CH167933A - Installation pour empêcher des retours de courant dans les redresseurs. - Google Patents

Installation pour empêcher des retours de courant dans les redresseurs.

Info

Publication number
CH167933A
CH167933A CH167933DA CH167933A CH 167933 A CH167933 A CH 167933A CH 167933D A CH167933D A CH 167933DA CH 167933 A CH167933 A CH 167933A
Authority
CH
Switzerland
Prior art keywords
current
coil
installation according
sub
core
Prior art date
Application number
Other languages
English (en)
Inventor
Company Westingh Manufacturing
Original Assignee
Westinghouse Electric Corp
Priority date (The priority date is an assumption and is not a legal conclusion. Google has not performed a legal analysis and makes no representation as to the accuracy of the date listed.)
Filing date
Publication date
Application filed by Westinghouse Electric Corp filed Critical Westinghouse Electric Corp
Publication of CH167933A publication Critical patent/CH167933A/fr

Links

Landscapes

  • Rectifiers (AREA)

Description


  Installation pour empêcher des retours de courant     dans    les redresseurs.    La présente invention a pour objet une  installation pour empêcher des retours :d'arc,  ou plus     généralement,    des     retours    de courant  dans les redresseurs, et concerne en premier  lieu mais non exclusivement les redresseurs à  vapeur de mercure, en particulier ceux à réci  pient métallique.  



  Comme résultat d'une longue série -d'es  sais au sujet de la nature et des causes des  retours d'arc, on a découvert que les causes de  leur déclenchement, n'ont presque jamais  qu'une très courte durée, pratiquement toutes  moins de dix     microsecon.des,    un très faible  pourcentage seulement dépassant cette limite.  Ces causes se produisent apparemment suivant       les    lois de l'hasard, non -à des intervalles  déterminés, mais à des fréquences moyennes  qui     dépendent    de la tension imprimée, de la  grandeur et de la     candition    de     l'espace    entre  les électrodes, etc.  



  On a trouvé dans le cours     desdits    essais  .lue, lorsqu'un -objet entre en contact ou in-         terrompt    le contact avec une anode pendant  qu'elle est normalement inactive, une     tension     négative lui étant imprimée,     ladite    action  d'établissement ou d'interruption du contact       constitue    une     -cause    de déclenchement de retour  d'arc probablement par     suite,de    la formation  d'un arc très petit au     point    de contact.

   Il  paraît probable que les retours d'arc dans les  redresseurs à vapeur de mercure     ,sont    provo  qués au moins en     partie    par l'établissement ou  l'interruption -de     contacts    .entre des goutte  lettes ou     particules    très fines de mercure avec  une anode inactive.  



  Dans ce qui se passe lors d'un retour d'are  on peut distinguer deux phases .distinctes.  Pendant la première de ces phases, la cause  de déclenchement est active. Comme on l'a  dit, on ignore, en général, la     nature    .des causes  -de déclenchement, mais .quelles qu'elles soient,  elles ont pour effet de provoquer une chute  instantanée de la     tension    en travers du redres  seur (en sens inverse) à une valeur faible.

        Ce sont     ces        causes,    dont la durée peut être       évaluée,    en .se     \basant    sur les -expériences, à  des     valeurs    de moins de     10-6        jusqu'à    10-4  secondes.  



  Avant qu'une cause de     déclenchement    de  retour d'arc se manifeste, le courant passant  en sens     inverse    par l'espace obscure entou  rant l'anode     est    de l'ordre de<B>10'à</B> 50     micro-          ampères,    -environ, par centimètre     carré    -de  surface d'anode, ou d'environ 10 à 50  milliampères pour une anode ayant une su  perficie de 1000 centimètres carrés. Ce cou  rant inverse normal     dans    un     redresseur,    ou  courant de -décharge     luminescente,    varie con  sidérablement suivant les conditions.

   Il aug  mente très rapidement avec la pression -de va  peur (approximativement suivant le carré de  la pression), ainsi qu'avec les courants abou  tissant     @à        d'autres    électrodes et avec la valeur  de la     tension.     



  Pendant le court laps -de     temps    durant le  quel la cause -de déclenchement est active, le       courant    inverse     passant    par l'électrode aug  mente rapidement. Par exemple, s'il s'agit  d'un redresseur établi pour un débit de  600     volts/1000        ampères,    -de .courant continu,  on peut s'attendre<B>-à</B> ce que la     réactance    du  transformateur alimentant une électrode se  rait normalement d'environ     0,0,5    ohm, ou       l'inductance    L =<B>1,8,5</B>     X    10-4 henrys.

   La  tension inverse     maximum    serait à peu     près    le  double de la tension -de courant continu ou  environ 1500 à<B>1600</B> volts. Avec une tension  inverse<B>E</B> - 1500, la mesure d'augmentation  de courant pendant la période d'activité de la       cause    de     déclenchement    sera:  
EMI0002.0033     
    Pendant -des     temps    de déclenchement     compris     entre 10-6 et 10-4     secondes,    le .courant aug  mentera de 11,4     jusqu'à    1140 ampères.  



       On        arrive    alors à     la    seconde phase du re  tour d'are,     c'est-4à-dire    à la phase suivant im  médiatement la discontinuation de la     cause     -de -déclenchement.

   Si le courant en sens in  verse     augmente        jusqu'à,    une valeur suffisam-    ment grande pendant la phase de déclenche  ment, comme dans l'exemple susmentionné où  l'on atteint des courants de 11 à<B>1100</B> am  pères, un arc stable se produira et     continuera     à     exister    même après la cessation -de la cause  de     -déclenchement.    Le courant continue alors  à augmenter et il se produit un court-circuit.

         L'invention    a pour but d'empêcher     un        court-          circuit    ou un arc se maintenant automati  quement comme résultat de toute     cause    de       retour    d'arc.  



  Ainsi, si le courant pendant la période de  la cause de déclenchement n'a pas augmenté  jusqu'à une valeur suffisamment élevée, un  arc     stable    ne peut s'établir. Il change en (ou  continue     comme)    décharge     luminescente,    et  si la     tension    -de luminescence est plus grande  que la tension     d'alimentation    du redresseur,  le courant diminue de, nouveau d e façon que  la     seconde    phase -du retour d'arc, c'est-à-dire       celle    dans laquelle l'arc     constitue    un     court-          circuit,    ne se     produise    pas.  



  Quant à la valeur de courant nécessaire  pour produire     un    arc se     maintenant    par     lui-          même,    on sait que l'arc     destiné    à. .maintenir  en fonction un redresseur monophasé à va  peur -de mercure doit absorber au moins 4  ou 5 ampères -de courant     continu,    faute de  quoi il sera instable et     s'éteindra    fréquem  ment. On sait que pour la plupart des ma  tières constituant la cathode, à la pression at  mosphérique, un arc une fois établi devient       instable    et se transforme en     luminescence    à  une valeur limite d'environ 0,05 ampère.

   Il  parait raisonnable de supposer qu'un chiffre  du     même    ordre de grandeur soit valable pour       ares    dans de la vapeur de mercure à. basse  pression comme dans un redresseur à vapeur  de mercure et l'on peut supposer, en outre,  que     -des        courants    à décharge     luminescente     d'une valeur légèrement plus     élevée    que celle       d'extinctions:

      -de l'arc, -de l'ordre de 0,1 am  père ou de     quelques    dixièmes -d'ampères ne  se transformeront pas en arc si la     cause    de  déclenchement du retour d'arc     cesse    avant que  le courant     augmente.    On peut s'attendre à ce  que ,des courants même -de l'ordre de 1 ampère  ou     -davantage        forment    des ares qui     deviennent              instables    et s'éteignent dans un temps qui est       court    en comparaison de la période inactive  de l'anode. '       L'installation    suivant l'invention est carac  térisée par des.

       moyens.    prévus dans le circuit  extérieur et s'opposant, au moins pendant un       temps    court par     rapport    au temps d'inactivité  normale d'une anode, à l'établissement d'un       courant    de retour, respectivement à. son aug  mentation par rapport à la faible valeur nor  male, lors d'une cause de déclenchement de  retour de courant affectant une anode, en  vue d'empêcher, au moins pour la plupart  desdites causes de     -déclenchement,    que la va  leur finale du     courant    de retour atteigne celle  à partir de laquelle l'arc en retour se main  tiendrait de lui-même.  



  Chaque anode d'un redresseur peut être,  par     exemple,    -disposée en série avec un -dis  positif appartenant au circuit extérieur qui       maintient    le courant inverse à une valeur qui  ne     permet    pas     l'établissement    -d'un arc se  maintenant automatiquement.

   Comme dispo  sitif dans le circuit externe, on peut employer  des réactances à noyau saturé ou, comme on  le verra plus loin, des couples de réactances  à noyaux -saturés communs, soit seules, soit  en conjonction avec     -des    organes en dérivation  tels     qu'une    résistance, un     condensateur    ou  un dispositif de     parasurtension    reliées aux  électrodes entre lesquelles se produit le re  tour d'arc, ou tout autre moyen qui reprend  la fonction de     redressement    pour .des temps       courts    par rapport à la période d'inactivité  de l'anode, par exemple !de l'ordre de l0-6  à 10-4 secondes,

   pendant lesquels la fonc  tion de redressement du redresseur principal  peut faire défaut, en empêchant le courant  inverse, dans le     redresseur    qu'il s'agit -de pro  téger des retours de courant, de devenir assez  grand, pendant ces temps de défaut, pour     pro-          -duire    un arc se maintenant automatiquement.  



  Des formes d'exécution de l'objet de l'in  vention sont représentées,     à,    titre d'exemple,  au dessin annexé, dans lequel:  La     fig.    1 montre une vue schématique  d'un redresseur complété par une installation  comportant des bobines -de réactance saturées;         Les        fig.    2 et 3 sont des courbes se rap  portant à l'action     desdites    bobines de réac  tance;  La     fig.    4 montre une coupe transversale  d'une branche<B>de</B> la bobine de réactance sui  vant le plan indiqué en IV-IV de la     fig.    1;

    La     fig.        5     montre le .schéma de l'installa  tion pour un redresseur polyphasé à vapeur  de     mercure    avec récipient métallique, à -cou  ples de bobines de réactance à noyau com  mun;  Les     fig.    6, 7 et 8 montrent l'emploi de -dis  positifs -de     parasurtension,    -de     résistance    et  de condensateur respectivement pour     complè-          ter    l'action     .des    bobines -de self; la     fig.    8  montrant aussi en coupe transversale une  construction spéciale de redresseur;

    La     fig.    9 montre en coupe transversale  une forme particulière de bobine de réac  tance;  La     fig.    10 donne .des courbes     -qui    caracté  risent une bobine de réactance suivant la.       fig.    9;

    La     fig.    11 est un diagramme montrant  l'effet .de la     capacitance    entre les spires de  l'enroulement de la bobine -de     réactance    pour  un cas exagéré -de ces effets -de capacité, et  Les     fig.    12, 13, 1,4 et 1,5 sont     -des    vues  plus ou moins schématiques montrant quatre  dispositifs pour surmonter les effets -de capa  cité entre les spires<B>Oui</B> entre les spires et les  noyaux de fer en vue ,d'éviter des pertur  bations pouvant être provoquées par les cou  rants -de capacité dans les bobines de réac  tance.  



  A la     fig.    1 on a représenté un redresseur  à vapeur de mercure avec double anode qui  peut être du type à récipient métallique ou  du type à ampoule en verre.  



  Le redresseur à vapeur de mercure 16       (fig.    1), comporte un récipient fermé à vide  <B>17,</B> une cathode -à mercure 1.8, deux anodes  19, .des conducteurs positif et négatif 20 et  21 pour le courant redressé, une source     -de     courant alternatif 22 et une bobine de réac  tance -d'anode 23 -disposée en :série avec cha  cune des anodes 1.9.

   Chaque bobine de réac-           tance    d'anode 28 comporte un noyau feuilleté  24, de forme annulaire sur lequel est enroulé  un     câble    isolé 225 avec un nombre de tours  suffisant pour donner les caractéristiques dé  sirées comme décrit par 1a suite et ayant une  capacité -de conduction de courant suffisante  pour conduire les     courants    -de pleine charge  de l'anode à laquelle il est relié.  



       L-,s    bobines -de     réactance    23 de l'exemple  considéré sont construites de     façon    à être sa  turées par un ,courant     extrêmeriient    petit de  l'ordre d'un ampère ou environ un millième  du courant de pleine     charge-de    la bobine de       réactance.    Ces bobines de     réactance    condui  sent des courants de l'ordre de 800 à 1000  ampères en une :direction. Le courant inverse  est en     fonctionnement    normal de l'ordre de  10 à 50 milliampères.  



       Le    type de boucle     d'hystérésis    pour un  noyau magnétique tel que celui 24 :de     cette     bobine de réactance est représenté à la     fig.    2,  dans laquelle l'induction magnétique     B    en  gauss par     cm2    dans le fer, ou le flux 0, .soit  B fois l'aire A du noyau de fer, est tracé en  fonction de la     force    magnétisante H, en     gil-          berts    par cm de longueur du noyau, ou des       ampère-tours   <I>I T.</I> Les     relations    entre     B    et  0 et entre<I>H et I T</I> sont les suivantes:

    
EMI0004.0024     
    l étant la longueur du noyau en cm. La       -courbe    -d'aimantation est une propriété de la  matière     aimantable        utilisée    pour le noyau,  qui est connue pour chaque matière, fer, acier  ou autre     alliages    de fer, que l'on     obtient        -dans     le commerce.  



  Comme on l'a -dit, le noyau magnétique  est établi .de façon à être saturé lorsque le  courant     passant    par la     bobine    est environ -de  un ampère. Peut-être serait-il     phis    indiqué  .de     caractériser    la bobine par     l'indication    que  la     'force    coercitive 27 à la     fig.    2, c'est-à-dire  le courant inverse nécessaire pour réduire le  magnétisme permanent 28     (fig.    2) à     zéro,

      est       environ    d'un .dixième     -d'ampère.       Pour la .construction d'une bobine de réac  tance de     -ce    genre, en tenant particulièrement       Icompte    pour le moment des     -courants    d'ai  mantation de la bobine de     réactance,        c'est-à-          dire    en négligeant d'abord les courants de  Foucault,

   on détermine d'abord     combien    de  changement de flux ou changement d'induc  tion magnétique     B    doit être permis dans le  noyau de la     bobine    -de     réactance    pendant la  plus longue     -durée    d'une cause de retour d'arc  pour laquelle on veut calculer la     bobine    de       réactance.    Ce     -changement    de flux ou change  ment d'induction peut aller -du point 28 sur  la courbe jusqu'au point 29, 30 ou même  31, ou jusqu'à toute valeur intermédiaire,

    suivant le facteur -de sûreté qui doit être ad  mis pour une seconde ou troisième cause de  retours d'arcs pouvant se manifester dans  toute     demi-période    donnée. La valeur du  changement -de flux ou -du     -changement    de  l'induction     B    et la valeur correspondante de  H peut alors être relevée dans la courbe       d'hystérèse    qui est connue pour chaque genre  de matière magnétique.  



       Ensuite,    il faut considérer la     tension    in  verse à laquelle le redresseur doit résister.  Cette tension qu'on désignera dans la suite  par E, peut être évaluée, pour un     redresseur     de<B>600</B> volts, par exemple, à 1800 volts au  maximum. Si     cette    tension est imprimée à  la bobine de réactance, on obtient:  
EMI0004.0064     
    A     B    étant le changement d'induction to  tale admissible dans le temps<I>A t</I> qui peut  être choisi de 10-4 ou 10-5 secondes ou  même moins, dont on     .choisira    la valeur sui  vant le nombre -de retours -de courant non  supprimés qu'on se propose de tolérer pen  dant une période de temps telle qu'un an ou  un nombre d'années.

    



  On obtient ainsi deux équations (2) et (3)  entre trois inconnues, à savoir:     le    nombre de  spires<I>T,</I> la longueur de noyau moyenne     d     et la section de noyau A. On peut donc     s'at-          tendre        @à        ce    qu'il soit facile de construire la      bobine de réactance en     concordance    avec ces  deux équations.  



       On    peut en outre, par exemple, stipuler  la condition qu'on ne veut utiliser qu'une  simple couche     d'enrouelment    sur le noyau 24  et que le noyau .doit être     établi    en forme cir  culaire et aussi petit que possible. Autrement  dit, à la face intérieure -de la bobine, les spires  se     toucheront    l'une l'autre et elles toucheront  la périphérie intérieure -du noyau.     De        cette     manière, les     fuites,    et avec elles la     réactance     de la bobine pour les conditions normales de  fonctionnement sont     réduites        ià    un minimum.

    Cela fournit comme troisième     condition     fixant les trois     inconnues    T,     Z,    et A, la sui  vante:  
EMI0005.0015     
    d étant le diamètre extérieur du câble  isolé constituant l'enroulement de la bobine  de réactance.     Cette    formule suppose une sec  tion transversale carrée du noyau, de façon  qu'on     obtient    une     épaisseur        radiale,du    noyau  égale à     @\/A.    Si     .l'on    emploie une section trans  versale rectangulaire pour le noyau, un fac  teur de multiplication approprié doit être  ajouté au terme     #/A    à l'équation (4).  



       Des    trois équations simultanées (2), (3)  et (4) l'on tire:  
EMI0005.0024     
         i     équation qui peut être résolue d'après     12'     en     déterminant        ainsi    le nombre de     spires    T.  En introduisant la valeur de T qui corres  pond à la     racine        positive    de l'équation (5)  dans les     équations    (2) et (3) respectivement,  on obtient la     longueur        l    en     centimètres    et la       section    du noyau A en centimètres carrés.  



  Comme moyen ultérieur pour rendre aussi  grand que possible le rapport entre la réac  tance à faible charge et celle à pleine charge,  en plus de la mesure d'employer un enroule  ment d'une seule couche, on établit de préfé  rence les noyaux des self-inductances telles    que les bobines de     réactance.        2!3:    de la     fig.    1 en  utilisant des pièces estampées annulaires sans  interruption, de façon à éviter même les pe  tits interstices entre les joints de ces pièces.

    En plus, il est désirable à cet effet, à savoir  pour rendre aussi grand que possible ledit  rapport, que les changements de flux 28, 29;  310, 3.1     (fig.    3) soient aussi grands que possi  ble pendant la     plus    longue durée d'une cause  de retour d'arc dont il y ait lieu de     tenir     compte.     Ledit    rapport peut être     amené    à une  valeur de 200 ou 300, ou même à une valeur  considérablement plus élevée, par une cons  truction appropriée.  



  En essayant des bobines de self cons  truites     comme        susdécrit    au moyen d'un os  cillographe à rayon cathodique, on a trouvé  qu'un     courant        pratiquement    instantané de  l'ordre de plusieurs ampères était mis en jeu  aussitôt que la     tension    était envoyée dans la       bobine    de self, en simulant les conditions en       fonctionnement        réel,    lorsque l'affaissement  de la tension dans le redresseur, au cours d'un  retour d'arc, applique soudainement la ten  sion qui     existait        antérieurement    dans le re  dresseur à la bobine de réactance.

   La caracté  ristique courant-temps     33    de la bobine de  réactance était de la forme générale représen  tée à la     fig.    3,     l'abscisse    représentant le  temps et l'ordonnée l'intensité du     courant,    la  pente de la partie à peu près horizontale de  la courbe, après l'établissement initial du cou  rant, étant     sensiblement    plus     grande    que la  pente correspondant à la réactance     calculée     de la bobine de réactance, à     cause    de l'effet  persistant des courants de     Foucault,

          jusqu'à     ce que le     flux    dans la bobine de réactance  était suffisant pour saturer le noyau de fer  dans la     direction        négative,    auquel moment la  courbe     courant-temps    se dirigeait soudaine  ment vers le haut, le temps correspondant à  ladite     partie    à peu près horizontale de la  courbe étant de l'ordre de     30    à 40 microse  condes.  



  Ces courants de Foucault ont     introduit    un  élément nouveau dans le     calcul    des     bobines     de     réactance    dont on n'avait pas tenu compte  d'avance, parce     que    les- courants- de     Toucault         sont ordinairement     négligés    lors du     calcul    des  réactances de transformateurs et de     bobines     de     réactances.    Par suite de la petite valeur  des courants qui se produisent pendant que la  course de retour d'arc     persiste,

      et de la rapi  dité de transition dans la très     courte    période  de temps pendant laquelle la bobine de réac  tance doit entrer en action, les courants de  Foucault exercent, surtout dans les tôles du  noyau, un effet sensible     sur'la    fonction de la  bobine de     réatance.    La composante de cou  rant, dans la bobine 2:5, équivalant aux cou  rants Foucault dans le noyau 24, est donnée  par l'équation: -  
EMI0006.0009     
    où a est un coefficient, b est l'épaisseur des  tôles de noyau en     centimètres    et O est la résis  tance du feu en unités absolues.

   Le coeffi  cient a n'est en général pas constant, mais  peut être considéré comme tel avec une ap  proximation suffisante pour le. présent but et  peut être déterminé 'expérimentalement. Sa  valeur peut être considérée comme comprise  entre 0,01 à 0,1, suivant l'épaisseur des tôles.  



  Afin de réduire la     pointe    de la compo  sante de courant Foucault     L    à une valeur       environ   <B>du</B> même ordre de     grandeur    que le  courant I     correspondant    à la valeur de la  force coercitive, ou même à une valeur plus  petite, on réduit l'épaisseur des tôles considé  rablement, et     ià    cet effet, on fait usage, de pré  férence, d'un alliage connu sous la     désigna-          tion    de marque     "Hypernik"    qui est un alliage  d'environ 50% de nickel, 50% de fer et de  quantités variables de manganèse jusqu'à  <I>11%,

  </I> à la place de l'acier     silicé    utilisé aupa  ravant. Dans les premières bobines de réac  tance essayées, on a utilisé des anneaux de  tôle d'une     matière    qui est ordinairement em  ployée pour les noyaux de bobines de réac  tance, à savoir des tôles d'acier     silicé    d'une  épaisseur de 0,035     centimètre.    Les courants  de Foucault étaient alors trop élevés. En  suite, on a     construit    des bobines de réactance  en utilisant la même     matière    pour le noyau,       mais-laminée    en feuilles ayant     une    épaisseur    de 0;0125 centimètre.

   L'effet des courants de  Foucault était encore toujours trop élevé.       Comme        cette    épaisseur     était    pratiquement la  limite d'épaisseur de l'acier     silicé,    on a eu re  cours ensuite au     Hypernik    laminé à une  épaisseur de 0,005 centimètre. Il est possible  qu'on puisse employer des tôles mêmes plus  minces.

   Comme la valeur des courants de       Foucault    augmente rapidement s'il y a des  courants circulant entre les tôles, il est néces  saire de prendre toutes les précautions pour  l'isolement entre les tôles, ce qui peut être ef  fectué, par exemple, au moyen de verre so  luble ou de tout autre revêtement isolant em  ployé dans la     construction    d'appareils électri  ques.  



  L'équation (6) pour la composante de       courant    de     Foucault        Jo    du courant de la bo  bine est formée sur la supposition d'une sec  tion transversale carrée A du fer. Si l'on em  ploie une section rectangulaire (ce qu'on fera  probablement le plus souvent en pratique), on  pourra en tenir compte en introduisant un  facteur multipliant A, comme indiqué anté  rieurement pour l'équation (4).

       Il    est à noter  que l'effet des courants de Foucault peut être  réduit en réduisant la longueur moyenne     l    du  circuit magnétique, ce qui peut être effectué  en utilisant une aire rectangulaire A ayant  sa dimension plus petite en direction radiale  de façon à introduire ainsi un facteur de mul  tiplication (plus grand que 1 dans le rapport  de la longueur     ù    la largeur du rectangle)  dans le dénominateur de l'équation (6) en ré  duisant ainsi encore davantage l'effet des  courants de Foucault,     Io.    Le     cuiiraiit        l,    peut  être réduit considérablement, comme il a été  déjà dit en diminuant l'épaisseur b des tôles  de noyau,

   le courant se réduisant en propor  tion du     carré    de l'épaisseur. Les effets des  courants de Foucault peuvent également être  réduits en choisissant un fer de haute résis  tance. L'effet de courant     Foucault    peut être  encore réduit en choisissant une bobine ayant  un nombre de tours T aussi élevé que pos  sible.  



       Grâce    aux différents moyens d'écrits, l'ef  fet des courants de     Foucault.peut    être amené      à une valeur tellement faible que l'échelle de  courant à la     fig.    3 se trouve réduite à un  point     tel    que le courant 33, après un temps  de valeur prédéterminée, tel que 30 ou 40     mi-          crosecondes,    soit de l'ordre d'un dixième d'un  ampère ou de quelques dixièmes d'ampère.  



  A la     fig.    4 qui montre une section trans  versale de la bobine de réactance 23, il a été  impossible de représenter les feuilles de tôles  24 dans leur épaisseur réelle, parce que les  lignes seraient trop rapprochées pour obtenir  un dessin clair.  



  Il est à noter que les temps mentionnés, à  savoir de 1 à 140 microsecondes, sont très       courts    en comparaison du temps d'une     demi-          période    d'un courant de 60 périodes dont une  demi-période est de 8330 microsecondes.  



  A la     fig.    5, on a représenté une installa  tion de redresseur, dans laquelle des anodes  multiples sont reliées à, la même borne de  transformateur,     interconnectées    au moyen de  bobines de réactance couplées. Ainsi, on a  indiqué très schématiquement un récipient  métallique 35 ayant douze anodes 36 à 47  alimentées par un enroulement secondaire       6-phasé    relié en étoile, 48, d'un transforma  teur 49 ayant un enroulement primaire tri  phasé 50 couplé en triangle.

   Les anodes sont  reliées, par paires, aux bornes respectives se  condaires du transformateur par l'intermé  diaire de bobines de réactance couplées 51 du  genre     susdécrit.    Ainsi, les anodes 36 et 42  sont reliées aux bornes de la bobine sur la       réactancè    51, et le milieu de cette bobine est       relié    à la borne secondaire appropriée.

       Cette          bobine    de réactance est construite suivant les  principes déjà indiqués, de façon à     limiter    le  courant=, lorsqu'une cause de retour d'arc se  manifeste sur une des anodes, à une valeur  qui ne produira pas un arc se maintenant au  tomatiquement après la terminaison de la  cause de retour d'arc, terminaison qui se pro  duit, comme susmentionné,     pratiquement    tou  jours au bout de moins de dix microsecondes.  



  L'avantage de la connexion de bobines de  réactance     couplées    suivant la     fig.    5 s'expli  quera par les     considérations    suivantes. Le re-    tour d'arc est un phénomène qui n'arrive pas  souvent dans la plupart des redresseurs.  Même dans un très mauvais redresseur, dans  lequel il se produit un retour d'arc sur une  anode en moyenne un fois par heure, ce qui  serait absolument inadmissible dans la prati  que, l'anode fonctionne de façon satisfaisante  pendant 216.000     fonctionnements    ou     périodes     pour chaque période dans laquelle elle subit  cette perturbation.

   Si l'on emploie,     à,    la place  d'une anode, deux anodes en parallèle, les  chances de la production d'un retour d'arc  sur les deux anodes dans chaque     demi-          période    donnée dans ce redresseur seraient de       216.'000Z,    ou il se produirait ainsi un double  retour d'arc en moyenne une fois en 216.000  heures, ou presque 30 ans en moyenne entre  les manifestations d'un retour dans les deux  circuits d'anodes couplés, dans la même     demi-          période.     



  Les chances d'un retour d'arc dans les  deux circuits d'anodes à la fois sont beaucoup  plus réduites en raison de la très courte du  rée des causes des retours d'arc et par le fait  que la nouvelle bobine de réactance 51 ne  permet pas     qu)un    arc suive une cause de re  tour d'arc même pour un temps aussi long  que le reste de la     demi-période.    Ainsi, si la  bobine de réactance couplée peut éliminer un  retour d'arc qui se produit pendant un  millième d'une     demi-période,

      les chances de  causes de retours d'arcs se produisant dans  les deux circuits d'anodes couplés dans le  même millième de toute     demi-période        donnée     seraient un million de fois plus éloignées que  les chiffres valables jusqu'à présent.  



  L'avantage de l'emploi d'une bobine de  réactance couplée 51 à la place de la bobine  de réactance à self-induction 23 réside dans  le fait que ces bobines de réactances couplées  ou transformateurs d'équilibre permettent le  libre passage du courant aux anodes tant que  les courants sont divisés de manière égale.

   Le  passage de courant aux anodes rencontre  ainsi une faible opposition pendant la partie  de     conduction    normale de la période parce  que les deux anodes couplées sont à même de  conduire le courant en même temps.     Le    pro-           blème    de limiter la réactance de     pleine    charge  de la bobine de réactance à une valeur aussi  basse que possible, en vue d'éviter une chute  trop brande de la caractéristique de     tension-          charge    du redresseur, comme dans le système  représenté à la     fig.    1,

   est ainsi éliminé dans le  circuit de bobines de     réactance    couplées de la       fig.    5. On peut ainsi utiliser des bobines de  réactances à spires multiples, et même des bo  bines de réactance avec des interstices dans  leurs noyaux.  



       Ira    grandeur du     courant    dont la bobine de  réactance permet la formation pendant toute       -période    de temps     prédéterminée,    telle que  dix microsecondes,     n"est    pas une valeur abso  lument stricte et fixe, mais peut varier dans  dès limites assez larges     suivant    le degré de  perfection du     fonctionnement    qui est exigé ou  qu'il est     avantageux    de prévoir.

   Ainsi, il ne  serait, par exemple,     éventuellement    pas     éco-          nomique    d'assumer des dépenses addition  nelles pour empêcher qu'un redresseur     vienne     subir     un.    retour d'arc une fois en cent ans, en  distinction de, par exemple, une fois pendant  vingt ans. Afin de pouvoir employer des bo  bines de réactance de grandeur et de prix re  lativement bas, il est souvent convenable de  se borner à empêcher la production de retour  d'arc par suite d'un pourcentage relativement  petit des causes de retour d'arc, plutôt que de  vouloir forcer jusqu'à un pourcentage de  <B>99.999%</B> ou de cet ordre.  



  En tout cas, il n'est pas possible, avec des  bobines de réactance de grandeur pratique,  ,d'empêcher que le courant     inverge        augmente          pendant    la     manifestation        d'une    cause de re  tour d'arc, jusqu'à une valeur qui ne soit pas  beaucoup de fois plus grande que la valeur  normale de 10 à 50 milliampères.

   Après la       disparition    de la cause de retour d'arc, il faut  que ce     courant    augmenté     continue    à passer  par la bobine de réactance pendant un temps       court    en raison de     l'inductance.    Le courant       passant    ainsi dans le redresseur affectera la  forme d'une décharge     luminescente    de très  haute tension.

       Cette        tension    élevée est re  grettable en elle-même parce qu'elle présente  un danger pour l'isolement, mais ce qui est    encore plus     important,    elle augmente le dan  ger     qu'une    seconde cause de retour d'arc se  produise avant que le courant inverse passant  par le redresseur soit     réduit    jusqu'à une va  leur approximativement normale, puisqu'on a  constaté que la répétition fréquente de la pro  duction des causes     provoquantes        augmente     très rapidement avec l'accroissement de la  tension.

   La production     d'une    seconde cause  de retour d'arc pendant qu'un courant relati  vement élevé passe par la bobine de réactance  permet que le courant augmente encore da  vantage et augmente par suite considérable  ment la probabilité du développement d'un  arc et d'un court-circuit.  



  On emploie, par conséquent, de préfé  rence, des moyens de limitation de tension  pour maintenir la tension du redresseur à  une valeur modérée après la disparition de la  cause de retour d'arc. Ce moyen     limiteur    ,de  tension peut être une valve     telle    qu'on l'em  ploie comme protection de     surtension,    ou une  résistance, ou un condensateur. Ce dispositif  peut être relié seulement aux bornes de cou  rant alternatif (anodes) s'il s'adapte seule  ment au courant alternatif, ou il peut être re  lié à chaque anode et la cathode.  



  A la     fig.        Q,    on a indiqué comme moyen  limiteur de     tension    un dispositif     parasurten-          sion        33    tel que celui mis en commerce, par  exemple, par la Westinghouse     Electric     &        Manufactuxing    Company aux États-Unis       d'Amérique,    sous la désignation de marque       "Autovalve"    auquel se rapportent les brevets  américains     nos    1509494 et 1509497,

   ayant       une    borne commune qui est reliée au neutre  de l'enroulement secondaire 54 du transfor  mateur et dont les autres bornes sont reliées  aux anodes respectives     55.    Des     bobines    de  réactance 56 pour limiter le courant inverse  du genre     susdécrit    sont connectées dans les  conducteurs d'alimentation des anodes. A la  place desdits dispositifs     "Autovalve"    on  pourrait utiliser tout autre type d'appareil  laissant s'écouler des charges électriques lors  que la tension dépasse la limite voulue.  



  Suivant la     fig.    7, les moyens pour limiter  la tension sont constitués par des -rhéostats      58, intercalés entre la cathode de mercure 59  et les anodes respectives 60 d'un redresseur à  vapeur de mercure d'un type à nombreuses  anodes et à récipient     métallique,    des bobines  de réactance 62 étant prévues comme     susdé-          crit    dans chaque conducteur d'anode.

   Ainsi,  si la tension inverse maximum de 1600 volts  ne doit pas être dépassée et si le rhéostat de  dérivation 58 doit conduire un courant de  0,05 ampères, afin de réduire le     courant    de  décharge luminescente à l'anode à 50 mil  liampères ou 0,05 ampère immédiatement  après la cessation de la cause de retour de  courant et pendant qu'il passe encore un cou  rant de 0,1 ampère par la     bobine    de réac  tance qui dépasse le courant inverse maxi  mum que l'on veut tolérer dans le redresseur  de 0,05 ampère, il faut que la résistance de  dérivation ait une valeur d'environ 32.000  ohms, d'où résulterait une perte d'énergie in  signifiante.  



  Suivant la fie. 8, on prévoit l'emploi d'un  condensateur, 64, comme dispositif limiteur  de tension, ce condensateur étant relié en dé  rivation entre l'anode et la cathode de redres  seur qui doit être protégé, la bobine de réac  tance de conducteur d'anode 65 étant utilisée  comme     susdécrit.    La fie. 8 montre en outre  l'emploi d'un type de redresseur autre que  ceux usuels, emploi rendu possible grâce à  l'invention, ce qui peut être expliqué comme  suit:  La fréquence de la     production    de causes  de déclenchement de retour d'arc augmente à  ce qu'il     parait    avec la densité du courant  d'ions positifs aux électrodes conduisant la  tension inverse.

   On a été amené par cette re  marque à employer dans la pratique des fai  bles pressions de la vapeur de mercure, des  écrans, des protecteurs, des grilles, etc., parce  que tout cela réduit le courant d'ions positifs  aux anodes inactives. Des chicanes ont égale  ment été nécessaires pour empêcher que des  gouttes de mercure viennent frapper les ano  des inactives, parce que chaque contact de ce  genre représente une cause de déclenchement  de retour d'arc. L'emploi de chicanes, d'é  crans, etc., présente toutefois le désavantage    d'augmenter très considérablement la chute  de potentiel normale dans l'arc, de façon à  réduire ainsi le rendement du redresseur, tout  en augmentant considérablement les dimen  sions du redresseur.  



  Si les causes de déclenchement sont empê  chées de produire des courts-circuits par les  moyens     susdécrits,    on n'a plus besoin d'é  crans et de chicanes et il est possible d'obte  nir une tension élevée de décharge lumines  cente entre une anode inactive et la cathode  par un rapprochement des anodes et de la ca  thode, ce qui est entendu dans le sens que la  cathode est située à l'intérieur de l'espace  obscur entourant l'anode, espace qui était  dans les anciens redresseurs à récipient mé  tallique de l'ordre de 10 à 20 cm suivant la  pression de vapeur, le courant dans les autres  électrodes et la tension.  



  On peut ainsi utiliser la construction re  présentée à la fie. 8 qui est constituée par  une anode plate unique 66 et un bain de mer  cure 67 dans une coupe de mercure plate 68  qui est     isolée    de l'anode au moyen     d'un    an  neau de porcelaine 69, le tout     étant    herméti  quement fermé et le vide étant établi à l'inté  rieur au moyen d'un raccordement de pompe  70. En outre, il faut utiliser un dispositif de  maintien de     fonctionnement    de toute cons  truction désirée, indiqué en 71, dont les dé  tails n'ont toutefois aucune relation avec la  présente invention.

   L'anode et la cathode  peuvent être refroidies     d'une    manière connue  quelconque, de façon qu'elles fonctionnent  les deux à une température relativement  basse, d'environ     35      C dans les parties métal  liques. Cette construction compacte d'un re  dresseur avec une seule anode, dont     le.rende-          ment    est extrêmement élevé, est rendue possi  ble par ce qu'on n'a plus à craindre le choc  des gouttes de mercure grâce à la bobine de  réactance 65, qui limite le courant inverse, et  au dispositif limiteur de tension 64. Il va de  soi que n'importe quel nombre de ces redres  seurs peut être     utilisé    en couplage polyphasé.  



  La fie. 9 montre la construction d'une bo  bine de self utilisant un noyau dont une par  tie de la longueur a une section transversale      réduite comme indiqué en 73. Il résulte des  équations     susindiquées    pour le calcul de la  bobine de réactance que     l''aire    de la section  transversale du noyau devait être grande,  afin de satisfaire aux conditions imposées au  sujet du fonctionnement lorsque le courant  inverse était de l'ordre d'un     dixième    d'am  père. En réduisant l'aire de section transver  sale d'une courte portion de la, longueur to  tale, les relations entre 0 et<I>0,4</I>     ,##   <I>I .

   T au</I>  moment on le courant d'un     dixième    d'un am  père, correspondant à peu près à la force  coercitive passe par la bobine ne seront pas  changées de façon sensible en comparaison de  la valeur qu'elles auraient si la section trans  versale du noyau n'avait pas été réduite en  37, mais les relations entre 0 et 0,4     n        #    1     #    T  pour des courants magnétisants très élevés  seront     déterminés    presque exclusivement par  la     saturation    de la petite section 73.  



  Ainsi à la     fig.    10, si la courbe supérieure  74 représente la branche descendante de la bou  cle     d'hystérésis    pour la partie à grande lon  gueur et grande section transversale     etla    courbe  inférieure 75 ladite branche descendante pour  la partie de     section    et longueur plus petites,  73, la courbe résultante pour le noyau repré  senté à la     fig.    9 sera donnée à peu près par la  ligne     pointillée    76.

   Dans     cette    construction,  il est désirable de poser autant de tours que  possible de l'enroulement 77 sur la section ré  duite 73, afin de     favoriser    la saturation de       cette    section par     un        courant    très faible. Grâce  à la disposition représentée à la     fig.    9, la  réactance de la bobine, lorsque     celle-ci    con  duit les courants de charge, peut être faite  plus petite que si     un    noyau de section uni  forme avait été employé.  



  On a trouvé     qu'en    général l'effet de la ca  pacitance     entre    les spires de la bobine est  tout à fait négligeable. Toutefois, dans des  constructions extrêmes de     bobines    de réac  tance pour la mise en     #uvre    de l'invention on  peut s'attendre à ce que la capacité répartie  de     l'enroulement    de la     bobine    puisse produire       l'impossibilité    de     limiter    le courant à une va  leur de, par exemple, 0;

  05 ampères pour  10-4 secondes parce que cette capacité répar-         tie    permet que les valeurs de courant dans les  différentes spires de l'enroulement soient dif  férentes. En effet, si une cause de retour  d'arc se manifeste, la spire d'extrémité de  l'enroulement se décharge la première. L'in  ductance de cette spire d'extrémité, bien  qu'augmentée par suite de sa     proximité    du  noyau de fer, est très petite et son opposition  au passage du courant est pratiquement celle  qui correspond à l'impédance caractéristique  d'un conducteur     rectiligne    de la même     section     et la même proximité d'une matière conduc  trice reliée à la terre.

   Cela veut dire que l'im  pédance initiale, pour la décharge, pourrait  bien n'être que de quelques centaines d'ohms.  Lorsque la décharge pénètre ensuite dans la  bobine, l'effet magnétique mutuel des spires  entre en jeu, et l'impédance augmente, jus  qu'à ce que, finalement, lorsque la décharge  a complètement pénétré dans la bobine, l'im  pédance atteint la valeur élevée correspon  dant à l'inductance d'état stable de la bobine.  Le temps     nécessaire    pour que cela arrive est  une demi-période d'une oscillation naturelle  de la bobine. Après une période entière, la,  bobine sera     surdéchargée    et il y aura des os  cillations, qui sont en général rapidement  amorties.  



  A titre d'exemple, on     considèrera    une bo  bine ayant û l'état non saturé une inductance  de 1,0 henry, et une période naturelle de       10-4    secondes, l'impédance initiale étant de  500 ohms. On supposera qu'une     tension    de  1500 volts soit envoyée soudainement dans  cette bobine. Sous l'effet de son inductance  d'état stationnaire, le courant de la bobine  augmenterait dans la mesure de
EMI0010.0042  
   1500  ampères par seconde, de façon qu'au     bouc.    de  10-4 secondes le courant serait seulement de  0;015 ampères.

   Par suite des phénomènes de       transition    toutefois, le courant monte d'abord  à
EMI0010.0045  
   = 3;0 ampères, et n'est amorti jusqu'à  une valeur     comparable,à    la fraction d'un am  père qui aurait lieu par suite de l'inductance  de l'état stable qu'après plusieurs fois     10--4     secondes. Ainsi, le but de la bobine, à savoir      de maintenir le courant en dessous de 0,05  ampère pour 10-4 secondes n'est pas accom  pli, comme indiqué dans la courbe     courant-          temps    de la     fig.    11.  



  Comme on l'a fait remarquer plus haut.  on n'a pas encore, jusqu'à présent, jugé né  cessaire de tenir compte de ces courants de  capacité transitoires, mais il faut compter  qu'on sera obligé de tenir     compte    de ces ef  fets dans des perfectionnements futurs de  l'invention et dans l'application à des nou  veaux problèmes de redresseur plus difficiles.  Les     fig.    12, 13, 14 -et 15 montrent plusieurs  moyens pour éliminer les effets préjudicia  bles de la capacité entre les spires de la bo  bine.  



  A la     fig.    12,     1"impédance    caractéristique  du conducteur (évaluée à l'aide de son équi  valent rectiligne) est rendue élevée en entou  rant chaque spire de la     bobine    de matière ma  gnétique.     Le    noyau est donc établi en forme  de pièce estampée annulaire 78 comportant  des encoches 79 et 80 sur la périphérie inté  rieure et extérieure. Ces anneaux estampé  sont empilés dans une pile de la hauteur  exacte et ensuite la bobine est enroulée sur  cette pile, chaque côté de bobine étant posé  dans une des encoches.

   Ensuite, le circuit     ma-          gnéti@que    autour de chaque côté de bobine est  fermé par des piles intérieure et extérieure       ,l'anneaux    estampés lisses 81 et 82 et au be  soin par des parties feuilletées additionnelles  (non représentées) pressées en position verti  cale ou autrement sur les extrémités plates  sans protection de la bobine.  



  En entourant chaque spire de matière ma  gnétique ayant la perméabilité     ,u,    l'impédance  initiale est multipliée approximativement par  le     rapport        Vft.    Ainsi,     si,u    est égal à     1,0.000,     l'impédance primitive est multipliée approxi  mativement par 100.  



  La     fig.    13 montre un autre dispositif  pour limiter l'effet des courants de capacité  transitoires. Comme représenté     .dans    cette  figure, la bobine est établie de façon qu'une  répartition uniforme de     potentiel    le long des  spires de la bobine ne provoque l'apparition    d'une charge électrique sur les spires de la  bobine. Ainsi, comme on l'a représenté sché  matiquement à la     fig.    13, un enroulement 84  est situé entre le noyau 85 et un écran con  ducteur tubulaire 86     entourant    le tout. Une  extrémité de la bobine est relié au noyau  comme indiqué en 87.

   Les     premières    spires de  la bobine son enroulées tout près du noyau, et  les spires suivantes s'éloignent toujours da  vantage du noyau et se rapprochent de l'é  cran jusqu'à ce que les dernières spires de la  bobine sont tout près de l'écran, l'extrémité  de la bobine étant en contact électrique avec       l'ëcran    comme indiqué en 88. De cette ma  nière, les spires de la bobine sont situées dans  des points du champ ,électrostatique entre  l'écran et le noyau qui correspondent .à une  répartition uniforme du potentiel le long des  spires de la bobine.

   Par conséquent, aucune  charge n'apparaît sur la bobine et il ne se  produit     point    d'oscillations par suite du déve  loppement de pareilles charges, les oscilla  tions dont il s'agit ici étant celles dues à la  capacité répartie entre les spires de la bobine.  



  La     fig.    15 montre une autre manière  d'obtenir le même résultat, à savoir la répar  tition uniforme de potentiel presque instan  tanée le long des spires de la bobine lors de  l'application de la tension. Suivant cette fi  gure, des petits condensateurs 89 sont con  nectés entre une extrémité 90 de la     bobine     et les spires successives respectives 91 en uti  lisant des condensateurs de grandeurs telles       quils    amènent chaque spire à son potentiel  normal. Par ce moyen, des charges apparaî  tront sur les spires de la bobine, mais au lieu  d'être obligées de passer par l'enroulement et  de provoquer par conséquent des oscillations,  ces potentiels sont envoyés directement dans  les spires au moyen des condensateurs 89.  



  La     fig.    15 montre une forme     d'exécution     ultérieure, et celle qui convient peut-être. lé  mieux, pour munir d'une     dérivation    chaque  spire de la bobine. Dans la disposition sui  vant la     fig.    15, ces condensateurs de dériva  tion sont de capacité égale et ont une capa  cité qui est grande en comparaison de la ca  pacité électrostatique des spires de la bobine.      Ils sont connectés entre les spires successives  et assurent une répartition uniforme de la       tvrision    entre les spires de la bobine.

   Dans ce  cas, il apparaîtra à nouveau des charges sur  les spires de la bobine, mais elles seront ali  mentées instantanément par les condensateurs  et     non    avec retard par les spires de la bobine.  Bien que les condensateurs 89 et 93 dans les       fig.    15 et 14 aient une capacité très petite,  par exemple de l'ordre du centième de     micro-          farad,    ils ont néanmoins une grande     capacité     en comparaison de la capacité entre des spi  res successives de la bobine.  



  Dans la construction de bobine représen  tée aux     fig.    13, 14 et 15, le courant qui pas  sera par suite d'une cause de retour d'arc  différera du courant qui passe dans la bobine  de réactance décrite en regard de la     fig.    12  parce que l'écran suivant la     fig.    13 ou les  condensateurs 89 ou 93 suivant les     fig.    15 et  14 produiront un courant primitif relative  ment grand     parce    que l'écran reçoit (ou perd)  une charge ou parce que les spires de la bo  bine reçoivent (ou perdent) une charge par  l'intermédiaire des condensateurs connectés,  mais cette opération de charge sera complétée  presque instantanément,

   après quoi le courant  revient à une faible valeur après un temps  tellement court qu'un arc subsistant de     lui-          même    ne saurait se former. En général, un     à-          coup    de courant primitif plus grand que la  valeur d'un dixième d'ampère ou plus grand  qu'un ampère peut être toléré, si ce courant  est ramené approximativement à zéro ou  même inversé dans l'espace de 10-4 secondes,       ou.plus    généralement avant qu'un arc se       maintenant    automatiquement ait eu le temps  de s'établir par suite de la cause de déclen  chement de retour d'arc.  



  Bien qu'on ait indiqué plusieurs diffé  rents moyens pour empêcher que le courant  inverse, qui se produit comme résultat d'une  cause de retour d'arc, puisse atteindre, pen  dant la manifestation de la cause du déclen  chement une valeur telle et dans des condi  tions telles qu'un arc persistant puisse s'éta  blir, ces moyens ne sont donnés qu'à titre  d'exemple pour tout moyen, en général, pour    reprendre temporairement la fonction de re  dressement pendant une cause de retour  d'arc, constituant une perturbation tempo  raire du redresseur en question..

   Ainsi la bo  bine de réactance saturée de la     fig.    1, bien  qu'elle ne puisse pas remplir les fonctions  d'un redresseur en permanence, agit néan  moins comme redresseur temporairement  grâce .à sa faculté d'imposer comme     susénoncé     une impédance très élevée au passage du cou  rant inverse pour un très court temps de  l'ordre de grandeur de 10-5 ou 10-4 secon  des, tandis qu'elle offre une très     petite    impé  dance au courant passant en direction nor  male par suite à l'état saturé de la bobine de  réactance.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Installation pour empêcher des retours de courant dans les redresseurs, caractérisée par des moyens prévus dans le circuit extérieur et s'opposant, au moins pendant un temps court par rapport au temps d'inactivité normale d'une anode, à l'établissement d'un courant de retour, respectivement à son augmentation par rapport à sa faible valeur normale, lors d'une cause de déclenchement de retour de courant affectant une anode, en vue d'empê cher, au moins pour la plupart desdites cau ses de déclenchement, que la valeur finale du courant de retour atteigne celle à partir de laquelle l'arc en retour se maintiendrait de lùi-même. SOUS-REVENDICATIONS:
    1 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les moyens dans le circuit extérieur sont établis et disposés de façon que la durée de leur ,action s'op posant à l'augmentation du courant in verse est égale ou inférieure à une milli- seconde. 2 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les moyens dans le circuit extérieur sont établis et disposés de façon que la durée de leur action s'op posant à l'augmentation du courant in verse est de l'ordre de 10-5 secondes ou moins. 3 Installation suivant la revendication,
    ca ractérisée en ce que les moyens dans le circuit extérieur sont établis et disposés de façon à ce qu'ils agissent en sorte que le courant inverse soit moins d'un am père. 4 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les moyens dans le circuit extérieur sont établis et disposés de façon à ce qu'ils agissent en sorte que le courant inverse soit de l'ordre d'un dixième d'un ampère.
    5 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les moyens dans le circuit extérieur comportent une bobine de réactance à noyau magnétique dont le courant d'aimantation correspondant à la force coercitive est de l'ordre de 0,1 am père, cette bobine développant sa tension efficace en changeant de son magnétisme remanent à l'induction zéro dans un temps de l'ordre de 10-5 secondes et ayant dans son enroulement une compo sante de courant sensiblement instantanée due à des courants de Foucault dans le noyau et ailleurs, de l'ordre de 0,1 am père ou moins.
    6 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que le noyau magnétique de la bobine de réactance est composé de feuilles de tôle de moins de 0,127 mm d'épaisseur. 7 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que le noyau magnétique de la bobine de réactance est composé de feuilles de tôle d'une épaisseur de l'ordre de 0,05 mm ou moins.
    8 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que la bobine de réactance est établie de façon à conduire un courant de l'ordre de 103 ampères pendant les -demi-périodes positives, à résister à des tensions néga tives de l'ordre de 103 volts pour -des es paces de temps de l'ordre de 10-5 se condes sans que son noyau soit saturé en direction négative, et .à limiter le courant négatif à l'ordre de grandeur de 10-1 ampère dans un espace de temps de l'ordre de 10-5 secondes.
    9 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée _ en ce que les spires de l'enroulement -de la bo bine de réactance sont entourées dans leur plus grande partie de matière ma gnétique. 10 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée par des moyens pour protéger la bobine de réactance de façon électrostatique, de sorte qu'une répartition uniforme du po tentiel le long des spires de la bobine, lors de l'application soudaine d'une ten sion à celle-ci, ne provoque pas de charges électriques considérables dans les spires de la bobine.
    11 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée par des moyens pour provoquer une réparti tion sensiblement uniforme et sensible ment instantanée d'une tension soudaine ment appliquée parmi les spires .de la bo bine de réactance.
    12 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée par un écran conducteur tubulaire entourant le noyau et étant espacé de -celui-ci, une ex trémité de l'enroulement -de la bobine de réactance se trouvant tout près du noyau auquel elle est reliée électriquement, et espacée dudit écran, tandis que l'autre .extrémité ,de l'enroulement est disposée tout près de l'écran auquel elle est reliée électriquement, et espacée -du noyau, les spires intermédiaires de l'enroulement étant espacées du noyau ainsi que de l'écran.
    13 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée par des condensateurs reliés à -des spires -de l'en roulement de la bobine de réactance, de façon à provoquer une répartition sensi blement instantanée et sensiblement uni forme d'une tension soudainement appli quée entre les aspires de l'enroulement. 14 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 8, caractérisée en ce que la section transversale d'une portion de la longueur du noyau est réduite.
    15 Installation suivant la revendication, ca ractérisée par des organes en dérivation dans le circuit pour limiter la tension de décharge -de courant inverse dans le re dresseur pendant la courte période -de temps suivant immédiatement la cessation d'une -cause de retour d'arc, à -des va leurs de l'ordre de 1W volts. 16 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 15, caractérisée en ce que lesdits organes sont -des rhéostats.
    17 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 15, caractérisée en ce que lesdits organes sont des ,dispositifs parasurtension.. 18 Installation suivant la revendication et la sous-revendication 15, caractérisée en -ce que lesdits organes -comportent des con densateurs.
    19 Installation .suivant la revendication et la sous-revendication 5, pour redresseur à plusieurs anodes destinées à desservir la même phase, caractérisée par une bobine de réactance dont le noyau magnétique sert en -commun auxdites anodes. 20 Installation suivant la revendication et les sous-revendications 8 et 15, caractérisée en ce que les moyens. dans le circuit exté rieur sont appliqués ià un redresseur à va peur de mercure plat, comportant une seule anode plate et un organe cathodi que à proximité de celle-ci.
CH167933D 1931-07-04 1932-06-29 Installation pour empêcher des retours de courant dans les redresseurs. CH167933A (fr)

Applications Claiming Priority (1)

Application Number Priority Date Filing Date Title
US167933XA 1931-07-04 1931-07-04

Publications (1)

Publication Number Publication Date
CH167933A true CH167933A (fr) 1934-03-15

Family

ID=21779011

Family Applications (1)

Application Number Title Priority Date Filing Date
CH167933D CH167933A (fr) 1931-07-04 1932-06-29 Installation pour empêcher des retours de courant dans les redresseurs.

Country Status (1)

Country Link
CH (1) CH167933A (fr)

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE762228C (de) * 1936-01-25 1953-04-27 Siemens Ag Umformungsanordnung

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE762228C (de) * 1936-01-25 1953-04-27 Siemens Ag Umformungsanordnung

Similar Documents

Publication Publication Date Title
BE897691A (fr) Declencheur mixte differentiel et de court-circuit equipe d&#39;un transformateur d&#39;intensite a tore homopolaire commun
EP0444568B1 (fr) Disjoncteur à coupure assistée par varistance
WO2014076210A1 (fr) Capteur de tension de ligne a tres haute tension a courant continu
CH167933A (fr) Installation pour empêcher des retours de courant dans les redresseurs.
EP2822126B1 (fr) Dispositif de protection différentielle pour un appareil de coupure, et appareil de coupure électrique comportant un tel dispositif
EP2834820A1 (fr) Transformateur fixe triphase-diphase a flux lies forces
GB1566289A (en) Saturating transformer for overcurrent protection
EP3378083A1 (fr) Disjoncteur pour un reseau a courant continu haute tension, avec oscillation forcee de courant
EP3157033B1 (fr) Chambre de coupure d&#39;un appareil de protection électrique et appareil de protection électrique comportant une telle chambre
BE393309A (fr)
CN112534522B (zh) 用于保护多个导体免受电力浪涌影响的压敏电阻器装置
US2008406A (en) Backfire-preventing means for rectifiers
FR2733376A1 (fr) Transformateur d&#39;intensite notamment pour declencheur par courant de defaut sensible aux courants pulses et declencheur equipe d&#39;un tel transformateur
FR2520164A1 (fr) Dispositif de declenchement differentiel a propre courant
BE520127A (fr)
Tully et al. Evaluation of light-triggered thyristors for pulsed power applications
Streater et al. Heavy-duty vacuum recloser I
BE399645A (fr) Dispositif de compoundage et de protection des appareils à décharge électrique
CH414820A (fr) Générateur magnétoaérodynamique à électrodes segmentées
JPS58165308A (ja) 静止誘導電器鉄心
Benford et al. High-power pulse generation using exploding fuses
CH159785A (fr) Installation d&#39;alimentation de voltage pour relais à courant alternatif.
BE412706A (fr)
CH150730A (fr) Disjoncteur électro-magnétique pour installation à basse tension.
CH309955A (fr) Installation de mesure.