Dispositif de freinage de bobine, notamment pour métiers<B>à</B> guiper. L'objet de la présente invention est un dispositif de freinage de bobine, notamment pour métiers<B>à</B> guiper.<B>Il</B> est caractérisé en ce qu'il comporte deux surfaces planes entre lesquelles est placée la bobine, l'une de ces surfaces appartenant<B>à,</B> un plateau en métal magnétique qui produit le freinage, en s'ap puyant contre la bobine sous l'action d'un so lénoïde alimenté par du courant dont l'inten sité est réglable au moyen d'un rhéostat.
Le dessin annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple et schématiquement, une forme d'exécution de l'objet de l'invention, appli quée<B>à</B> un métier<B>à</B> guiper.
Dans la figure unique du dessin, un arbre <B>1</B> porte une poulie folle<B>22</B> et une poulie fixe <B>3</B> et d'un autre côté un pignon conique 4 en traînant un autre pignon conique<B>5</B> dont la queue<B>5'</B> tourne dans un alésage pratiqué dans<B>le</B> support général<B>6.</B>
Sur l'extrémité de la queue<B>5'</B> du pignon, qui est, de préférence en métal non magnéti que tel que le bronze, est vissée une pièce<B>7</B> en métal magnétique, portant deux tétons en laiton<B>8.</B> Sur la pièce<B>7</B> -est<U>emmanché</U> et rendu solidaire avec elle un plateau<B>9</B> en métal non magnétique, ou en fibre, bois, etc. Sur ce plateau est disposé soit fou, soit fixe, selon le freinage désiré, un feutre<B>10</B> sur le quel porte la bobine<B>Il.</B> Sur la bobine repose un plateau 12 de métal magnétique portant par son propre poids sur la bobine<B>11</B> et qui, ayant deux trous correspondant aux tétons<B>8,
</B> ne peut se déplacer dans le plan horizontal que solidairement avec la pièce<B>7.</B> Le papier <B>13</B> venant de la bobine<B>Il</B> passe sur le cro chet 14 -et va accomplir son travail de gui- page d'une âme passant dans un forage pra tiqué<B>à</B> travers toutes les pièces centrales. La hauteur de la pièce<B>7</B> est calculée de telle manière que, étant donné la hauteur de la bobine et du feutre<B>10,</B> le plateau 12 repose sur la bobine et non sur la pièce<B>7</B> dont elle est séparée par un petit espace.
Autour du noyau<B>7,</B> et séparé -de lui par un entrefer convenable, est disposé un solé- noide <B>15</B> fixé sur le support<B>6.</B> Ce solénoïde est alimenté par du courant venant de la source<B>25</B> et qui, par les fils<B>27</B> et un curseur <B>23,</B> passe dans un rhéostat<B>28.</B> Le fil ame nant le courant au curseur<B>23</B> est également; en communication avec<B>le</B> rhéostat<B>28, à</B> tra vers un contact réglable 22, ses cl-eux paillet tes 20 et<B>21,</B> le ressort métallique<B>19,</B> la pièce métallique<B>26</B> et le curseur 24.
L'arbre de commande<B>16,</B> portant ks doigts de débrayage<B>17,</B> reçoit<B>à</B> une extré mité un frotteur isolant<B>18,</B> solidaire de l'ar bre<B>16</B> et appuyant, d'autre part, sur le res- .sort <B>19</B> qui est disposé selon un léger angle .par rapport<B>à</B> l'arbre<B>16</B> comme indiqué sur le dessin.
Si l'on met l'ensemble en action, Pdrbre <B>16,</B> les fourchettes<B>17</B> et le fraiteur <B>M</B> occu pent la position indiquée sur le dessin. La courroie est sur la. poulie fixe<B>3,</B> les pignons coniques 4.<B>à 5</B> engrènent et mettent en ro tation la pièce en fer<B>7</B> ainsi que le plateau <B>9</B> et le plateau 12 -qui en sont solidaires.
Le papier<B>13</B> qui s'enroule sur une âme<B>29</B> ap pelée au fur et<B>à</B> mesure, et selon une mé- tliode bien connue, vient donc de la bobine <B>11</B> disposée selon un sens de dévidement con- venaible, et qui est légèrement comprimée sur le feutre<B>10</B> par le poids du plateau 12. Cette pression exerce<B>déjà</B> un certain freinage. Mais, en outre, le courant électrique circu lant dans le solénoïde<B>15</B> magnétise le noyau <B>7</B> qui, exerçant une attraction sur le plateau 12, augmente la pression et, par conséquent, <B>le</B> freinage.
En déplaçant le curseur<B>23</B> vers le bas et en<B>le</B> sortant du rhéostat, on pro voque 4'abord une diminution, puis une in terruption du, courant et, par conséquent, du freina,,e; en le déplaçant vers le haut, on di minue la résistance intercalée et provoque, par conséquent, un freinage plus énergique.
Quand la machine s'arrête, l'arbre<B>16</B> se déplace et fait venir la courroie sur la poulie folle 2; simultanément le frotteur <B>18</B> oblige <B>la</B> ressort<B>19 à</B> descendre et amène le contact entre les paillettes 20 et 21. Le courant, au lieu de passer par le rhéostat, est donc en voyé directement idans le solénoïde<B>15</B> et peut produire un freinage énergique qui s'oppose a l'inertie de la bobine et au -dévidage intem pestif qui en résulte. En déplaçant le curseur 24 vers le bas, on diminue ce freinage<B>à</B> l'ar rêt.
En remettant en route le métier, on<B>dé-</B> place l'arbre<B>16,</B> le ressort<B>19</B> se soulève et -loupe le courant dans cette portion du eir- cuit, et le courant prend la valeur déterminée par la position #du curseur<B>23.</B>
On peut donc, en #d6plaçant les curseurs et en dévidant la bobin e dans un sens con venable, obtenir<B>à</B> tout moment et même en marche le freinage désiré et une variation automatique de celui-ci au moment de l'arrêt du métier.
On pourrait aussi faire tourner le solé noïde avec le noyau<B>7</B> et l'alimenter en cou rant avec des balais-contacts appropriés.
On pourrait également exercer une pres sion initiale sur le plateau 12 au moyen d'un ressort léger, pour rendre le freinage plus régulier et éviter les mouvements verticaux de ce disque.