Dispositif interrupteur électrique automatique. La présente invention a pour objet un dis positif interrupteur électrique automatique adapté à un mouvement d'horlogerie et des- f;
iné à fermer un circuit électrique pour une durée variable à, volonté et à partir d'une heure fixée au préalable, caractérisé par une roue entraînée part le mouvement d'horlogerie et subissant sur son axe un déplacement de déclenchement un levier étant solidaire des mouvements axiaux de ladite roue, ledit le vier étant connecté électriquement à, un des pôles du circuit et isolé du reste du méca nisme, ce levier fermant le circuit sur un contact dont la position peut être modifiée, par rapport au déplacement du levier pour fixer à volonté la durée de la période de fer meture du circuit.
On a représenté schématiquement, à titre d'exemple, dans le dessin annexé une forme, d'exécution de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une vue en coupe montrant le dispositif accouplé à la roue de déclenche ment; La fig. \? est une autre vue en coupe du dispositif donnant le détail du déplacement de la roue de déclenchement; La, fig. 3 est une vue montrant le bouton de commande utilisé pour fixer la durée du contact électrique.
Ainsi qu'on le voit sur le dessin, la roue 21, qui fait partie du dispositif de déclen- chenïent et qui est entraînée par la roue des heures, fait un tour toutes les douze ou vingt quatre heures, suivant l'horloge dont il s'agit. Cette roue est susceptible de se déplacer le long de l'axe 20; de ladite roue est solidaire une came 8 qui présente une entaille 22 dans laquelle peut s'engager un goujon 23 disposé à cet effet.
Lorsque, au moyen du bouton de com mande, on fait tourner l'axe 20 jusqu'à ce que l'index se trouve sur l'heure à laquelle on veut que le signal fonctionne, cette ma- n#uvre a pour effet de placer le goujon \? dans une position telle qu'il tombera dans l'entaille 22 lorsque la roue 21 aura tourné d'une fraction de tour correspondant à l'heure que l'on a fixée.
A ce moment, un ressort en poussant la roue 21 déterminera. un dé placement longitudinal de cette dernière jusqu'à ce que le goujon 23 tombe dans l'en taille 22 du disque 8; -à ce moment retentira la sonnerie d'un timbre, par le moyen d'un mécanisme non représenté sur lequel il est inutile de donner plus d'explications.
Il n'a été question, jusqu'à présent, que d'un mécanisme courant dans les mouvements de ce genre, en vue de rendre intelligible cette description.
Il s'agit, en effet, d'utiliser le déplacement de ladite roue 21 pour actionner un levier 3 faisant partie du dispositif interrupteur.
A cet effet, on ajoute au mécanisme cou rant les éléments suivants: sur un point d'appui 1, isolé par un tube isolant 13, on dispose un levier 3, en contact avec un con ducteur électrique 10 et appuyant sous la roue 21 par une rondelle isolante 2. de façon telle qu'il peut se déplacer suivant les dé placements axiaux de ladite roue. L'extré mité libre de ce levier 3 constitue un con tact électrique 4, sesceptible de fermer le cir cuit avec un bras excentrique 5, auquel est relié le deuxième fil 10 du circuit. Ce bras excentrique 5 est actionné par un bouton de commande 6, se déplaçant devant un cadran 7, et muni d'une flèche indicatrice 12.
9 est le boîtier général du mouvement muni d'un orifice 11 pour l'entrée des fils conducteurs 10; 14 sont les aiguilles horaires disposées devant le cadran 16 et derrière le verre 1-5; ces aiguilles sont actionnées par le mobile 19 mîi, d'une façon connue par le mécanisme d'horlogerie non représenté, monte sur le bâti 17.
Ainsi qu'on l'a expliqué ci-dessus, le levier 3 est fixé au bâti en un point et isolé électriquement du reste de l'appareil, mais il est relié à un des pôles du réseau électrique et suit la roue 21 dans ses déplacements. Par conséquent, quand la roue 21 occupe sa. posi tion normale, le levier 3 occupe la, position représentée en traits pointillés sur la fig. 2. Lorsque le mécanisme de déclenchement vient à fonctionner à l'heure qui a été fixée au préalable, le levier 3 suit le mouvement de la roue 21, qui se déplace suivant son axe et vient occuper la position représentée en traits pleins, eri fermant ainsi le circuit sur le contact 5.
Ensuite à, mesure que la roue 21 tourne, le goujon 23 glisse .sur la rampe inclinée que forme l'entaille 22 de la came 8. obligeant la roue à retourner lentement à sa position initiale, le levier 3 se :déplace jusqu'au mo ment - déterminé à l'avance par la posi tion du contact 5 - où le levier non seule ment cessera d'exercer une pression sur ledit contact, mais encore se séparera de lui en ouvrant le circuit.
Naturellement, des variantes du moyen de commande du contact 5 peuvent être prévues; par exemple, on peut utiliser un dispositif irréversible de pignon et de crémaillière; d'autres solutions pourraient consister à uti liser un curseur, mobile entre des guides, avec encoches ou vis de pression.
On doit enfin faire observer que suivant la disposition que présente la. surface inclinée de la. came 8, on peut obtenir des durées de contact de quelques heures, comme aussi on peut ,s'arranger pour que ladite surface cor responde à presque un tour de la. roue ou du disque, par exemple à. environ dix ou vingt deux heures, suivant qu'il s'agit d'un mouve ment à cadran douze ou vingt-quatre heures.