CH163689A - Procédé pour la production d'une lumière artificielle semblable à celle du jour et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé pour la production d'une lumière artificielle semblable à celle du jour et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH163689A
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Description


  Procédé pour la     production    d'une lumière artificielle semblable     ü    celle du jour  et dispositif pour la mise eu     aeuvre    de ce procédé.         I@@i        présente        invention        comprend    un pro  cédé pour la production d'une lumière artifi  cielle semblable à celle du jour et un     .disposi-          lif    pour la- mise en     oeuvre    de ce procédé.  



  La lumière du jour choisie comme type       par    la     Illuminating    Engineering     Society,          \ew-York,    est. une lumière venant du nord,  produite par la. diffusion !de la lumière so  laire. Par suite de la. diffusion relativement  plu' grande des rayons de faible longueur  d'onde, la lumière du jour venant du nord a  une nuance plus bleue que la lumière solaire  directe. L'aspect -des couleurs lorsqu'elles  Sont     examinées    ii. ladite lumière est considéré       comme    standard.  



  Des teintureries, des magasins d'habille  ment, des usines de tissage, des fabriques de  peinture et de vernis, des ateliers de peinture  tels que les ateliers de peinture d'automo  biles et les ateliers de laquage, les galeries  d'art, les laboratoires de chimie,     ete.,    sont  autant de cas où l'utilité de. l'emploi d'une    lumière suffisamment semblable à celle du  jour est évidente. Ceci est particulièrement le  cas dans la. cinématographie en couleurs.

    Dans ce cas, une grande intensité de lumière  est nécessaire, qui, toutefois, doit avoir sen  siblement les caractéristiques -de la lumière  du jour, et     lorsqu'on    essaie de réaliser ce but  par     application    d'un écran aux lampes à in  candescence usuelles, une grande partie de       Fénergie    de la lumière est dissipée.  



  Le procédé suivant l'invention est carac  térisé en ce qu'on fusionne de la lumière pro  venant d'au moins, un gaz luminescent émet  tant une lumière composée, en grande partie  au moins, de radiations -de longueurs d'onde  plus grandes que     55(1        my,    avec de la lumière       provenant    d'au moins une substance gazeuse  luminescente émettant une lumière composée,  en grande partie au moins, de radiations de  longueurs d'onde plus petites que 550     my,     l'ensemble -de mesures prises étant tel que  l'on obtienne une     lumière        contenant    des ra-      dictions réparties dans tout le spectre, en par  tant du rouge jusqu'au bleu y compris,

   et  présentant une nuance semblable à celle de  la lumière du jour venant du nord.  



  Le dispositif pour la mise en     aeuvre    de ce  procédé est caractérisé en ce qu'il comporte  au moins un tube à décharge, renfermant au  moins une substance gazeuse     luminescente,     émettant une lumière composée en grande  partie au moins -de radiations -de longueur  d'onde plus grandes que 550 mu et au moins  un tube à décharge, renfermant au moins une  substance gazeuse luminescente.

   émettant une  lumière composée en grande partie au moins  de radiations de longueurs d'onde plus  petite que 550 mu, l'ensemble du -dispo  sitif étant tel que l'on     obtienne    une lu  mière contenant ,des radiations réparties  dans tout le     spectre,    en     partant    du rouge  ,jusqu'au bleu y compris, et présentant  une nuance semblable à celle de la lumière  du jour venant -du nord.  



  Le dessin     annexé    représente, à. titre  d'exemple, plusieurs formes d'exécution du  dispositif.  



       Fig.    1 montre plusieurs courbes illustrant  le procédé;       Fig.    2 est une vue en perspective d'une  première forme d'exécution du dispositif;       Fig.    3 est une vue en coupe, selon 3-3  de     fig.    2;       Fig.    4 est le schéma des connexions élec  triques de     cette    première forme d'exécution;

         Fig.    5 est une vue en coupe transversale  selon 5-5 -de     fig.    6, d'une seconde forme       d'exécution;     ri     ig.    6 est une vue schématique de face,  partiellement en coupe, de la seconde forme  d'exécution, qui en montre en     même    temps les  connexions électriques;       Fig.    7 est une vue en coupe transversale  d'une troisième forme d'exécution;  Fi-. 8 est une vue     schématique    en pers  pective     des    tubes     luminescents        @de    la forme  d'exécution suivant     fig.    7, avec leurs con  nexions électriques;

    Les     fig.    9 et 10 sont des vues correspon-         dant    respectivement aux     fig.    7 et 8, mais re  latives à une quatrième forme d'exécution.  



  La.     fig.    1 montre cinq courbes. 1, 2, 3,     .l     et 5,     représentant    chacune la. composition  d'une lumière donnée, l'intensité -des diffé  rentes radiations étant portée en ordonnée et  la longueur d'onde étant portée en abscisse.  



  Sur ce diaphragme, les intensités sont,       représentées    à des échelles d'ordonnées telles  que le maximum de chacune -des courbes  coïncide avec la valeur d'ordonnée numérotée  arbitrairement 10.  



  Les longueurs     d'ondes.    ont, par contre, été  indiquées pour toutes ces courbes à la même  échelle.     ,Sur    la figure, les valeurs en     milli-          microns    de ces longueurs d'ondes ont été indi  quées.  



  Dans la. suite, on appellera caractéristi  que "longueur     !d'onde-intensité"    d'une de ces  lumières celle -des courbes 1 à 5 qui s'y rap  porte. Il est à noter que les spectres -des gaz  luminescents ne sont pas continus et que la  lumière émise par un gaz donné ne contient  pas toutes. les longueurs d'onde comprises  dans l'aire au-dessous des diverses courbes,  comme représenté sur la     fig.    1.     Ces    courbes  sont des lignes formées chacune en joignant  les points obtenus en portant, pour chaque  raie des lumières envisagées, en ordonnée (à.

    l'échelle convenable, comme     indiqué    plus  haut), l'intensité correspondant à cette raie,  la position de chaque raie     étant    fixée, en  abscisse par sa     longueur    d'onde particulière.  La courbe 4 représente graphiquement la  constitution de la lumière naturelle du jour,  telle que définie ci-dessus, et la courbe 5  représente la constitution d'une lumière du  jour artificielle qui peut être obtenue sui  vant la présente invention.

   Il est à. noter  qu'il existe une certaine différence entre ces  courbes, mais la lumière     représentée    par la  courbe 5 présente la même nuance et a sensi  blement la même valeur pratique pour l'as  sortiment et la     comparaison    des couleurs; que  la lumière du jour naturelle.  



  Dans une forme d'exécution préférée de  l'invention, on combine une lumière prove  nant. -d'un tube au néon luminescent, avec une           quantité    de lumière telle qu'elle peut être  produite par un tube à mercure, c'est-à-dire  par un tube contenant du mercure, soit à  l'état. liquide, soit seulement à l'état gazeux,  parcouru par le même courant, de même dia  mètre et de longueur quatre fois plus grande,  ce :dernier étant muni d'un écran jaune,  fluorescent qui     intercepte    des. radiations de  petite longueur d'onde et en transforme en  partie l'énergie en d'autres radiations appar  tenant à. la partie visible du spectre.  



  La courbe no 1 représente la constitution  de la lumière provenant d'un tube à néon de  36 mm de diamètre, contenant le néon à une  pression de 1 mm -de mercure., parcouru par  un courant de 6 ampères qui donne lieu à  une     chute    de     tension    de     0,86    volts par cen  timètre. La,     courbe    no 2. représente la consti  tution, de la lumière provenant d'un tube en  verre ordinaire de 36 mm -de diamètre, par  couru par un courant de 6 ampères, avec une  chute de tension de 0,5 volt par centimètre,  contenant du mercure liquide, -de l'argon, du  néon et de l'hélium sous des pressions par  tielles de respectivement 1, 2 et 1 mm de  mercure.

   La courbe no 3 représente la. cons  titution d'une lumière produite comme sus  dit au sujet de la courbe no 2 après. son pas  sage à travers un écran pouvant être consti  tué par la paroi même -du tube, en verre  jaune à base d'uranium, fabriqué par la       Corning        Glass        Works,    et connu sous le nom  de     "Soft        Canary".    Il est à. noter que cet  écran jaune émet par fluorescence des.

   radia  tions dans le jaune et l'orangé, on la lumière  émise par le tube n'en contient pas et qu'il  déplace, également par suite de la fluorescence  qui s'y produit, l'intensité maximum -d'ap  proximativement 51.0     millimicrons    à approxi  mativement 540     millimicrons.    Cette fluores  cence est une propriété connue des verres à  l'urane. Il est entendu que, sur la     fig.    1, l'é  chelle d'ordonnée de la courbe 3 est plus  grande que celle de la. courbe 5.

   En fusion  nant de la. lumière ayant une constitution  semblable à. celle représentée par la- courbe  no 3 avec de la lumière ayant une constitu  tion semblable à     .:elle    représentée sur la    courbe no 1, le     tube    produisant cette dernière  lumière ayant un quart de la longueur du  tube à mercure ou bien étant alimenté avec  une densité de courant plus faible, on ob  tient une lumière résultante ayant une cons  titution (caractéristique longueur .d'onde  intensité) analogue à     celle    représentée par la  courbe no 5, et on a trouvé que ladite lu  mière artificielle est, -en pratique, équiva  lente à la, lumière du jour, pour de nom  breuses     applications    tout au moins.

   On peut  se rendre compte -du résultat obtenu en com  parant les caractéristiques longueur     d'onde-          intensité    de la lumière artificielle     et,de    la lu  mière -du jour, représentée en     traits    pleins par  la courbe no 4.  



  Dans la forme d'exécution du disposi  tif qui est représentée aux     fig.    2, 3 et 4, on  a choisi deux tubes de même diamètre et de  même longueur, ayant par suite la même  surface d'émission -de lumière, un -de ces tubes  contenant du néon et l'autre du mercure et  un ou plusieurs gaz rares, comme, par exem  ple, de l'argon ou un mélange d'argon, de  néon et d'hélium comme indiqué ci-dessus en  se référant à la     fig.    1. Le tube au néon peut  être en verre clair et le     tube    à mercure peut  être en verre jaune tel que le verre à base  d'uranium susmentionné.

   Le     tube    à néon est  placé, par rapport au tube à mercure, d'une  manière telle que la lumière au néon est obli  gée de passer ù travers le tube à mercure et  par suite de se fusionner avec la lumière pro  venant de ce dernier. La densité de courant  de décharge dans le tube à néon est réglée de  façon à produire le quart de la lumière obte  nue dans le tube â mercure; dans l'espèce, par  exemple, le diamètre intérieur des tubes  étant de 30 mm, on peut employer à peu près  8 ampères pour le tube à mercure et 2 am  pères pour le tube 'à néon.  



  La     fig.    2 est une vue en perspective d'une  combinaison d'un tube au néon et d'un tube  à mercure, dans des moyens de réflexion et  de fusion des lumières.  



       Le    tube à décharge 1 est un tube en verre  jaune à base d'uranium et     contient    du mer  cure. Il peut contenir du mercure et de Par-      bon, ou du mercure et tout autre gaz rare       approprié    tel que l'hélium, le néon, le     krypton     ou le xénon, ou comme indiqué ci-dessus, du  mercure avec un mélange de gaz, tels que le  néon, l'argon, et l'hélium. Le tube<B>à</B> décharge  2 contient une charge de néon. Les deux tubes  sont munis d'électrodes intérieures 3. Chaque  tube à décharge peut, comme     représenté    sur  la.     fig.    4, être muni d'une source de courant  de décharge indépendante.

   Les électrodes 3  du tube à. néon     9-    sont connectées à l'enrou  lement secondaire 5 d'un transformateur dont  l'enroulement     primaire    7 est connecté aux  bornes d'alimentation 8 et 9 d'un circuit d'a  limentation ayant un potentiel donné, par       exëmple    110 volts; et les électrodes 3 du tube  à mercure 1 sont reliées à l'enroulement secon  daire 10 d'un transformateur dont le primaire  12 est connecté aux bornes d'alimentation 14  et 15 d'un circuit d'alimentation ayant le  même potentiel que celui fourni aux bornes 8  et 9.

   Le circuit .de décharge du tube au néon  peut avoir un dispositif 16 de commande     du     courant, de préférence dans le circuit pri  maire du transformateur correspondant, pour  permettre le réglage de l'intensité du courant  fourni au tube à néon et par là le réglage de  l'intensité de la lumière émise. Les tubes à  décharge sont montés dans -des moyens de  réflexion et de fusion indiqués d'une façon  générale en 18. Ces moyens comprennent un  réflecteur parabolique 19 monté dans un sup  port ou     enveloppe    20, comme représenté sur  les     fig.    2 et 3. Entre l'enveloppe 20 et le ré  flecteur 19 est placé un organe creux cylin  drique ?1, destiné à maintenir en place le  tube à néon 2.

   Le réflecteur     parabolique    19  peut être muni d'une portion 23, munie d'une  série de fentes 24. La partie convexe du tube  à mercure 1 est destinée à     s'adapter    dans la  partie concave 23, de sorte que l'axe du tube  à mercure 1 est sensiblement au foyer du ré  flecteur     parabolique    19. En outre, la largeur  des fentes 24 est telle que la lumière prove  nant du tube à néon 2 est obligée de passer  à travers     le    tube à. mercure 1.

   De cette façon,  la lumière provenant du tube à néon est     fu-          âionnéeentièrement    avec la lumière provenant    du tube à mercure, de sorte qu'aucune     lumière     au néon non fusionnée ne peut s'échapper.     Un     évite par suite toute bordure indésirable de  couleur rouge. Des fils 26 servent à amener  le courant aux électrodes respectives.  



  D'autres moyens pour régler le     rapport     des quantités des lumières employées peuvent  être utilisés. Par exemple, la surface émet  trice de lumière des tubes au néon et au mer  cure peut, comme dans l'exemple décrit ci  dessus, être maintenue la même, la densité     @le     courant dans les tubes à décharge respectifs  peut également être sensiblement la     même    et  l'intensité de la lumière au néon peut être     ré-          gIée    -de façon à être celle qui correspondrait  à une surface d'émission égale au quart de  celle du tube à mercure, en faisant passer la  lumière au néon à travers un milieu absor  bant, avant de fusionner la lumière au néon  avec la lumière au mercure.

   Un tel milieu ab  sorbant peut comprendre du verre givré ou  translucide ayant une épaisseur     telle    que l'ef  fet cherché soit atteint.  



  Dans une autre forme d'exécution du dis  positif, le rapport     de@fusion    désiré des quan  tités de lumière peut être obtenu en mainte  nant la valeur de la densité du courant dans  les tubes au néon et au mercure respectifs  ayant le même diamètre, à la même valeur et  en     commandant    la proportion dans la combi  naison de lumière au néon et au mercure, en  faisant varier les longueurs respectives des  tubes au néon et au mercure. De telles for  mes d'exécution sont     représentées    par les       fig.    5, 6, 7, 8, 9 et 10. Dans ces formes d'exé  cution, le rapport des longueurs des tubes est  de un pour le tube à néon à quatre pour le  tube ou les tubes -à mercure.  



  La     fig.    5 montre des moyens de réflexion  et de fusion dans lesquels un tube au néon  et quatre tubes au mercure sont disposés de  telle façon que les axes des tubes soient. dans  le même plan. Les tubes au mercure 28 et le  tube au néon 23 sont munis d'électrodes 30.  et sont reliés ensemble de façon à former un  circuit de décharge en série, unique, qui com  prend les fils 31 et l'enroulement secondaire  32 d'un transformateur indiqué d'une façon gé-           nérale    en 34, dont le primaire 35 est alimenté  en courant alternatif par les bornes 36 d'un  circuit d'alimentation ayant entre elles une  différence de potentiel de, par exemple,  <B>110</B> volts. Les tubes à décharge ont sensible  ment le même diamètre et sont alimentés avec.

    le même courant de décharge, dont la     densité     dans tous les tubes est, par suite, approxima  tivement la même. Les rendements étant sup  posés à peu près égaux, on obtient un rap  port de la quantité de lumière au néon à la  quantité de lumière au mercure égal .à ap  proximativement un quart en prenant pour la       surface    émettrice de lumière au néon le quart  de celle de la lumière au mercure, la longueur  du tube au néon étant le quart de la somme  des     longueurs    des tubes à mercure comme re  présenté sur les fi--. 5 et 6.

   Il est à noter que  les tubes à mercure ont une forme en<B>U,</B> tan  dis que le tube     @à    néon est un simple tube,  placé entre les deux tubes à mercure en forme       a'U.    Les enveloppes des tubes contenant le  mercure sont en verre jaune. En -nie d'assu  rer une fusion convenable des lumières rouge  et bleue, les divers tubes sont montés dans des  moyens réflecteurs     indiqués    d'une façon gé  nérale en 38, qui comprennent les éléments ré  flecteurs 39 et 40 et le prisme diffuseur 42.  



  Les fi-. 7 et 8 et 9 et 10, respectivement,  représentent deux dispositions permettant de  fusionner des lumières au néon et au mercure  en maintenant sensiblement la même densité  de courant dans les tubes au néon et au mer  cure et en faisant varier la proportion de la  lumière fusionnée en faisant varier les     Ion-          gUeUrs    respectives des     tubes    au néon et au  mercure, ces tubes ayant sensiblement le  même diamètre.

   Il est à noter     que    le fait d'a  voir la même valeur de courant. de décharge  dans des tubes de même diamètre comme  dans les formes d'exécution représentées par  les fi-. 5 à     10,    constitue un avantage qui ré  side dans la possibilité d'utiliser un seul  transformateur pour exciter les tubes. Les       fig.    7 et 8 montrent une disposition dans la  quelle le tube au néon 45 -est placé de telle  façon, par rapport aux tubes au mercure 46,  que la     lumière    provenant des tubes au néon    et au mercure, respectivement, est fusionnée  par réflexion     â,    partir d'un réflecteur 48 et  passe à travers l'écran 50 lequel, si on le dé  sire, peut être en matière diffusante telle que  du verre givré.

   Le réflecteur 48 et l'écran 50  sont montés dans une enveloppe 51.  



  Dans la     fig.    9, le tube au néon 52 est       placé        approximativement    au centre     d'uii     groupe de quatre éléments de tubes au mer  cure 54. En- réalité, il y a. deux tubes en  forme     d'U.    Tous les tubes ont sensiblement  le même diamètre et la longueur combinée des  tubes au mercure -est quatre fois celle du tube  au néon.

   La fusion de la lumière provenant  des tubes au néon et au mercure a lieu en  grande partie par réflexion, à partir de la. sur  face du réflecteur 56, et la lumière     fusionné:.     peut passer .à travers un écran 58 qui peut  être en matière     susceptible    de compléter la  fusion, telle que, par exemple, du verre givré  ou matière analogue. La     fig.    10 représente un  mode de liaison en série de cinq éléments de  tubes, réalisé de telle façon que le courant, à  travers les tubes, soit sensiblement le même.  Dans le cas particulier, les tubes au mercure  sont repliés et munis d'électrodes 60. Le  tube au néon 52 est également muni d'élec  trodes 60.

   Comme représenté sur la     fig.    10,  les bornes du circuit comprenant les tubes à  décharge en série sont connectées ait secon  daire 61 d'un transformateur dont le primaire  62 est alimenté en courant par les bornes 64  et 65, la différence de potentiel entre ces  bornes étant, par exemple, de<B>110</B> volts.  



  Bien que l'invention ne soit pas limitée à  une constitution particulière des électrodes, il  est désirable, tout au moins dans certains cas,       -l'avoir    des électrodes suffisamment petites  pour être placées dans des tubes ayant un dia  mètre extérieur pouvant être, par     exemple,    de  11 mm, sans qu'il soit nécessaire de prévoir  des agrandissements aux extrémités des tubes,  pour recevoir les électrodes.

   En utilisant des  électrodes suffisamment petites pour être in  sérées dans les tubes     @à    gaz usuels, ces der  niers peuvent être groupés ensemble comme  représenté sur la,     fig.    5, par exemple, ce qui  <B>,</B>     -tu     <B>.</B>     gmente    les possibilités d'emploi et les avan-      tapes. Les électrodes qui servent de cathodes  peuvent être traitées avec une matière à. fort  pouvoir d'émission d'électrons, telle que des  éléments fortement électropositifs ou des  composés de ces éléments, par exemple, un ou  plusieurs éléments du groupe des métaux al  calins ou alcalino-terreux, ou des     composés,de     ces métaux.

   Les corps suivants peuvent être  employés, par exemple: le césium, le potas  sium, le sodium, le lithium, le calcium, le  baryum, le strontium ou des composés de  tels éléments comme, par exemple, les oxydes  de baryum, de calcium, de strontium et ana  logues. Comme exemple particulier, on peut  mentionner le produit obtenu par la décompo  sition par la chaleur d'une couche de peroxyde  de baryum déposée sur un corps de cathode  en nickel ou en cuivre.

   Pour préparer une  cathode, respectivement une électrode pour le  dispositif, on peut recouvrir la surface d'une  cartouche     métallique,    de préférence en nickel  ou en cuivre, avec du peroxyde de baryum  et chauffer     ensuite    cette cartouche dans une  flamme pour décomposer le peroxyde à     une     température élevée, telle que 900       à,    1500   C.  Ce traitement donne lieu à une réaction dans  laquelle le peroxyde de baryum est décom  posé et donne un dépôt adhérant solidement sur  l'électrode métallique et qui est probablement  un sous-oxyde .de baryum ou un mélange .de  baryum métallique et de     sous-oxyde    de ba  ryum.  



  Bien que le dessin indique des circuits  électriques d'alimentation destinés     @à    alimen  ter les tubes à décharge avec un courant à.  voltage élevé et des faibles     ampérages,    l'in  vention n'est pas limitée à cet égard et les  tubes à décharge peuvent être alimentés avec  du courant ayant un voltage relativement fai  ble et un     ampérae    relativement élevé. Les       fig.    4 à 9 représentent des circuits électriques  dans lesquels les tubes à décharge sont des  tinés à être alimentés avec -du courant qui  peut avoir une valeur de 25 milliampères et  un potentiel de 8000 volts.

   D'autre part, les  tubes peuvent être établis de façon être ali  mentés et mis en fonctionnement au moyen  d'un     courant    ayant un faible voltage, tel que    110 volts et, dans ce cas, la. valeur du cou  rant de     décharge    peut être de 1 à 3 ampères.  



  En vue d'équiper les tubes -de telle sorte  qu'ils soient aptes à     fonctionner    de façon sa  tisfaisante sous de faibles voltages, comme,       par    exemple, un courant continu à faible     voi-          tage,    les cathodes peuvent être     thermo-          érnettrices    et établies de façon à fonctionner  à une température élevée ou elles peuvent  comporter une masse de métal alcalin.  



  L'étude des courbes 4 et 5 indique qu'une  lumière artificielle ayant une constitution       (longueur        d'onde-intensité)    telle que celle re  présentée par la courbe 5 possède les caracté  ristiques particulières suivantes par rapport à  la constitution (longueur d'onde-intensité) de  la, lumière naturelle du jour, représentée par  la courbe 4  <B>1.</B>     Un    maximum d'intensité très voisin de  celui de la lumière du jour naturelle, dans la       portion    verte     du    spectre, vers 550     milli-          microns    de longueur d'onde.    2.

   Des rapports d'intensité,, dans le vert  moyen et     dans        l'orangé    moyen, à la valeur du  maximum, très voisins de ceux de la lumière  du jour.    3. Des valeurs d'intensité dans la partie la  plus lumineuse de la portion rouge du spectre  voisins de ceux de la lumière du jour.  



  Ainsi, grâce au procédé décrit, on peut.  obtenir par synthèse une lumière artificielle       suffisamment    semblable à celle du jour. La  plus     grande    partie de la lumière obtenue peut  être utilisée soit directement, soit à l'aide de  la fluorescence     de    l'écran jaune susmentionné.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I Procédé pour la production d'une lumière artificielle semblable à celle du jour, ca ractérisé en ce qu'on fusionne de la lumière provenant d'au moins une substance géi- muse luminescente émettant -une lumière composée, en grande partie au moins, de radiations de longueurs d'onde plus gran- des-que <B>550</B> my, avec de la lumière prove- nant d'au moins une substance gazeuse luminescente émettant une lumière c.ompo- c#e,
    en grande partie au moins, (le radia tion,4 de longueurs d'onde plus petites que .5a0 my, l'ensemble de mesures prises étant tel que l'on obtienne une lumière cotitoaiant des radiations réparties dans tout le spectre, en partant. dit rouge jus- qn'au bleu y compris, et présentant une nuance semblable à. celle de la lumière du ,jour venant du nord.
    11 Dispositif pour la mise en couvre du pro cédé suivant la revendication I, caracté risé en ce qu'il comporte au moins un tube à rléchargc. renfermant au moins um @ulastance gazeuse luminescente, émettant une lumière composée en grande partie ait moins de radiations de longueurs d'onde plus grandes que .550 mp, et au moins un tube à décharge, renfermant ait, moins une substance gazeuse luminescente,
    émettant sine lumière composée en grande l);irtie au moins de radiations de Ion- gueurs d'onde plus petites que 550 my, l'eri@emble du dispositif étant tel que l'on obtienne une lumière contenant des ra diations réparties dans tout le spectre, en partant du rouge jusqu'au bleu y com pris. et présentant une nuance semblable M celle de la lumière du jour venant du nord.
    SOUS-REVENDICATIONS l Procédé selon la revendication I, caracté risé en ce que l'on fait passer à, travers un écran jaune la seconde lumière avant de la, fusionner avec la première. lumière. Procédé selon la revendication I, caracté risé en ce que les deux lumières sont émi ses dans, au moins approximativement, le rapport qui correspond à. celui que l'on obtient par l'emploi de tubes de même dia mètre, parcourus par le même courant, la longueur du tube donnant la. seconde lu- inière étant quatre fois plus grande que celle (lit tube donnant la première lumière.
    3 Procédé selon la revendication I, caracté risé, en ce que la première lumière est for mée au moins en grande partie de lumière due à, la luminescence du néon. -1 Procédé selon la. revendication I, caracté risé en ce que la seconde lumière est for mée au moins en grande partie de lumière dite à la luminescence du mercure.
    <B>)</B> -Procédé selon la revendication I e1; la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'écran jaune est en verre à base d'ura- iiium. f) Procédé selon la revendication I, caracté risé en ce que la. seconde lumière émane d'un tube à.
    décharge à gaz luminescent contenant du mercure et au moins un gaz rare. ï Dispositif selon la revendication II, carac térisé en ce qu'il est disposé de manière que les deux lumières sont émises dans, au moins approximativement, le rapport qui correspond à celui que l'on obtient par l'emploi -de tubes de même diamètre, parcourus par le même courant, la lon- bUcur du tube donnant la seconde lumière étant quatre fois plus grande que celle du tube donnant la première lumière.
    8 Dispositif selon la revendication II, carac térisé en ce qu'il comporte des moyens pour fusionner les deux lumières émanant des tubes respectifs, qui sont disposés<B>de</B> telle sorte que, pratiquement, aucune lu mière non fusionnée ne peut s'échapper. (J Dispositif selon la revendication II et la sous-revendication 8, caractérisé en ce due les tubes sont disposés de telle sorte que la première lumière doive traverser, à sa sortie du, respectivement des tubes cor respondants, le, respectivement les tube produisant la seconde lumière, en vue de fusionner entièrement ces lumières.
    10 Dispositif selon la revendication II, ca ractérisé en ce que l'enveloppe du, respec tivement des tubes produisant la deuxième lumière sont en verre jaune. 11 Dispositif selon la revendication II, ca ractérisé en ce que les électrodes servant -de cathodes comportent une matière à fort pouvoir d'émission d'électrons. 12 Dispositif selon la revendication II, ca ractérisé en ce que la lumière artificielle produite présente son maximum d'inten sité pour une longueur d'onde d'environ 550 millimicrons.
CH163689D 1930-04-17 1931-04-10 Procédé pour la production d'une lumière artificielle semblable à celle du jour et dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH163689A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1053661B (de) * 1957-09-24 1959-03-26 Stefan Adam Wingler Leuchte mit verschiedenfarbigen Lichtquellen

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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DE1053661B (de) * 1957-09-24 1959-03-26 Stefan Adam Wingler Leuchte mit verschiedenfarbigen Lichtquellen

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