Procédé de nettoyage et de stérilisation d'ustensiles de coiffure après chaque usage. On sait que 'les ustensiles employés par les coiffeurs peuvent communiquer, par con tagion, de dangereuses maladies .du sang, -dit cuir chevelu, de la. peau, etc.
La présente invention se propose d'obvier à cet inconvénï2nt par l'emploi d'un procédé con sistant en ce que ces ustensiles après avoir servi sont. soumis à l'action de matières, li quides et gazeuses, pour leur nettoyage et leur désinfection, puis à un séchage, après quoi ils sont logés, sans entrer en contact avec des corps susceptibles -de les infecter à nouveau, .dans des réeeptac.les rendus imp6né- trables à toute substance septique et dont la, fermeture est assurée de telle sorte que la personne qui doit: être traitée à l'aide de ces ustensiles puisse reconnaître qu'on les retire du réceptacle intact.
Les dessins annexés représentent, à titre d'exemple, plusieurs dispositifs et appareils intervenant dans la mise en oeuvre .du pro cédé de nettoyage et de stérilisation d'usten siles de coiffure. Fig. 1 est une vue de face avant, d'une brosse à porte-soies amovible, et Fil-. 2 une coupe transversale suivant la ligne A-B de la fig. 1; Fig. 3 est une vue sur la monture, et Fig. 4 une coupe longitudinale partielle d'une autre forma .de brosse à porte-soies amovible;
Fig. 5 et 6 sont -des vues schématiques -du dispositif mécanique de nettoyage; Fig. 7 à 11 sont des vues schématiques d'ensemble et des détails de l'appareil -de la vage et -de séchage; Fig. 12, 13, 14 et 15 sont des vues d'une cloche à tiroirs pour reserrer les ustensiles stérilisés; Fig. 16 montre la bande transporteuse amenant les ustensiles stérilisés vers l'em ballage.
Dans un creux -de la monture en bois a .de la brosse -des fig. 1 .et 2, est logé le porte- soies b qui est constitué par un corps creux fermé de tous côtés et dont la plaque de base est -fixée .au bois -de la brosse à l'aide 'd'un écrou c facile à dévisser. La monture en bois b des soies surplombe par une saillie laté rale d les bords de l'excavation que présente la monture en bois .de la brosse, en sorte que, pour l'emploi, ce creux est rendu complète ment hermétique.
Le porte-soies c .de la brosse représenté aux fig. 3 et d a la forme d'une plaque qui, par un bord en saillie, vient s'emboîter dans le creux f @du bois de brosse et est, pour l'em ploi, immobilisée par l'action d'un ressort ,g muni d'un bouton. La plaque porte-soies, afin .d'être plus aisément introduite, comporte une rigole i, tandis que pour l'enlever sans avoir à pousser les soies une saillie ls est prévue.
Don peut faire subir aux ustensiles un traitement préalable avant de les passer au bain nettoyeur proprement dit. Ainsi. par exemple, les peignes et les brosses seront mé caniquement débarrassés -de tous cheveux fol lets et autres particules adhérentes, chose que l'on accomplira avantageusement au moyen de brosses tournantes sous lesquelles on fera passer .les porte-soies ou les peignes.
La fig. 5 montre, schématiquement, un dispositif de nettoyage ainsi conçu pour des porte-soies. Ces,derniers, d'abord versés dans une trémie Z, arrivent. par une glissoire, à portée des agr@ippeurs n dont la- bande trans porteuse sans fin w?. est équipée .de distance en distance. Pour commencer, les porte-soies glissent en passant sous -des peignes o qui ont particulièrement l'effet de retenir les che veux follets.
Puis, la continuation du net toyage s'opère par l'action de brosses rota tives p qui sont avantageusement de différen tes sortes et différents degrés de dureté d'après les soies dont il s'agit, et, pour finir leur trajet, les brosses nettoyées tombent dans un bac q. Les agrippeurs ta sont mécaniquement ouverts à leur passage sous la trémie l et ils saisissent comme des pinces les ustensiles qui tombent -de la glissoire, pour les faire avan cer en passant par le matériel de nettoyage, jusqu'à l'autre :
bout de la bande transpor teuse, où ils sont dégagés par l'action de dis positifs spéciaux, en sorte que les. porte-soies tombent dans le bac collecteur q. Quant au nettoyage des peignes, il sera exécuté avan tageusement entre -deux brosses rotatives, conformément aux indications de la fig. 6.
Les peignes r sont immobilisés soit en les tenant à la main, soit au moyen -de pinces de serrage s et celles-ci se trouvent assujettie= à un câble-tirette qui les amène l'une après l'autre, à une rangée de ces brosses rotatives.
Les fig. 5 à 6 montrent schématiquement comment s'opèrent le nettoyage des ustensiles par voie mécanique. Le nettoyage mécanique de tous les ustensiles, soit donc aussi des blaireaux pour la. barbe. :des peignes et :des brosses, est suivi -du lavage et -de la -désinfec- #;ion conformément, à la représentation sché matique des fig. 7 à 11..
Ainsi qu'on peut le voir .d'après la, fig. 7. le liquide de lavage se-,trouve :dans un bas sin as dont on donnera, une description plut détaillée par la suite;
les ustensiles à net toyer sont versés dans un panier perforé z suspendu lui-.même à un treuil roulant n permettant sa levée et sa descente au moyer .de poulies. Qu..nd le nettoyage est suffisant on retire le panier v du liquide, on le laisse égoutter et on étale sur les claies x d'un sé choir y les objets retirés de ce panier.
Er l'occurrence, il est bon de commencer pua garnir la première claie du haut, laquelle peut être amenée sous le panier v soit à k main, soit par action automatique, en sort que, ,au bia.sculement du panier, tous les o1 jets pourront être déversés, en nombre ap proprié, sur les-dites .claies. Naturellement, i faut veiller, en la circonstance, à ce que ce: objets ne soient pas trop serrés l'un contra l'autre; mieux vaut les faire tomber en boa ordre sur ces claies, chose qui s'accomplit<B>d</B> façon adéquate en imprimant à ces claies u? mouvement de va-et-vient.
Ce mouvemen rectiligne alternatif peut être produit dans 1 séchoir lui-même; ce dernier sera encore dé crit .de façon plus détaillée par la suite:
le objets ayant bénéficié du traitement par le produits désinfectants et séchés arrivan alors, par une trémie z (fig. 16) sur un bande convoyeuse 2 fermée et recouverte su aquelle ils sont ramenés à la position con- renable par l'action de dispositifs latéraux 3 )our glisser ensuite automatiquement .le long l'un plan incliné 32 et tomber dans le récep- :
acle 4 qui peut être alors immédiatement 'ermé et avoir sa fermeture garantie par un sachet. Les ustensiles nettoyés et désinfectés ,estent ainsi enfermés jusqu'au moment où eur enveloppe sera -déchirée en présence -de a, personne pour qui l'on doit s'en servir, et i. l'instant même où l'on doit -le faire.
Les fi-. 8 à 11 font voir un récipient de iettoyage ii ainsi que les agencements qu'il iécessite, conformément à la représentation :chématique de la fig. 7.
Comme liquide nettoyeur et désinfectant, )n trouve avantage à prendre de l'eau à la- lue1L on ajoutera du savon, -de la soude, ou out autre matière nettoyante ainsi que -des lents capables de dissoudre les .éléments rra.s; on pourra aussi lui ajouter de l'alcool. 7n fait d'autres matières additionnelles, on encore les désinfectants de n'importe quelle :spèce, notamment, d'une façon générale, .eu x qui n'exerceront aucun ,,effet nuisible ur les objets à traiter et ne répandront pas me odeur désao-réable.
Le récipient 5 .destiné au liquide du bain est surmonté d'une espèce -de dôme 7, au- uel fait suite une cheminée 8, renfermant in ventilateur 9 qui opère l'évacuation des < ipeurs, buées et gaz.
Une voie de roule- nent 10 traverse l'appareil et sert de rail four la circulation d'un chariot 11 auquel est uspendu un panier 12 tressé d'un réseau à ,)ur, on, perforé comme un tamis, afin que =s objets qu'on y place soient soumis,de tous ôtés à l'action du liquide de nettoyage et e désinfection.
Cela posé, pour assurer une amenée con- inuelle .de quantités -d'eau les plus fortes et 's plus renouvelées possible aux objets qu'il 'agit .de nettoyer l'on a monté dans le réci- ient ries organes analogues à des hélices 13 t provoquant, par leur rotation une circula ion continuelle .du liquide, ces organes 13 -cuvant aussi se disposer -de façon à projeter liquide contre lesdits objets.
L'on peut aussi .donner à ces organes hélicoïdaux la forme représentée à la fig. 11, où ils affec tent .la forme de bandes contournées en hélices.
Une autre façon encore d'assurer un con tinuel mouvement du liquide consiste à in jecter celui-ci au moyen d'un tube 14 duquel partent -de nombreux becs de lance. Une in jection ainsi effectuée assure l'arrivée, au-, objets à nettoyer, de liquide sans cesse renou velé. Le liquide peut être amené exclusive ment par ce tube 14 ou bien encore, par un tube spécial 1,5; un entonnoir 16 -est placé au niveau supérieur -du liquide afin d'évacuer le trop-plein de liquide avec les corps étrangers dont la plupart sont gras et, par conséquent, surnagent, pour en débarrasser ainsi les ob jets à nettoyer.
Dans la paroi antérieure du bassin 5 est montée une écluse comportant un sas 17 pou vant être fermé par deux portes 18 et 19. Celle -d'avant 18 peut être ouverte à la main, mais la porte d'arrière 19 doit être ouverte et fermée par une manoeuvre accomplie de l'extérieur au moyen d'une barre 20.
Cela posé, si l'on veut changer le contenu du panier 12 après que le nettoyage des objets est terminé, on actionne le chariot 11 -du treuil roulant pour lui faire lever ce panier, el; cela, -de façon à ce que ce panier entre dans le sas 17 après que la porte 19 a été ou verte, la porte extérieure 18 étant fermée. En continuant :de faire avancer ce chariot .du treuil, on finit par lui faire introduire -com plètement le panier dans le sas, la, porte d'ar rière 19 étant alors fermée, tandis que celle d'avant 18 peut être ouverte.
Cela fait, on peut retirer le panier du bassin .et de ma nière analogue faire entrer dans celui-ci un nouveau panier sans qu'aucune vapeur .ou émanation nuisible puisse se,dégager.
Naturellement, Fondait aussi faire le né- cessaire pour assurer une étanchéité parfaite à l'endroit où le câble de suspension -du pa nier traverse le sas 17, ou à l'endroit auquel le chariot-treu.il roulant entre par la paroi latérale, et ainsi de suite. L'on pourrait aussi placer le dôme plus bas, en sorte que ce chariot-treuil et son gui dage se trouvent plus à l'intérieur de la chambre où s'opère le nettoyage.
Pour la conduite du câble porteur du pa nier 12, on peut prévoir, par exemple, une - fourchette 21 au moyen -de laquelle ce câble et, par conséquent, aussi le panier, seront orientés à la position convenable par rapport à la caisse 17.
Il peut y avoir différents modes de mou vement @du panier 12 (ou v selon la fi-. 7) après qu'il a été repris du liquide de net toyage et de désinfection et a été retiré .du bassin 5. Une méthode avantageuse consiste à suspendre le panier à un palan en sorte de pouvoir régler à vololité sa position dans le sens de la hauteur. pour le vider ensuite de son contenu par le moyen d'un dispositif bas- culeur convenable. L'exécution de semblable dispositif sécheur, tel que celui désigné par y à la fig. 7, peut se concevoir en correspon dance avec les différents facteurs et condi tions en jeu.
Dans le séchoir, les objets res tent exposés à une température d'environ 50 à -60 degrés en même témps qu'un courant d'oxygène est envoyé à travers de façon à ce que tout le contenu du séchoir entre en con tact avec lui. Comme agents désinfectants destinés à séjourner à l'intérieur de l'appa reil, ce sont particulièrement ,la formaline et le menthol qui entrent en ligne de compte.
Dans l'appareil @de séchage et de,désinfection, les brosses, peignes, brosses douces, etc. sont étalés individuellement et distinctement sur les claies, et, de préférence, celles-ci ont une certaine obliquité afin @de favoriser l'écoule ment de toute humidité pour autant que la, transformation en vapeur n'en -ait déjà eu lieu.
L'oxygène est insufflé au point le plus bas, et il a pour but d'oxyder les éléments encrassants, tels, par exemple, que les pelli cules, qui adhèrent aux brosses et peignes. Les objets séjournent en moyenne 25 minutes clans l'espace de séchage ou de .désinfection.
L'oxygène entre .au point le plus bas et doit passer d'outre en outre par toutes les claies pouf s'échapper finalement au dehôi par un conduit évacuateur .approprié. Ur autre méthode consisterait à provoquer u trajet -circulatoire constant de cet oxygèr dans le récipient. et cela au moyen d'un vei filateur.
Quand les ustensiles ont séjourné envirc 20 à 30 minutes dans la chambre de sécha on fait cesser la chauffe, mais tout en coi tinuant à introduire l'oxygène pour rament la température des ustensiles à la<B>,</B> tëmpén Cure atmosphérique.
Puis, sans que l'on a à toucher un seul -des objets, les claies soi vidées sur des dispositifs à secousses c d'autres transporteurs convenables, fermés recouverts, chaque ustensile distinct étai amené sur un dispositif à secousses in:div duel ou dans une trémie telle que z, d'où c. ustensiles arrivent sur une bande transpo teuse recouverte qu'ils .ne quitteront que poa entrer dans leurs emballages respectifs.
C derniers peuvent être constitués par .des r cipients distincts 4. en parchemin ou êt simplement des sacs en papier dont la ferni tare, sitôt effectuée, est garantie par l'app sition d'un cachet spécial.
Les enveloppes en papier ou en cari < auront naturellement la dimension conforr à celle .de l'objet en question dans chaque ca et il t- aura avantage à recouvrir encore 1 enveloppes en carton -d'un tube en papi dont les bouts pourront être rabattus en u: fermeture hermétique.
Avant de fermer l'emballage, on y inti duit encore un désinfectant, puis, dans le b d'assurer la stérilisation des articles désinfE tés, la fermeture de l'emballage est enco rendue étanche par l'application d'une co che de matière contenant un désinfectant ne laissant passer aucun germe.
La .toué qui doit s'opposer à l'entrée de tous germ peut être constituée par n'importe quel gen d'ouate prise en un morceau et stérilisée, bien ce sera de la toile, ou de la cellophai du papier, du carton ou autre, ou bien enco on pourra prendre une mince couche d'om ou -de toile, etc.
imbibée, par exemple, d'aci mlicylique, d'acide carbolique, de substances à, teneur -de foimaldéhyde, ou .de formaldé- hyde même ou d'autres agents analogues. Cela fait, on assurera la fermeture de l'enve loppe en y apposant un cachet montrant l'en- violabilité de cette fermeture.
Les ustensiles, ayant déjà bénéficié d'un premier séchage dans le séchoir -Y, mais non en core complètement secs. peuvent, pour subir le complément de séchage, être convoyés par la bande transporteuse sans fin 2 (fig. 6), et traverser un séchoir spécial. La bande se dé roule au travers d'une chambre fermée et recouverte 31, et les objets posés sur elle bénéficient des effets du courant d'air chaud au d'oxygène, en sorte que, au cours .de leur transport lent ide bout en bout .de ce -disposi tif de séchage, lequel a de 5 à 10 mètres de longueur, ils reçoivent un complément de sé- :-ha;ye et une désinfection supplémentaire.
Au bout de la voie qu'ils ont à parcourir, ,,es objets tombent alors sur un plan incliné 3?. qui lui-même peut encore être abrité, pour @e rendre soit. directement .dans les envelop pes réceptrices tenues prêtes (par exemple :les cartonnages) et déjà collées à leur fond (leur dessus étant resté ouvert pour y per- niettre l'introduction des objets) ou bien en :ore, quand ils tombent -de la bande à roule ment. ils peuvent, en passant par le plan in- ,lin être conduits à, une machine empaque- leuse et ensacheuse.
La .chambre fermée 31 qui -doit être rem plie d'air chaud, peut affecter la forme d'une étuve de dessiccation, ou bien on peut y ad joindre, là où se trouve l'orifice d'entrée de ,ette bande à roulement, un bée, à galz à 'lamine subdivisée et ayant derrière elle un ,-entilateur. Ce dernier chassera l'air, selon force voulue pour le tirage en sorte <B>a</B> a lu'après ,avoir traversé cette flamme tami sante du gaz, il entrera dans la chambre de séchage, pour ressortir enfin par l'orifice de sortie de ladite bande à roulement.
Quand tout le travail se fait mécanique- nent, o n a avantage à installer toutes les ma- ;hines et tous les appareils dans une cha,m- ire dont les fenêtres sont équipées de filtres d'air; ou bien -encore, l'on peut les installer tous dans une enveloppe en tôle fermée et recouverte. Quand le traitement des objets est complètement automatique, il est adéquat de les faire tomber finalement .dans un sac en boyau dont le bas .aura. été fermé soit par collage soit par couture.
Si l'on ferme cette extrémité du bas en la cousant par des coutures pratiquées à un certain écartement l'une au-dessus de l'autre, on constituera, d'une part, la fermeture de la partie inférieure d'empaquetage et, d'autre part, le fond de la partie qui se trouve au- dessus; ensuite, il suffira de couper entre les coutures de fond pour séparer l'un de l'autre ces sacs-bourses. Puis, il sera avantageux d'appliquer, sur les coutures, un cachet ou un scellage quelconque après avoir toutefois rendu complètement étanche la fermeture pour maintenir l'état -de stérilisation, comme on l'a<B>déjà</B> d'ailleurs exposé un peu plus haut.
Pour bon nombre de salons de coiffure, il est recommandable aussi de remplacer les empaquetages individuels par un récipient collectif destiné à contenir un grand nombre d'ustensiles toujours en se conformant à l'idée fondamentale de cette invention, savoir. la mise sous les yeux du public, à, l'évidence, d'un matériel précisément tiré de la caisse de nettoyage et (le .désinfection, et dès lors, apportant une garantie absolue non seulement d'avoir été nettoyé à fond, mais aussi d'une impossibilité d'avoir pu servir entre temps.
Les fig. 12 à 15 font voir un dispositif ainsi conçu, où les ustensiles sont continuel lement soumis à l'influence de gaz désinfec tants qui sont produits dans des cuvettes 22 comme on en voit dans la fig. 12.
Dans la forme d'exécution représentée par les fig. 12 à 15, on a une cloche 23 qui re pose hermétiquement sur une base 24. Cette dernière porte un récipient 22 destiné aux matières désinfectantes à vaporiser.
Les vapeurs ou émanations se répandent dans tout l'espace, et, pour donner plus d'ef ficacité à leur action, -on peut faire sortir l'air par un robinet 23a, en sorte que toute la chambre subisse l'effet de ces vapeurs ou buées désinfectantes.
Les ustensiles tels que peignes, brosses; etc. sont mis dans des tiroirs 26 existant en grand nombre :dans la. cloche 28; aussi bien dans leur position rentrée que quand ils sont tirés en dehors, ces tiroirs ferment toujours hermétiquement la baie d'ouverture, ce qui empêche toutes matières infectieuses 'de ren trer cyu tous gaz de s'échapper au dehors. A chacun des tiroirs 26 est fixé un ressort la mellaire 27 qui, lorsqu'on sort le tiroir, saute en :dehors et vient -buter contre la paroi exté rieure de la cloche pour en empêcher le retour fortuit.
Des poussoirs 28 peuvent agir sur ces ressorts et sont reliés à une barre 29. En manceuvrant cette barre, les poussoirs 28 re poussent les ressorts 27 en arrière, et dès lors ceux-ci s'effacent en sorte que les tiroirs peu vent ainsi être rentrés dans leurs cavité. Le mouvement fortuit de la barre est contre carré par un cliquet 80 s'engageant .dans un creux "ad hoc" de la cloche.