CH170531A - Appareil destiné à combattre les oscillations de vitesse, les vibrations ou les à-coups. - Google Patents

Appareil destiné à combattre les oscillations de vitesse, les vibrations ou les à-coups.

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CH170531A
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Bernard Salomon Francoi Michel
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Salomon Francois Marie Michel
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  Appareil destiné à combattre les oscillations de vitesse, les     vibrations    ou les à-coups.    On connaît des dispositifs     susceptibles    de  réduire les oscillations de vitesses, les vibra  tions ou les à-coups que tendraient à. produire  éventuellement simultanément des forces, pé  riodiques ou non, sur     des    systèmes quelcon  ques, et, notamment, sur des arbres en rota  tion continue.  



  Pour les arbres tournants; on     -connaît,    ou  tre les volants rigides, le principe de volants  comportant es masses mobiles     susceptibles     d'osciller, quand des oscillations de vitesses  tendent à se produire.  



       Souvent,,des    ressorts entrent alors en tra  vail. Parfois encore, le     rôle    de ces ressorts est  tenu par la, pesanteur.  



  On connaît aussi -des dispositifs de volants  amortisseurs     utilisant    ou non les     fluides    et  agissant à. la. fois: par leur inertie et par ac  tion de frottement ou -de viscosité, au sens, le  plus général de ce mot.  



  Ces dispositifs     -connus    sont compliqués et  insuffisamment efficaces.    L'utilisation de ressorts est une :difficulté  et une source de     frottement.    Celle de la pe  santeur ne permet pas, avec -de faibles  masses, l'application aux     puissances    tant soit  peu importantes.  



  L'emploi -de butées, et celui de -dispositifs  -destinés à créer     artificiellement    des frictions,  par freins     métalloplastiques,    utilisant les  fluides ou autres, n'est pas favorable.  



  Une     robustesse    extrême est, en effet,     in-          @dispensable.     



  L'invention a pour objet un appareil des  tiné à     combattre    les oscillations de vitesse,  les vibrations ou les à-coups que tendraient à  produire des     forces        perturbatrices,        notamment     sur des, organes en rotation continue.

   Cet ap  pareil est     caractérisé    par des masses dénuées  de toute articulation, pouvant se déplacer  -dans -des guidages entraînés dans la rotation  de     ,l'organe    à     préserver,de    l'action des forces  perturbatrices, les masses oscillant en roulant  autour de leurs, positions d'équilibre, et, dans  ces mouvements d'oscillation, les     forces    d'i-           nertie    radiales jouant le rôle de rappel â la       position    d'équilibre, en synchronisme avec la       force        perturbatrice    à combattre par les  masses     considérées,

      grâce à l'égalité au moins  approchée entre la période d'oscillation pro  pre des masses oscillant sous l'action des  forces centrifuges et la période de la     force          perturbatrice    considérée, les     frottements    étant  réduits à une valeur très faible.  



  On peut arriver ainsi à éliminer ou à ré  -duire les effets -des     perturbations    par la seule  mise en jeu de transformations d'énergie ci  nétique, les masses oscillant sous l'action de  forces :d'inertie tangentielles sans emploi de  ressorts, freins, butées ou     articulations.     



  Il n'a pas été tenu un compte suffisant,  dans les dispositifs connus jusqu'ici et utili  sant des masses     multiples,    des variations -de  force vive et :de moment cinétique de ces  masses mobiles, dans leur mouvement autour  de leurs centres de gravité.  



  Dans les formes d'exécution de l'appareil  selon l'invention, an en tiendra     compte    -de  préférence pour en     tirer    les, corrections néces  saires. On peut, d'autre part, prévoir des  moyens de tirer un parti -essentiellement utile  de ces     variations,de    fonce vive     et,de    moment  cinétique -des masses. multiples autour  &  e leur  centre de gravité.  



  De plus, dans certaines formes d'exécu  tion, l'organisation des masses mobiles, au  point -de vue géométrique et au point ,de vue       -dynamique,    est choisie de façon à réaliser des  simplifications constructives très impor  tantes, en même temps     qu'une    grande perfec  tion dans l'élimination     ("filtrage")    de     toutes     les perturbations et d e tous les harmoniques,  quelle qu'en soit la forme.  



  Le mot     "filtrage"    a été employé, comme  il est     précisé    plus loin, pour marquer la pro  fonde analogie qui existe     entre    les formes       ,d'exé.cution    de l'appareil selon l'invention et  les.     dispositifs    -dénommés: "filtres électri  ques".  



  Les dessins annexés représentent diverses  formes d'exécution de l'invention, à titre  d'exemples.  



  Le plus souvent, ces     formes    d'exécution         .décrites    serviront à la régularisation cyclique  du mouvement de rotation -d'un arbre, dit:  "arbre principal".  



  On spécifiera, cependant, que certains ap  pareils concernent plus spécialement la sup  pression ou diminution de diverses vibrations  autres que la régularisation cyclique d'un  mouvement de rotation.  



  Les appareils que nous allons décrire sont  susceptibles -des applications les plus. variées.  Ils     permettent    -de remplacer les volants La  bituels destinés à régulariser le mouvement  ,des arbres de machines, machines fixes, véhi  cules automobiles sur rail ou sur route, véhi  cules:,de toutes natures, navires, aéronefs, par  ,des volants beaucoup plus léger, tout en con  servant la même régularité cyclique ou même  en augmentant cette régularité.  



  Ils s'appliquent dans toutes les     branches     de l'industrie: moteurs à pistons de     toutes    ca  tégories, pompes à. pistons :de toutes caté  gories, et même éventuellement     turbines,    ma  ,chines électriques, mouvements d'appareils  cinématographiques,     presses,    laminoirs, etc.

    L'emploi de     ces.    appareils n'est donc pas li  mité à la régularisation     eyclique    du     mouve-          mentdes    arbres, mais permet aussi de com  battre, sur les arbres -de     machines,    les vibra  tions de toutes natures, et notamment les, vi  brations de torsion et les-     vibrations    -de  "fouettement"     (oscillations    de flexion).  



  Les appareils établis     @co:nformément    à. la  présente invention peuvent se placer en des  points tout à fait divers des arbres, en parti  culier en avant ou en arrière d'un arbre vile  brequin de moteur     ou,de    pompe, ou bien en  core ils peuvent se répartir en divers points  des arbres.  



  En particulier, an peut intercaler de tels  appareils en divers points     d'un    vilebrequin,  au voisinage -des     têtes    de bielles, par exem  ple sur les petits volants séparant, sur cer  tains     moteurs,-    les diverses parties des vile  brequins.  



  Dans le cas des arbres attaquant des hé  lices, pour les navires et pour les aéronefs,  on peut placer     ces    appareils au voisinage des  hélices ou en divers points.      On peut, en particulier,     placer    ces appa  reils à la. sortie du moteur et d'autres au voi  sinage de l'hélice.  



  La fig. 1 est une demi-coupe longitudi  nale d'ensemble -d'un arbre de transmission  muni d'une première forme .d'exécution de  l'appareil selon l'invention, pour la régulari  sation du couple et l'élimination des vibra  tions. Elle se     rapporte    au cas -de perturba  tions de formes très variées.

   Si, comme il ar  rive souvent, le nombre -des perturbations -dif  férentes est moins grand, on ne montera sur  l'arbre que certains des dispositifs     formant     l'appareil représenté en fig. 1;  La fig. 1a est une figure explicative;  Les fig. 2, 3, 4, 5 sont -des coupes par  II-II, III-III, IV-IV, V-V de la  fig. 1;  La fig. 6 montre une deuxième forme  d'exécution de l'appareil;  La fil-. 7 montre, en détail en projection  horizontale, certains éléments de la fig. 6;  La fig.7a montre une -coupe par VIIa-VIIa  de la fi-. 7;  La fig. 8 montre schématiquement un  vilebrequin .de moteur à pistons muni d'un  appareil conforme à l'invention;  La fig. 9 est une coupe par IX-IX de  la fig. 8;

    Les fig. 10, 10a, 11, 12, 13 sont des sché  mas théoriques destinés à mieux faire com  prendre le     principe    de l'invention;  La fig. 14 est une autre forme .d'exécu  tion de l'appareil, destinée à protéger un ar  bre contre le "fouettement",     fouettement     schématisé en fig. la;  La fi-. 1-5 est une figure théorique;  La fi-. 16 est une partie -d'un appareil  destinée à combattre -des perturbations -de  faible fréquence vis-à-vis de la vitesse de ro  tation de l'arbre 1;  La fig. 17 se rapporte à une .dernière  forme d'exécution.  



  Ainsi qu'on le voit en fig. 1, un arbre de  transmission, guidé par des paliers 2 et 2',  porte un volant 3 fixé par la clavette 4, sur  lequel sont fixés une série de dispositifs    d'axe commun 5 et un autre dispositif d'axe  36, ces .dispositifs constituant la première  forme d'exécution de l'appareil selon l'inven  tion.  



  Un premier -dispositif comporte un- noyau  cylindrique 6, d'axe 5, entouré d'une alvéole  torique où peut se mouvoir avec jeux très  faibles un rouleau 8 que la force centrifuge  appuie contre un chemin -de roulement 7. Une  plaquette 11 et une rondelle 12 empêchent le  rouleau .de s'échapper latéralement.  



  Le rouleau 8 est creux, possède un axe  plein 10 et une alvéole     torique    dans laquelle  une bille 9 peut se déplacer, avec jeux très  faibles.  



  La fig. 4, qui est une coupe par IV IV  de la     fig.    1, montre la disposition du rouleau  8 et de la bille     intérieure    9.  



  La théorie mathématique sera résumée  plus loin. On se bornera ici à de courtes ex  plications, suffisantes pour faire comprendre  l'essentiel.  



       Sous        l'influenoe,des    forces     centrifuges    ra  diales, le rouleau 8 tend à -demeurer dans la  position représentée en     fig.    4.  



  Les couples perturbateurs, moteurs ou ré  sistants, s'exerçant sur l'arbre 1,     tendent    à       déterminer,    pour cet     arbre,,des    oscillations     -de     vitesse et éventuellement des     oscillations    de  torsion et le rouleau oscille autour de la posi  tion .d'équilibre avec une     fréquence    d'oscil  lation propre que l'on prend aussi voisine que       possible,de    celle de la perturbation à com  battre par le     dispositif    considéré.  



  La bille 9 qui, en     certains    cas, peut être  supprimée, oscille de même autour de son  point d'équilibre relatif représenté en     fig.    4,  avec une fréquence égale à celle -de la pertur  bation qu'elle doit combattre.  



  Les mouvements du rouleau et de la bille  tendent à s'opposer aux causes qui les     font          naitre,    et cela d'autant plus que certaines  conditions dynamiques, exposées plus loin en  détail, sont plus près     @d\être    réalisées.  



       ,Ces    conditions sont, pour des frottements  supposés négligeables, des conditions de     ré-          sonan.ce,    pour lesquelles le dispositif complexe  -du rouleau     et,de    la bille, équivalent à un pen-      dule double, possède deux périodes d'oscilla  tions propres dans le mouvement relatif et  sous l'influence des     forces        centrifuges    ra  diales, aussi voisines que possible des deux  périodes     T,    -et     T,    des perturbations qu'il s'a  git de combattre. On pourrait constituer ainsi  un pendule triple, quadruple, etc.  



  Si l'on revient à la fig. 1, un autre dis  positif, destiné à défendre l'arbre 1 contre les  perturbations de période     T3,    est constitué par       l'ensemble    suivant: noyau intérieur de gui  dage, composé -du cylindre 13 et de la sur  face à. double courbure     14,    sensiblement     to-          rique,    guidant la bille 16 roulant sous. l'ac  tion des forces centrifuges sur la     surface    ex  térieure à double courbure 15. Une rondelle  17 s'oppose à l'échappée de la bille. La pé  riode d'oscillation de la bille est sensiblement       égale    à     T3.     



  La fig. 5 montre en coupe suivant V -V  les mêmes éléments.  



  Si l'on revient à la fig. 1, elle présente  un dispositif chargé de combattre les pertur  bations -de période     T4    et comportant un noyau  cylindrique     1j8    d'axe 5, avec chemin     @de    rou  lement extérieur 19 -et rouleau mobile 20  percé de canaux cylindriques 21 dont la pé  riode d'oscillation est sensiblement égale  à     T4.     



  Tout cela .est montré à plus grande  échelle en fi-. 3, qui est une coupe par  III III de la     fig.    1.  



  Les canaux cylindriques ont pour but de  modifier le rapport entre le rayon extérieur  de la masse 20 et son rayon de     gyration;    en  les plaçant vers l'extérieur de la masse, on  tend     ù    diminuer ce rayon -de     gyration;    en  les plaçant vers l'intérieur, on tend à l'aug  menter.  



  En revenant .à la     fig.    1, on voit un dis  positif analogue, séparé du précédent par la  rondelle 22, ,destiné à combattre les perturba  tions de période     T,    et comprenant les élé  ments suivants: un noyau intérieur cylin  drique 24, une alvéole autour -de ce noyau,  un chemin de roulement cylindrique 23, pour  un galet pressé contre ce chemin par la force       centrifuge,    dont la période .d'oscillation est         sensiblement    égale à     T,    et qui est composé des       éléments    suivants:

   un tube 25, un épanouis=       sement    2.6 de     diamètre    plus grand que celui  du tube, dans le but de conférer au mobile un  moment .d'inertie suffisamment grand autour  .de son axe de rotation propre,     cela    pour des  raisons qui seront exposées plus loin, et en  fin -une tête 27 de plus petit diamètre, pour  réduire les frottements entre cette tête et une  plaquette 28, charge de     maintenir    latérale  ment le galet formé des pièces 25, 26 et 27 qui  sont solidaires entre elles.  



  Enfin, les perturbations de période     T,;     sont combattues par un dispositif d'axe 36,  comportant un noyau 37, des billes 39, un  chemin de roulement 38, une rondelle de  garde 38', dispositif dont la     fig.    2 .donne la  coupe, la période d'oscillation des billes 39  étant, bien entendu, sensiblement égale à Te.  



  La forme d'exécution représentée -en       fig.    6 montre une autre disposition des dispo  sitifs destinés à l'élimination .des perturba  tions -     irrégularités    .de vitesses ou vibrations  -de     natures    diverses - s'exerçant sur l'arbre 1.  



  Un premier tube cylindrique 91, qu'on  appellera "tube -de filtrage", comporte un axe  géométrique 97, un noyau cylindrique 96, un  rouleau creux 98 qui roule sur le tube 91.,  qui lui sert de chemin de roulement, des       rondelles,de    garde '92 et 93. Ce dispositif est  susceptible de combattre les perturbations de  période     T7,    grâce à ce que la période d'oscilla  tion du rouleau creux est sensiblement égale  <I>à</I>     T7.     



  Pour combattre     celles    de période     T,    le  tube 91 renferme en outre un noyau cylindri  que 100, avec billes '99 roulant sur 91, une  rondelle de garde 94; et, pour combattre     celles     de période Ta, un noyau cylindrique     101,     une bille 102 roulant sur 91, une rondelle -de  garde<B>9,5.</B> Les périodes d'oscillation des  billes 99 -et 102 sont respectivement voisines  ,de T, -et de Tg.  



       ,Comme    on l'a vu, l'axe commun 97 de ces  trois dispositifs est parallèle à l'axe     XY    de  l'arbre 1.  



  Pour combattre certaines perturbations, il  est, au contraire, avantageux de -disposer l'axe      du     "tube    de filtrage"     obliquement    par rapport  à cet axe.  



  C'est (fig. 6) le cas pour le tube 103, dont  l'axe 114 (fig. 7) fait un angle .1 avec XY.  Mais la fig. 6 ne donne, en projection ver  ticale, que le contour apparent du tube<B>103.</B>  Au contraire, la fig. 7 en est une projec  tion horizontale: elle montre divers noyaux  1(l6,<B>107,</B> 108, 109 guidant respectivement  une bille<B>110,</B> des billes 111, un rouleau 112,  en forme de tube, des galets 113.  



  Des rondelles 105 et 115 ferment le tube.  La fig. 7a est une coupe suivant  VIIa-VIIa de l'appareil représenté en fig. 7.  Elle montre les billes multiples 111 disposées  symétriquement par rapport à un axe 114 et  guidées dans une cage 119, analogue à une  cage de roulement à billes ou de roulement à  rouleaux. Les particularités dynamiques  d'une telle disposition oblique par rapport à  l'axe 1 seront indiquées plus loin dans l'ex  posé théorique. Les périodes d'oscillation .(les  différentes masses mobiles sont ici encore  choisies le plus voisines possible de celles des  perturbations qu'elles ont à combattre.  



  Il est bien entendu que les divers appa  reils     décrits    peuvent être placés en des points  quelconques des arbres qu'il s'agit de préser  ver des irrégularités de vitesses ou des vibra  tions.  



  C'est ainsi, par exemple, qu'un volant       comportant    de tels appareils, volant qu'on ap  pellera: "volant-filtre" peut, dans un moteur  d'automobile, se placer en avant du     moteur,     près de la manivelle de mise en route, ou, au  contraire, contre l'embrayage, -à la sortie du  moteur, ou encore au milieu du moteur.  



  Toutefois, pour combattre efficacement  les oscillations de torsion des arbres vilebre  quins, il y a souvent intérêt à disposer les  divers dispositifs constituant une forme  d'exécution de l'appareil au voisinage immé  diat des points où prennent naissance les       oscillations,    c'est-à-dire au voisinage immé  diat .de chaque tête de bielle.  



  La fi-. 8 est relative à ce cas: elle montre  une     fraction    d'un vilebrequin, monté sur un    arbre 122, des portées 128, 127, des manetons  124,     l26,    128, des plateaux 12,5, 129.  



  Dans chacun de     ces    plateaux, et dans tous  les autres analogues, non représentés sur la  figure, sont logés des appareils conformes à  l'invention, comme le montre la fi-.<B>9</B> qui est  une coupe par IX de la fig. 8.  



  Cet appareil comprend trois     systèmes    dif  férents comportant chacun deux ensembles  symétriques par rapport à l'arbre.  



  Chaque système est chargé de combattre  une perturbation de période déterminée.  



  Un premier système comprend -des noyaux  1.33, des tubes-rouleaux 132, des tubes 131  faisant chemins .de     roulement.     



  Un second comprend des noyaux 139,  des tubes-rouleaux 138, des chemins 137.  



  Un troisième est constitué par des noyaux  135, des tubes-rouleaux 136, des chemins 134.  Les calculs des dimensions géométriques  et des éléments dynamiques tels que le rap  port du rayon -de     gyration    de     -chaque    rouleau  à son rayon extérieur sont faits selon les prin  cipes exposés plus loin et     cle    manière ,à obte  nir des périodes     d'oscillation    -des masses Mo  biles sensiblement égales à celles des pertur  bations, qu'elles ont à combattre.  



  La     fig.    la est un schéma destiné à faire  comprendre l'action d'un     dispositif    tel que  le dispositif .déjà décrit - deuxième à partir  de la gauche dans la     fig.    1 et comportant  bille 16 et chemin à double     courbure    15   contre le-<B>,,</B> fouettement" des arbres, c'est-à-dire  contre les "oscillations -de flexion".  



  On voit en     fig.    la un arbre 1 déformé par  un tel     "fouettement".     



  La bille 16 exerce une force centrifuge f  dont le moment par rapport au point     S,    tend  à redresser l'arbre 1, la période d'oscillation  de .cette bille étant sensiblement égale à la  période du fouettement.  



  La     fig.    14 est relative au cas où un cer  tain nombre de dispositifs analogues à     celui-          là,    sont disposés le long d'un arbre 1 à des dis  tances     1,        h,    etc., qui peuvent -ou non être  égales et qui tendent à conférer à l'arbre une      sorte de "rigidité centrifuge" analogue à la  "rigidité gyroscopique".  



  On voit, par cette figure, .des chemins de  roulement à double courbure 167, -des billes  16 & , des noyaux 166, la période d'oscillation  des billes étant encore sensiblement égale à  celle des perturbations. 'cla  vettes volants sont fixés par des cla  vettes 164.  



  En dehors     des    perturbations périodiques,  on a parfois à se préoccuper     d'à-coups    sur les  machines. C'est, par exemple, le cas des lami  noirs et -des presses.  



  On voit, sur la gauche de la fig. 6, une  partie d'un appareil destiné<B>à</B> maintenir sen  siblement     constante    la     vitesse    de l'arbre 1;  malgré -des à-coups de ce genre et permettant  l'utilisation, sur l'arbre 1, d'un moteur de  moins grande     puissance:    d'où une     source    d'é  conomie.  



  Les fig. 10, 10a, 11, 12, 13 sont données  à l'appui -de l'exposé théorique qui va mainte  nant être fait et qui est destiné à montrer les  règles 'à suivre dans l'établissement -des appa  reils décrits pour en tirer le maximum d'effi  cacité avec le minimum de frais, de poids et  d'encombrement.  



  Les dispositifs dont sont composés les ap  pareils décrits sont en somme ,des systèmes  pendulaires composés. On peut     admettre,     étant     donné    la grandeur des vitesses     utilisées     dans la     plupart,des    applications, que, parmi  les forces s'exerçant -sur les masses mobiles,  la pesanteur -est négligeable, au moins en  première     approximation.     



  En fait, en     .dehors    de la réaction -des che  mins de roulement, les masses mobiles sont,  dans le mouvement relatif, soumises aux  forces .d'inertie radiales -     @ou        forces    centri  fuges radiales.  



  On peut dire que ces masses se meuvent  dans le champ des forces centrifuges radiales  produites par la rotation de l'arbre 1.    <I>2 T = 2 m a'2</I>     (R12        +R22        +    2 Ri R2     cos        ai)        +    2<I>an</I>     R22        a'12     4     m    a'     i9'1    (R22     +        R1    R2 cos     ´1).       Il est bien     entendu    que, pour un calcul  exact, il faut tenir compte de la force vive  de chaque masse mobile, dans son mouve  ment autour de son centre de gravité,

   et c'est  ce qui est fait plus loin.  



  Autrement dit, il faut     tenir    compte du  fait que chaque masse mobile n'est pas véri  tablement assimilable à un point, n'est pas un  pendule simple, mais     est    une sorte de pen  dule composé mobile dans le champ des force  centrifuges radiales et soumis, en outre, à des  effets tangentiels; cependant, pour la clarté  de l'exposition, il est très intéressant d'expo  ser d'abord les principaux résultats obtenus  par l'inventeur dans l'étude analytique com  plète qu'il a faite du cas du pendule simple,  avant d'aborder des cas plus généraux.  



  La     fig.    10 concerne un pendule simple  entraîné par l'arbre 1. Cet arbre     est    solidaire       d'un    maneton OP; en Ii s'articule un pendule       KP,,    -d'axe     hZ    et de masse in que l'on suppo  sera .concentrée au point Pl.  



  On a:     OK   <I>=</I> Ri et     TAPI   <I>=</I>     R2     L'angle de l'axe OZ' de     0K    et de l'axe       KZ    -est     0'.     



  Un système symétrique     Og'P',    équilibre  le système     OKPl.     



  On suppose qu'il s'agit de maintenir ri  goureusement constante (â     =        do    =     cous-          tante)    la vitesse angulaire a' de l'arbre 1,  malgré la présence d'un couple perturbateur  C sin     wt    (avec C = constante).  



  Cela est possible, à supposer que les  frottement soient négligeables     dans    le mouve  ment du pendule, si les rayons Blet     R2    satis  font sensiblement à l'équation:  
EMI0006.0050     
         zv    étant la pulsation du couple perturbateur  C sin     ivt.     



  En effet, en désignant par     m    la masse du  point Pl, la force vive est:      Les équations de Lagrange donnent alors pour de faibles amplitudes de l'angle 01, et  approximativement  
EMI0007.0000     
    a étant une constante d'intégration, et -<B><I>SOI,</I></B>       un    couple de viscosité (S =     constante),    0'  étant la dérivée
EMI0007.0003  
   et 0"i et a"1 étant  respectivement les dérivées secondes  
EMI0007.0004     
    On cherche la condition pour avoir  a' = a'o = constante  a" = 0  La première équation se réduit alors à:

    
EMI0007.0005     
    La seconde, pour     S    = 0 (frottements  négligeables) devient       B2        0"1   <B>Ri</B>     a,02   <B>ai</B>  ce qui donne:  
EMI0007.0010     
    En désignant par     0'i    la vitesse angulaire  du pendule KP1 dans le mouvement relatif,  on a, en même temps  
EMI0007.0012     
    ce     qui    donne, pour la demi-amplitude d'oscil  lation pendulaire  
EMI0007.0014     
    La condition (1) est une condition de ré  sonance toujours vraie quand varie la     vitesse     a' si, comme il est fréquent dans les appli  cations,

   le rapport d'une pulsation     pertuba-          trice        w    à la vitesse angulaire a' est constant.    Dans ce cas, un réglage valable pour une  vitesse est toujours vrai quand varie â'.  



  C'est le .cas habituel -des moteurs ù pistons  et c'est une propriété très     précieuse:        cette     propriété se     conserve    s'il s'agit de pendules  réels au lieu. de pendules simples.  



       Les    résultats précédents supposent que  les,     frottements    sont nuls. Il     est    possible, en  pratique, d'obtenir -des     frottements    très fai  bles, et les modes -de réalisation représentés,       surtout        ceux    .dans     lesquels    les masses mobiles  évoluent seules sans être contenues dans des  cages, répondent à cette     préoccupation.     



  L'inventeur a fait l'étude complète :du  problème, en tenant     compte    .des     frottements.     En voici les résultats principaux:  On admettra, pour simplifier, que le cou  ple     résistant,dû    aux frottements dans le mou  vemeut relatif     (fig.    10) est de la forme:       S        0'i,        S    étant une     -constante,        .c'est-à-dire    pro  portionnel à la vitesse angulaire d'oscillation.  



  D n'est alors plus possible de réaliser une       vitesse    angulaire constante a =     a'o        .-=    cons  tante. Si un couple perturbateur C sin     wt    est  appliqué sur l'arbre 1, on obtient la valeur  
EMI0007.0043     
    <I>a</I> et     cp    étant des constantes pour un régime  donné, et l'on a  
EMI0007.0045     
    La seconde équation de Lagrange écrite     ci-          dessus    devient donc:  
EMI0007.0048     
      équation en tous points analogue à l'équation  classique de l'électrotechnique:  
EMI0008.0000     
    dont la solution est bien connue, et l'on a,  .par analogie avec les calculs faits en électro  technique:

    
EMI0008.0001     
    en désignant par 0 max la valeur maxima de  l'angle d'oscillation ´, ou, en posant:  
EMI0008.0002     
    On en déduit ensuite en reportant cette     va-          léur    dans la première équation de Lagrange:  
EMI0008.0005     
    On sait que, dans le cas d'un volant rigide  ordinaire, on aurait seulement:  
EMI0008.0006     
    Grâce à l'emploi des masses mobiles,  cette valeur est multipliée par le terme:  
EMI0008.0007     
    Il y a intérêt à ce que ce coefficient soit  aussi faible que possible et c'est parce qu'il  est faible que le système .de masses mobiles  est efficace.  



  Une première remarque     est    que, d'après  l'équation (1), qui suppose les     frottements          négligeables,    le rapport     croît    proportion  nellement au     carré    du rang
EMI0008.0013  
   des     harmoniques     des perturbations.  



  Autrement dit, aux harmoniques de rang  élevé, correspondent -des systèmes éloignés de  l'arbre 1, avec alvéoles de petits rayons,    comme le système     134-135-13-6,    par exem  ple (fig. 9), et, au contraire, aux perturba  tions,de fréquence relativement faible corres  pondront des systèmes pour lesquels le     point     fixe K sera très près de l'axe XY de l'arbre  1, avec Ri éventuellement inférieur à     R2.     



  Une telle disposition est réalisable, et la       fig.    15 en donne     un        exemple.     



  A cette figure théorique 15, on peut faire  correspondre en pratique un appareil tel que  celui qui est représenté en     fig.    16, avec vo  lant 170 fixé sur l'arbre 1 par     clavette    174,  chemin -de roulement cylindrique 171, -d'axe  K, noyau cylindrique<B>172</B> d'axe K,     bille    173  de rayon     r.      On a: OK =     R,    et     RI    est le rayon inté  rieur du chemin de roulement.  



  Les     correspondances    entre     cette    figure et  la     fig.    10 sont     évidentes.     



  Il est expliqué ci-dessus que la relation  (1),     correspondant,    dans le cas du pendule  simple, à la résonance - avec frottements  négligeables - doit, pour demeurer une re  lation de résonance, subir     certaines    altéra  tions, fonctions ,des éléments dynamiques de  la masse mobile dans son mouvement autour  de son     centré    de gravité: à savoir, notamment  sa masse et son rayon de     gyration.     



       Toutefois,        l'appareil    -de la     fig.    16, pré  sente, en     -certains.    cas, des inconvénients: en       effets,    pour     qu'il    puisse fonctionner, il faut  que l'axe 1 représenté en pointillé sur la       fig.    16 soit situé en     arrière    du plan de dé  placement de la bille 173, bille qui, bien en  tendu, peut être     remplacée    par un rouleau ou  par un galet.  



  Cela implique que l'appareil soit disposé  en bout d'arbre, ou bien que l'arbre 1 soit  coudé, pour passer au delà du volant 170.  



       Il    y a -des cas où cela ne présente pas       -d'inconvénient.    Il y en a d'autres où     il    y a  intérêt à tourner cette difficulté.  



  Ce sont -des raisons de ce genre     qui    ont  déterminé certaines des formes indiquées  dans les figures et,     notamment,    la forme de  masse mobile en galet à. volant (25, 26, 27)       (fig.    1).      Pour exposer clairement     ce    point de vue,  on va     montrer    l'influence de la force vive des  masses dans leur mouvement autour -de leur  centre de gravité, et, à l'appui de cet exposé,  décrire la figure théorique 10a où se retrou  vent, d'ailleurs, les éléments principaux de  la fi,--. 16, et aussi certains de ceux de la  fig. 10.  



  On y voit un arbre 1, d'axe 0, un axe K  commun à un noyau et à un chemin de roule  ment 171, une masse mobile 17.3. Si l'on dé  signe par I le moment     d'inertie,de    cette masse  
EMI0009.0003     
    En appliquant alors les équations de La  grange, on trouve la     condition    -de     résonance     approximative:  
EMI0009.0006     
    Cette équation étant réalisée, la vitesse .de  l'arbre 1 peut être constante (a' = a'0,  = constante) dans la limite des: approxima  tions faites.  



  D'autre part, l'équation précédente ne  fait intervenir que le rapport
EMI0009.0007  
    On peut dire qu'elle ne fait intervenir que  le rang de l'harmonique.  



  Réalisée pour un certain régime d'une  machine - d'un moteur. par exemple   la condition est encore valable pour tout au  tre régime, au moins .dans: la     limite    des ap  proximations faites.  



  Il résulte -de ce qui précède qu'il est pos  sible de se servir de la valeur du rayon de  roulement et de celle du moment d'inertie  pour modifier avantageusement le rapport  
EMI0009.0009  
      par rapport à. son centre -de     gravité        S,    si a'  est la vitesse angulaire de l'arbre 1, si 0 est  l'angle d'oscillation de la masse 173 autour  du point d'équilibre I, si enfin un .couple per  turbateur C sin wt (avec C =constante)  est appliqué, en régime permanent, sur l'ar  bre 1, il faut faire intervenir la     force    vive de  la masse autour -de son centre de gravité.  Soit 1 son moment d'inertie. Posons I  = m Q2, Q étant le rayon -de gyration.  



  La     force    vive est, pour deux masses os  cillantes    Dans certains cas, et, notamment, quand  il s'agit de systèmes destinés à combattre -des  perturbations de fréquence élevée par rapport  à la vitesse de l'arbre 1, on a généralement  intérêt à diminuer autant que possible le  rayon de     gyration.     



  On peut, notamment, y parvenir en ajou  rant les masses mobiles dans leurs parties  les plus     éloignées,du        -centre.     



  On peut, en     particulier,    y creuser des  canaux cylindriques, comme il a été indiqué  pour la masse 20 de la     fig.    1, percée -de ca  naux cylindriques 21, représentés plus clai  rement en     fig.    3.  



  Dans le cas assez général où le rouleau  mobile est un tube non très mince (cas de  la     fig.    13), on a, pour le rayon de     gyration:     
EMI0009.0022     
    pour     Q"   <I>= r, r</I> étant le rayon extérieur.  Pour combattre simultanément -des per  turbations .de pulsations .diverses, on peut  - on l'a vu - utiliser simultanément des  systèmes oscillants divers, accordé chacun  sur une pulsation     déterminée;    il est parfois  avantageux     d'utiliser    un système à degrés de  liberté plus élevés, et possédant, par exemple,      en lui-même, deux degrés -de liberté, -c'est-à  -dire un système pendulaire double.  



  C'est le cas du système oscillant constitué  (fig. 1) par un rouleau creux 8 où peut se  mouvoir une bille 9, -dont la fig. 4 montre  une coupe     C3.     



  La fig. 11 est une figure théorique qui  montre un pendule double: un manchon 151,  fixé à un arbre 1, porte une articulation  <B>152</B> pour une tige 1:53     portant    une masse  1.54 où s'articule une     tige    156 terminée par  une masse 157. Les centres des masses sont  155 et 15-8.  



  La théorie analytique est calquée sur  celle qui a été donnée pour le pendule sim  ple,     mais    il y a toujours deux     fréquences     propres de     vibrations    et on s'arrange pour  qu'elles coïncident avec     les    fréquences des       perturbations    à combattre.  



  On peut - on l'a vu     ci-dessus    - s'a  dresser à des systèmes pendulaires triples,  quadruples, etc.  



  La plupart des systèmes indiqués     ci-          dessus    comportent des chemins de roulement  cylindriques.  



  En particulier, on a vu en fig. 6 et 7 un  appareil comprenant un tube     103    renfermant  divers     dispositifs    oscillants dont chacun cor  respond à une     fréquence     &  perturbation à  combattre.  



  Un tel appareil se recommande par sa  simplicité.  



  Toutefois, il y a intérêt, en certains cas,  à rechercher la. possibilité d'admettre pour les  masses mobiles une amplitude d'oscillation  très grande, voire même supérieure à 200'.  



  On peux y arriver en renonçant à. la forme  cylindrique pour le chemin de roulement.  L'équation de Lagrange rigoureuse rela  tive au     cas,du    pendule simple est:  m R22 0"1 + S 0"1 --\- m Ri R2 a'2 sin 01  _ - m Ri R2 a" cos 0,  Si, par hypothèse, la vitesse a' est cons  tante, on a: A" = 0.  



  Si, d'autre part, .on suppose les frotte  ments négligeables, cette équation (21) se ré  duit à:    m R220''1 + m R1 R2 a'02 sin01=0  Il n'est pas permis     d'assimiler    sin     O,    à  Ul .si D1 est grand - cas. -des très grandes  amplitudes     -d'oscillation.     



  Dans ce cas, le phénomène est donc altéré,  ce qui     présente    l'inconvénient :de     nécessiter     une augmentation de la masse, outre celui  de pouvoir     produire    certains harmoniques       nuisibles.     



  On peut démontrer que si la forme -du  chemin de roulement est une     épicycloïde,     l'équation prend la, forme rigoureuse:  (4) s"     +   <I>Fa','</I> s = 0  s étant l'arc d'épicycloïde mesuré à partir  du point de l'arc     -d'épicyel6ide    le plus éloigné  de l'axe :de rotation principal et     I'    une cer  taine constante.  



  Le phénomène est donc plus pur que dans  le cas. -d'un .chemin de roulement à profil cir  culaire, puisque     -c'est    en toute rigueur, même  pour -de grandes     amplitudes    -d'oscillation,  que l'on peut écrire l'équation (4).  



  Si l'on tient compte des altérations     -dues     à l'existence d'une force vive de la masse  mobile autour     -de    son centre de gravité, on  déformera l'épicycloïde, de façon à la     rap-          procher    d'une     épicycloïde    raccourcie ou ral  longée.  



  On va indiquer maintenant selon quel  principe les conditions, dynamiques les plus  avantageuses seront réalisées.     dans    le cas de  masses mobiles oscillantes dans des plans  dont les perpendiculaires font, avec l'axe de  l'arbre 1, un angle     2.    différent -de zéro.  



  La partie droite de la     fig.    6, la     fig.    7 et.  enfin la figure théorique 12 sont relatives à  ce cas.  



       Cette    dernière figure montre deux masses  égales     M:    et     M'#j    solidaires. susceptibles     d'os-          .ciller    sur le cercle 159 de rayon     r,    autour -de  l'axe     C's    qui est leur position     d'équilibre     sous l'influence des forces     centrifuges    en  gendrées par la     rotation    -de     l'arlare    1.  



  La normale     0'3W    au     cercle    159 en son  centre     Q'    fait un angle     Â,    avec l'axe     0'3x3     parallèle à l'axe     YY    de l'arbre 1.      On pose:     0,        0%   <B>=</B>     R@,   <B><I>03</I></B>     0'.,    étant une  normale à     XY.     



  Les frottements étant supposés négligea  bles, on peut démontrer analytiquement que  la condition optima - condition d'accord   est: (5)
EMI0011.0005  
   -     sin   <B>hg,</B> équation     qui    montre  l'intérêt que peut présenter une telle forme       d'exécution    pour -des pulsations faibles de  vant la vitesse de rotation de l'arbre 1.  



       L'équation    (5) doit être corrigée de façon  analogue à. celles qui ont     été    indiquées ci  dessus pour tenir     compte    -de la force vive -des  masses dans leurs     mouvements    autour de leur  centre de gravité, quand elles ne peuvent être       considérées    comme ponctuelles.  



  Il est nécessaire -de souligner les analo  gies profondes qui existent entre les appa  reils à masses mobiles     décrits    et représentés  et les systèmes électriques composés de selfs,  de     condensateurs    et     éventuellement    de mu  tuelles inductances qu'on utilise en électro  technique sous le nom -de "filtres électri  ques".  



  Le filtre élémentaire se compose d'une  self en série et d'une capacité en dérivation,  cette dernière ayant pour but de "shunter"  les courants alternatifs indésirables qui se dé  rivent ainsi sur une branche auxiliaire et en  débarrassent le circuit principal.  



  D'une manière     analogue,    dans les     appa-          reils    décrits comme formes d'exécution .de l'in  vention, les.     vitesses    parasites, et les vibra  tions sont en quelque sorte     ,;dérivées"    sur les  masses auxiliaires mobiles qui, dans leurs  mouvements, absorbent en quelque sorte l'ac  tion des forces perturbatrices et en débar  rassent l'arbre principal.  



  On peut montrer que     cette    analogie n'est  pas une simple ressemblance, mais correspond  à un parallélisme des deux théories analy  tiques. C'est pourquoi on a appelé: "masses  filtrantes" les masses mobiles utilisées.  



       Ira        fig.    17 montre, en     coupe    transversale,  une autre forme d'exécution présentant un  arbre 1, un plateau 361 fou sur cet arbre et    des glissières 364 solidaires de -l'arbre 1 gui  dant des billes     36'3    qui peuvent être rem  placées par des rouleaux.  



  Le     plateau    361 qui fait volant,     porte    :des  chemins courbes, éventuellement circulaires  362, sur lesquels les billes appuient norma  lement, sous, l'influence des forces d'inertie  radiales.     Les    forces d'inertie tangentielles  agissent, au contraire, sur le volant 361.  



       Les    billes 363 tendent à se     placer    à la  partie la plus éloignée de     l'aga    ou .de l'arbre  1, et, dans cette position, à     entra%ner    soli  dairement le volant 361.  



  Si la vitesse de l'arbre 1 tend à osciller  sous l'influence d'un couple perturbateur, les  forces     d'inertie        tangentielles    tendent à -don  ner au volant 361, -dans le mouvement rela  tif, 'un mouvement d'oscillation et le régime  oscillatoire qui en résulte absorbe tout ou  partie de la puissance     vibratoire    mise en jeu,  ce qui tend à régulariser le mouvement -de       l'arbre    1,     grâce    à l'égalité approximative  entre la période de la perturbation et la pé  riode .d'oscillation propre des     billes    363     en-          trainant    le plateau ou volant 361.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Appareil destiné à combattre les oscilla tions de vitesse, des vibrations ou les à-coups que tendraient à produire des forces pertur- batrices, notamment sur des organes en rota tion continue, caractérisé par des masses dé nuées de toute articulation, pouvant se dé- placer dans des. .guidages entraînés dans la rotation -de l'organe à préserver -de l'action des forces perturbatrices, les masses oscillant en roulant autour :
    de leurs positions d'équi libre, et, -dans ces mouvements d'oscillation, les forces d'inertie radiales jouant le rôle de rappel à la position -d'équilibre, en synchro nisme avec la force perturbatrice à combattre par les masses considérées, grâce à l'égalité au moins approchée entre la période d'oscil lation propre des masses oscillant sous l'ac tion des forces centrifuges et la période de la force perturbatrice considérée, les frottements étant réduits à une valeur très faible.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Appareil suivant la revendication, carac térisé par des masses mobiles solides de révolution roulant dans des alvéoles, sur -des .chemins de roulement avec noyaux parallèles aux chemins et chemins de rou lement solidaires .d'un arbre tournant, les alvéoles étant disposés symétriquement pour assurer l'équilibrage par rapport à l'arbre.
    2 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 1, à chemins de roule ment situés -dans des plans perpendicu laires à l'axe de l'arbre à préserver, ca- ractérisé par le fait que, en vue d'obtenir ce résultat que les, masses mobiles, écar tées -de leur position d'équilibre, tendent à y revenir en oscillant à une fréquence sen siblement .égale à la fréquence -de la. per turbation périodique à combattre, on choi sit les rayons Blet R2, 'de façon à avoir:
    EMI0012.0010 si l'on désigne par a'0 la vitesse de l'ar bre en rotation, par w la pulsation de la perturbation, par R, la. distance de l'axe de l'arbre au centre de courbure du che min -de roulement ,et par<B>Ri!</B> le rayon -de courbure de ce chemin au point le plus éloigné de l'arbre.
    8 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 1, à ,,chemins de roule ment dans des plans perpendiculaires, à l'arbre, caractérisé par le fait que la force vive -de chaque masse dans sa rotation autour de son centre de gravité est utili s6e, et que, dans ce but, les éléments cons tructifs sont choisis -de façon à avoir:
    EMI0012.0016 en désignant par a'0 la vitesse de l'arbre en rotation, par w la pulsation,de la per turbation, par B, la distance de l'axe -de l'arbre au -centre de courbure du chemin de roulement, par R2 le rayon de cour bure de ce chemin au point le plus éloigné ide l'arbre, par r le rayon du cercle de rou lement d'une masse mobile et par o le rayon de gyration d'une masse mobile.
    4 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que les masses mobiles roulent sur des chemins de roulement dis posés sans des plans obliques par rapport à l'axe d'un arbre tournant constituant l'organe à préserver de l'action -des forces perturbatrices. 5 Appareil selon la, revendication et la. sous revendication 4, caractérisé par le fait que les éléments. constructifs sont choisis de façon à avoir: EMI0012.0023 en désignant par w et a'0 la pulsation de la perturbation et la vitesse de l'arbre en rotation et par Â.3 l'angle d e l'axe de l'ar bre en rotation avec la perpendiculaire au plan contenant les chemins de roulement.
    6 Appareil suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé par des chemins. de roulement cylindri ques et es noyaux intérieurs se guidage cylindriques. 7 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que les masses roulent sur des chemins de roulement épicy- cloïdaux. 8 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que- les masses mobiles roulent sur -des chemins de roulement for més. par des tubes, un seul tube renfer mant des masses multiples dont les al véoles sont séparés les uns des autres par des rondelles.
    9 Appareil suivant la revendication, ca ractérisé par le fait qu'en vue de pouvoir agir sur leur rayon de gyration relati vement à leur centre de gravité, les masses mobiles sont en forme de rouleaux pleins. 10 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que les masses mobiles sont en forme de tubes creux. 11 Appareil suivant lia revendication, carac térisé par le fait que les masses mobiles sont en forme de rouleaux percés de ca naux à une distance de la périphérie -dé pendant -de la valeur désirée du rayon :de gyration. 12 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que les masses mobiles sont en forme de galets, ces galets por tant -des volants destinés à augmenter leur rayon de gyration.
    18 Appareil suivant la. revendication, carac térisé par le fait que les masses mobiles sont groupées par plusieurs et enfermées dans des cages analogues à des cages de roulements. 14 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que les perturbations -de fréquences .diverses, s'exerçant sur un arbre constituant l'organe :à préserver, sont combattues simultanément mais sé parément, des dispositifs spéciaux étant prévus pour les perturbations de chaque fréquence.
    15 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 14, caractérisé par le fait que sur un plateau se trouvent :des alvéoles, chaque perturbation -de fréquence donnée étant combattue par un groupe d'alvéoles et -de masses déterminés, et tous les groupes étant respectivement cons- truits pour la résonance sur la fréquence qu'ils doivent combattre.
    16 Appareil suivant la revendication et les sous-revendications 14 et 15, caractérisé par le fait que sur un plateau se trouvent des tubes renfermant chacun une série d'alvéoles ayant pour axe commun l'axe du tube, séparés les uns -des autres par des cloisons et contenant des masses, ces masses contenues dans chaque alvéole vi brant à la résonance pour une fréquence déterminée.
    17 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que les perturbations de fréquences diverses, s'exerçant simultané ment sur un arbre constituant l'organe à préserver, sont combattues par des dispo sitifs oscillants :dont :chacun est suscepti- ble,de combattre à la fois sur plusieurs fréquences, ces dispositifs jouant le rôle -de pendules multiples accordés, dans le champ -des forces centrifuges, sur ces fré- queuces. 18 Appareil suivant la revendication et la sous-revendication 17,
    caractérisé par le fait que .des rouleaux creux roulent dans des alvéoles et d'autres masses roulent en même temps ià l'intérieur des rouleaux, qui possèdent intérieurement un noyau pour 1e guidage -des masses intérieures, l'ensemble du dispositif constituant une sorte -de pendule double composé accordé, dans le champ des forces centrifuges, pour posséder deux vibrations propres -de fréquences .égales à celles qu'il s'agit .de combattre.
    19 Appareil suivant la revendication, destiné :à combattre les vibrations de "fouette- ment", caractérisé en ce que les masses sont situées dans -des alvéoles à double courbure, les mouvements -des masses mo biles suivant la première courbure étant destinés à .combattre les couples perturba teurs dont l'axe coïncide avec celui d'un arbre .constituant l'organe à préserver et les mouvements de -ces masses :
    suivant la seconde courbure étant -destinés @à com battre les vibrations de "fouettement" qui tendraient à se propager le long -de cet arbre. 20 Appareil suivant la revendication, carac térisé par le fait que des masses de révo lution sont entraînées dans la rotation d'un arbre constituant l'organe à préser ver, ces masses roulant .sur des chemins -de roulement portés par .des volants mon tés sur ledit arbre.
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