Récepteur de télévision. La présente invention se rapporte à un récepteur de télévision pour la réception de signaux de télévision comprenant .des impul sions synchronisantes de cadrage ayant une durée relativement longue et des impulsions synchronisantes de bande ayant une durée relativement courte.
Il est d'usage de commander l'exploration dans le récepteur au moyen d'impulsions en gendrées dans le transmetteur; dans la plu part des systèmes, par exemple ceux dans lesquels on emploie un tube à rayon catho dique pour reconstituer l'image transmise, on fait commander par ces impulsions la pro duction d'oscillations en dents de scie pour l'exploration.
On transmet d'habitude deux séries d'im pulsions synchronisantes; une impulsion, gé néralement appelée impulsion de bande, est produite immédiatement avant ou après l'ex ploration de chaque bande de l'image à trans mettre, et une impulsion de cadrage est pro- duite entre chaque exploration complète de l'image ou, lorsque l'objet à reproduire est un film cinématographique, entre les. explo rations de deux photographies successives. On s'arrange généralement pour que les impul sions de bande aient la même amplitude que celles de cadrage.
Afin que, dans le récepteur, les impul sions appartenant à l'une des séries soient séparées de celles de l'autre série, on s'ar range d'habitude pour que les impulsions de cadrage aient une durée plus longue que celles de bande; comme alors les impulsions de cadrage contiennent des fréquences compo santes plus basses que n'importe laquelle de celles contenues dans les impulsions de ban des, ces impulsions de bandes peuvent être presque complètement éliminées de l'appareil pour synchronisation de cadrage du récep= teur au moyen d'un filtre passe-bas.
L'effet de ce filtre est d'atténuer les impulsions de bande par rapport à celles de cadrage, ce qui donne ce résultat que les impulsions sont rendues très différentes en amplitude; on peut alors les séparer les unes des autres par une séparation basée sur l'amplitude, on les amener à un générateur d'oscillations en dents de scie, comme par exemple un oscil lateur de blocage qui, pour être déclenché, né cessite une impulsion ayant une amplitude supérieure à une certaine valeur critique.
S'il faut, dans le récepteur; éliminer de l'appareil pour synchronisation de bande les impulsions à fréquence de cadrage, cela peut être effectué au moyen d'un filtre passe-haut.
Dans les systèmes employant une mé thode comme indiquée ci-dessus, pour séparer une série d'impulsions de synchronisation d'une autre, on a reconnu que la synchroni sation de cadrage a tendance à être troublée par le fait qu'un ou plusieurs éléments du filtre passe-bas gardent une charge résiduelle après que l'impulsion de synchronisation de bande reçue la dernière a cessé. La raison en est que la constante de temps des dispo sitifs séparateurs est au moins du même ordre que l'intervalle le plus court séparant les impulsions.
La charge résiduelle s'ajoute à celle due à l'impulsion venant immédiate ment après, et augmente son amplitude. Au cas où les impulsions sont appliquées à un oscillateur de blocage, la charge résiduelle retenue par le filtre a pour effet de déclen cher cet oscillateur de blocage plus tôt que cela n'aurait eu lieu autrement.
L'effet ci-dessus se manifeste plus spé cialement lorsqu'on emploie l'exploration en trelacée, et tend à produire une déformation de l'image reconstituée. Dans l'exploration entrelacée, des séries différentes de bandes de l'objet dont on transmet l'image sont explo rées à chacune des explorations successives peu nombreuses de l'objet, les bandes d'une des séries se trouvant intercalées entre les bandes d'une autre série.
Dans de pareils cas, la déformation indiquée plus haut peut pren dre la forme suivante: les bandes de l'image reproduite ne sont pas simplement entrela cées, mais chevauchent les unes sur les autres, des groupes successifs comprenant chacun un nombre de bandes égal au nombre d'explorations partielles constituant une exploration complète, se trouvant séparés par des espaces blancs.
Pour rendre ce point plus clair, on sup posera que l'objet dont l'image doit être transmise est exploré entièrement en deux explorations complètes; les phases des impul sions de cadrage successives par rapport aux impulsions de bandes doivent alors différer d'une demi-période d'exploration de bande, et il est bon de s'arranger pour qu'une impul sion de cadrage ait lieu près de l'extrémité d'une bande, tandis que la suivante se pro duit près du milieu de la période occupée par une bande.
Il est clair que la charge résiduelle due à la précédente impulsion de bande qui s'ajoute à l'impulsion de cadrage se produisant vers la fin d'une bande est moindre que la charge résiduelle qui s'ajoute aux impulsions alternatives de cadrage se produisant vers le milieu de la bande. Cette dernière impulsion de cadrage déclenche ainsi trop tôt l'oscillateur de blocage et, dans l'image reproduite, les bandes se produisent par paires.
On peut également reconnaître que les pulsations perturbatrices, telles que celles dues aux atmosphériques, peuvent troubler la synchronisation. Une pulsation due à un atmosphérique, se produisant juste avant une impulsion de cadrage, peut donner lieu à une charge résiduelle suffisante pour que cette impulsion de cadrage ait son effet plus tôt que cela aurait eu lieu autrement; une défor mation de l'image reproduite peut être due à cette cause, que l'exploration entrelacée soit employée ou non.
La présente invention permet d'éviter ou tout au moins de réduire l'effet d'une impul sion sur la suivante, et l'action des atmo sphériques sur la synchronisation.
Le récepteur selon l'invention comprend des moyens convertissants produisant, sous la commande desdites impulsions de cadrage ou de bande respectivement, des pulsations de cadrage et de bande dérivées, le rapport des amplitudes effectives de ces dernières étant plus grand que le rapport correspon dant de l'amplitude effective desdites impul-- siens de cadrage à celle desdites impulsions de bande, et un générateur d'oscillations de cadrage disposé de façon à être alimenté avec lesdites pulsations dérivées et à.
agir sous l'action de pulsations dont l'amplitude dé passe une valeur déterminée entre les ampli tudes des pulsations de cadrage et de bande dérivées.
L'appareil est caractérisé par le fait que les moyens convertissants comprennent une impédance et des organes disposés à être ali mentés par les impulsions de cadrage et de bande et disposés de façon que la variation de la charge gardée par ladite impédance se fasse dans un sens durant les impulsions et dans le sens contraire pendant les intervalles séparant lesdites impulsions, le circuit déter minant la variation durant les impulsions et le circuit déterminant la variation pendant les intervalles séparant les impulsions étant disposés de façon que, pendant les intervalles suivant les impulsions de bande, la charge gardée par ladite impédance atteint une va leur sensiblement fixe avant que l'impulsion prochaine arrive.
Dans une forme d'exécution de ce récep- teur, la. constante de temps du circuit déter minant la vitesse de variation de la charge gardée par ladite impédance pendant les im pulsions est beaucoup plus grande que la constante de temps du circuit déterminant la vitesse de la variation pendant les intervalles séparant les impulsions. Par suite, pendant les intervalles suivant les pulsations de bande, la charge gardée par ladite impédance atteint une valeur sensiblement fixe avant l'arrivée de l'impulsion suivante.
Divers modes de réalisation de la présente invention vont être maintenant décrits, à titre d'exemple, en se reportant aux dessins annexés-, on supposera, pendant toute cette description, que le signal reçu, dans lequel deux séries d'impulsions apparaissent ensem ble, a la forme représentée sur la fig. 1 du dessin. Les autres figures représentent diver- ses formes d'exécution du récepteur selon la présente invention.
En se référant à la fig. 1, la ligne 1 re présente une ligne origine correspondant au noir pour les signaux d'image 2.
Les impulsions de bande 3 et les impul sions de cadrage, dont seulement deux, numé rotées 4 et 4', sont représentées, ont toutes sensiblement la même amplitude et sont trans mises dans le sens plus noir que le noir. Les impulsions de cadrage ont une durée plus longue que les impulsions de bandes, et sont disposées de façon à produire une explora tion entrelacée en deux traversées de l'objet dont l'image doit être transmise. L'impul sion de cadrage 4 commence à. la fin d'une période de bande, tandis que l'impulsion 4' commence au milieu d'une bande.
Le signal de la fig. 1 est représenté seulement à titre explicatif, et l'invention n'est naturellement pas limitée à cette forme particulière de si gnal, par exemple les impulsions synchro- nisantes pourraient être dans le même sens que les signaux d'image, mais avoir une plus grande amplitude. De plus, comme il a été dit, l'invention n'est pasi limitée à l'explo ration entrelacée; mais néanmoins, si celle-ci est employée, l'objet dont l'image doit être transmise peut être exploré suivant plus de deux transversales.
Suivant la fi-. 2, l'anode 7 d'une lampe 5 à grille-écran possédant deux anodes 6 et 7 est connectée à travers une résistance de charge 8 avec un point d'une source de cou rant anodique convenable, non représentée. Tous les points de la figure marqués du signe plus sont reliés à cette source, dont la borne négative est reliée à la cathode de la lampe 5.
L'anode 6 de la lampe 5 possède aussi une résistance de charge, non repré sentée, et est disposée de façon à alimenter au moyen des impulsions synchronisantes reçues l'appareil d'exploration à fréquence de bande qui, si l'image reçue doit être re constituée au moyen d'un tube à rayon ca thodique, peut avantageusement comprendre un générateur .d'oscillations en dents de scie tel qu'un oscillateur de blocage. On remarquera que toutes les impulsions synchronisantes ont une partie initiale pas sagère à pente raide.
A l'exception de l'im pulsion 4' et de toutes les impulsions de ca drage alternées antérieures ou postérieures, ces parties passagères se reproduisent avec la fréquence -de l'exploration de bande, et toutes les impulsions -de synchronisation, y compris celles de cadrage, vont alimenter l'appareil synchroniseur de bande. Les im pulsions de cadrage, sauf celles- qui se pro duisent durant les périodes de bandes, parti cipent ainsi à maintenir en synchronisme l'exploration de bande.
Le signal reçu (fig. 1) est amené au cir cuit de grille de contrôle de la lampe 5 dans un sens tel que les impulsions synchro nisantes font varier le potentiel de la grille de commande dans le sens positif. Le point de polarisation de la grille de commande se trouve juste en deçà de celui pour lequel le courant d'anode est interrompu, et ainsi dans le signal reçu, il n'y a que les impulsions synchronisantes qui fassent passer le cou rant d'anode, les signaux d'image étant sans effet.
Les impulsions synchronisantes, débar rassées des signaux d'image, sont amenées dans la résistance 8 puis, à travers le con- densateur de couplage 9 à la. grille de com mande d'une lampe 10 à grille écran. La grille de commande de cette lampe est pola risée à un potentiel positif faible.
L'ampli tude des impulsions synchronisantes sur, la grille de commande est rendue telle que cha que impulsion amène le potentiel de cette grille à une valeur plus négative que celle qui correspond à l'interruption du courant d'anode, de sorte que la lampe ne laisse pas ser aucun courant d'anode pendant les im pulsions synchronisantes.
Le circuit d'anode de la lampe 10 com prend une résistance élevée 11, et deux con densateurs 12 et 13 sont reliés en série entre l'anode et la cathode de cette lampe. Il est clair que pendant les intervalles séparant les impulsions de synchronisation, c'est-à-dire quand la lampe 10 est conductrice, la plus grande partie du courant passant par la ré sistance 11 s'écoule à travers la lampe 10;
une petite charge arrive aux condensateurs 12 et 13, et une certaine différence de po tentiel constituant un potentiel origine (que l'on peut s'arranger pour rendre approxima- tivement nul) est créé sur le condensateur 13. Néanmoins, pendant une impulsion, quand la lampe 10 est isolante, les conden sateurs 12 et 13 se chargent, le condensateur 13 atteignant un potentiel qui dépasse le po tentiel origine, et qui .dépend, entre autres choses de la durée de l'impulsion.
De plus, quand l'impulsion cesse, la différence de po tentiel sur le condensateur 13 est relative ment vite réduite à la valeur origine, et au cune charge résiduelle due à l'impulsion ne reste pour s'ajouter à celle de l'impulsion suivante.
Dans un dispositif utilisant un signal reçu ayant la forme montrée sur la fig. 1, la durée de chacune des impulsions de bandes est de 10 microsecondes (us), les impulsions de cadrage ont chacune une durée de 40<I>us</I> et l'intervalle minimum séparant deux im pulsions de bande ou de cadrage successives est .de 40 ,us;
.dans ce dispositif, la constante de temps, réglant la charge des condensateurs 12 et 13 est approximativement 200 ,us, tan dis que la constante de temps efficace de la décharge est approximativement de 5 ,us.
On envoie ainsi sur le condensateur 13 une série de pulsations de voltages triangu laires, l'amplitude de chacun d'eux croît pen dant la période d'impulsion jusqu'à une va leur maxima dépendant de la durée de l'im pulsion et tombe ensuite d'une façon relati vement rapide jusqu'à une valeur minima sensiblement fixe.
Les pulsations triangu- laires dues aux impulsions de cadrage ont une amplitude plus grande que celles dues aux impulsions de bande, et la série com plète des pulsations est amenée à une lampe 14 disposée pour effectuer une sélection d'après l'amplitude.
La grille de commande de la lampe 14 est polarisée par rapport à la cathode au moyen d'une résistance de polarisation 15 et de son condensateur shunt jusqu'en un point situé en deçà de celui pour lequel le courant d'anode est interrompu et les choses sont dis posées de façon que seules les impulsions triangulaires ayant les amplitudes les plus grandes puissent produire le passage du cou rant d'anode. Il est ainsi produit dans le cir cuit de sortie de la lampe 14 une série de pulsations dont chacune a la même phase que l'impulsion de cadrage qui lui a donné nais sance.
Le circuit de sortie de la lampe 14 est couplé par exemple à un oscillateur de blocage (non représenté) et on s'arrange pour que chaque pulsation dans le circuit de sortie de la lampe 14 déclenche une course de retour de l'oscillation en dents de scie pour l'explo ration de cadrage.
Dans le dispositif montré sur la fig. 3, la lampe 10', qui correspond à la lampe 10 de la fig. 2, possède une résistance 16 dans son circuit de grille et une résistance de charge 17 de valeur élevée dans son circuit d'anode. La lampe 10' peut être shuntée par une lampe à grille écran analogue (non repré sentée), qui alimenterait l'appareil synchro nisant de bande, ou bien on pourrait em ployer une lampe biplaque au lieu de la lampe 10'.
Le signal reçu est amené aux bor nes d'entrée 18 dans un sens tel que les si gnaux d'image tendent à rendre plus positive la grille de commande; cette grille est pola risée de telle façon que le noir de l'image rend son potentiel par rapport à la cathode légèrement plus positif que celui pour lequel le courant de grille commence à passer et, en conséquence, les signaux d'image se trouvent dans la région où existe le courant de grille, mais, vu la chute de voltage à travers la @ré- sistance 16, le potentiel effectif de grille reste sensiblement constant et n'est pas af fecté par le passage du courant de grille.
On s'arrange pour que les impulsions syn- chronisantes réduisent le potentiel de grille à una valeur plus négative que celle corres pondant à l'arrêt du courant d'anode.
Deux condensateurs 12' et 13' montés en série sont reliés entre l'anode et la cathode de la lampe 10'. Comme dans le dispositif de la fig. 2, une série de pulsations triangulaires sont amenées sur le condensateur 13', les pul sations correspondant aux impulsions de ca drage ayant une amplitude plus grande que celles correspondant aux impulsations de bandes.
"La série complète des pulsations envoyées sur le condensateur 13' est appliquée entre la grille de commande et la cathode d'un tube de décharge à gaz commandé par une grille, cette dernière est polarisée au moyen de la résistance de polarisation 20 et de son con densateur adjoint, d'une façon tellement né gative que seules les pulsations ayant la plus grande amplitude amenées au conden sateur 13' puissent déclencher le passage du courant anodique dans le tube 19.
Le circuit d'anode du tube 19 comprend une bobine 21, une résistance 22 et un cou- densateur 23 disposés comme représenté; le circuit 19, 21, 22 et 23 peut osciller et son action consiste à produire une onde de diffé rence de potentiel en dents de scie sur le con densateur 23; les choses sont disposées pour que la fréquence -de cette oscillation. en dents de scie soit égale à celle des pulsations de voltage ayant l'amplitude la plus grande et, par suite, à la fréquence de cadrage. L'oscil lation en, dents de scie produite sur le conden sateur 23 est employée pour l'exploration.
Conformément à une variante des dispo sitions des fig. 2 et 3, les condensateurs 12 et 13, ou 12' et 13' respectivement, sont montés en série entre l'anode de la lampe de commande 10 ou 10' et la borne positive de la source de courant anodique. Or, dans l'ar rangement des fig. 2 et 3, quand une impul sion arrive, le potentiel, au point .de jonction des deux condensateurs, devient plus positif, et la. différence de potentiel existant sur les condensateurs 13 ou 13' augmente.
Dans la disposition modifiée, bien que le potentiel au point de jonction devienne plus positif lorsque l'impulsion arrive, la différence de potentiel existant sur les condensateurs 13 et 13' décroît. Les dispositifs modifiés sont, au point de vue fondamental, équivalents à ceux des fig. 2 et 3., et dans les deux cas le chan- gercent .dans la charge des condensateurs 13 et 13' peut être considéré comme dû au cou rant de charge tendant à rendre plus positif le point de jonction des condensateurs 12 et 13ou12'et13'.
La fig. 4 montre une disposition suivant laquelle les impulsions de synchronisation sont converties en pulsations triangulaires de voltage ayant des amplitudes différentes en faisant déclencher par elles le courant (le charge dans une self.
En se reportant à la fig. 4, dans le cir cuit d'anode d'une lampe à grille écran \?4 se trouve une bobine de self 25 en série avec une résistance 26. Des dispositifs (non repré sentés) sont prévus pour polariser la grille de commande de la lampe 24 par rapport à la cathode, de telle façon qu'aucun courant anodique ne passe en l'absence de signaux, et le signal reçu (tel que celui de la fig. 1) est appliqué sur les bornes d'entrée \?7 dans un sens tel que seules les impulsions de syn chronisation font passer le courant anodique,
les signaux d'image n'ayant pas d'effet. La constante de temps de la bobine 25 et de la résistance 26 est rendue plus longue que la durée d'une impulsion de cadrage; pendant chaque impulsion de synchronisation, la lampe 24 est conductrice et un courant s'éta blit graduellement dans la bobine 25. A la fin de la pulsation, la lampe devient isolante et le courant .de charge est arrêté; les im pulsions triangulaires de voltage sont ainsi envoyées à travers la résistance 26.
Des dispositifs, non représentés, sont de préférence prévus, dans l'arrangement de la fig. 4, pour amortir les forces contre-électro motrices mises sur la bobine 25.
On peut, si on le désire, employer une diode pour séparer les pulsations triangu laires de voltage ayant les amplitudes les plus grandes de celles ayant les amplitudes les plus faible. Un dispositif utilisant une diode est représenté sur la-fig. 5.
Suivant la fig. 5, la lampe à grille écran 28 possède une résistance d'anode 29, et un condensateur 30 connecté entre son anode et sa cathode.. Des. dispositifs (non représentés) sont prévus pour polariser par rapport à la cathode la grille de la lampe 28 de façon que le noir et l'image rende la grille légèrement plus positive (par rapport à la cathode) que le potentiel pour lequel commence à passer le courant de grille et le signal reçu est ap pliqué sur les bornes dans un sens tel que les signaux d'images se trouvent dans la ré gion où existe le courant grille,
les impul sions de synchronisation réduisant à zéro le courant anodique de la lampe. Comme dans le dispositif de la fig. 3, des pulsations trian gulaires de voltage sont amenées sur le con densateur 30.
Ces pulsations de voltage sont établies à travers un circuit comprenant un enroulement 32 appartenant à un transformateur à trois enroulements, une lampe diode 33, et une source de différence .de potentiel 34 ayant son pôle positif relié à la cathode de la diode 33. Le potentiel de la source 34 est supérieur à celui produit sur l'anode de la diode par les pulsations de voltage d'amplitude la plus faible amenées sur le condensateur 30, mais il est inférieur à celui dû aux pulsations d'amplitude la plus forte. Chacune de ces dernières pulsations produit ainsi un écoule ment de courant dans la diode 33 et l'enrou lement 32.
Dans une variante, qui a été re connue préférable dans certains cas, les posi tions .de la diode 33 et de la bobine 32 sont interverties, l'anode de la diode étant reliée à l'anode de la lampe 28.
Les enroulements 35 et 36 du transfor mateur font partie de l'oscillateur de blocage pour fréquence de cadrage, qui est d'un type connu, et comprend une lampe oscillatrice 37; pour plus de simplicité, on ne se propose pas de décrire ni la constitution, ni le fonction nement de l'oscillateur de blocage, car ces détails ne sont pas d'une importance primor diale en ce qui concerne la présente invention. Il suffira de dire que l'oscillateur de blocage est disposé de façon à engendrer une oscilla tion en dents de scie ayant la. même fréquence que les impulsions de commande appliquées à la lampe oseillatrice de blocage 37;
lorsque le courant produit par la pulsation d'ampli- tuile la plus grande mise sur le condensateur 30 passe dans la diode 33 et l'enroulement 32, l'impulsion qui est, en conséquence, créée dans l'enroulement 36 alimente le circuit grille de la lampe oscillatrice de blocage 37, et déclenche une course de retour de l'oscil- la.tion en dents de scie.
Un redresseur à contact sec peut être em ployé à la place de la. lampe 33 dans l'ar rangement montré sur la fig. 5; de préfé rence, l'enroulement 32 .du transformateur à trois enroulements est protégé électrostati- quement contre les autres enroulements.
En se reportant maintenant à la fig. 6 qui montre schématiquement une partie de l'appareil produisant les oscillations d'explo ration dans un poste récepteur, on y voit une lampe 41à grille écran dont l'anode est reliée à la borne positive d'une source de courant anodique (non représentée), dont la borne négative est mise à la terre, à travers une résistance 42, les circuits de grille de commande et de grille écran de la lampe étant couplés ensemble au moyen d'un transforma teur à noyau de fer 43.
La lampe 41 est mon tée de façon à fonctionner en oscillateur de blocage, et à produire des oscillations en dents de scie qui sont recueillies sur un condensa teur convenable (non représenté) monté entre les bornes 44. Un condensateur 45 est monté dans le circuit de la grille .de contrôle de la lampe 41 et cette grille est reliée à la cathode de la lampe par une résistance de fuite 46.
Les signaux de télévision reçus, ayant une forme telle que celle représentée sur la fi-. 1 dont il a déjà été question, sont amenés aux bornes d'entrée 47 et s'établissent entre la grille de commande et la cathode d'une lampe pentode 48 dans un sens tel que les signaux d'image font augmenter le potentiel de la. grille de commande dans le sens positif par rapport au potentiel -de la cathode.
Maintenant on s'arrange pour que la com posante à courant continu des signaux d'image existe dans les signaux reçus et, dans le cas d'une transmission par onde porteuse modulée, on s'arrange pour que le voltage à la sortie du détecteur. de signaux, ayant la fréquence de l'onde porteuse et correspondant au noir de l'image, soit quelque peu positif par rapport à la terre;
la grille de commande de la lampe 48 est connectée par une liaison conductrice à l'électrode de sortie -du détec teur de signaux et cette grille de commande est polarisée négativement à une valeur con venable par rapport à sa cathode au moyen d'une résistance de polarisation 49, montée en série avec les résistances 51; 52 et 53 entre les bornes positive et négative de la source de courant anodique; et ainsi le cou rant de grille passe tant que les courants de signaux ayant une amplitude quelconque au dessus du noir se trouvent sur la grille de commande.
Une forte résistance 50 est montée en série dans le circuit grille cathode de la lampe 48 et, de la sorte, le passage du cou rant de grille ne produit sensiblement aucun changement dans le potentiel de la grille de commande de la lampe. En conséquence, les signaux d'image ne produisent sensiblement pas de changements dans le courant d'anode, et les impulsions synchronisantes. en sont effectivement débarrassées.
L'anode de la lampe 48 est reliée à la borne positive de la source de courant ano dique à travers deux résistances 54 et 55 en série, et le point de jonction -de ces résis tances est connecté à travers un condensateur 56 au circuit -d'entrée d'un oscillateur de blo cage à fréquence de bande (non représenté) au moyen d'un conducteur 57. Si les résis tances 54 et 55 sont choisies suffisamment grandes, alors, avec un potentiel de grille écran convenable, les signaux de synchroni sation sont débarrassés des signaux d'image par limitation du courant d'anode, et la sé paration ne dépend plus alors du passage du courant de grille.
Néanmoins, dans ce cas, la résistance 50 est conservée, et elle sert à réduire la charge de la source de courant de signaux due à. la capacité d'entrée de la lampe 48. Les résistances 54 et 55 peuvent avoir respectivement des valeurs .de 50000 et 200000 ohms.
Le courant est amené à la grille écran de la lampe 48 à travers la résistance 58, un condensateur 59 est monté entre la grille écran .et la terre. Pendant le fonctionnement, les impulsions de synchronisation rendent né gative la; grille de commande de la valve 48 à un point tel que le courant dans les cir cuits anode et grille écran de cette lampe est coupé. Les impulsions de synchronisation ar rivant à l'anode sont amenées à l'oscillateur de blocage à fréquence de bande.
La résis,- tance 54 sert, en premier lieu, à déterminer l'amplitude de la pulsation de déclenchement amenée à la lampe oscillatrice de blocage 41 et, en second lieu, à empêcher la charge du transformateur oscillateur de fréquence de bande (non représenté) par la lampe 48; cela pourrait arriver, par exemple, ,si la forme du signal synchronisant était telle que le cou rant commence à passer dans la lampe 48 avant que cesse l'oscillation produite par l'oscillateur de blocage. Durant chaque im pulsion synchronisante apparaissant sur la grille de commande -de la lampe 48, le con densateur 59 reçoit une charge.
Quand l'im pulsion cesse, le condensateur #59 se décharge à travers le circuit grille écran-cathode de la lampe 48.
Une série de pulsations de voltage sensi blement triangulaire est produite sur le con densateur 59, les pulsations ayant chacune une amplitude dépendant -de la durée de l'im pulsion de synchronisation qui lui a donné naissance, et ,de la grandeur du condensateur 59. Les impulsions de cadrage produisent ainsi des pulsations triangulaires de plus grande amplitude que celles produites par les impulsions de bande.
La série complète des impulsions trian gulaires est établie entre l'anode et la ca thode d'une lampe diode 60. La cathode de la diode 60 est connectée au point de jonc tion des résistances 52 et 53 et se trouve ainsi polarisée positivement par rapport à la terre, la grandeur de cette polarisation étant rendue supérieure au potentiel fixe,de l'anode de la diode 60 (c'est-à-dire au potentiel pris par la grille écran 48 en l'absence de signaux de. synchronisation), d'une quantité telle que le courant passe dans la diode 60 seulement quand une pulsation triangulaire due .à une impulsion de cadrage y est appliquée.
La diode @60 est reliée en série avec un enrou lement du transformateur 43 et, lorsqu'une impulsion de cadrage est reçue sur la grille de la lampe 4.8, une pulsation de courant passe dans la diode et l'enroulement du transformateur, et la lampe oscillatrice de blocage 41 est ainsi déclenchée.
On observera que, puisque la lampe 48 est une pentode, les perturbations provenant de l'oscillateur de blocage de fréquence de bande qui pourraient revenir le long du con ducteur 57 jusqu'à l'anode -de la lampe 48 ne peuvent, vu l'effet d'écran de la grille de suppression, influencer l'oscillateur à fré quence de cadrage. De plus, les perturba- tions provenant. de l'oscillateur à fréquence de cadrage se trouvent jusqu'à un certain point mises dans l'impossibilité d'atteindre l'oscillateur à fréquence de bande par la diode 60.
Néanmoins, en général, l'oscillation d'exploration engendrée par l'oscillateur à fréquence de cadrage dure pendant plusieurs intervalles de ligne et, pendant une partie du cycle de cette oscillation, la diode 60 est conductrice et cela peut avoir pour résultat de réduire le potentiel de la grille écran de la lampe 48 à une valeur telle que le courant d'anode de cette lampe est interrompu. Si cela arrive, les impulsions synchronisantes de bande ne peuvent atteindre l'oscillateur à fréquence ,de bande qui, en conséquence, peut alors se décrocher ,du synchronisme.
Cet effet peut être évité en donnant à la grille écran de la lampe 48 un potentiel positif élevé convenablement choisi, ou en reliant la ca thode de la diode 60 non à l'extrémité infé rieure -de l'enroulement -de grille de contrôle du transformateur 43, mais à un point inter médiaire convenable de celui-ci, auquel cas la résistance 52 peut être court-circuitée.