CH175079A - Installation de commande d'opérations thermiques sur une pièce métallique. - Google Patents

Installation de commande d'opérations thermiques sur une pièce métallique.

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CH175079A
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  Installation de commande d'opérations thermiques sur une pièce métallique.    La présente     invention    se rapporte à une  installation de commande d'opérations ther  miques sur une pièce métallique, par exem  ple d'opérations .de soudage, de découpage à  la flamme ou     d'autres    traitements thermiques  après le découpage.  



  Dans le soudage de métaux par fusion au  moyen de la flamme oxyacétylénique ou de  l'arc électrique, comme dans le soudage en  série, ou à la machine, la soudure produite est       ia    résultante d'un certain nombre de facteurs       variables    tels que la chaleur soudante de la  flamme ou de l'arc, la vitesse à laquelle la       piète        ,est    entraînée par rapport à cette     flamme     ou à cet     arc,    les propriétés chimiques et mé  tallurgiques du métal, la largeur -de l'inter  valle entre les bords en cours de soudage et,  lorsque .du métal d'apport doit être fondu et       ajouté    à la     -couture,

      la     vitesse    à laquelle une  tige de soudure, ou une électrode -de sou  dure, est avancée dans la plaque fondue aussi  bien que la grosseur et les propriétés de     cette     tige ou électrode. Pour     produire    une     couture       soudée     d'excellente    qualité prédéterminée, il  est essentiel que     -ces    facteurs soient très exac  tement en     corrélation    en chaque point le long  de la couture.  



  Jusqu'à présent, dans la     plupart,des        types     de machines à souder automatiques, la     vitesse     d'entraînement, ou d'avance, de la     pièce    et la  chaleur sont réglées à une valeur prédéter  minée au     commencement    d'une soudure et ne  sont point changées pendant que celle-ci pro  gresse.

   Par suite, puisque les facteurs qui     con-.          tribuent    à produire la soudure ne     restent    pas  habituellement constants, il en résulte sou  vent des soudures peu     satisfaisantes.    Dans       certaines    machines à souder, pour compenser  ces     variations,    la vitesse de     soudage    a été  changée par un préposé à la     .conduite    de la  machine (appelé ci-après, plus brièvement, le       surveillant)    -dont les manipulations sont déter  minées par ses propres appréciations -de l'as  pect de la, soudure, de la .chaleur     soudante,     et d'autres facteurs,

   pendant que la soudure  se fait.     Lorsqu'il    pense que la soudure en      cours n'est pas     satisfaisante,    le     surveillant     s'en repose sur son appréciation pour faire  les réglages de la     vitesse    de soudage,     -des     moyens de     cjiauffage,    de l'avance de la tige  -de soudure, et ainsi de     suite,    afin d'essayer  de compenser un .changement     dans    un ou plu  sieurs -de ces facteurs dans l'espoir de rétablir  par cela même la condition combinée qui pro  ,duit une soudure -de la qualité requise.

       Il     n'y a pas eu de relation définie entre les ré  glages du surveillant et les     :conditions    de  soudage, prédéterminées, qu'ils visent à réta  blir. Chaque surveillant introduit ainsi un       facteur    variable personnel dans le soudage  U<B>f</B>       it    par une machine confiée à ses     soins,        parce     que sa régulation et sa manipulation dépen  dent principalement -de sa perspicacité et de  son habileté, qui     -diminuent    habituellement au  cours -de la journée -de travail.

   Dans     ces    condi  tions, il a été     pratiquement    impossible de       maintenir    une corrélation     satisfaisante    de  tous les facteurs variables entrant dans une       opération        @de    soudage de     couture    dans tout  le cours -de     ette    opération, -du     commencement     à la fin d'une couture soudée.  



  Grâce à     l'installation    suivant l'invention,  l'habileté et le     jugement,de    l'homme peuvent  être sensiblement éliminés de l'opération de  soudage. On a     déterminé    qu'un des critériums,  sur lesquels on peut compter, d'une soudure  sensiblement     parfaite    est l'état des bords mé  talliques     fortement    -chauffés, ou légèrement  fondus, immédiatement en avant -du point -de  soudage, ou l'état -de la soudure au moment où  elle se fait et est dans un état de fusion, et  que l'énergie rayonnante émise par ces bords  fortement chauffés, ou ce métal fondu,

   est  une des caractéristiques que l'on peut utiliser  pour     maintenir    la corrélation     exacte    désirée  des facteurs     donnant    la condition d'où     résulte          ttme        soudure    sensiblement     parfaite.    On a  constaté qu'une cellule photoélectrique, lors  qu'elle est mise au point sur le métal forte  ment chauffé ou fondu, qui est adjacent au  point -de soudage ou se trouve en     ce'point,     peut être employée comme moyen de     -déceler     instantanément des changements, dans la  zone de soudage,

   au-dessus ou au-dessous    d'une condition normale prédéterminée et que  des effets de lumière et de chaleur,     invisibles     aussi bien que visibles, de ces changements,  trop petits pour être discernés par un sur  veillant, produiront instantanément de, va  riations correspondantes dans un courant       photoélectrique,    normal,     prédéterminé.    Ces  variations,     avec    ou sans amplification, peu  vent être utilisées pour régler le     mécanisme     soudeur et rétablir     une        condition    de soudage  normale,     prédéterminée.    Dans la pratique,

    il est préférable de régler     l'opération     &   soudage- en faisant varier     automatiquement     ou     semi-automatiquement    la vitesse à laquelle  la     pièce    est mue par rapport aux moyens de  soudage,     c'est-à-dire    à la flamme     oxyac6ty-          lénique    ou à l'arc électrique, avec ou sans  une     tige    de soudure ou électrode de soudure.

    Au     commencement    -de l'opération de soudage,  on     régle    cette     vitesse,    aussi bien que la cha  leur     soudante    et d'autres     facteurs,    pour pro  duire une soudure     d'excellente    qualité     pré-          déterminée    et de pénétration     correcte,        après     quoi le mécanisme, sous le contrôle .de l'élé  ment     photoélectrique,

      peut être maintenu au  tomatiquement ou     semi-automatiquement    en  état de donner -de     façon        -continue    le même  résultat dans toute la longueur -de la .couture.  



  Sur le dessin     .ci-joint,    on a représenté, à  titre d'exemples, quelques formes     'd'ex6cu-          tion    -de l'objet de     l'invention.     



  Fi--. 1 est une     vue    schématique représen  tant un appareil à souder;       Fig.    2 et 3 sont des vues schématiques  des moyens de régulation représentés sur la       fig.    1;       Fig.    4     représente,        schématiquement,        une     portion .d'une couture en cours de soudage;       Fig.    5 est une vue -de l'unité à élément       photoélectrique,    avec le tube de mise au  point en coupe.  



  Sur la     fig.    1, on a représenté les principes  ,de     l'invention    appliqués à un     appareil    pour  souder la couture longitudinale     S,    d'un objet  métallique tubulaire comme un tube ou       tuyau        4'aeier    W.

   Un chalumeau     oxyacétylé-          nique,    ou chalumeau similaire; B, ou un arc           P   <B>,</B>     'lec,        trique,        peut        fournir        la        haute        température     nécessaire pour chauffer et fondre les     bords     à: unir et fondre une tige de soudure, D, si  du métal d'apport doit être ajouté pour for  mer le joint.

   La     tige    de soudure peut servir  d'électrode porteuse de courant lorsqu'on fait  usage de l'arc électrique et cette tige ou élec  trode, à. mesure que son extrémité fond, peut  être avancée vers la zone de soudage par un       mécanisme    bien connu (non représenté).

   La       pièce    à traiter, c'est-à-dire les bords conti  gus,de la couture, peut être chauffée progres  sivement, en mouvant     cette        pièce    et le  moyen de- soudage l'un par rapport à l'au  tre dans le sens de la. longueur de la     couture,     pour former une soudure     continue.        Comme     c'est représenté ici, -des galets     dentreinement          F,    commandés au moyen d'un train :

  d'engre  nages approprié par un     moteur        électrique    à  vitesse variable<B>3</B>1, sont en prise avec des  côtés opposés du tube W et le font avancer de  façon que sa couture passe :devant le chalu  meau fixe et la tige de soudure y associée.  



  Pour produire une soudure satisfaisante       sur        toute    la. longueur de la couture, un sur  veillant a, jusqu'ici, réglé à la main     l'entra3-          nement    ou avance de la     pièce    par rapport au  moyen -de soudage, en tournant, par exemple,  à droite ou à gauche la manette H' d'un  rhéostat H     intercalé    dans le circuit inducteur  du moteur M pour augmenter ou diminuer  sa vitesse et faire varier par     cela    même, d'une  manière     correspondante,    le mouvement -de la       couture    par rapport au moyen de soudage.

    Pour procéder à     ces    réglages, le     surveillant     est guidé     principalement    par     l'aspect    -de la  soudure, ce qui exige par     .conséquent,    de sa  part, une     attention        constante.    Cependant, le  surveillant ne     peut    déceler ,de minimes chan  gements, non plus que     les    changements plus  prononcés dès qu'ils commencent à se mani  fester, et il existe toujours un     intervalle    no  table, suffisant pour qu'un     défaut,de    soudure  se développe,

   avant qu'une régulation     cor-          rectrice    soit faite.     De    plus,     cette    régulation  n'est     qu'approximative        puisqu'il    n'y a pas =de  relation définie entre les changements surve  nant dans la soudure et les mesures correc-         trices    appliquées par le surveillant pour ré  tablir la condition initiale.  



  Pour     surmonter        ces    difficultés et produire  une soudure uniforme     continue,    de     qualité          prédéterminée,    on emploie ici des moyens  variables proportionnellement et instantané  ment en réponse là -des changements dans  une     caractéristique    de la soudure fondue,  ou du métal -de base fortement chauffé y ad  jacent, et on utilise ces variations pour ac  tionner un     mécanismes    capable de     rétablir     une condition     qui    assurera un soudage de  qualité uniforme en chaque point,

   le long de  la     couture.    Parmi les     moyens    propres à déce  ler     ces    changements et à y répondre, il est  préférable de faire usage d'une     cellule    photo  électrique qui réagit à ides -changements dans  l'énergie rayonnante émise par le métal forte  ment chauffé, ou fondu, qui se trouve au  point de soudage ou y est     adjacent.    Comme  représenté, une     telle    cellule photoélectrique  C est disposée de telle sorte qu'elle peut être  mise au point sur le métal fortement chauffé  et est     connectée    à un     amplificateur    thermoïo  nique -de type courant A.

   Le     courant    -de sor  tie de     l'amplificateur        .9    peut     être    livré à un       relais        R    qui     commande    le circuit d'un moteur  électrique réversible relativement petit     g,          mécaniquement    relié au rhéostat H qui est  capable -de mettre -de la     résistance    dans le cir  cuit, ou hors -du .circuit, inducteur du     moteur     ,

  de commande à     vitesse    variable M et d'aug  menter ou de     diminuer    par     cela    même la vi  tesse     d'entraînement,    ou d'avance, de la       pièce    W.  



  A mesure que de, la     chaleur    est appliquée  pour faire une soudure     dans    de     l'acier,    la cou  leur -de l'acier change du noir, en passant par  les rouges, presque jusqu'au blanc au point  de soudage.

   A mesure     que    la     température    de  l'acier     augmente,    -des rayons rouges et infra  rouges sont émis en     quantités        croissantes    et,  étant -donné que l'on peut faire usage d'une  cellule photoélectrique qui est très sensible à  l'énergie rayonnante     correspondant    aux zones  rouges et     infrarouges    du     spectre,

      de très lé  gerschangements dans la     condition        existant    à  l'endroit de la soudure peuvent     être    instanta-           nément        @dêcelés    par     cette        cellule.        Les    change  ments dans l'énergie rayonnante transmise de  la     pièce,    à travers le     tube    C', à la.

       cellule     photoélectrique C     produisent    une augmenta  tion ou une diminution proportionnelle dans  l'énergie électrique     passant    à travers cette       cellule.    Parfois, des particules     d'oxyde    et au  tre matière qui se trouvent dans la zone     @de     soudage deviennent très lumineuses et émet  tent une lumière blanche     brillante    et,     peut-          être,    un peu     .de    lumière     ultraviolette    qui  peuvent donner un faux signal à la cellule  photoélectrique.

   Pour remédier à     cela,    on peut  placer un     écran-filtre    dans le tube C' adja  cent à la cellule photoélectrique pour ne per  mettre qu'à     .des    rayons rouges et infrarouges  d'atteindre     cette        cellule,    ce qui augmente  ainsi la     stabilité    de celle-ci et la fait travailler  plus sur des rayons calorifiques que sur -des  rayons lumineux.

   Cet écran, comme     repré-          fienté    sur la     fig.    5, peut être fait de deux  morceaux de verre: l'un en verre clair 6, dé  poli d'un côté pour diffuser les rayons allant  à la     cellule        photoélectrique,    et l'autre en     verre     clair rouge, 7,     qui    ne laisse pas passer les  rayons courts, y compris les ultraviolets. On  peut également     insérer    dans le tube convoyeur  de lumière C' une série de diaphragmes fixes  9 pour empêcher une réflexion par les parois  .de ce     tube.     



  Des conducteurs 10 et 11 connectent élec  triquement la     cellule    photoélectrique C aux  bornes d'entrée d'une unité     amplificatrice    à       courant    continu convenable A     (fig.    1, 2 et 3)  telle qu'un     amplificateur        Loftin-White,    qui  a une connexion d'alimentation en courant de  filament 12, et un bouton de réglage d'am  plification 13.

   L'énergie électrique amplifiée       est    amenée, par les conducteurs 14 et 15, à  la bobine 16 d'un milliampèremètre G où  les changements d'énergie rayonnante corres  pondant à .des variations dans la soudure  peuvent être électriquement indiqués sur une  graduation 18 par une     aiguille    19 qui est ac  tionnée par la bobine 16.  



  Lorsqu'on     commence    l'opération de sou  dage à l'une -des     extrémités    -de la     couture,    on       règle    d'une manière désirable les     divers    fac-         teurs    tels que le chalumeau ou l'arc électrique,  la vitesse d'entraînement de la pièce et la  vitesse     d'avance    -de la tige ou électrode de  soudure,     conformément    à     l'expérience        précé-          -dente    et à des données types,

   -de façon qu'ils  coopèrent pour produire en ce point une sou  dure ayant une excellente     qualité    prédéter  minée et une pénétration normale:     Les    con  nexions de circuit de la cellule photoélectri  que et de l'amplificateur ayant été complé  tées par des interrupteurs appropriés, la     cel-          lule    photoélectrique sera     excitée    par le flux       lumineux    émanant -de la soudure fondue, sur  laquelle elle est mise au point,     ce    qui fait  qu'à mesure que le soudage progresse, l'ai  guille 19 ,du     milliampèremètre    indiquera, sur  la graduation 18, tous changements .dans les  conditions initiales;

   ou bien le     milliampère-          mètre    peut être calibré     @de    telle     façon    que la  condition initiale désirée soit indiquée au       commencement    de l'opération de soudage,  lorsque l'aiguille 19 -se trouve à une division  prédéterminée de la graduation 18  Puisque les effets -des différents     facteurs     de soudage sont intégrés dans la. soudure,       l'un    .de ces     facteurs,    comme la vitesse d'en  traînement de la     pièce,    peut     être    réglé en ré  panse à des variations dans la condition ini  tiale ou :

  désirée de la soudure, pour produire  une soudure uniforme sur toute la longueur  de la     couture,    même si des variations peuvent  survenir de temps à autre dans les autres fac  teurs, coopérants, de     l'opération    de soudage.

    Par suite, pour régler     semi-automatiquement     le soudage, un surveillant peut     observer    les  mouvements de l'aiguille 19 et, guidé par       ceux-ci,    peut maintenir la. condition de sou  dage prédéterminée en tournant à la     main     à droite ou à gauche la     manette    H' ,du rhéos  tat selon les positions     successives    de l'ai  guille 19 par rapport à un point zéro     fixe,    ou  à une division prédéterminée de la graduation  18.

   Cela augmentera ou diminuera la résis  tance dans le circuit inducteur du moteur     dl     et, par cela même, augmentera ou diminuera  la vitesse de ce     moteur    dont le circuit induc  teur est connecté     @à    la. résistance du rhéostat  H_ par     .d-es        conducteurs    22, 23.

   En consé-           queriee,    lorsque le     flux    lumineux allant- de  la soudure à la cellule     photoélectrique    dimi  nue, le débit     électrique    de la     cellule    diminue,  ce qui fait que l'aiguille 19 se meut     sur    l'un  clés<I>côtés</I> -de sa     position        prédéterminée    ou  neutre.

       Le    surveillant en conclut que la vi  tesse de soudage est trop rapide et, alors, il  actionne le rhéostat H pour réduire la vitesse  du moteur M à un point où la température,  à l'endroit de la soudure, a l'occasion -de -de  venir suffisamment élevée pour ramener  l'aiguille à sa position neutre. Inversement,  lorsque les rayons     lumineux    émis augmen  tent au point d'amener l'aiguille 19 de     l'autre     côté de sa position neutre, le surveillant en  conclut que la     pièce    se meut trop lentement  et, en conséquence, il actionne le rhéostat H  pour augmenter la vitesse d'entraînement de  la     pièce    jusqu'à ce que l'aiguille soit revenue  à sa position neutre.

   Avec une telle régula  tion, on peut facilement obtenir :des vitesses  de soudage d'où résultera toujours une sou  dure uniforme,     d'excellente    qualité, complète  ment pénétrée.  



  Pour supprimer entièrement une régula  tion manuelle, il est préférable de disposer le  système de régulation, -de telle façon que la  vitesse du moteur de commande M .soit auto  matiquement réglée selon les variations de la  soudure et on a par conséquent représenté, sur  la     fig.    1, un système grâce auquel le contac  teur du rhéostat H peut être tourné dans un  sens ou dans l'autre par un moteur réversible  K qui est commandé par les     légers    change  ments décelés par la     cellule    photoélectrique C.

    L'aiguille 19, qui obéit aux variations ampli  fiées .de .courant .de la cellule     photoélectrique,     est électriquement     connectée,    par l'intermé  diaire d'une     batterie    T,     à,    un point intermé  diaire d'un     conducteur    25 dont les extrémités  opposées sont connectées aux bobines de solé  noïde 26 et 27, respectivement.

   Les autres  extrémités de     ces    bobines sont connectées, par  des conducteurs 28 et 29, à des contacts 30 et  31 qui .sont disposés sur -des côtés opposés  d'un     contact    32 monté sur l'aiguille 19 et avec  lesquels     .ce    dernier     contact    peut venir en prise.

         Lorsque    le soudage progresse conformément    au     type        prédéterminé,    l'aiguille se douve  dans sa. position neutre, le contact 32 n'est  en     prise    ni avec l'un ni avec l'autre     .des        ,deux          -contacts    30 et 31, et les distances séparant       ce    contact 32 des deux autres peuvent être  telles que des variations infinitésimales se  ront sans effet pour fermer les circuits que       ces    contacts commandent.

   Mais, lorsque le       -contact    .d'aiguille 32 vient en prise avec le  contact 30, la bobine 26 se trouve     excitée    par  ,du courant venant -de la     batterie    T et la bo  bine 27 sera excitée .d'une manière similaire  lorsque le     contact    32     viendra    en     prise    avec  le contact 31.    Ces bobines 26 et 27,     lorsqu'elles    sont  excitées, actionnent un mécanisme commuta  teur étudié pour effectuer l'inversion du cou-.

         ranid'induit    du     moteur    de     régulation    K et  faire par conséquent tourner dans le sens -du  mouvement des aiguilles d'une montre, ou en  sens     inverse    :de     ce    mouvement, son arbre d'in  duit qui porte     une    vis sans fin 33 engre  nant avec une roue hélicoïdale 34 portant le  contacteur du rhéostat H.  



  La bobine 26     actionne    simultanément des       interrupteurs    35 -et 36 capables .de connecter       électriquement    l'enroulement     inducteur    et  l'enroulement     d'induit    -du moteur K en     .circuit     avec les conducteurs     principaux    -d'alimenta  tion     encourant,    L, L', pour faire tourner l'ar  bre de     oe    moteur dans le sens :

  du mouvement       des        aiguilles    d'une     montre    et la bobine 27 ac  tionne, d'une manière similaire, des     interrup-          teurs    37 et 38 pour connecter     électriquement     les enroulements     inducteur    et .d'induit avec  les conducteurs<I>L, L'</I> pour faire tourner l'ar  bre     d'induit    du moteur en sens     inverse    du  mouvement .des aiguilles d'une montre.

   La  vis sans fin 33, montée sur cet arbre, en  grène     constamment    avec la roue     hélicoïdale     34, portant le contacteur du rhéostat H,     ce    qui  fait que la résistance intercalée :dans le cir  cuit inducteur -du     moteur    M peut être aug  mentée ou diminuée, par la rotation du moteur  K, pour augmenter ou diminuer la     vitesse,du-          dit    moteur     1l1    et la vitesse d'entraînement de  la     pièce    suivant les     besoins.         Normalement, l'aiguille 19 est dans sa  position neutre, ou au milieu de la gradua  tion, les circuits -des bobines sont ouverts,

   le  moteur     K    est inactif et le moteur M entraîne  la pièce     1%Y    à la vitesse     correcte    pour produire  une soudure -de qualité     prédéterminée.    En  supposant que le     conducteur    32     vienne    .en  prise avec le     contact    30, les interrupteurs 35  et 36 se fermeront et du courant passera  dans le circuit suivant:

       conducteur    d'alimen  tation L, conducteur 40, enroulement     induc-          teur    41, conducteur 42, interrupteur 35, con  ducteurs 43 et 44, induit 45, conducteurs 46  et 47,     interrupteur    36,     conducteurs    48 et 49,  conducteur d'alimentation L'.

   De même, en  supposant que le contact d'aiguille vienne  en prise avec le     contact    31, les interrupteurs  37 et 38 se fermeront et du     courant    passera  dans le     circuit    suivant: conducteur     @d'alimen-          tation    L, conducteur 40, enroulement induc  teur 41, conducteurs 42 et 49\, interrupteur  38, conducteurs 47 et 46, induit 45, conduc  teurs 44 et 43, interrupteur 37,     conducteur     49, ligne d'alimentation L'.

   Dans les branches  du     circuit    de relais     contenant    les bobines 26  et 27 peuvent être     intercalées    des lampes à in  candescence de couleurs différentes, 50 et 51,  dont l'une ou l'autre     s'allumera    lorsque le mo  teur     g    marchera -et servira -de .signal infor  mant     immédiatement    le surveillant que le       mécanisme    d'entraînement de la     pièce    est  accéléré ou retardé.  



  Le système :de réglage représenté sur la       fig.    2 est semblable, à la plupart des égards,  à celui représenté sur la     fig.    1. Dans     cette          disposition,    le     moteur    -de     -commande        g    et les       connexions    y associées sont supprimés et, à  leur     place,    les     bobines    26 et 27,     intercalées     dans le     circuit    de relais .commandé par le  contact     d'aiguille    32,

   sont disposées pour ou  vrir ou     fermer        directement    -des     interrupteurs     pour augmenter ou diminuer     instantanément     la résistance     dans    le circuit inducteur du       moteur    de commande. Comme     représenté,    une  résistance principale réglable, 53, et deux ré  sistances     fixes,    54 et 55, sont montées en sé  rie avec les conducteurs     -d'inducteur    22, 23  du     moteur    ide     commande    M.

   Normalement, la         résistance    54 est en court-circuit. et la résis  tance 53 est réglée de telle sorte que le mo  teur M marche à la vitesse voulue pour en  traîner la     pièce        W    à la vitesse     requise    pour  produire une soudure parfaite au commence  ment -de l'opération de soudage.

   A mesure  que le soudage progresse, lorsqu'il survient  une condition d'où résulte une     surchauffe    .du       métal    ;à l'endroit .de la soudure, l'augmenta  tion résultante d'énergie rayonnante, en tant  qu'intensité ou couleur :de lumière, sera déce  lée par la cellule photoélectrique C et l'aug  mentation -de l'énergie électrique amplifiée  émanant -de     cette    dernière     actitinnera    l'ai  guille 19 pour fermer les     .contacts    32 et 30;

    alors, la bobine 26, excitée, ouvrira l'inter  rupteur 56 pour intercaler la     résistance    54  et     augmenter    par     cela    même la vitesse du mo  teur     suffisamment    pour rétablir la. condition  initiale, ou pour établir une condition     qui     produira une soudure de pénétration et de  qualité normales en chaque point.

   D'un autre  côté, si l'énergie     rayonnante    émanant du mé  tal qui se trouve à l'endroit de la soudure  tombe au-dessous de la normale, ce qui in  dique une insuffisance ide chauffe, le courant  -de la cellule photoélectrique baisse et le cou  rant électrique amplifié -dans la bobine du       milliampèremètre    -actionne l'aiguille 19 pour  ouvrir les     contacts    30 et 32,     .ce    qui fait que  la bobine 26, se trouvant     .désexcitée,    laisse  l'interrupteur 56 se fermer pour mettre en       court-circuit    la résistance 54 et, si l'insuffi  sance de chauffe continue, les     contacts    32 et  31 se fermeront et la bobine 27, excitée,

   fer  mera     l'interrupteur    57 pour     mettre    en court  circuit la     résistance    55 et réduire par cela  même encore la vitesse du moteur de com  mande, suffisamment pour rétablir la condi  tion initiale. Si la     vitesse        d'entraînement    de  la     pièce    devient trop     faible    et que l'énergie  rayonnante émanant du métal fondu aug  mente, les contacts 32 et 31 s'écarteront et  l'interrupteur 57 s'ouvrira pour     réintercaler     la     résistance    55 et augmenter par cela même  instantanément la     vitesse    d'entraînement de  la pièce.  



  Le système de réglage représenté sur la      fi-. 3 est     sensiblement.    une combinaison -des       deux    systèmes représentés sur les     fig.    1 et 2  et offre sur l'un et l'autre de ceux-ci certains  avantages en ce sens qu'un petit degré de  changement de vitesse peut être obtenu ins  tantanément, après quoi le changement de vi  tesse peut être     continué,    si c'est     nécessaire,     jusqu'à     ee    que la.     cellule    photoélectrique n'en  appelle point davantage.

   Dans cette disposi  tion, la     cellule    photoélectrique C, mise au  point     sur    la zone de soudage comme aupa  ravant, est connectée à un     amplificateur    A  qui peut être alimenté en courant     continu    à  220 volts par les conducteurs     d'alimentation     <I>L, L'</I> et dont les bornes de sortie sont connec  tées à un relais convenable E, comme cela.

   a  été     @déerit    déjà., celui représenté étant     -d'un     type, connu comme relais     Weston    Modèle  534, possédant des .contacts, une graduation  et une aiguille     indicatrice    similaires à ceux  représentés     chématiquement    sur les     fig.    1 et  2. Le courant pour exciter les bobines .de re  lais 26', 27' peut être dérivé des conducteurs  principaux<I>L, L'</I> par des conducteurs 19',  19" et 25', 25",     ce    dernier étant connecté au       conducteur    principal L' par l'intermédiaire .de  la plus grande partie d'une haute résistance  60.

   Lorsque la bobine 26' est excitée, les con  tacts normalement ouverts 61, 62, 63 se fer  ment et le contact normalement fermé 64  s'ouvre et, lorsque la bobine 27' est excitée,  les     contacts    normalement ouverts 65, 66, 67,  68 se ferment. Lorsque l'un ou l'autre -des  contacts 61 et 65 se ferme, soit une lampe  verte 50' ou une lampe rouge 51' s'allume du  fait qu'elle reçoit alors du courant venant  des conducteurs     principaux   <I>L, L'</I> par les       conducteurs    19", 69, 70 et 71, de sorte qu'un  surveillant peut     tourner    à la.

   main la     manette     H' .du rhéostat H pour augmenter ou réduire,       semi-automatiquement,    la     vitesse    du moteur  de     commande        1'l,    .selon     -celle    des lampes qui       s'est    allumée.

   A     cet    effet, an met les trois       lames    72, 73, 74 d'un     commutateur    à     deux     positions, J, en prise avec des plots 72', 73',  74',     respectivement;    mais, lorsque le réglage  doit être entièrement automatique, on     manoeu-          vre    le commutateur J de façon que ses lames    se trouvent en prise avec les     contacts    72",  73", 74", respectivement.

   Normalement, une       résistance    réglable U' est mise hors -du cir  cuit     inducteur    du     moteur        l11,    par des conduc  teurs 75, 76     connectés        -aux    contacts normale  ment fermés 64, et une résistance réglable  55' est normalement     intercalée        dans    ce circuit  inducteur.

   Lorsque le .commutateur J est en  position pour un fonctionnement complète  ment automatique et que la. bobine 26' vient  à se trouver excitée, les contacts 64 s'ouvrent  et intercalent instantanément la résistance  54' dans le     circuit,    en effectuant par     cela     même une augmentation     immédiate    dans la       vitesse    d'entraînement de la pièce.

   En même  temps, les contacts 62 et 63 se ferment et  complètent le circuit du moteur  &      régulation          P'    sur le trajet     suivant:    conducteur princi  pal L', conducteur 77, enroulement inducteur  78, conducteurs 79 et 80, contacts 63, conduc  teur 81, induit 82, conducteurs 83 et 84, con  tacts 62, conducteurs 85 et 86, lame 74; con  ducteur 87, enroulement inducteur 88, con  ducteur 19",     conducteur    principal L.

   L'ar  bre de l'induit 82, relié qu'il est û la     manette          I4',    fait tourner cette dernière en sens     inverse     du mouvement des aiguilles d'une montre  pour augmenter la     résistance    du rhéostat jus  qu'à ce qu'un soudage normal soit rétabli et  que le courant photoélectrique accru fasse  que l'aiguille du relais E ouvre le circuit -de  la bobine 26'; alors, les     contacts    61, 64, 62, 63  reviennent à leurs     positions    normales.

   Lors  que la     bobine    27'     vient    à se trouver     excitée,     les contacts 66 se ferment pour mettre ins  tantanément hors circuit la résistance 55' par  un shunt     consistant    en les     conducteurs   <B>76,</B> 89,  les     contacta    66, le     conducteur    90, la lame 73  et le     conducteur    91, ce qui effectue par cela  même une réduction     immédiate    de la vitesse  d'entraînement     @de    la pièce.

   En même temps,  les contacts 67 et 68 se ferment et complètent  le     circuit,du    moteur     auxiliaire        g'    sur le tra  jet suivant:     conducteur    principal L',     conduc-          teur   <B>77,</B> enroulement inducteur 78,     conducteur     79, contacts 68, conducteur 83, induit 82, con  ducteurs 81 et 92, contacts 67:     conducteur    86,  lame     74,.-conducteur    87, enroulement indue=           teur        88;-    conducteur 19<B>"</B>,     oonductëur        "principal     L.

   L'induit 82 tourne alors     dans    le sens du  mouvement -des aiguilles d'une montre en  agissant sur la     manette    H' pour     mettre    une  partie de la. résistance -du rhéostat hors -de -cir  cuit ,jusqu'à ce qu'un soudage normal se trouve  rétabli et     que    le courant diminué de la     cellule     photoélectrique fasse que     l'aiguille    19 ouvre  les contacts 32, 31 (comme .sur les     fig.    1 et 2)  et     .désexcite    la     bobine    -de relais 27'; alors, les  contacts 65, 66, 67 et     .68    se rouvrent.

   Une ré  sistance réglable 53' peut être intercalée     au-          tomatiquement        dans    le circuit     inducteur    du  moteur -de commande par un     mécanisme    qui       ouvre    un     interrupteur    normalement fermé, 94,  au moment voulu près de la fin d'une sou  dure, de façon que le     moteur    de commande  augmente rapidement la     vitesse    -d'entraîne  ment -de la     pièce    et compense la rapide accu  mulation .de chaleur et la surchauffe dans la  dernière partie -de la soudure.  



  Bien qu'il soit praticable et avantageux  de mettre au point une     cellule    photoélectrique  sur la plaque -de métal de soudure fondu, et  ,de régler par cela même     instantanément    la  vitesse de soudage .selon des changements sur  venant dans l'énergie rayonnante ou l'inten  sité lumineuse ou     couleur    -de cette plaque, on  a trouvé que, dans un soudage à flammes  multiples, dans lequel     une    série de jets .chauf  fants peuvent être successivement appliqués  aux bords à souder et le long de     ceux-ci,

      -de  plus grands changements     d'énergie    rayon  nante se manifestent à une     courte        distance    en  avant de la plaque. Pour cette raison, dans  bien -des cas, il est préférable de mettre la       cellule    photoélectrique au point sur une par  tie fortement chauffée des bords -du métal,       située    à une     courte    distance en avant -de la  plaque fondue, partie que l'on peut, pour plus  de commodité, appeler le "point     guide".    Par       exemple,    lorsqu'on soude à la machine une  couture entre les bords de tôle     mince,

      en fai  sant usage d'un     .chalumeau        oxyaeétylénique     à     flammes    multiples, la     flamme    -de soudage  qui agit sur la plaque produit une soudure       correctement    pénétrée lorsque les flammes  chauffantes     successives    sont     disposées    -de    telle manière que     ce    qu'on appelle la     flammt     de préchauffage arrière fonde légèrement les       bords    à une courte distance en avant .de la  flamme -de soudage.

   On     peut        (lonner    à     cette     flamme de préchauffage arrière le nom de  ,,flamme guide" et le     "point    guide"     sur    le  quel on met au point la cellule photoélectrique  est, de     préférence,    la région légèrement fon  due située le long de la couture immédiate  ment après que     cette    .dernière a     passé    la  "flamme guide".

   Lorsque la     cellule    photo  électrique est convenablement mise au point  sur le "point     guide",    des     changements    relati  vement grands dans l'intensité de l'énergie  rayonnante sont produits par le rétrécisse  ment ou l'élargissement -de la zone de métal  fondu en -ce point, changements que l'on peut  utiliser, dans les systèmes représentés sur les       fig.    1, 2 et 3, pour régler la vitesse d'entraî  nement de la     pièce.    Par suite, lorsque la  "flamme guide" ne fond pas les bords de la  tôle, les indications, au     "point    guide",

   sont  que les bords du métal n'ont pas été chauffés  suffisamment pour permettre à la     flamme    -de  soudage de produire une soudure normale ou  complètement pénétrée; par conséquent, la  cellule     photoélectrique    fait instantanément  que la vitesse d'entraînement -de la pièce est  retardée jusqu'à     ce    que l'état préchauffé dé  siré soit obtenu;

   -d'un autre     côté,    lorsqu'il y  a beaucoup trop     .de    fusion par la     "flamme          guide",    le     "point    guide" indique que la     sou-          -dure    finale dénotera     une        pénétration    de  soudure excessive -et le système de réglage  répond alors instantanément pour accélérer  la vitesse d'entraînement -de la pièce.  



  La façon de procéder que l'on vient de  décrire est     représentée    schématiquement sur  la     fig.    4, dans laquelle une     soudure    4e la pé  nétration normale préférée est montrée en       cours        .de    formation. Les bords<I>x, y</I> -des parties  X, Y de la plaque, tuyau ou     pièce    métallique       similaire    sont disposés bout à bout ou légère  ment séparés pour produire la couture     S    à  souder. La partie terminée de la soudure est  représentée en Z et la plaque fondue en P.

   Le  nombre de flammes     oxyacétylénique    appli  quées- à la     couture    par le chalumeau à           flamnie,#        multiples    peut varier; comme re  présenté, une flamme de soudage 60' peut  jouer     directement    sur la plaque, une flamme  de     préchauffage    arrière, ou flamme guide       6l.',    peut fondre légèrement les bords non sou  dés à une courte distance de la     plaque    et une  paire de flammes de préchauffage avant,       (i2'    et 63',

   peuvent appliquer de la chaleur  aux bords non soudés à une courte distance  en arrière -de la couture et avant que ces bords       passent    sous la flamme guide. Comme indi  qué en 61', le tube de mise au point de la  cellule photoélectrique peut présenter une ou  verture allongée qui s'étend en travers .de la  couture, au point guide, entre     les    flammes 60'  et 61', pour recevoir de l'énergie rayonnante  des bords légèrement fondus et du métal for  tement chauffé contigu et     transmettre    cette  lumière à la cellule photoélectrique.

   Le chalu  meau     produisant    les flammes 60', 61', 62', 63'  et le tube     cle    mise au point, présentant l'ou  verture     6.1',    peuvent être immobiles, tandis  due les parties X et Y -de la pièce peuvent être       entraînées    ensemble dans le sens de la     lon-          giiLur    de la couture, comme indiqué par la  flèche; alors, la cellule photoélectrique et le  mécanisme y associé, comme représenté sur  les fi-. 1. 2 .et 3, régleront     s-emi-automatique-          ment    ou automatiquement la vitesse d'entraî  nement de la pièce pour produire une soudure       continue    uniforme.  



  On voit d'après ce qui précède qu'on peut  produire une soudure continue uniforme en       fai#ant    varier convenablement la     quantité    de  chaleur fournie à. la couture pour former la  soudure comme, par exemple, en faisant va  rier le mouvement -du chalumeau et de la  pièce l'un par rapport à l'autre, tout en fai  sant usage d'une source de chaleur constante  et, dans la façon de procéder, avantageuse,  décrite en détail, on peut faire varier la vi  tesse d'entraînement de la pièce, tandis que  le chalumeau est immobile.

   D'un autre côté,  si la vitesse d'entraînement -de la pièce est  maintenue pratiquement     constante,    on peut  obtenir d'excellents résultats, soit en faisant  varier les pressions des gaz fournis au chalu  meau, ce qui fait ainsi varier la grosseur -des    flammes de chalumeau, soit en faisant varier  la distance entre la, pièce et la flamme de  chalumeau; dans l'un comme dans l'autre de  ces deux cas, la quantité -de chaleur appliquée  à la couture est réglée, bien entendu, selon les  variations de l'énergie rayonnante émise par  la pièce chauffée et décelée par une cellule  photoélectrique.  



  Le mécanisme de réglage faisant varier  les pressions -des gaz, tandis que la     vitesse     d'entraînement -de la pièce reste constante,  peut comprendre une     cellule    photoélectrique  mise au point sur le métal chauffé, une unité       amplificatrice    et un milliampèremètre à -con  tacts, comme cela a été décrit -déjà,     ainsi    que  des relais, tels que ceux représentés en 26 et  <B>27,</B> qui ouvrent ou ferment -des valves com  mandant des     orifices    dans les conduites d'a  menée de gaz, pour livrer -de l'oxygène et de  l'acétylène au chalumeau dans une mesure ré  glée et assurer par cela même des flammes  de soudage plus grosses ou plus petites et,  ainsi, augmenter ou diminuer la.

   quantité de  chaleur fournie à la couture par le chalumeau  conformément à la variation dans l'énergie       rayonnante    émise par le métal chauffé.  



  Pour faire varier la distance entre la  flamme de chalumeau et 1a couture en cours  de soudage et régler par .cela même la qua  lité de la soudure, tandis que la vitesse d'en  traînement,de la pièce et les pressions des gaz  restent     constantes,    on peut rapprocher et  éloigner le chalumeau -de la pièce sur laquelle  il est dirigé. à mesure que     l'émission    d'énergie  rayonnante par le métal     -chauffé    varie. Cela  peut être effectué par un mécanisme de ré  glage similaire     @à    celui déjà décrit en détail  et pouvant comprendre une cellule photo  électrique mise au point sur le métal chauffé.

    une unité     amplificatrice,    un     milliampère-          mètre    à contacts et un moteur électrique ré  versible dont le sens de rotation peut être  régi par des relais convenables en série avec       les    contacts -du milliampèremètre. Le moteur  réversible peut être relié par un moyen con  venable, tel qu'un engrenage<B>à</B> vis sans fin, à  un dispositif propre soit à relever ou à abais  ser le chalumeau et sa flamme par rapport      à la pièce qui passe.

   Lorsque l'énergie rayon  nante transmise de la pièce chauffée à la  cellule photoélectrique indique que la soudure  est surchauffée, le mécanisme est actionné  pour éloigner     automatiquement    le chalumeau  de la pièce, afin -de réduire son effet chauf  fant et, si l'énergie rayonnante passant par  la cellule     photoélectrique    indique que la sou  dure est insuffisamment chauffée, le méca  nisme rapprochera automatiquement le cha  lumeau de la pièce pour augmenter la cha  leur appliquée à celle-ci.  



  Il rentre également dans le cadre -de la  présente     invention    d'employer des combinai  sons des méthodes et mécanismes déjà décrits;  c'est-à-dire qu'on pourrait faire     varier    la vi  tesse d'entraînement de la pièce et, en même  temps, faire varier aussi les pressions des gaz  de soudage ou la     distance    entre le     chalumeau     et la pièce.

   Par exemple: des résistances fixes       commandées    par relais, similaires à celles re  présentées en 54, 55 et 54', 55' sur la     fig.    3,  lorsqu'elles sont intercalées en circuit, ou       mises    hors circuit, peuvent changer     rapide-          dement    la vitesse du moteur principal M,  d'entraînement de la     pièce    et un moteur auxi  liaire, commandé<I>par</I> relais, peut simultané  ment actionner un mécanisme pour rappro  cher ou éloigner le chalumeau et sa flamme ,

  de  la     pièce    pour- obtenir -des     -changements        gra-          4uels    .dans la chaleur -de soudage fournie à la  soudure. Une telle combinaison est désirable  dans le cas où un changement de     chaleur    re  lativement grand .doit être fait graduellement  encore plus rapidement que celui qu'on peut  effectuer en     manoeuvrant    le rhéostat de ré  glage     H    -du moteur de commande principal.  



  On a -décrit ci-dessus en détail plusieurs  réalisations de l'invention dans le but -d'en  faire ressortir les principes généraux. Ces  principes, bien que     particulièrement    avanta  geux dans un soudage par fusion, peuvent  également être employés pour unir des mé  taux par brasage et soudure à l'argent;

   dans  ce qu'on appelle le soudage     à,    chaude .suante  dans lequel, par exemple, une maquette  chauffée dans un four à une     température          soudante    peut être tirée ou entraînée à tra-  
EMI0010.0024     
  
    vers <SEP> une <SEP> matrice <SEP> convenable <SEP> ou <SEP> di- <SEP> i"u@-t-us
<tb>  convenables <SEP> appliquant <SEP> une <SEP> pression <SEP> et <SEP> >on  dée <SEP> bout <SEP> à <SEP> bout <SEP> ou <SEP> à <SEP> recouvremeni, <SEP> uii
<tb>  sans <SEP> chauffage <SEP> supplémentaire <SEP> au <SEP> liuiut <SEP> @le       soudage ou près -de celui-ci;

   dan, le     décoiiliüÏ;e     de matières, comme ce que l'on appelle le .dé  coupage .de métaux à la flamme     oxyacétylé-          nique    consistant en jets chauffants et oxy  dants gazeux et -dans le traitement thermi  que de métaux pour régler, par exemple, l'en  traînement ou avance d'une tige ou fil métal  lique devant -des moyens -de chauffage ou à  travers un four ù recuire, la cellule photo  électrique -du mécanisme de réglage de l'en  traînement ou de la chaleur étant, dans -cha  que cas, mise au point sur le métal fortement  chauffé soumis au traitement. La source -de  chaleur employée pour     ces    buts peut être  soit une flamme chauffante gazeuse ou un  courant électrique chauffant, ou les deux.

   La  cellule     photoélectrique    ou moyen sensible à.  l'énergie rayonnante, au lieu d'être mise au  point -sur l'extérieur, ou appliquée à l'exté  rieur, de la     pièce    comme représenté -sur la  fis. 1, peut être     mise    au point .sur le dessous,  ou côté interne, de la couture en un endroit  adjacent au point de soudage, le     tube    con  voyeur de lumière C, étant supporté en dedans  du tube W et dirigé sur une zone fortement  chauffée, sur le côté de la couture qui est  opposé à     celui    où agit la flamme. ou l'arc, de  chauffage.

   L'ouverture     -du    tube -convoyeur  peut être d'une forme qui expose à la cellule  photoélectrique tant le point guide qu'une  partie de la plaque de soudure, et ledit élé  ment peut recevoir son énergie rayonnante di  rectement ou par l'intermédiaire d'un sys  tème de prismes.

   Bien qu'il soit préférable  de régler automatiquement ou     semi-automati-          quement    les opérations décrites, au moyen de  la cellule photoélectrique du type à ampoule,  bien .connu, on     .pourrait,    au lieu de celui-ci,  faire usage de la     -cellule    au sélénium et, à la  place de ces -cellules, on pourrait faire usage  d'un     -dispositif,        tel        qu'un    pyromètre électri  que, qui est sensible ou obéit à des change  ments dans la     température    du métal de sou  dure fondu.

   De plus, on pourrait supprimer      le type     d'amplificateur    et le système de     re-          la,is    et de résistances     représentés    sur les     fig.    1  et ? en mettant la.

   cellule photoélectrique C  en     cirouit    avec une lampe amplificatrice     -con-          venable,    capable d'être traversée par un cou  rant de grande intensité, et connectée dans le  circuit inducteur -du moteur     @de    commande, -de       façon    que des changements de courant prove  nant de la     cellule    photoélectrique soient cause  de changements similaires dans le circuit in  ducteur du     moteur    et aient pour résultat des  changements dans la     vitesse    de ce moteur.

    D'autres modifications pourraient être appor  tées aux détails des     mécanismes    décrits sans  sortir -du domaine de l'invention.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Installation de commande d'opérations thermiques sur une pièce métallique, caracté- risée par la combinaison de moyens pour chauffer la pièce métallique avec des moyens pour commander l'application -de chaleur à la piè.ee métallique, ces derniers moyens compre nant un dispositif sensible à -des variations des conditions thermiques -de la pièce métal lique chauffée et disposé en un endroit con venable par rapport .à cette dernière, pour pouvoir être influencé en dépendance de ces- dites variations de conditions thermiques.
    SOUS-REVENDICATIONS 1 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les moyens pour com mander l'application de chaleur à la pièce métallique comprennent un mécanisme pour provoquer un mouvement relatif en tre cette pièce métallique et lesdits moyens de chauffage.
    @@ Installation suivant la. revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que ledit mécanisme est commandé par ledit .dispositif. 3 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que ledit dispositif est :sensible à des variations -dans l'énergie rayonnante émise par la pièce chauffée. .I Installation suivant la revendication et la sous-revendication 3, caractérisée en ce que ce dispositif comprend une cellule photoélectrique sensible auxdites varia tions d'énergie rayonnante.
    à Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce qu'une source de chaleur capable d'être concentrée sur des aires re lativement petites de la. pièce métallique est combinée avec un mécanisme pour mouvoir cette pièce par rapport 'à cette source, afin .de chauffer .successivement des parties de la pièce métallique, et avec des moyens par lesquels .ce mécanisme peut être réglé pour faire varier ce mou vement relatif en concordance avec le fonctionnement du dispositif sensible aux changements de condition de ces parties chauffées.
    6 Installation suivant la revendication, pour machine à souder ou à découper, caracté risée en ce qu'elle comprend, en combinai son avec :des moyens pour produire la cha leur de soudage ou de découpage, un mé canisme comprenant un moteur électrique de commande à vitesse variable, pour en traîner -de façon continue les parties !de la pièce métallique à souder ou à découper devant les moyens Ode chauffage, afin de fondre progressivement le métal et de pro duire une soudure ou une coupe, une cel lule photoélectrique, associée auxdits moyens de chauffage et mise au point sur la soudure ou le point -de coupe, où le métal est à l'état de fusion,
    pour déceler des changements survenant -dans une con dition de soudage ou de découpage, prédé terminé, et des moyens grâce auxquels des variations résultantes dans la cellule photoélectrique servent à régler ledit mo teur et le mécanisme actionné par lui -de façon à faire varier la vitesse d'entraîne ment de la pièce et à tendre ainsi à main tenir ladite condition normale de sou dage ou de découpage 7 Installation suivant la revendication,
    ca ractérisée en -ce que le dispositif sensible à des variations des conditions thermiques de la pièce métallique chauffée est dis posé pour amener les moyens de chauf- fage à se rapprocher et à. s'éloigner de la pièce métallique afin de régler la quantité de chaleur fournie à celle-,ci- 8 Installation suivant la revendication, ca ractérisée en ce que les variations se pro duisant dans ledit dispositif ont pour ef fet de faire varier l'amenée de gaz à un chalumeau, pour régler la quantité de -cha leur appliquée à la pièce métallique à traiter.
    9 Installation suivant la revendication et la sous-r even.dieation 7, caractérisée en ee que ledit dispositif comprend une cellule photoélectrique. 10 Installation suivant la revendicatio ci la sous-revendication 8, caractérisée nn ce que ledit dispositif comprend une cellule photoélectrique.
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