Installation de radiocommunication à ondes très courtes. La présente invention a pour objet une installation de radio-communieation à ondes très courtes.
Il existe des installations de radio- communication à ondes très courtes fonction nant selon le principe dit de Barkhausen- Kurz, suivant lequel, comme il est bien connu, un tube thermionique est utilisé comme oscillateur en rendant l'électrode de commande beaucoup plus positive que la ca thode et en maintenant l'anode à un poten- tiél qui est le même que le potentiel de la cathode, ou qui peut être légèrement positif ou légèrement négatif par rapport au poten tiel de -cette cathode.
Comme on le comprendra facilement, maintes difficultés pratiques sont rencontrées avec des postes émetteurs à ondes ultra- courtes de ce type. Deux de ces difficultés principales sont:
l'une de transférer l'éner gie oscillatoire se trouvant à l'intérieur du ou des tubes employés à une antenne, 'une manière efficace, et l'autre de faire rayonner efficacement l'énergie des ondes très, .cour tes de l'antenne. Une autre difficulté se trouve dans la construction actuelle,du poste émetteur, cette difficulté se présentant du fait des dimensions admissibles très petites des électrodes employées pour produire les longueurs d'ondes très courtes.
Encore une autre difficulté se produit du fait qu'il est pratiquement impossible ou tout au moins excessivement difficile -de mettre à la terre un tel poste émetteur ou récepteur à ondes ultracourtes, d'une façon satisfaisante, vu qu'en pratique, un fil de terre, qui soit de longueur négligeable par rapport à la lon gueur d'onde de travail très courte, est -dif ficile, si ce n'est impossible, à obtenir. Cette dernière difficulté a été en partie surmontée en employant des antennes du type -dipole ou doublet,
ces antennes étant connectées au système oscillatoire thermionique par un sys tème de fils de Lecher, la moitié de l'antenne étant jointe à la plaque et l'autre moitié à la grille dans chaque cas en passant par les fils de Lecher. Cependant, même avec cette disposition, .des difficultés se produisent vu que la mise en phase .des courants de l'an tenne n'est pas habituellement parfaite en ce sens que dans un poste émetteur le côté grille .du doublet a à effectuer la plus grande partie du travail utile, tandis que dans un poste récepteur, la partie la plus importante du travail est effectuée par -le côté anodique du doublet.
Le brevet anglais no 389142 se rapporte à une antenne du type "skeleton" qui com porte plusieurs organes rayonnants ou élé ments d'antenne en forme de tige supportés en leurs points médians (ou -des noeuds de vi bration de tension se produisent), les extré mités -de ces organes rayonnants en forme de tige étant libres .dans l'espace.
La présente invention se rapporte à la recherche d'une solution applicable Commer cialement et pratique -des difficultés qui se présentent dans ,des installations de radio- communication à ondes courtes et la présente invention peut être employée avec des avan tages considérables en combinaison avec l'in vention indiquée dans le brevet cité.
L'installation selon la présente invention est .caractérisée en ce qu'elle comporte un poste émetteur comprenant un oscillateur consistant en une paire de tubes thermioni- ques, des moyens pour appliquer des poten tiels relativement élevés aux grilles de ces tubes, des moyens pour maintenir les anodes de ces tubes à un faible potentiel,
@de telle sorte que .ces tubes oscillent selon le principe -dit Barkhausen-Kurz, un -dipole radiant, un dispositif à conducteur accordé reliant les grilles des tubas au dipode, un dispositif à conducteur accordé connectant des anodes des tubes entre elles et un dispositif à conduc teur accordé associé aux cathodes des tubes.
Le dessin annexé, donné à titre .d'exem ple, se rapporte à plusieurs formes d'exécu tion de l'installation suivant l'invention.
La fig. 1 représente schématiquement une forme d'exécution d'une station émettrice; La fig. 2 montre une dispositif pratique préférée dans laquelle une source à haute tension peut être connectée aux grilles des tubes d'une station émettrice; La fig. 3 montre une autre manière d'a limenter .en tension élevée les grilles des tubes;
Les fig. 4 et 4a représentent une cons truction appropriée .de tubes destinés à être employés dans une station émettrice telle que celle représentée schématiquement à la fig. 1; La fig. 5 représente une disposition dans laquelle des filaments reliant des fils de Lecher sont employés pour relier ensemble .deux oscillateurs du type push-pull, en syn chronisme ainsi qu'en isochronisme dans n'importe quelle autre relation .de phases .dé sirées;
La fig. 6 montre une disposition dans la quelle sont employés quatre oscillateurs en synchronisme; Les fig. 7 montre en détail et schémati quement une forme d'exécution préférée d'une station réceptrice; Les fig. 8, 8a, 8b illustrent une manière de combiner plusieurs doublets dans un -dis positif de réflecteur à antennes multiples; La fig. 9 représente schématiquement une forme d'exécution préférée et tant soit peu modifiée de la station émettrice représentée à la fig. 1;
La fig. 10 montre en élévation, et La fig. 11 vue en bout, une construction d'un tube dans lequel une difficulté prati que (décrite ci-dessous) se rencontrant dans les tubes représentés aux fig. 4 et 4a, est évi tée, et La fig. 12 montre schématiquement une paire de tubes disposés de manière à fonction ner comme les tubes Vi et Vz de la station émettrice représentée à la fig. 1;
La fig. 13 montre une station réceptrice qui, comme on le voit, correspond exactement -dans sa disposition générale à la station émettrice représentée à la fig. 9; La fig. 14 montre une -disposition dans laquelle des antennes et des réflecteurs asso ciés sont combinés; La fig. <B>15</B> montre schématiquement une disposition combinée d'émission et & récep tion, et lies fig. 16 à 19 montrent d'autres dis positions.
En référence là 'la, fig. 1, l'organe radiant consiste en une antenne doublet A consti tuée par une tige en cuivre ou en cuivre ar genté se terminant de préférence par des dis ques bi et b2 qui servent à diminuer l'amor tissement du doublet et à assurer une répar tition plus uniforme -du courant que ce ne se rait possible autrement. Les organes bi et b2 peuvent, si on le. désire, être en ligne avec les tiges et ne doivent pas nécessairement être constitués par des disques circulaires.
Le -dou blet est excité partir des tubes Vi et V2 constituant un oscillateur connecté en push- pull. Les deux côtés ou moitiés du doublet radiant sont connectés aux grilles des tubes, comme représenté, par les deux fils :d'alimen tation (feeder)<I>fi,</I> f2 d'un système de Lecher, les distances entre les points de connexion de ces fils d'alimentation avec le doublet et le point central de ,ce doublet étant choisies de telle sorte que l'impédance caractéristique du feeder fi, f 2 soit égalisée.
Cette impédance dé pend évidemment entre autre du diamètre et de la distance séparant les fils composant le feeder fi, f2 et si un transport maximum d'énergie doit être obtenu des tubes au -dou blet, cette impédance doit être égalisée aux tubes et au doublet. Le feeder<B>fi,</B> f 2 su sys tème de Lecher est employé comme un trans formateur d'impédance pour assurer le trans port maximum d'énergie de l'oscillateur à l'antenne et ce feeder sera dans ce but ha bituellement plus court qu'une longueur d'onde.
Les grilles des tubes sont reliées à une source .de courant à haute tension, ce courant étant fourni par une batterie ou une autre source Ey par l'intermédiaire -d'un ins trument de mesure et d'une résistance varia ble Ri, au point central -du doublet.
Les anodes des tubes Vi, V2 sont reliées ensem ble par un conducteur très court de longueur déterminée à d'avance et de préférence ré glable (cette longueur, ainsi que la .capacité des anodes es tubes Vi, V2 joue un rôle im portant pour déterminer l'accord) et les ca thodes sont reliées par un conducteur très court, comme représenté à la fig. 1.
La Lon- gueur -du fil rejoignant les anodes a été re connue comme étant critique en ce sens qu'il est nécessaire d'obtenir la relation correcte de phases entre potentiels à haute fréquence sur les .deux anodes et d'assurer que les po tentiels sur les deux moitiés du -dipole soient exactement décalés -de 180 .
Lorsque l'on emploie des tubes dans les quels les eonnegions des anodes sont exécu tées en pinçant ces anodes avec les conduc teurs, les deux conducteurs de courte lon gueur peuvent être constitués chacun par une plaque métallique, les -deux plaques étant -disposées à proximité l'une @de l'au tre et au-dessous -de la douille ou de la monture du tube, de telle manière qu'elles constituent ensemble non seulement les conducteurs de courte longueur, mais éga lement un condensateur<I>d.
g</I> est un tube en cuivre qui est soudé ou fixé d'une autre ma nière appropriée à la plaque reliant les fila ments -du condensateur d et qui est employé comme support pour tout ou partie du poste émetteur, -ce tube étant également employé pour contenir n'importe quel fil ou fils isolés conduisant aux électrodes des tubes thermio- niques pour appliquer à ces électrodes des potentiel .de courant continu.
Cette méthode de loger des fils d'alimentation en courant continu, a pour effet -de produire une protec tion effective ainsi que -de mettre les fils à l'abri des déplacements par le vent ou par d'autres forces externes analogues.
lies autres extrémités -des cathodes sont prolongées dans les fils -de Lecher f3, f3, ces fils étant ajustés de manière @à se conformer à la longueur \d'onde de travail.
Les filaments sont chauffés à partir des batteries Efi et Ef <I>2</I> (ces batteries peuvent, si on le désire, être constituées par une seule batterie) mises à la terre d'un côté et connectées de l'autre côté par des résistances variables R2,
Rs à des points de contact mobiles sur les fils -de Le- cher. Les fils de Lecher @du filament sont pro- Zongés-@au .delà des points d'alimentation sur nie longueur approximativement -égale à un quart de la longueur d'onde -de travail, .de manière à assurer l'existence d'un ventre de courant en ce point. La nécessité -de prolon ger les fils de Lecher peut .être évitée en con nectant un condensateur relativement grand, entre les points d'alimentation.
Le tube g est mis à la. terre par l'intermédiaire d'un point de contact variable comme représenté.
,On remarquera que la disposition du cir cuit pour les filaments a pour effet d'ali menter ces filaments avec .de l'énergie en un point nodal de potentiel.
Les anodes des tubes Vi, V2 sont,connec- tées par un conducteur h et un instrument d'indication approprié à une extrémité du se condaire d'un transformateur<I>Tri,</I> l'autre ex trémité @du secondaire étant connectée par une batterie Ep, à la terre. Des potentiels de mo dulation sont appliqués au primaire,du trans formateur<I>Tri.</I>
Une disposition préférée pour l'alimenta tion à haute tension aux grilles ,des tubes est représentée à la fig. 2. Dans cette figure, le doublet<B>A</B> est représenté comme étant sup porté par un pilier -métallique a fixé à un bloc b isolant qui est lui-même supporté sur un tube C en cuivre, -qui sert à supporter le système d'antenne à l'intérieur du dispositif réflecteur, lequel peut commodément être conforme au brevet indiqué précédemment.
Le bloc b peut coulisser le long du tube C et il peut être bloqué dans n'importe quelle posi tion en vue de déplacer le doublet .A dans la position correcte d'alignement focal, en sup posant -que le réflecteur (non représenté) soit un réflecteur parabolique comme -décrit dans le brevet précédemment cité.
Le conduc teur à haute tension (représenté schématique ment, pour la clarté du dessin, au haut de da fig. 1) pour la fourniture d'un potentiel -de grille passe effectivement à travers le tube g ,dont il -est isolé et en sortant de ce tube g (fig. 1), il se prolonge à travers les plaques .du condensateur d (les .deux plaques du con densateur d présentent des ouvertures pour permettre le-passage -du fil. isolé, à haute ten- sion) -et de là à travers le tube C en cuivre de la fi-. 2, d'où il est connecté, comme re présenté, au pilier a de support.
Le circuit à haute tension est .dès lors cbmplété jusqu'à l'antenne doublet elle-même et aux fils -d'ali mentation<B><I>fi, f2,</I></B> comme représenté sch6mati- quement à la fig. 1.
De cette manière, on ob tient une rigidité mécanique et un haut degré d'effet -d'écran. Dans la disposition de l'ali mentation -de la grille en haute tension, repré sentée à la fig. 3, l'alimentation en haute tension a .lieu -en un point entre deux réac tances interposées dans une conduite reliant les grilles es -deux tubes thermioniques et .des condensateurs ci, es sont intercalés, comme représenté, :
dans les fils d'alimentation fi, f2. Ce dispositif de connexion permet au cen tre électrique .du doublet d'être disposé comme représenté- à 1a fig. 3 et l'introduction d'un thermocouple ou d'un indicateur de fré quence pour T. S. F., au point central du dou blet, pour faciliter le réglage correct du poste-tmetteur. Comme il est évident, des po sitions -des condensateurs ci, c2 et des . réac- tances en série, -de fréquence pour T.. S.
F., peuvent varier dans de grandes mesures d'a près ce que l'on voit .de la fig. 3.
,L'antenne doublet avec son couple ou élément ou autre instrument d'indication, ainsi qu'une grande partie du feeder<B><I>fi, f2,</I></B> peuvent être montés à l'intérieur d'un réci pient en verre ou en une autre matière ap propriée pour le protéger des intempéries et le reste du poste émetteur peut être enfermé dans une boîte étanche à l'eau, dans laquelle le récipient en verre ou le feeder seul s'a juste avec un joint isolant étanche<B>à</B> l'humi dité. La boîte-écran doit évidemment être construite et disposée .de telle sorte qu'elle ne donne pas lieu @à -des effets d'interférence par réflexion d'énergie.
Au lieu d'employer une boîte protectrice enveloppante, l'antenne et le feeder peuvent être recouverts d'une couche de cellulose ou d'un vernis protecteur semblable ou d'émail. Il est également avantageux de prévoir un tel revêtement protecteur sur le réflecteur as socié à ce système, La fi-. 4 représente en élévation en pers pective et la fig. 4a en plan en coupe schéma tique, selon le plan des filaments, une forme possible de construction et une disposition des tubes Vi V2;
ces tubes doivent être disposés côte à côte et comme représenté à la fig. 4, de telle sorte que les conduites venant de cha que électrode d'un tube puissent être rendues égales aux conduites -correspondantes venant de l'autre tube, la disposition des électrodes et des conduites étant symétrique autour d'un plan équidistant entre les :deux tubes. On verra que les tubes ne sont pas semblables et ne sont pas interchangeables entre eux si l'on désire obtenir de bons résultats, c'est-à-dire si la disposition symétrique représentée aux fig. 4 et 4a doit être maintenue.
En partant de ce plan central et en allant vers l'extérieur, on rencontre en premier lieu les :supports PS de plaques, puis des conduits allant aux ex trémités arrière RE des filaments (c'est-à- dire les extrémités les plus éloignées d'un ob servateur de la fig. 4), puis les conduites allant aux extrémités<I>HP</I> de potentiel élevé des filaments et finalement les supports GS de grille.
L'un -des supports PS -de plaque de chaque tube est prolongé et connecté à des fils PSW @de départ, qui quittent les tubes près des fils REW et HPW de filaments, les positions relatives mentionnées ci-dessus étant maintenues.
Les plaques sont suppor tées à chaque extrémité par .des supports PS isolés dont un seulement, notamment celui près de l'extrémité RE de bas potentiel du filament, est prolongé électriquement pour former la conduit PSW de,connexion. Aussi longtemps que la disposition symétrique est exactement maintenue, le renversement de la position des conduites de filaments n'a pas grande importance et évidemment l'extrémité de potentiel faible -de chaque filament doit être mise à la terre.
Les supports GS .de grille (représentés au nombre .de deux) sont également isolés ales uns des autres, la connexion GSW de grille, dans chaque -cas, étant effectuée à, travers l'enveloppe du tube à partir de l'extrémité de la grille éloignée de l'extrémité <I>HP</I> à poten- tiel élevé @du filament.
Comme on le verra; deux .supports -de grille ainsi qu'également les deux supports de plaque sont isolés les uns des autres par -des bourrelets -de verre, de telle sorte que ni la plaque, ni 1a grille de chaque tube n'a ses extrémités connectées en semble par ces supports. .Si on le désire, la -connexion de grille peut, dans chaque cas, être effectuée à partir de l'extrémité opposée de la grille, c'est-à-dire à partir de l'extrémité de celle-ci se trouvant près @de l'extrémité à potentiel élevé du filament; et en fait un pe tit avantage est obtenu avec -cette dernière disposition.
Pour .des raisons décrites ci après, les connexions .de la grille peuvent être effectuées sur chaque côté -du tube, c'est-à- dire une conduite à partir de chaque extré mité de la grille.
Le support et la conduite séparés pour l'extrémité à potentiel élevé du filament peuvent être prévus au bas de chaque tube, il est alors nécessaire de prévoir que les capa cités entre les extrémités à haut potentiel des filaments et leurs fils,de sortie et les plaques et ,les extrémités à bas potentiel -des filaments, soient très petites.
Pour des longueurs d'ondes comprises, par exemple, entre<B>30</B> et 100 centimètres, on peut employer économiquement deux tubes sépa rés, mais pour -des longueurs d'ondes plus courtes, on trouvera peut-être nécessaire de loger le système d'électrode constituant les deux tubes, côte à côte, dans une enveloppe, de manière .à éviter les difficultés pour obte nir les ,connexions très courtes nécessaires avec de telles longueurs -dondes très courtes.
De nombreuses modifications relatives à la manière selon laquelle une modulation est effectuée, peuvent être faits. Dans le cas de la fig. 1, la modulation est effectuée à l'aide ,d'un transformateur en série avec le circuit plaque des tubes, ce transformateur étant évi demment de faible résistance ohmique ,dans ses enroulements secondaires, pour éviter .la diminution de Sa puissance de L'émetteur.
La valeur du pouvoir de modulation nécessitée par cette méthode est très petite, et l'applica tion d'une valeur correcte -de potentiel néga- tif aux plaques est un facteur important pour déterminer la qualité.
Une autre méthode de modulation consiste à faire varier la source à haute tension pour les grilles des tubes au moyen .d'un .ampli ficateur puissant connecté à un transforma teur, dont le secondaire est en série avec Ses conduites d'alimentation.
Encore une autre méthode pour effectuer la modulation consiste #à appliquer une madu- lati.on push-pull à basse fréquence dans le circuit plaque ou dans le circuit grille de l'oscillateur.
Dans de premier cas (c'est-à-dire modu lation push-pull dans le circuit plaque) le circuit plaque est divisé et deux condensa teurs appropriés sont introduits en série, -des conduites étant établies ù travers ces deux condensateurs jusqu'à l'enroulement secon daire d'un transformateur,de modulation, l'a limentation en courant à haute tension étant évidemment effectuée 2u point central de cet enroulement.
Dans le dernier cas (c'est-à-dire modulation push-pull dans le circuit grille) ce circuit grille est disposé -de manière analogue, en divisant l'antenne en son point central et en introduisant un .grand condensateur ou .deux condensateurs en série pour permettre l'intro duction de l'enroulement secondaire d'un transformateur push-pull à travers .ce circuit, l'alimentation à haute tension ayant lieu évi demment par le point médian -de -cet enroule ment.
En référence au circuit représenté à la fig. 1, on comprendra que ce circuit fonc tionne d'une façon tout à fait satisfaisante avec da moitié -de la puissance, c'est-à-dire il fonctionne avec succès si l'un des tubes est déconnecté (ou brûlé) ou est remplacé par un réseau de -capacité équivalente. Cependant, en général, un rendement maximum est demandé et les deux tubes en push-pull doivent être employés.
La réception peut évidemment être exé cutée par des dispositions telles que celles déjà .décrites, en prévoyant, dans les circuits -de modulation, des moyens pour ,;l'audition". Cependant, il est préférable d'employer une disposition spéciale pour la réception, cette -disposition sera décrite ci-après en référence ;à la fig. 7.
On remarquera que la disposition de la fig. 9 diffère de celle de la fig. 1, principale ment dans l'arrangement -du circuit de fila ment et en ce que quatre réglages principaux d'accord sont prévus comme indiqué en 1, 2, 3 et 4. Ces quatre réglages sont: réglage (1) -de la longueur -du feeder<I>fi,</I> f2 du système de Lecher connectant les grilles -des tubes T'i, V2 avec l'antenne.
Ce réglage en combi naison avec le réglage de la distance entre les conducteurs<B>f l,</B> f 2 permet de proportionner l'impédance -du feeder constitué par ces con ducteurs à celle & l'antenne et d'obtenir les conditions correctes aux bornes; réglage (2) de la longueur des conducteurs de plaques <B><I>f7,</I> f8;</B> réglage (â) des .conducteurs f s, f s de la terre aux extrémités mises .à la terre des filaments; réglage (4) des conducteurs<I>fa,</I> f4 aux extrémités des filaments.
Les conditions correctes d'accord, c'est-à-dire les longueurs propres des conducteurs (exprimées par rap port à la longueur d'onde .de travail Â:) sont indiquées à la fig. 9. En ce qui concerne les ,longueurs propres -des conduites reliant les deux plaques et reliant les extrémités mises à la terre,des filaments, qui sont habituelle ment requises aussi .courtes que possible, lors que des tubes séparés de dimensions normales sont employés pour les tubes Vi, V2,
la cons titution de ces fils de connexion est prati quement impossible du fait que les enveloppes -des tubes provoquent leur séparation physi que par une trop grande distance. Cette dif ficulté peut être évitée en augmentant les longueurs de ces connexions, chacune d'une longueur d'onde et en repliant la longueur d'onde ajoutée, du conducteur chacune sur elle-même, à la manière d'une épingle à che veux, comme indiqué à la fig. 9, -de telle sorte que ces longueurs d'onde ajoutées ne sont pas rayonnantes.
En pratique, chaque fil -de Lecher ou conducteur en épingle à cheveux, employé pour l'accord, est disposé dans un tube en cuivre mis ,à la terre et muni .d'un écran. Ceci permet de .disposer les -systèmes d'accord les uns à côté des autres dans une boîte munie d'un écran, sans donner lieu à des accouple ment indésirables.
La fréquence d'oscillation créée dépendra de l'accord sur les potentiels appliqués aux tube, ainsi que .des dimensions. des plaques et des grilles des tubes. On a trouvé que .des fréquences d'une échelle relativement grande peuvent être obtenues avec un type approprié donné de tubes dans un poste émetteur tel que représenté à, la fig. 9, et en fait on a obtenu une fréquence de 25 X 108 périodes.
Les ré glages d'accord 2 et 3 sont très précis et dé terminent la fréquence produite, alors que les réglages d'accord 1 et 4 déterminent l'effica cité du transport d'énergie des tubes à l'an tenne. La plus courte longueur d'onde qui peut être obtenue de n'importe quel poste émetteur particulier, est en pratique celle qui est obtenue lorsque da longueur propre du conducteur entre les deux plaques, nécessaire à l'accord à cette longueur d'onde, est la lon gueur pratiquement la plus petite. Pour des.
longueurs d'ondes plus petites, on doit em ployer des tubes ayant des électrodes plus pe tites et capables de créer, aux voltages de grille inférieurs, la fréquence limite obtenue avec les grands tubes. En pratique, des tubes ayant des plaques de 20 mm -de longueur et 11 mm de diamètre ont été employés pour des longueurs d'ondes de l'ordre -de 70---45 cm (avec 300 volts de potentiel positif à la grille pour 50 cm),
tandis que des tubes ayant des plaques de 15 mm de long et 9 mm de diamètre ont été utilisés pour les valeurs de 30-35 cm (avec 175 volts de tension po sitive à la .grille pour 50 cm).
Bien que la forme des tubes représentés à la fig. 4 et fig. 4a soit une forme qui puisse être employée, on a trouvé difficile .d'obtenir des résultats satisfaisants à partir d'un poste émetteur à ondes ultracourtes tel que décrit si les tubes employés dans ce poste sont -de cette forme et sont munis de douilles.
La nécessité pratique d'éviter l'emploi de douilles est un désavantage sérieux et évident conduisant à des retards considérables au cas où un tube brûle et comprenant en outre le risque de déranger certains-des réglages pré cis du circuit en .question.
Les difficultés rencontrées pour essayer d'ajuster les tubes, comme représentés aux fig. 4 et 4a, avec des douilles, sont dues nu fait .que d'emploi de ces douilles dans ces tubes nécessite l'introduction d'une petite lon gueur supplémentaire de fils dans le conduit de la plaque, cette longueur supplémentaire quoique étant très courte, est suffisante pour empêcher les tubes d'osciller.
Les fig. 10 et 11 montrent une construc tion de tubes, dans laquelle les difficultés pratiques mentionnées ci-dessus sont évitées. On remarquera que la principale différence entre la -disposition de tubes représentée aux fig. 10 et 11 et celle représentée aux fig. 4 et 4a est que la plaque du tube est complète ment isolée du culot, le conducteur à la Pla que passant à travers l'ampoule de verre.
Aux fig. 10 et 11, P représente les plaques, G les grilles et F les filaments, la conduite à la pla que<I>PL</I> passant ià travers l'enveloppe en verre du tube, comme représenté. Comme on le voit, les douilles du tube sont disposées de telle sorte que les plaques ne se trouvent pas pa rallèlement les unes aux autres et -de telle sorte que les .conducteurs conduisant aux ex trémités à bas potentiel -des plaques sont pla cés près l'un de l'autre.
Ces conducteurs indi qués -en PLi sont soit coupés à la longueur correcte (laquelle peut être trouvée expéri mentalement) et joints ensemble, soit, comme représenté à la fig. 12, connectés ensemble à l'aide d'une disposition de :connexion coulis sante, de telle sorte que la longueur effective du conducteur entre la plaque P d'un tube et la plaque P de l'autre, peut être ajustée commodément.
Les conducteurs -de grille sont prolongés en des fils de Lecher <B><I>fi,</I></B> f z carres- pondant aux fils -de Lecher <I>fi,</I> f s de la fig. 1.
La nécessité ,de distinguer dans la ,dispo- sition des tubes, entre les extrémités à haut et à bas potentiel, des électrodes et le besoin .de maintenir la symétrie, doivent être rem plis également quel que soit le type -de tubes qui est employé.
Comme da longueur .des conduites de con nexion entre les deux tubes est très importante, une fois qu'elle a été déterminée, il est possi ble de l'augmenter par des multiples entiers de demi-longueur d'onde. Ceci permet d'espacer les tubes l'un de l'autre plus que lorsque la longueur la plus courte de connexion est em ployée et permet également de faire- les en veloppes des tubes -de grande dimension, ce qui est un avantage au point de vue -de la dispersion -de la chaleur.
Les même types -de tubes et de circuits que ceux décrits ci-dessus sont appropriés pour la réception. Les bruits microphoniques peuvent être pratiquement éliminés en mon tant ,les enveloppes des tubes de réception dans des blocs en caoutchouc spongieux.
La fig. 5 représente deux oscillateurs push-pull consistant en -des tubes Vi, Vz, Vs, V4 accouplés ensemble par des fils de Lecher de filaments.
Si les extrémités -des systèmes de fils de Lecher de filaments, éloignées des tubes, .sont connectées directement ensemble, comme représenté à la fig. 5, et si ces sys tèmes sont 4e la longueur correcte, une exci tation parfaitement en phase des deux oscilla teurs peut être obtenue.
Evidemment, comme la fréquence créée par les oscillateurs dépend de petites variations dans la construction -gAo- métrique aussi bien que des potentiels d'ali- mention, il est nécessaire de régler un oscilla teur jusqu'à ce que sa longueur d'onde se rap proche étroitement -de celle -de l'autre oscilla teur, alors les deux oscillateurs seront mis en synchronisme.
En pratique, ce réglage est le mieux exécuté -en faisant varier le courant de filament de chaque tube séparément et en maintenant les autres potentiels .d'alimenta tion constants.
Pour faciliter ceci, -des con densateurs en série<I>Ci,</I> Cz, Ca, C4 sont intro duits dans les fils -de Lecher de filaments, comme représenté, c'est-à-dire dans la partie du système qui est employée pour accoupler ensemble les oscillateurs. A la fig. 5, la dis tribution de potentiel (théorique) a .été indi quée en traits interrompus. Cependant, en pratique, la courbe de distribution se pro- longe probablement et tombe à zéro au point de mise à la terre.
L'effet réel obtenu est ce pendant complexe, vu qu'une partie du cou rant à haute fréquence passe à travers la ca pacité formée par les conducteurs aux tubes au point où ils sont scellés dans le verre. Ce pendant, la fig. 5 représente la manière selon laquelle l'énergie qui serait autrement perdue dans le système de fils -de Lecher, de fila ments, peut être utilisée pour accoupler en semble deux postes émetteurs au moins.
Une autre méthode pour accoupler des pâstes émetteurs en synchronisme et en iso- .chronisme ,dans n'importe quelle autre rela tion de phase, consiste à prolonger le circuit grille des tubes dans une direction opposée à l'antenne. Evidemment, dans ce but, une -con nexion peut être faite aux deux extrémités des grilles -de chaque tube, cette connexion étant faite à travers les enveloppes de verre, comme expliqué précédemment.
De cette ma nière, les grilles sont en fait prolongées sur les deux .côtés des tubes dans les systèmes de fil de Lecher et les systèmes postérieurs de fils -de Lecher de deux postes émetteurs sont joints ensemble en -des points déterminés à l'avance de manière â créer une relation de phase d'accouplement déterminée @à l'avance.
Selon encore une autre méthode d'accou plement, de deux postes émetteurs en syn chronisme et isochronisme selon n'importe quelle autre relation de phase désirée, les con duites de grille sont couplées en un point en tre les grilles des deux tubes et l'antenne de chaque poste émetteur. La ,disposition est semblable à celle représentée à la fig. 5, mais l'emploi des condensateurs à chaque extrémité des fils d'accouplement n'est pas nécessaire, en ce sens que les deux systèmes sont norma lement alimentés avec du courant de grille au même potentiel.
Les systèmes de Lecher de l'antenne ou pour les filaments ou pour les accouplements de grille, peuvent être entièrement ou par tiellement remplacés par dés enroulements de dimensions électriques équivalentes requises, de manière à ,diminuer l'espace lorsque cela est nécessaire. Evidemment, de tels enroule- menu peuvent ,être construits de telle sorte que la distribution de potentiel représente aussi exactement que possible ce -qui est ob tenu dans les fils de. Lecher.
En outre, les systèmes de fils de Lecher peuvent être prolongés des deux côtés des tubes et des antennes peuvent être connectées à chaque extrémité ou bien une extrémité peut être court-circuitée en un point choisi, de telle sorte qu'il réfléchisse à l'antenne avec le décalage de phase correct déterminé à l'a vance, n'importe quelle énergie qui peut être rayonnée à partir des tubes eux-mêmes. La fig. 6 montre une modification de la disposi tion représentée à la fig. 5, dans laquelle quatre postes émetteurs sont couplés entre eux.
A la fig. 6, comme à la fig. 5, les- circuits ne sont pas représentés en entier, mais seule ment pour autant qu'il est nécessaire pour re présenter une méthode de couplage. Evidem- ment, l'invention n'est pas limitée à la réu nion de deux ou quatre postes émetteurs ensemble, les systèmes des fig. 5 et 6 pou vant être élargis presque sans limitation.
Evi- demment, les doublets dans les postes émet teurs séparés qui sont couplés ensemble aux fig. 5 et 6, peuvent être disposés dans n'im porte quelles positions requises pour obtenir des effets de direction voulus. Les circuits peuvent être réglés de manière que les dou blets oscillent avec une différence de phase définie déterminée à l'avance pour obtenir des effets de direction désirés. Diverses mé thodes de .combinaison des doublets seront décrites ci-après en référence aux fig. 8, 8a, 8b, 13 et 14.
La fig. 7 représente une forme de poste récepteur dont la construction apparaît vrai semblablement clairement -de la description donnée ci-dessus en référence à la fig. 1. En référence à la fi-. 7, A' est une antenne à doublet qui peut être une copie exacte de celle employée au poste émetteur coopérant et comportant des disques -comme représenté, ces disques étant de préférence réglables le long de Meurs moitiés -correspondantes de l'an tenne.
(Les disques montés d'une manière ré glable sont également à recommander dans des antennes de postes émetteurs.) Les #l:on- gueurs des feeders<B><I>fi',</I></B> fz ont une grande in fluente sur l'accord du poste récepteur et peu vent être facilement rendues réglables en les construisant en tiges de cuivre, réglables<B>,à</B> l'intérieur :
de tubes en cuivre, comme indi- qué. La valeur maximum du signal sera ob tenue lorsque la longueur du feeder, la Ion- gueur de l'antenne et 1a position des points de contacts de feeders sur l'antenne, .sont telles que l'on obtienne la réponse maximum à l'onde incidente et un transport maximum d'énergie de l'antenne aux tubes.
On remarquera de la fig, 7 que les pla ques des tubes Yi <I>et</I> V2' sont connectées à l'antenne à doublet, les grilles étant jointes par de courts -conducteurs de longueur -déter minée à l'avance et de préférence réglable (voir la description précédente concernant les .conduites correspondantes du poste émetteur).
On a trouvé que cette disposition donne une très bonne sensibilité. Un accord exact peut être obtenu en modifiant les potentiels appli qués aux électrodes de tubes, ces réglages étant effectués d'une manière évidente par le potentiomètre et d'autres -dispositifs à ré sistance variable représentés à la fig. 7. Pour la réception téléphonique., -une com mande très sensible et exacte à la fois -du vol tage de filament et du voltage ,de plaque est nécessaire et un grand nombre de .combinai- sons de réglages de potentiel est possible pour donner de bons résultats.
On a trouvé que pour détecter convenable ment, des plaques des tubes .doivent être man- tenues à un potentiel positif légèrement su périeur à la .chute de voltage du filament. Dans -cette condition, les tubes ne doivent pas osciller facilement.
Si un oscillateur auxi liaire (de fréquence réglable sur une grande échelle) est prévu -et employé pour superpo ser une force électromotrice aux plaques des tubes, il aura pour effet d'amener les tubes rapidement et alternativement à la con dition (potentiel plaque positif) pour la dé tection et à la condition (potentiel plaque négatif) pour .l'oscillation et une réception selon le principe de la super-réaction peut ainsi être exécutée.
Cependant, cette super- réaction n'est pas nécessaire et de très bons résultats peuvent .être obtenus sans un os cillateur local et en ayant les tubes adaptés pour la condition .de détection. Les désavan tages principaux provenant de la suppression de la super-réaction sont une sensibilité amoindrie et 1a nécessité -d'un réglage tant sait plus exact.
Le poste-récepteur proprement dit est ac couplé à sa sortie (c'est-à-dire à partir des valves Vi' et V2 par une réactance et une capacité de .couplage, comme représenté au tube suivant Vs' disposé de la manière habi tuelle.
Evidemment, au lieu d'employer la disposition représentée pour l'alimentation en potentiel -des anodes des tubes Vi', Vs'. cette alimentation peut être effectuée par le doublet d'une manière analogue à celle déjà décrite en référence à un poste émetteur et re présentée à la fig. 2.
Dans une telle dispo sition, la conduite d'alimentation de l'anode passe à travers un tube en cuivre connecté au point central de la connexion de grille ou à la terre et placée aussi près que possible, exactement à mi-chemin entre les feeders<B>fi',</B> f2', de telle sorte que le système est stabi lisé, lorsque l'on .s'approche du point d'os cillation.
Comme dans le cas d'un poste émetteur, un des tubes Vi' -ou V,i peut être remplacé par un réseau -de capacité équivalente et .des postes récepteurs peuvent être accouplés en semble d'une manière analogue à .celles .dé crites en référence à l'accouplement des postes émetteurs.
En référence maintenant à la fig. 1:3, se rapportant :à un poste récepteur dont certaines parties correspondent -à .des parties -de la fig. 9, ces premières parties comportant les mêmes chiffres de référence que ceux -de la f Cr. e on le verra, une ig <B>9,</B> mais primés.
Comm différence principale est que les plaques des tubes Vi , V2' sont connectées à l'antenne A', les grilles étant accouplées par des condensa teurs C4, C5 au primaire,d'un transformateur Tz, dont le secondaire alimente par l'intermé- diaire .d'un filtre LPF <I>à</I> basses fréquences un amplificateur à basse fréquence non re présenté.
Les condensateurs Ca, Cs, C4, C5 et les réactances CHi, CH2 permettent de lire séparément sur les instruments h, Iz les cou rants -continus de grille des deux tubes.<I>AO</I> est un oscillateur local (pour la super-réaction) qui est accouplé de manière variable au poste ré cepteur proprement -dit, comme représenté, tandis que PA et RA sont respectivement un potentiomètre réglable et une résistance. Le filtre basses fréquences élimine les hautes fréquences non désirables dues à l'oscilla teur A0.
Comme dans le cas d'un poste émetteur dans lequel la longueur d'o-nde de travail est déterminée à l'avance et constante, les ré glages 3, 4 et 1 (ou 3', 4', l' selon le cas) peuvent être supprimés et des valeurs fixes peuvent être prévues au lieu de valeurs va riables.
En référence maintenant à la fig. 8, celle-ci représente trois doublets 1A, 2A, 3A, ayant chacun des disques -de terminaison qui sont également employés pour accoupler les doublets ensemble. Le doublet<B>IA</B> est con necté à un thermocouple ou autre redresseur et appareil,de mesure (non représenté) pour faciliter le réglage à la longueur d'onde cor recte.
Le doublet 2A est le doublet d'émission, tandis que le doublet 3A est un doublet de ré ception, les connexions pour l'émetteur et le récepteur étant indiquées respectivement par TTR et RCR. N'importe quelle disposition connue pour suppression d'écho peut être dis posée en .combinaison avec une installation comportant trois doublets, comme représenté à la fig. 8, dont il est question maintenant. En employant un dispositif approprié .de sup pression d'écho, on peut très bien effectuer un travail en duplex avec un seul réflecteur à la fois pour .le récepteur et l'émetteur.
La fig. 8a est destinée à représenter la disposition dipole d'un double poste émetteur consistant en deux émetteurs accouplés en semble, par exemple, comme représenté à la fig. 5, un troisième doublet 1A, destiné à être connecté avec un indicateur de mesure, étant interposé entre les deux doublets de transmis- Sion 2A.
Le doublet<B>IA</B> qui peut être associé à un .doublet de mesure d'onde, par suite du but auquel il est destiné, peut être .construit de manière à être très exact pour l'accord en employant des plus grands disques que ceux qui sont employés aux doublets du poste émetteur, une diminution correspondante @de la longueur du dipole ou du doublet entre les disques étant évidemment effectuée.
La raison pour laquelle on diminue la longueur du doublet de mesure d'onde et pour laquelle on augmente le .diamètre -des disques est que l'amortissement et par conséquent l'absorption .d'énergie, sont considérablement diminués de cette manière, tandis que le cou rant au centre du doublet est augmenté. Ceci permet d'obtenir une plus grande lecture d'instruments, ceci facilitant la détermination des variations -de l'amplitude -de l'onde por teuse d'émission.
De plus, comme une dimi nution de l'amortissement améliore l'accord du système, on obtient l'avantage que l'instru ment indique non seulement la puissance qui est rayonnée, mais également si cette puissance est rayonnée à la longueur d'onde correcte. Comme la puissance absorbée par le doublet de mesure d'onde est réduite à un minimum, elle ne modifie pas pratiquement la puissance rayonnée et, lorsque l'on a la disposition re présentée .à la fig. 8a, le doublet de mesure peut être réellement utile en augmentant la longueur effective de l'antenne proprement dite.
En relation avec l'établissement de ces doublets de mesure d'onde, on peut encore no ter que la puissance absorbée par eux (la quelle est réduite à un minimum) est utile en produisant une distribution de courant plus uniforme au foyer du réflecteur.
Selon une autre disposition, le doublet de mesure d'onde est monté en avant, ou juste à l'intérieur des réflecteurs.
La fig. 8b représente une installation com prenant deux doublets 2A transmetteurs .cou plés, chacun de ces doublet est accouplé à un doublet<B>IA</B> de mesure d'onde. Un de :ces dou blets .de mesure d'onde pourrait évidemment être remplacé par un doublet de réception. Au lieu de disposer l'antenne et les ré flecteurs associés, comme représenté schéma tiquement aux fig. 8, 8a et 8b, on obtient une efficacité considérablement meilleure en em ployant une antenne à l'avant et au centre entre deux réflecteurs, comme représenté à la fig. 14.
Une disposition préférée de postes émetteur et récepteur combiné est représen tée schématiquement à la fig. 15, dans la quelle<B>IA</B> est un double récepteur et 2A sont des doubles émetteurs.
Dans toutes les fig. 8, 8a, 8b, 14 et 15 les lignes marquées RFR représentent le fil central -de la parabole formant le réflecteur.
Dans l'installation d'émission représentée, par exemple, à la fig. 1, il est possible, sans désavantage, d'ajouter une valeur relative ment grande @de résistance ohmique supplé mentaire en série dans le circuit plaque -des tubes oscillateurs si une source de voltage est également prévue en série avec ce circuit pla que,
cette source servant exactement à com penser la chute -de voltage se créant entre les bornes de la résistance ohmique supplémen taires par suite de la composante rectifiée os- ,cillante passant à travers cette résistance. Ce fait peut être utilisé pour constituer un moyen convenable pour obtenir la commande du fonctionnement et -de l'arrêt -de l'oscilla teur.
Un. tel système de commande est repré senté à la fig. 16. En référence à cette figure, les tubes VTi et VTz correspondent aux tubes Vi, Vz représentées à la fig. 1 et, comme on le voit, on introduit dans le circuit anode -de ces tubes une résistance R supplémentaire et une batterie EC de -compensation, cette batterie compensant la composante rectifiée oscillante de voltage se produisant entre les bornes de la résistance R.
La commande de l'oscillateur est obtenue en connectant et en déconnectant la résistance R ou en court-circuitant une par tie -de cette résistance, ou bien comme dans la disposition représentée actuellement, en pré voyant une résistance en dérivation qui est sous la dépendance,des moyens .de commande, ou encore en modifiant :
de n'importe quelle autre manière la chute -de voltage se produi- sant après la résistance R. Cette résistance en dérivation est constituée par un tube thermio- nique KV -dont le circuit grille est commandé par lesdits moyens de commande (non repré sentés). Pendant l'émission, le potentiel ap pliqué au circuit grille -du tube KV :est suf fisamment négatif pour empêcher tout écou lement de courant .de plaque, .de telle sorte que dans ces circonstances le tube KV n'est parcouru par pratiquement aucun :courant.
Cependant, pour les intervalles de repos, le po tentiel de la grille .du tube KV est rendu moins négatif, de telle sorte que ce tube prend du courant et par -conséquent le potentiel d'a node appliqué aux tubes VTi et VT2 est mo difié, la modification étant suffisamment im portante pour arrêter les oscillations des tubes VTi et VT2. Une disposition telle que celle représentée à la fig. 16 peut aussi être facilement adaptée à un :
dispositif de blocage à deux voies pour la téléphonie. Dans de tels dispositifs,-le récepteur -doit évidemment être rendu inactif lorsque la transmission doit être effectuée et le transmetteur doit être rendu inactif lorsque la réception est effectuée. En appliquant la disposition de 1a fig. 16 à un tel dispositif, les moyens .de commande qui, dans la fig. 16, :
commandent le circuit grille du tube KV sont remplacés par des moyens appropriés actionnés d'une manière dépen dante des signaux reçus, de telle sorte que lorsque des signaux doivent être reçus, l'é metteur est rendu inactif.
L'application @du circuit -de la fig. 16 à uz tel dispositif est représentée d'une façon générale schématique à la fig. 17. Dans cette dernière figure, M représente un microphone qui est accouplé à un tube amplificateur AV par l'intermédiaire d'un transformateur, dont le secondaire est shunté par un potentiomètre de commande.
La sortie (du courant amplifié) du tube AV est couplée à l'enroulement W2 d'un transformateur présentant un enroulement se condaire TT'i -dans le,circuit plaque -des tubes VZ'i et VT2. La résistance R et la .source -de potentiel Ep sont en séries avec l'enroulement TVi, le tube KV étant comme précédemment shunté par la résistance R.
Un autre circuit est shunté par cette résistance R, cet autre circuit consistant en une résistance variable R2 et en un enroulement tertiaire fis. L'en roulement tertiaire est prévu pour empêcher les effets dits ,keyclicks" se produisant par l'arrêt et l'écoulement alternatifs du courant dans l'enroulement Wi, lorsque les tubes VTi, VT2 passent de l'état oscillant à l'état non oscillant et vice-versa.
L'enroule ment W3 en séries avec la résistance ré glable R2 oppose une variation de flux qui équilibre l'effet de la variation de flux due à l'arrêt et fà la mise en marche de l'oscillateur et de cette manière les effets ci- dessus sons, pratiquement éliminés. Le rap port .des spires des enroulements W3 à Wi doit être maintenu élevé,
de manière à obtenir la valeur requise d'ampères-tours avec un très petit courant en permettant ainsi un rap port élevé entre les résistances R et R2. La fig. 18 montre une autre disposition dans la quelle une autre méthode pour éviter lesdits effets est adoptée, cette méthode consistant à empêcher 1e passage de courant continu à travers l'enroulement Wi du transformateur, par lequel les fréquences de modulation sont appliquées au circuit des tubes de l'oscilla teur.
Dans la, disposition à la fig. 18, .la ré sistance R est employée comme une réactance basse fréquence, le condensateur CBC servant de condensateur d'arrêt pour le courant con tinu et de condensateur by-pass pour le cou rant alternatif.
On remarquera que dans toutes les dispo sitions représentées aux fig. 16, 17 et 18, le tube KY fonctionne comme un dispositif li miteur, vu que n'importe quel excès de po tentiel négatif de ce tube au delà de la va leur requise pour diminuer le .courant plaque de celui-ci à zéro, n'a aucun effet sur le fonc tionnement -de tout le dispositif La fig. 19 montre une installation de radiocommunication téléphonique complète à deux sens, disposée pour le fonctionnement dit "en série" et selon la présente invention.
En référence à la fig. 19, cette dernière peut être considérée comme comportant dix groupes d'appareils indiquées par les encadre ments en trait interrompu<I>A, B, C, D, E, F,</I> <I>G, 11, 1, J.</I> A est un enroulement hybride disposé avec un réseau d'équilibrage BN et sert à réunir une ligne LS <I>à</I> deux fils (con duisant à un abonné local) avec l'appareil de T. S. F., émetteur et récepteur. B est un am plificateur à basse fréquence à plusieurs étages. C est un répétiteur téléphonique, dont le courant fourni est utilisé pour moduler l'oscillateur de l'émetteur.
D est un circuit détecteur de -compensation. E est un .disposi tif tel que celui représenté à la fig. <B>16.</B> F est un -circuit spécialement prévu pour trans mettre les variations de l'émetteur au récep teur. G est un amplificateur en série alimenté par le récepteur. H est un amplificateur de téléphone. I est un amplificateur à plusieurs étages. J est un dispositif (qui n'est pas ab solument nécessaire, mais dont l'emploi est préférable) pour réduire le "bruit" arrivant à l'appareil en<I>B</I> et<I>D,</I> lorsque personne ne parle.
<I>Appareil en D.</I>
L'appareil en D fonctionne d'une manière analogue à celle d'un relais ayant une lan guette fonctionnant entre deux contacts, l'un étant un contact de marquage et l'autre un contact d'espacement. Cet appareil consiste en deux tubes V14, V'14, fonctionnant comme des redresseurs sans batterie .d'anode et ayant chacun dans son circuit plaque le secondaire d'un transformateur<I>TRI</I> ou TR2 en série avec un circuit consistant en une résistance Rs ou R2 shuntée par un condensateur Ca ou C2. Les grilles de ces tubes sont maintenues à un potentiel
légèrement négatif par -de petites batteries (d'environ 1 volt et demi) Egl, Eg2. Comme on le verra, chacune de ces batteries est connectée entre la grille d'un tube et le point de jonction -du secondaire .du transfor mateur avec la résistance dans le circuit pla que de l'autre tube, de telle sorte qu'en fait chaque circuit grille forme une partie du cir cuit plaque de l'autre tube.
Si aucune puis sance n'est fournie au transformateur<I>TRI</I> ou TR2 aucun courant ne passe à travers la ré- sistance Bs ou R2, mais si des courants créés par des sons sont fournis de B au transfor mateur TR2, les moitiés positives -de l'onde porteuse obligeront le condensateur C2 'de se charger en .créant ainsi un voltage dans- -ce condensateur.
Ceci crée un voltage négatif pour commander l'appareil en E, F et G (de la manière décrite ci-après) et en même temps excite si fortement la grille du tube V14 né gativement, que si -des courants créés par des. sons sont alors appliqués au transformateur TRI, il ne se produira rien. Semblablement, pendant la réception et en supposant un équilibre parfait en A, les moitiés positives d'une onde porteuse fournie de I.
par le trans-. formateur<I>TRI,</I> créeront un voltage à travers Cs et rendront ainsi la valve V'14 inactive et provoqueront également l'application d'un voltage négatif pour commander l'appareil en J. Evidemment, si l'enroulement hybride placé en A n'est pas compensé, des signaux de sons reçus passeront par.<I>A</I> et<I>B</I> pour aller <I>à T.</I> R2, de telle sorte que les deux transfor mateurs<I>TRI</I> et TR2 recevront simultanément du courant.
Cependant, tette condition n'est pas stable et par suite de la connexion croisée des plaques et des grilles -des tubes V14 et V'14, un tube .sera presque instantanément rendu inactif et du -courant ne s'écoulera que dans le circuit plaque de d'autre tube, c'est- à-dire de celui qui a reçu le potentiel de pla que le plus élevé.
Dans bien des -cas; par exemple, dans les quels la réception et l'émission ont lieu sur -des antennes qui sont placées très près l'une de d'autre et sur la même ou presque la même fréquence, et dans n'importe quel .cas où,on a une .grande tendance à avoir des con versations "croisées", d'une antenne émettrice à une antenne réceptrice de la même station; il est très désirable que le circuit récepteur soit "bloqué" avant que le poste émetteur soit mis en marche.
Dans cette condition, on remarquera, qu'en choisissant une valeur élevée pour la résistance R2 en D, le voltage à travers C2 peut être tel .qu'il atteigne son maximum très rapidement, mais le temps que prend -ce voltage pour revenir à zéro dépen- dra idë la constante .de temps -de da combinai son C2R2.
Le blocage du poste récepteur avant la mise en fonction du poste émetteur peut être assuré en disposant les choses. .de telle ma nière, par exemple en choisissant des tubes appropriés, qu'un potentiel de, par exemple, sept volts appliqué aux tubes V11 en G, soit suffisant pour leur permettre d'être bloqués, tandis qu'un potentiel de quarante volts, par exemple doit être appliqué à la grille du tube KV en E avant que le poste émetteur vienne au repos.
Si la résistance R2 a une valeur élevée, c'est-à-dire si la constante & temps de C2R2 est longue, le passage de la réception à l'émission est rapide d'une façon satisfaisante, et il y a très peu, .si ce n'est pas d'"ablation" des syllabes initiales des mots à transmettre. Il n'y a pas -de voltage -à la grille du tube KV en E pendant l'espace entre les syllabes et le récepteur est bien bloqué avant que l'émet teur se mette en marche.
Cependant, si la constante de temps -de C2R2 est longue, le passage de l'émission à la réception peut bien être trop lent et la première syllabe ou même le premier mot prononcé par le correspondant éloigné peut en conséquence être perdu.
Ce défaut ne peut évidemment pas être entière ment évité en choisissant une petite constante de temps pour C2R2, vu que ceci tend à pro duire l'"ablation" des mois à transmettre lors que le passage de la réception à la transmis sion se produit et en pratique on a trouvé qu'en réalité il n'y a pas de valeur transitoire satisfaisante -de la constante -de temps pour C2R2. Il est par conséquent préférable -de pré voir un circuit auxiliaire spécial pour expé dier le passage de l'émission à la réception et de choisir
C2R2 d'une constante de temps élevée. Le :circuit auxiliaire est représenté en F.
<I>Appareil en F.</I>
Celui-ci consiste en une triode Vis -dispo sée pour commander .deux relais électro mécaniques, ayant chacun deux enroulements de fonctionnement. Un des enroulements Wi du premier relais ou -relais principal est compris dans le circuit plaque .du tube V15, tandis que d'autre enroulement W2, qui est un enroulement de déviation, est excité par l'intermédiaire -d'une résistance réglable R15 à partir -de n'importe quelle source de poten tiel convenable, par exemple de la batterie à haute tension et -de la batterie à basse ten sion (en série) pour le tube V15.
Si la force de rappel mécanique du relais est réglée au point neutre, sa sensibilité peut être contrôlée par la valeur relative du cou rant constant de déviation. En supposant que le courant plaque normal du tube V15 est de 6 mA et que le courant constant de dé viation est .de 1 mA, il est évident que le re lais changera le contact aussitôt que le cou rant plaque tombe au-dessous de 1 mA et pas avant que ce courant tombe au-dessous de cette valeur et qu'il retournera au contact précédent aussitôt que le courant plaque aug mente au-dessus de 1 mA.
Si la déviation électrique est réglée pour 2 mA au lieu de 1 mA, la sensibilité du re lais est déplacée dans les deux directions, c'est-à-dire que le relais se ferme plus tôt et s'ouvre plus tard.
Pour accélérer alors le retour .de l'émis sion à la réception :à la fin & la conversa tion, ou après une pause appréciable entre des mots, des moyens sont prévus pour court- circuiter momentanément le condensateur C2 et évidemment aussitôt que le condensateur est complètement déchargé, le court-circuit doit être supprimé.
Pour effecteur -ce court-circuit momen tané, on emploie un deuxième relais AL ou relais auxiliaire, dont les enroulements sont connectés en séries avec un grand condensa teur C11 shunté par une résistance R12. Lors que l'on parle,,le courant plaque dans le tube V15 tombe à zéro et la languette -du relais principal déplace le contact Ci en allumant ainsi la lampe indicatrice Li.
Lorsque la con versation cesse, le courant plaque de V15 aug mente rapidement .à partir -de zéro vu que la résistance R2 décharge le condensateur Cz, et aussitôt que le courant plaque surmonte le courant de déviation du relais, la languette change de contact, en ouvrant ainsi le circuit de la lampe Li et en envoyant un courant à travers le circuit associé au relais <I>AL.</I>
La première impulsion de ce courant charge le condensateur Cil et oblige le relais <I>AL</I> d'attirer à lui son armature en court- circuitant ainsi le condensateur C2, mais aussitôt que le condensateur Cil :est chargé, le courant .cessera de passer dans l'enroule ment du relais et, par conséquent, ce relais<I>AL</I> s'ouvrira de nouveau par suite de sa force de rappel mécanique. La résistance Bl2 sert à décharger automatiquement le condensateur Cil à une vitesse qui n'est pas pas importante.
<I>Appareil en G.</I>
Celui-ci consiste simplement en un ampli ficateur connecté en push-pull présentant des tubes Vii recevant leur courant du poste ré -cepteur de T. S. F. (non représenté) et qui peut recevoir une influence par le fil BW. Les tubes Vii sont disposés et choisis de telle sorte qu'une petite augmentation de la ten sion fournie au fil BTI' est suffisante pour supprimer le courant plaque .de ces tubes.
<I>Appareil en .7.</I>
Celui-ci comprend un tube V13 connecté de manière à recevoir une tension sur un fil BLI'l à partir de D et présentant dans son circuit plaque une résistance variable RB. Ce tube tire son courant plaque du circuit d'alimentation des plaques (non représenté) pour les tubes Vr2 qui transporte des signaux reçus, à l'appareil en A, de telle sorte que lorsque le tube Via tire du courant plaque, comme il le doit, pendant que personne ne parle, le potentiel plaque disponible pour les tubes Vie est abaissé, de telle sorte qu'excepté pendant la réception, les tubes Vie sont à peu près hors d'action.
De cette manière, le trans port, pendant les périodes de non-réception, du bruit de d'appareil en B et D, par suite du manque d'équilibre dans l'enroulement hy bride placé en A, est grandement évité.
Fonctionnement Dans le cas où personne ne parle, le poste émetteur est au repos et le relais auxiliaire <I>AL</I> est ouvert. La sensibilité des tubes Vr2 est fortement diminuée, mais non pas entiè rement annulée, vu que le courant plaque maximum absorbé par les tubes Vis, passe à travers la résistance RB.
Lors de da transmission, des courants dus à la parole sont amenés au :poste .émetteur par l'appareil C, atteignent le redresseur, l'unité D où ils créent un voltage fortement négatif à travers le condensateur C2, voltage qui est simultanément appliqué en E, F et G, en pro voquant le blocage du tube Vii, la mise en fonction du poste émetteur, la "préparation" du circuit en F et de blocage du redresseur V'14 de réception.
Lorsque la conversation cesse, le voltage négatif en<B>02</B> décroît rapidement et le relais <I>AL</I> court-circuite le condensateur C2, lequel ramène pratiquement instantanément toute la sensibilité au tube Vi4 redresseur, arrête l'onde porteuse d'émission et ,;ouvre" les tubes Vii -de réception.
Pendant la réception, les courants -dus à la parole atteignent :l'unité D où ils créent un voltage négatif qui déconnecte le tube Vla en ouvrant ainsi les tubes Vie et qui paralyse le tube V'i4 de redressement en empêchant ainsi toute action des unités E, F et G.
Dans le cas -où toute la disposition est em ployée comme équipement final, l'appareil E peut être remplacé par un deuxième appareil J, qui, au lieu de mettre en marche de poste émetteur, ouvre le passage -de la parole vers le poste émetteur, dans -ce cas un deuxième ap pareil J sera prévu du côté de sortie de. l'ap pareil C. Evidemment, les appareils en E ou I peuvent être disposés de manière à être plus sensibles à certaines valeurs de fréquence qu'à d'autres, si on le désire, et ainsi rendus spécialement sensibles aux courants dévelop pés par la parole d'une manière connue.