d'accélération et la tige est tirée par dessus  la semelle de recouvrement, et son rebord  est martelé et roulé sur cette semelle :de re  couvrement, de façon à assurer l'adhérence  entre le rebord garni de caoutchouc et le  caoutchouc de la semelle de recouvrement.

    Les rebords correspondant à. la pointe et au  talon sont plissés et l'on enduit le rebord  ainsi retourné dune solution ,de caout  chouc ou -d'une pâte de     caoutchouc     fluide contenant également les ingrédients  voulus pour la     vulcanisation    et l'accélération  de façon à réaliser une adhérence aussi  complète que possible et un effet de collage  maximum, en vue d'avoir une liaison satis  faisante de la semelle extérieure avec la se  melle de recouvrement et le rebord de la  tige. On place alors sur le tout la     sémelle     extérieure (avec ou sans la     surépaisseur    pour le  talon) et l'on comprime de façon à faire adhé  rer celle-ci à. la face inférieure de la semelle  de recouvrement et au rebord plissé.

   On n'a  pas besoin .de pointes ou de piqûres pour  maintenir le rebord de la tige pendant l'opé  ration de mise en forme. Lorsque la semelle  extérieure a été mise en place comme indiqué  ci-dessus, la chaussure ainsi fabriquée est  enlevée de la forme et l'on y introduit une  plaque en métal dur qui s'applique sur la  semelle intérieure. Le tout est ensuite intro  duit dans un moule; un coussin de gon  flement en caoutchouc est placé dans la      chaussure, le moule est fermé et verrouillé.  Le moule est de grandes dimensions et il est  porté sur une table chaude, ou bien sa base  est chauffée directement à la vapeur ou  encore par le gaz ou l'électricité. Le dispo  sitif avec table chaude est cependant le  meilleur, car on peut avoir ainsi un meilleur  réglage de la température.

   La partie supé  rieure du moule, qui, comme la partie de la  semelle, est métallique, est à l'air et, en  conséquence, la température diminue gra  duellement de la plaque de semelle à la par  tie supérieure du moule. On gonfle le coussin       jusqu'à    une pression de 7 kg par cm', et  cette pression est maintenue pendant l'opéra  tion de vulcanisation; la durée de cette opé  ration dépend des caractéristiques du mé  lange de caoutchouc. Pour obtenir une vul  canisation satisfaisante du caoutchouc, il  faut faire attention à ce que la tempéra  ture soit à son maximum sous la semelle et  diminue rapidement en montant à partir de  la semelle.

   La semelle en caoutchouc ab  sorbe une chaleur considérable et la tempé  rature de la partie supérieure du moule ne  s'élève, par suite, pas aussi rapidement  qu'elle le ferait si la chaussure n'était pas  dans le moule. La température à laquelle le  rebord du cuir est soumise ne s'élève pas à  un degré suffisant pour abîmer le cuir; la  matière de la semelle absorbe beaucoup de  chaleur et le rebord n'atteint, par suite, pas  la température de la plaque chaude. Comme  la semelle extérieure est soumise à une tem  pérature plus élevée que la semelle de re  couvrement et que le rebord de la tige le  mélange en caoutchouc employé dans la se  melle de recouvrement doit contenir une  plus grande proportion d'ingrédients de vul  canisation et d'accélération que la semelle  extérieure.

   En introduisant ces ingrédients  en proportions convenables, on obtient un  traitement uniforme.  



  Lorsque l'on envoie de l'air     comprim6    dans  le coussin de gonflement, la plaque métalli  que, qui se trouve entre le coussin de gonfle  ment et la semelle     intérieure    maintient plate  la semelle, empêche qu'elle s'amincisse et as .    sure une     répartition    uniforme de la tempé  rature sur toute la surface de la semelle.  Cette plaque métallique est enlevée dès que  l'opération de vulcanisation est achevée. La  pression appliquée intérieurement soulève  le dessus de la chaussure et l'amène à rem  plir complètement le moule.

   Dans cette di  latation, le rebord de la tige est tiré d'une  certaine quantité extérieurement, d'entre la  semelle de recouvrement et la semelle exté  rieure, en entraînant avec elle un bourrelet  de caoutchouc     pris    sur la, semelle extérieure.  Ce bourrelet forme une garniture qui rem  plit le joint et     constitue    une     sécurité    impor  tante contre tous risques de brûler ou d'en  dommager la tige de la chaussure. L'adhé  rence obtenue entre la tige et les semelles  est très efficace et. il n'est ordinairement pas  possible d'arracher la     tige    de la semelle  d'une chaussure faite conformément au pro  cédé décrit ci-dessus.

   Pour que la     partie    su  périeure du moule reste froide, la pièce cou  lée constituant le moule peut être faite de  façon à, présenter intérieurement     .des    cavités  cellulaires, des connexions     constituées    par  des tubes flexibles     aboutissant    à ces cavités,  ce qui permet à l'eau de circuler à l'inté  rieur de celles-ci pour enlever la chaleur qui  monte de la plaque de semelle chaude du  moule.  



  Lorsque l'opération de vulcanisation  sous pression est terminée, on supprime la  pression du coussin de gonflement, le moule  est ouvert, la chaussure traitée est retirée et  l'on retire de celle-ci le coussin de gonfle  ment et la plaque métallique: Le procédé de       fabrication    est sensiblement le même, qu'il  s'agisse de souliers, de bottines ou de pan  toufles.  



  On ne peut obtenir un bon résultat  technique que si l'on emploie un caoutchouc  composé convenablement pour la semelle ex  térieure, la semelle intérieure et pour le  caoutchouc liquide dont on enduit les surfa  ces en contact, ainsi que celui servant à l'im  prégnation du rebord de la     tige,    pour le  rendre adhérent aux semelles en     caoutchouc.         Les mélanges respectifs sont dosés de façon  à obtenir une     vulcanisation    uniforme dans  toute la partie en     caoutchouc,    eu égard au  degré de température qui est le maximum  sur la table chaude et qui diminue vers la  partie du dessus du moule.

   On peut cepen  dant faire varier dans des limites raisonna  bles les     proportions    des ingrédients et mo  difier de même les ingrédients de charge.  Lorsqu'on désire du caoutchouc fini blanc,  on obtient des résultats très satisfaisants  avec un composé en caoutchouc pour la se  melle     extérieure    ayant la     formule    ci-dessous.  Pour le caoutchouc d'enduit et pour le caout  chouc de la semelle de recouvrement, les  proportions de     matières    activantes,     accéléran-          tes    et de soufre sont augmentées de façon à  donner une vulcanisation uniforme.

   La pro  portion de matière de charge dans la semelle  de     recouvrement    peut être plus     grande    que  celle qui existe dans la semelle extérieure.  La     formule    de la semelle     extérieure    est la  suivante:  Caoutchouc en feuille ou     crèpe    12 kg  Charge en carbonate de magnésium 2    Oxyde de zinc     1/4    de kg  Soufre élémentaire     (vulcanisateur)    1 kg        <  < Sulzine     ou autre accélérateur rapide 80 gr  La     solution    qui est appliquée sur le re  bord de la tige pour l'enduire, après qu'il a  été martelé sur la semelle de recouvrement.

    est composée de:  Caoutchouc frais 12 kg  Soufre élémentaire 2          Sulzine    ou autre accélérateur  rapide 160 gr  Carbonate de magnésium 1 kg  La substance activante employée de pré  férence est la substance connue dans le  commerce sous le nom de      Sulzine     et dont  la composition n'est pas connue.  



  Le solvant en excès qui est contenu dans  les chaussures est de préférence     vaporisé    par  exposition dans une atmosphère chaude et  sèche avant que les chaussures soient pla  cées dans le moule de     vulcanisation.       La température de     vulcanisation    de la  plaque chaude est d'environ<B>160</B>  ; le temps  nécessaire pour effectuer la vulcanisation va  rie suivant la     composition    du caoutchouc de  3 à 12 minutes.  



  Les parties en cuir de la. chaussure ne  sont pas soumises à une température exces  sive pendant le traitement sous pression. La,  chemise à. eau -du moule empêche que l'on ait  des températures nuisibles dans la partie su  périeure de celui-ci. Si on laissait la tempé  rature s'élever trop haut, le cuir pourrait  être endommagé. Il est possible de refroidir  les parties supérieures du moule par     d'autres     moyens que par une chemise d'eau, ainsi  par exemple, le moule pourrait     être    main  tenu froid en y passant fréquemment des  étoffes mouillées ou par des courants d'air  dirigés sur lui.

   Le point essentiel est que la  température dans la partie du corps du  moule qui est en contact avec le cuir soit  maintenue en dessous d'un point critique,  tandis que la base du moule, au moyen de  laquelle la semelle en caoutchouc est portée  à. la température de vulcanisation, est main  tenue à une température élevée, convenable  au traitement désiré.  



  Si l'on ne refroidit pas le corps du  moule, on court le risque de voir celui-ci de  venir de plus en plus chaud au cours d'un  travail continu, de     sorte    que sa température  arrive bientôt au-dessus de la limite critique.  Lorsque la tige est en cuir tanné au chrome  non verni ou en daim, on peut prêter moins  d'attention au refroidissement de la partie  supérieure du moule, car ces cuirs ne sont  pas sensiblement abîmés lorsqu'ils sont sou  mis à la chaleur, quoique l'on doive pré  voir un certain rétrécissement causé par la  chaleur.  



  Afin de réduire au minimum la tendance  qu'ont à s'étendre les minces feuilles de cuir       dédoublé"    il est bon, dans la.     plupart    des  cas, de les renforcer avec des     garnitures    de  cuir ou de tissu ou de peau de mouton. Les  joints de la garniture ne doivent pas corres  pondre avec les joints de la     tige.    On obtient  un renforcement des plus efficace, quand la      garniture est continue sous les joints de la  tige et la rugosité des joints est alors réduite  à son minimum.

   La garniture est fixée     au-          dessus,    tout autour du bord de celui-ci, ou  bien elle peut le recouvrir sur toute sa sur  face, en l'y collant au moyen de gomme de  caoutchouc qui peut contenir certains élé  ments de vulcanisation, de     sorte    que l'on  peut obtenir une adhérence permanente dans  le procédé de vulcanisation; les bords peu  vent     être    aussi cousus l'un sur l'autre.  



  Les manutentions     pratiquées    dans la fa  brication de la chaussure sur la forme sont  facilement compréhensibles par les gens du  métier d'après la présente description. On in  siste sur le fait que, pour une chaussure  d'une     pointure    donnée, la forme doit être  d'une pointure inférieure, car lorsque la  chaussure est soumise à la pression de gon  flement dans le moule, le dessus sera tendu  et allongé si bien que le rebord sera tiré  d'entre la semelle de recouvrement et la se  melle extérieure et entraîne avec lui, sur le  bord, un peu de caoutchouc qui forme une  garniture qui remplit le joint, le fermant  effectivement et rendant parfaite la fixation  de la     tige    à la semelle.

   L'extension à prévoir  ainsi doit être de 3 à 6 millimètres dans la  largeur et dans la longueur de la chaus  sure. Le jeu facilite l'introduction de la  chaussure dans le moule. L'épanouissement  de la semelle latéralement dans toutes les di  rections fait travailler le caoutchouc, de fa  çon telle que l'on     obtient    un fini net et  complet et une liaison parfaite     entre    le  caoutchouc de la semelle et le rebord de la  tige. Un point qui n'est pas moins important  est la forme parfaite de la chaussure qui  est ainsi obtenue, car tout relâchement ou  irrégularité de fabrication sur la forme est  compensé dans le moule du fait de la tension  de la tige et de l'épanouissement. de la se  melle.  



  Le moule dans lequel s'effectue la vulca  nisation sous pression est construit de pré  férence comme représenté sur les dessins  annexés, dans lesquels  La     fig.    1 est une vue en plan par dessus    représentant la partie fermante du moule  amenée à la position     d'ouverture;     La     fig.    2 est une vue en plan par dessus  du moule fermé;  La     fig.    3 est une coupe transversale  suivant la ligne 3-3 de la     fig.    2;  La     fig.    4 est une coupe     verticale    suivant  la ligne     4--4    de la     fig.    2.  



  A est la table chaude; cette table est  d'un mode de     construction    courant, compor  tant des cavités pour recevoir la vapeur avec  des moyens pour faire circuler cette vapeur  de façon à maintenir sa température dans les       environs    de 160  . La     parti-    fixe B du moule  est boulonnée sur la table en b et ne peut pas  bouger sur celle-ci. La partie C     formant    bu  tée pour la     partie    mobile est fixée à la ta  ble A en c et est     boulonnée    transversalement  en     c'    à la partie     fixe    B du moule.

   La     partie     de talon D de l'élément fixe du     moule        est          articulée    en<I>d</I>     @à.    la partie<I>B</I> du moule, de  sorte qu'elle peut basculer     extérieurement        dc     façon à laisser la place nécessaire pour in  troduire ou retirer les chaussures et réduire       ainsi    au minimum le risque que l'on peut  avoir d'érailler ou d'écorcher les chaussures.  La partie ouvrante E du moule est articu  lée en     F    à la partie C et elle est. munie d'une  poignée G pour la faire basculer dans ses  positions d'ouverture et de fermeture.

   Dans  sa position de fermeture, la partie ouvrante  E est verrouillée sur la partie fixe B du  moule au moyen du crampon H qui est blo  qué au moyen d'un pivot à excentrique     .7     pourvu     d'une    poignée     g.    Elle est fermée en  outre au moyen d'un crampon L qui, comme  le crampon     H,    est porté par un pivot à ex  centrique M muni d'une poignée N pour le       manoeuvrer.    La partie     ouvrante    E porte la  plaque de semelle P du moule, laquelle est  fixée     sur        cette    partie ouvrante.

   Les chaussu  res qui ont été mises en forme sont placées  sur la plaque P quand la partie     ouvrante    E  est ouverte en grand; celle-ci est ensuite re  fermée dans la position représentée sur la       fig.    2 après que l'on y a introduit le coussin  de gonflement     Q    sur la. plaque de métal B.

    On remarquera que la plaque de moule P           rentre    dans les côtés des parties de moule  <I>B, C, D et</I> E comme on le voit nettement en  se reportant à la     fig    3.     S    est le raccord du  coussin de gonflement<I>Q</I> et<I>T</I> est une bu  tée transversale sur laquelle porte le bou  ton de tête du raccord et qui résiste à la  pression exercée vers le haut par le coussin  de gonflement Q.  



       Il    n'est possible     d'obtenir    des     résultats     satisfaisants que si la partie du moule cor  respondant aux doigts est constituée par une  poche ne s'ouvrant pas. Si le côté ouvrant  du moule devrait être écarté complètement  du côté fixe, les dessus pourraient être pin  cés dans le mouvement de fermeture. En  construisant le moule de façon à ce que la       partie    des doigt soit une poche en une seule  pièce, du fait de la liaison permanente des  parties B et C, la partie des doigts de la  chaussure est introduite dans cette poche du  moule lors du mouvement de fermeture et re  tirée dans le mouvement d'ouverture.  



       V    sont des     cavités    ménagées dans les par  ties latérales et de dessus du moule. Ces ca  vités     comportent    des connexions appropriées  pour l'entrée et la sortie     @de    l'eau, en vue de  refroidir le dessus du moule. En pratique,  les moules sont en aluminium et sont renfor  cés avec du métal dur aux endroits où les  crampons<I>H</I> et<I>L</I> viennent en prise sur eux.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I Chaussure, avec semelle en caoutchouc, caractérisée en ce que la semelle comporte deux parties, une semelle de recouvre ment et une semelle extérieure en caout chouc réunies l'une à l'autre, les bords de la tige étant pincés entre les bords de ces semelles et maintenus entre ces deux semel'es sans couture par simple vulcani sation.
    II Procédé ,de fabrication ,d'une chaussure suivant la revendication I, caractérisé par le fait que la tige est mise en forme par dessus la semelle recouvrante en caout chouc, sur une forme de pointure infé rieure à celle que la chaussure terminée devra posséder, la semelle extérieure étant ensuite appliquée sur le tout et l'ensemble vulcanisé sous pression dans un moule, l'ensemble, à l'exception ide la semelle, étant maintenu à une température sensi blement plus basse que le point auquel la matière dont la tige est formée peut s',abî- mer. SOUS-REVENDICATIONS 1 Chaussure suivant la revendication I,
    ca ractérisée par le fait que la tige de celle- ci,compôrte un revêtement qui est continu sous les joints de cette tige et qui est réuni à la tige par un adhésif à base -de caoutchouc au moins sur ses bords. Procédé suivant la revendication II, ca- ra.et6risé en ce que la semelle intérieure est maintenue plate et la vulcanisation est égalisée au moyen d'une plaque en métal que l'on retire ensuite et que l'on place entre la semelle intérieure et un coussin,de gonflement pendant la vulcani sation sous pression.
    3 Procédé suivant la revendication II et la sous-revendication 2, caractérisé en ce que le coussin de gonflement est introduit dans la .chaussure mise elle-même dans un moule, après quoi on gonfle le coussin, on chauffe la plaque de base ,du moule et on refroidit la partie supérieure de celui-ci pendant l'opération (le vulcanisation.
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