CH190590A - Train d'atterrissage escamotable pour avion. - Google Patents

Train d'atterrissage escamotable pour avion.

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CH190590A
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Aeroplanes Moran Aeronautiques
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Aeroplanes Morane Saulnier Soc
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  Train d'atterrissage     escamotable    pour avion.    On connaît déjà toute une série de cons  tructions permettant de replier ou de     redres-          er    une articulation constituée par deux  barres articulées faisant partie d'un train  d'atterrissage escamotable pour avion. Tou  tefois, dans tous ces dispositifs connus, l'ef  fort destiné à replier ou à. redresser la jambe  brisée est fourni par un     dispositif    tel qu'une  vis ou tout autre organe relié, d'une part,  à l'aide d'un système de bielles avec les deux  parties de la, jambe dont il est destiné à  faire varier la position relative et, d'autre  part, avec une     partie    fige de l'avion telle  (lue l'aile ou le fuselage.

   Avec un tel dispo  sitif, le train d'atterrissage ne peut évidem  ment être escamoté que dans une seule direc  tion bien déterminée.     Tout    changement de  cette direction, pouvant être nécessité par  exemple par une modification de l'emplace  ment de réservoirs de combustible, moteurs,  etc. déterminerait une modification totale (lu  train d'atterrissage et de ses liaisons avec    l'avion commandant le repliement et le     dé-          pliement    de la jambe. En outre, dans la plu  part des dispositifs connus, on est obligé de  prévoir -des câbles ou des     chaînes,    pour la  commande de l'escamotage passant sur des  poulies ou roues dentées et ne présentant  qu'une sécurité de     fonctionnement    fort ré  duite.

   De même, dans un grand nombre de  telles constructions, on est obligé, de rendre  mobile le     point    auquel les jambes du train  sont articulées à l'avion, ce qui complique  encore davantage la     construction    et rend le  fonctionnement du train encore moins     .sfir.     Comme il est essentiel que les organes cons  titutifs soient aussi légers que possible et  occupent un espace aussi réduit que cela est  réalisable et qu'ils fonctionnent enfin d'une       façon    absolument sûre, il est clair que les  constructions     existantes    du type qui vient  d'être cité ne donnent pas entière     sRtisfaction.     



  Suivant la présente invention, on remédie  à ces défauts d'une manière extrêmement      simple: le train d'atterrissage escamotable  pour avion est constitué par trois jambes re  liées chacune avec l'avion. L'une de ces  jambes est formée de deux barres articulées  entre elles et le point d'articulation de ces  barres est fixé à l'une des deux parties (pis  ton ou cylindre) d'un     vélin,    qui peut être  hydraulique ou pneumatique. Dans la posi  tion d'atterrissage, lorsque ces deux barres  sont amenées en alignement direct,     c'est-à-          dire    que la jambe est redressée, le vérin leur  est perpendiculaire.

   Des     biellettes    sont arti  culées à leurs extrémités, d'une part,     @à    la  seconde partie du vérin (cylindre ou piston),  d'autre part, aux barres de la jambe brisée  de part et d'autre de leur axe d'articulation  et symétriquement à celui-ci. Il s'ensuit que  le vérin n'est relié mécaniquement qu'à la  jambe brisée, abstraction faite des conduits  souples pour l'amenée de l'énergie     nécessaire     au fonctionnement du vérin, et que le dis  positif de commande est entièrement indé  pendant des autres     parties    de l'avion.  



  Ces biellettes servent à transmettre l'ef  fort du vérin destiné     jà    agir sur la jambe       brisée,    soit pour     le:    replier, soit pour le re  dresser.  



  Dans une forme d'exécution préférée, les  deux barres de     la,    jambe brisée sont amenées,  dans la position     d'atterrissage,    légèrement au  delà de leur     alignement    direct et sont immo  bilisées dans     cette    position à l'aide de bielles  appropriées.     La--force    du vérin sera, dans ce  cas, calculée de telle façon qu'elle soit capa  ble de faire passer aux deux barres le point  mort,     c'est-à-dire    la position d'alignement  direct pour replier ensuite la jambe.  



  Il est facile de comprendre que, lorsque  l'avion décolle,     l'atterrisseur    fonctionne nor  malement, puisque ce fonctionnement a pu  aisément être vérifié avant<B>la</B> décollage. Afin  d'éviter tous accidents, il suffit donc d'être  assuré qu'aucune avarie, quelle qu'elle soit,  ne pourra, en vol, empêcher le train de sortir  une fois qu'il est rentré. Les     pannes    qu'on  peut envisager vont celles déterminées par le  type     même    du dispositif de commande.

   En  particulier     dans    le cas où ce dernier est         constitué    par un vérin alimenté par de  l'huile sous pression, ces, pannes peuvent ré  sulter des irrégularités .d'alimentation du  vérin en huile, ce qui pourrait occasionner le  risque de ne pas voir le train     descendre    au  moment voulu.  



  On peut donc prévoir d'adjoindre éven  tuellement au train un dispositif de sécurité  destiné à obliger le train à sortir au cas  d'une avarie du dispositif de commande.  



  En outre, lorsque le train est     ,sorti,    il  faut éviter d'une     façon    absolue qu'il ne  puisse se replier pendant que l'avion roule  sur le sol. Dans le     cas    d'un dispositif de com  mande du train constitué par un vérin  hydraulique ou pneumatique, il peut arriver  que, la pression dans le cylindre du vérin  étant tombée pour une raison quelconque, les  chocs fassent franchir à. la jambe brisée la  position .du point mort et déterminent ainsi  le repliement du train.  



  Une     forme    d'exécution de la présente in  vention comprend dans ce but un dispositif  de verrouillage positif s'enclenchant lorsque  le train est complètement sorti et rendant le       repliage    accidentel absolument impossible.  



  Le déverrouillage devant précéder<I>l'opé-</I>  ration .de relèvement du train est commandé  par le pilote, le verrouillage se produisant  automatiquement dès que le train est com  plètement déplié.  



  Enfin, il est indispensable, dans le cas  où l'on prévoit un dispositif de verrouillage,  d'organiser la commande de déverrouillage  de telle façon qu'il .s'effectue nécessairement  avant le repliement de la jambe destiné à  provoquer le relèvement du train d'atterris  sage, de manière à éviter la détérioration de  celui-ci, qui peut être provoquée si le vérin  tendait à briser la jambe avant que le dé  verrouillage n'ait eu lieu.  



  On utilisera avec avantage un dispositif  particulier     permettant    de réaliser les deux  commandes successives dans l'ordre voulu, à  l'aide d'une     manette    unique.  



  L'invention sera mieux comprise à l'aide  des dessins annexés sur     lesquels    on a repré-           senté,    à titre d'exemple, d'une part, une arti  culation et, d'autre part, un certain nombre  de trains d'atterrissage escamotables suivant  l'invention.  



  La.     fig.    1 est une vue en élévation d'une  articulation à l'état redressé;  La, fi-. 2 montre la, même articulation  partiellement repliée;  La fi--. 3 montre un train d'atterrissage  muni d'une articulation dans la position  d'atterrissage;  La     fig.    4 montre ce même train     dans    une  position partiellement repliée;  La     fig.    5 montre un autre exemple d'un  train d'atterrissage à escamotage latéral,  mais .dans lequel l'articulation est placée sur  la barre qui contient l'amortisseur;  La     fig.    6 montre un train d'atterrissage  suivant l'invention .dans lequel l'escamotage  s'effectue d'avant en arrière;

    La fi-. 7 est une vue à angle droit par  rapport à la vue de la     fig.    6 indiquant un  mode de réalisation du montage de la roue       ,.nr    le train;  La     fig.    8 montre un train     d'atterrissage     dans lequel l'escamotage se produit d'arrière  en avant, et la     fig.    9     montre    une vue à angle  droit par rapport à celle de la     fig.    8, consti  tuant un exemple du montage de la roue  sur le train;  La fig. 10 montre     ùn    train muni d'un  dispositif de dépliage;  La     fig.    11 montre ce même train replié;

    La fi,* 12 est une vue semblable à celle  de la     fig.    10 montrant une autre forme d'exé  cution du dispositif de .dépliage;  La fi. 13 montre le train muni de ce  dispositif" dans la position repliée;       La        fig.    14 montre un     dispositif    de ver  rouillage  La     fig.    15 montre ce même dispositif  dans la position déverrouillée;  La     fig.    16 montre un détail du     dispositif     de verrouillage;  La     fig.    17 montre un détail d'une va  riante de construction de ce dispositif;  La     fig.    18 montre un autre mode de cons  truction du dispositif de verrouillage;

      La     fig.    19 montre un dispositif de com  mande à l'aide d'une seule     manette    du dis  positif de verrouillage et du dispositif de  commande du     train;     Les     fig.    20, 21 et 22     montrent        soh6mati-          quement,dans    trois positions différentes, le  dispositif de la     fig.    19, et  Les.     fig.    2.3 et 24 montrent -deux     variantes     d'exécution d'une partie du -dispositif de  commande de la     fig.    19.  



  En se référant d'abord aux     fig.    1 et 2,  on voit, en '2 et 3, deux tiges articulées, entre  elles suivant un axe 1. Ces tiges sont desti  nées à pivoter autour de l'axe 1, dans le  sens de la flèche de la     fig.    2, de façon à se  replier suivant l'angle     .désiré.     



  Dans l'exemple représenté, le     dispositif    de  commande provoquant le repliement des  bielles est constitué, par un vérin pneuma  tique 10, comportant un piston Mont l'extré  mité 8 porte une chape à laquelle sont arti  culées deux bielles 6 et 7, dont les: autres  extrémités sont articulées en 4 et 5 respec  tivement aux     tige"    2 et 3.

   Lorsqu'on admet  à l'intérieur du vérin le fluide comprimé, le  piston 9 se déploie par     rapport    au corps 1.0  du vérin et les     biellettes    6 et 7 tirent     sur    les  points 4 et     .5    en provoquant un pivotement  des     tiges    2 et 3 autour de l'axe 1 dans le  sens des flèches de la     fig.    2.  



  Il est facile de comprendre     qu'étant        don-          née    la     -direction    dans laquelle     S'exerce    l'ef  fort, le dispositif ne présente     jamais    de point  mort, son action étant absolument sûre.  



  En outre, le dispositif est excessivement  simple. Il ne     comporte    aucun ,système de  bielles     supplémentaires,    l'organe     @de    com  mande se réduisant à un vérin unique.  



  Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, il doit  être bien entendu que l'invention n'est nulle  ment limitée à un mode de     réalisation    par  ticulier de l'articulation, ni à un organe de  commande     particulier    quelconque tel qu'un  vérin pneumatique. Par exemple, les extré  mités des biellettes -de commande peuvent  être     fixéos    à l'organe de commande d'une  autre façon et     ainsi    de suite.      Sur les fi-. 3 à 9, on a représenté un  certain nombre de formes d'exécution du  train d'atterrissage.  



  En se référant d'abord aux     fig.    3 et 4,  on voit un train d'atterrissage ,dans lequel  le mouvement d'escamotage se produit dans  le sens latéral ainsi -qu'on le voit sur la       fig.    4. Le dispositif comprend une contre  fiche brisée 11 articulée vers son milieu, en  12, de part et d'autre d'un vérin 13, dont  le piston     1.1    entraîne à son extrémité, en 15,  deux biellettes doubles 16 fixées à deux  points 17 de la contrefiche. La contrefiche  11 relie un point fixe 18 .de l'avion à la  partie inférieure de     l'atterrisseur,    en un  point 19, de telle façon que, par son replie  ment, la contrefiche entraîne     l'atterrisseur     qui peut tourner autour de l'axe fixe 20.

   Le  fonctionnement du dispositif est facile à  comprendre. Lorsqu'on envoie dans le vérin  le fluide comprimé, le piston sort, les points  15 se déplacent en entraînant les     biellettes     doubles 16. Celles-ci tirent ,sur les points 17  qui tournent autour des points 12, en     brisant     ainsi la contrefiche, puisque les lignes  15-17 sont extérieures au point 12. Le point  19 se rapproche du point 18 et le train à  escamoter se replie en tournant autour de  l'axe 20, ainsi qu'on le voit nettement sur  )a     fig.    4 jusqu'à     ée    que les deux branches  de la contrefiche 11 soient placées contre le  vérin.

   On remarquera, dans cet exemple, que  le train d'atterrissage ne subit aucune modi  fication importante par rapport au train  d'atterrissage ordinaire non escamotable. Il  suffit     d'organiser-    l'articulation supérieure  du train d'atterrissage, de façon qu'il puisse  pivoter autour d'un axe fixe tel -que 20, et  constituer l'un des bras du support sous  forme d'une contrefiche brisée munie d'un  dispositif -de commande     tel        qu'un    vérin 13.  



  Un train d'atterrissage organisé suivant  l'invention est donc excessivement simple et  peu coûteux. En outre, le train vient occuper  sa, position -d'atterrissage sous l'action simple  ment du poids: de la roue de telle sorte qu'on  évite tout risque de voir le train bloqué dans  la position escamotée au moment de l'atter-         rissage.    D'autre part,     l'escamotage    se produit  d'une manière absolument sûre, étant donné  que le dispositif ne présente pas de points  morts et que l'effort exercé sur le genou pour  le replier s'exerce dans la     direction    optimum  pour obtenir un fonctionnement efficace et  sûr. On peut d'ailleurs utiliser cette particu  larité pour obtenir un blocage sûr du train  dans la position .d'atterrissage.

   En effet, on  peut laisser les deux     tiges    dépasser la posi  tion d'alignement en limitant leur     déplace-          ruent    par     -des    butées, de telle sorte que, dans  la position de l'atterrissage, le train soit ab  solument rigide. Pour l'escamoter, le dispo  sitif fait franchir facilement aux tiges le  point mort et replie le train.  



  En se référant à la.     fig.    -5, on voit une  autre forme d'exécution -d'un train escamo  table dans lequel les roues se replient latéra  lement. Dans cet exemple, le repliement, au  lieu de s'effectuer vers l'intérieur, s'effectue  vers l'extérieur. On voit également dans cet  exemple que la barre remplacée par une  contrefiche brisée, au lieu d'être une des       barres    latérales comme dans l'exemple des       fig.    3 et 4, peut être     constituée    par la barre  21 qui contient l'amortisseur. Sur cette  figure, on voit en 22 le point .d'articulation  à l'avion de la barre 21, en 23 le point d'ar  ticulation ide la barre 21 à la barre 24, et  en 25 le point d'articulation<B>à</B> l'avion de  cette barre 24.  



  Sur la     fig.    5, on a indiqué en traits pleins  la position     d'atterrissage    et, en pointillé, la  position .du train lorsqu'il est escamoté et  vient se placer dans l'aile. L'axe 0 de l'ar  ticulation vient occuper la position 0', l'en  semble du train venant complètement     s'esca-          rnoter    :dans l'intérieur de l'aile.  



  Sur les     fig.    6 et 7, on a, représenté une  autre forme d'exécution du train d'atterris  sage escamotable, applicable par exemple à  des avions     multimoteurs    et dans lequel le  train s'escamote non     plus        latéralement    mais  de l'avant vers     l'arrière.    La roue peut être  montée .sur le train d'atterrissage de toute  façon appropriée.

   Dans l'exemple représenté  sur les     fig.    6 et 7, cette roue est montée à      l'aide d'une fourche 26 qui contient le ou les  amortisseurs, la barre 27 étant constituée  par une contrefiche brisée et étant munie  d'un dispositif de repliement 28, suivant  l'invention.     Sur    la fi-. 6, on a encore repré  senté en traits pleins la position d'atterris  sage et, en traits pointillés, la position d'es  camotage.  



  On voit encore sur cette figure, en 29, la  fusée de la roue occupant maintenant, lors  que la roue est repliée, la position 29'. Et on  voit en 30, 31 et 32 les trois     aîes    d'oscilla  tion fixes par. lesquels le train est monté sur  l'avion.  



  Sur les     fib.    8 et 9, on a représenté une  autre forme d'exécution du train     d'atterri.s-          ,sage,    dans lequel l'escamotage -se produit de  l'arrière en avant.     Dans    cet exemple, la roue  est montée, ainsi qu'on le voit ,sur la     fig.    9,  non pas a l'aide d'une fourche, mais en  porte-à-faux.

   Il doit être bien entendu que,  quel que soit le type d'escamotage. la roue  peut être montée à volonté, suivant le cas,  à l'aide de     fourches    ou     @de    porte-à-faux, les  exemples     :donnés    étant     destinés    uniquement  à montrer les diverses possibilités -de mon  ta.ge pouvant être combinées à volonté avec  les divers types -de trains d'atterrissage esca  motables.  



  On remarquera en particulier, dans  l'exemple des     fig.    8 et 9, que la contrefiche       brisée    remplace la barre comprenant l'amor  tisseur,     tandis,    que, dans l'exemple des     fig.    6  et 7, cette contrefiche brisée remplace l'une  des deux autres barres -du train.  



  Sur la     fig.    8, on voit encore, en. traits  pleins, la. position du train pour l'atterrissage  et, en pointillé, la position de ce train lors  qu'il est replié. Les axes d'articulation sont  représentés respectivement en 33, 34, 35 et  36, les axes 34, 35 et 36 étant des axes d'os  cillation fixes par rapport à l'avion.  



  Aux     fig.    10 et 11, 101 désigne la jambe  brisée d'un train d'atterrissage repliable du  type décrit plus haut. 102 .désigne la roue  de ce train, 1()3 la jambe munie de l'amor  tisseur et     104    et     1i15    sont les axes de pivote  ment     des    jambes 101 et 103.

   Le dispositif    de commande -du train est constitué dans cet  exemple par un vérin hydraulique (ou pneu  matique) 106, dont on voit en 107 le     piston.     Dans     cette    forme d'exécution, l'éjection ou le       dépliement    automatique du train, dans le cas  où la pression de l'huile (ou tout autre  fluide) alimentant le vérin manque au mo  ment désiré,     est    assuré par deux     groupes    de  sandows 108 et 1-09 fixés, d'une part, sur  la tête du vérin, respectivement en 110 et  en 111, et, d'autre part,     respectivement    aux  points 1,12 et     1113    de chaque     demi-jambe,

      ces  deux groupes de     Sandows    étant     disposk    de  telle façon que leur tension détermine, pour  toutes les positions -du train par rapport aux  points     d'articulation,    un couple tendant à  amener les deux     demi-jambes    en alignement.  Cette action est assurée par deux entretoises  114 et 115, qui maintiennent les     sandows     écartés des points d'articulation     0,.    lorsque  la jambe est repliée, ainsi     qu'on    le voit net  tement sur la     fig.        11.     



  Le fonctionnement du dispositif est facile  à comprendre: lorsque la pression dans le  vérin tombe, la tension des Sandows, qui tend  toujours .à ramener les deux     demi-jambes    en  alignement, par conséquent à déplier lé train,  ne se trouve plus équilibrée et provoque  l'éjection du train en faisant     descendre    la  roue. Cette action     .se    produit jusqu'à ce que  les .deux     demi-jambes    viennent buter, après  avoir dépassé le point mort, sur la tête de  vérin l'16, c'est-à-dire jusqu'à ce que le train  soit dans sa position définitive d'atterrissage.  



  Sur les     fig.    12 et 13, le dispositif destiné  à faire sortir le train est réalisé d'une ma  nière différente et, dans cet exemple, ce dis  positif est constitué par     une    contrefiche     té-          lescopique,élastique        1,1-7,    contenant un ressort  118 tendant toujours à. ramener le train dans  la position dépliée.

   Une des extrémités. -de la contrefiche est  articulée en 119 sur l'aile .de l'avion, et de  l'autre en 120     â    l'une des     demi-jambes    de  la jambe     10-1.    Le fonctionnement du .dispo  sitif est facile à comprendre: lorsque le train  se replie sous l'action du vérin 106, le point  120 tourne autour -de l'articulation 104, et      ce mouvement amène la contrefiche 117  dans la     position    ,de la     fig.    13, en diminuant       ua    longueur et en comprimant le ressort 118.  L'ensemble est maintenu dans la position de  la     fig.    13 par la pression d'huile dans le  vérin.

   Si la pression vient à manquer dans  ce vérin, la force -du ressort 1-18 n'étant plus  équilibrée, la contrefiche 117     @se    !détend et  ramène le train dans la position ,d'atterris  sage, c'est-à-dire dans la position -de la       fig.    12.

       'i     Ainsi qu'on l'a dit plus haut, on peut  prévoir en outre, dans certains cas, un dispo  sitif destiné à     verrouiller    le train dans la  position d'atterrissage, indépendamment du  vérin et d'une manière absolument     positive.     Suivant la forme d'exécution représentée sur  les     fig.    14, 15, 16, 17 et 1,8, ce verrouillage  est réalisé à l'aide d'une pièce 121     (fig.    14  et 15) qu'on dénommera, par la suite verrou.

    Cette pièce coulisse le long .de l'axe -du vérin,  et agit en combinaison avec -deux ergots 122  prévus sur les extrémités des deux     demi-          jambes.    Le verrou est sollicité vers la posi  tion de verrouillage par un ressort 123.

   Le  dispositif est complété par une commande  pouvant être réalisée de toute façon appro  priée (commande pneumatique, électrique,  mécanique, hydraulique, etc.) actionnée à  partir -du siège du pilote et destinée à dé  verrouiller le     dispositif    de façon à rendre la  jambe- libre de se replier avant de faire  actionner le vérin 106 qui commande ce re  pliement. -- '       Dans    l'exemple représenté sur les,     fig.    14  et 115, la commande de déverrouillage est  réalisée     @à    l'aide d'un cylindre 124, à l'inté  rieur duquel se meut un piston 125, le  cylindre 124 étant alimenté par un fluide  tel que, par exemple, de l'air comprimé,  arrivant à l'intérieur du cylindre par un con  duit 126.

   Le piston 12:5 commande le verrou  121 à l'aide d'un système de bielles 127, 128  et 129.     Les    parties extérieures 131 des ergots  122 sont arrondies de façon que le verrou  soit soulevé automatiquement par la pression  des ergots 122 à la fin du mouvement des  cendant du train, au moment où- la partie    extérieure 131 -de ces ergots vient en contact  avec la partie extérieure 130 des crochets du  verrou 121. Le verrouillage se fait ensuite       automatiquement,    lorsque les deux ergots  viennent buter contre la tête 106 du vérin,       sous    l'effet du     ressort    123.  



  Ainsi qu'on l'a -dit plus haut, la     fig.    14  montre la position de verrouillage, et la       fig.    15 la position déverrouillée. Sur ces  figures, on voit nettement la position de la  transmission 127, 128 et 129, ainsi que du  piston 12.5 dans les deux cas.  



  Dans l'exemple deus     fig.    14 et 15, l'or  gane commandant     directement@le    déverrouil  lage est constitué par un cylindre 124 porté  par l'une des demi-jambes. Dans l'exemple  des     fig.    17 et 18, l'organe qui commande le  déverrouillage est placé à l'extrémité du  vérin et agit directement sur le verrou 121,  par l'intermédiaire d'une clavette 132. Dans  cet exemple encore, le dispositif de com  mande est constitué par un cylindre 133, à  l'intérieur duquel se meut un piston 134, le  cylindre 133 étant alimenté en air     comprimé     (ou tout autre fluide) par un conduit 135.  



  Dans     l'exemple    de la     fig.    1,8, un ressort  123' est placé à l'extérieur du cylindre, entre  la tête 13,6     du,dispositif        ét    le verrou 121.  



  Dans la     fig.    17, le ressort 123" est placé  à l'intérieur même du cylindre 133, entre  l'extrémité du piston 134 et la tête 136.  



  La     fig.    16 est une vue en perspective  montrant une forme d'exécution pratique (lu  dispositif -de verrouillage, du type de     celui     représenté schématiquement sur les     fig.    14  et 15.  



  Ainsi qu'on l'a dit plus haut, il est indis  pensable que le train soit déverrouillé avant  qu'on ne puisse agir sur le dispositif destiné  à le relever. Dans ce but, on prévoit un dis  positif dans lequel une manette unique dé  termine, dans un ordre voulu, la commande  du dispositif de verrouillage et celle du relè  vement du train.  



  Suivant la forme d'exécution de la       fig.    19, le dispositif de commande unique  est constitué par une manette 137, portant à  son extrémité une poignée 138, et se dépla-           çant    dans une ouverture 139     permettant    à la  manette de recevoir deux mouvements per  pendiculaires entre eux. Le mouvement dans  le     sens    de la flèche     Fl    a pour but de .dé  verrouiller le train, et le second, dans le sens  de la flèche     F2,    de déterminer le repliement  ou le     dépliement    de celui-ci.  



  Dans l'exemple représenté, les     opérations          succes,@ives    sont les suivantes: en supposant  que la manette se trouve     -dans    le cran avant  do l'ouverture 139 (voir     fig.    20), le premier  mouvement dans le     sens    de la flèche     F'    des  tiné à sortir la manette 137 du cran avant  et à l'amener à l'extrémité avant de la partie  longitudinale, détermine le déverrouillage     dis     train.

   Le deuxième mouvement dans le sens  de la flèche     F\    amenant la manette de l'ex  trémité avant à l'extrémité arrière de la  partie longitudinale de l'ouverture 189 dé  termine le relevage du train, en envoyant  l'huile dans le vérin 106, et le troisième  mouvement,     destiné    à amener la manette au  fond du cran arrière de l'ouverture 139 (voir       fig.    22) libère le verrou.  



  Le mouvement dans le sens opposé pro  voque tout     .d'abord    le relevage du verrou,  ensuite l'abaissement du train et, enfin, le  verrouillage de celui-ci dans la position  abaissée.  



  Les     fig.    20, 21 et 22 montrent, schéma  tiquement, les positions des organes, respec  tivement lorsque le train est     abaissé    et ver  rouillé (fi,: 20) au cours du relevage pen  dant lequel le verrou a d'abord été relevé  pour permettre le mouvement de relevage du  train     (fig.    21) et enfin le train relevé  (fi;. 22).  



  La manette<B>1137</B>     est    articulée autour de  deux axes perpendiculaires     Xl    et     X2,    ce qui  réalise une articulation à cardan. Un jeu de  deux bielles 140 et 141 commande respecti  vement le distributeur 142 du vérin princi  pal 106 et la valve 143, provoquant le dé  verrouillage. Les divers organes sont dispo  sés de telle façon que, pendant le mouvement  de la manette dans le sens .de la flèche     F'1,     qui     commande    le verrouillage et le déver  rouillage, la manette n'ait aucune action sur    la bielle 140 qui commande le vérin princi  pal 10.6,     ce    résultat étant assuré par l'arti  culation à cardan 144.

   De même, pendant  le mouvement de la manette dans le .sens  de la flèche     F2,    celle-ci n'a aucune action sur  la bielle 141, grâce à la     fixation    .à rotule  145 qui détermine cette bielle.  



  Le fonctionnement -du dispositif est le  suivant: en supposant que la manette se  trouve dans la position de la     fig.    20 qui cor  respond au train sorti, pour relever le train,  on fait décrire à la manette l'ouverture 139,  ce qui l'oblige successivement à faire: un  déplacement     transversal    .dans le sens de la  flèche     Fz    de la     fig.    19, qui n'agit que sur  la valve 143 en ouvrant le clapet 146, ce qui  détermine l'admission de l'air comprimé à  l'intérieur .du cylindre 124 des     fig.    14, 15  et 16 ou le cylindre 133 des fi-.<B>17</B> et<B>18,</B>  et provoque un coulissement du verrou 121,  déverrouillant le train.

   Pendant ce mouve  ment, la manette tourne autour de l'axe     X',     en poussant la bielle 141 et, par l'intermé  diaire du levier 147,     agissant    sur le piston  148 de la valve 143.  



  Le déplacement dans le sens de la flèche       F2    de la fi-. 19 n'agissant plus sur la bielle  141, mais uniquement sur la bielle 140, par  un pivotement autour de l'axe     X2,    ce mouve  ment amène la tige 149 et, par conséquent,  le     piston    double 150 du distributeur 142, de  la position de la     fig.    20     dans    laquelle l'huile  arrivant dans le     distributeur    par le conduit  151, passe dans le conduit 152 communiquant  avec la partie     inférieures        @du    vérin 106, qui  maintient le     piston    107 rentré,

   à la position  de la     fig.    22 dans laquelle l'huile est en  voyée dans le conduit 153 communiquant  avec la partie supérieure du vérin, de façon  à déterminer la sortie du piston et, par con  séquent, le relèvement du train. -Sur la       fig.    21, on voit le piston 150     .dans    la posi  tion intermédiaire, dans laquelle l'huile, ar  rivant par le conduit 151, ne communique  avec aucun des départs 152 et 153.  



  Sur la.     fig.    23, on voit une forme d'ou  verture 139 semblable à celle représentée sur  les     fig.    19 et 22.      Sur la     fig.    24, on voit     une    autre forme  de     l'ouverture    139, dans laquelle la manette  peut être immobilisée dans la position inter  médiaire dans laquelle le piston 150 se  trouve dans la position de la     fig.    21. Pen  dant le -déplacement dans le sens -de la flèche  ,dont on vient -de parler, la bielle 141  n'est pas actionnée, et le système de verrouil  lage reste dans la position de déverrouillage.

    Le dernier déplacement,     dans    le sens opposé  à la flèche     F',    sans agir sur la bielle 140,  ramène la bielle 141 dans la position     initiale     et le .dispositif de sécurité dans la position  de. verrouillage.  



  Le déplacement inverse se fait de la  même façon, en mettant d'abord la commande  dans la position de déverrouillage, puis le  distributeur 142 dans la position de descente  et, enfin, le dispositif de sécurité -dans la  position de verrouillage, ce qui permet son  enclenchement automatique lorsque le train  arrive     é.    fond de course.  



  Ainsi qu'on le voit sur le     fig.    19, 20,  21 et 22, on donne de préférence à la poignée  138 de la manette la forme d'une roue,     ee     qui a pour but de permettre au pilote, sans  regarder la manette, de se rendre compte  immédiatement qu'il a en main le -dispositif  qui commande l'abaissement ou le relèvement  du train d'atterrissage. En effet, le pilote  peut être amené à exécuter une     manoeuvre     destinée à actionner son train     d'atterrissage     à un moment où il n'a pas toute la tranquil  lité nécessaire pour chercher avec les yeux  la manette voulue. La forme de la poignée  l'empêche .de se tromper et lui permet, par  un réflexe simple, de faire l'opération cher  chée.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Train d'atterrissage escamotable pour avion, formé de trois jambes reliées chacune avec l'avion et dont l'une est constituée par deux barres articulées entre elles, caractérisé par le fait que le point d'articulation des deux barres formant la jambe précitée est fixé à une partie d'un vérin, commandé par une manette et placé perpendiculairement aux deux barres lorsque celles-ci sont ame- nées, la jambe étant redressée, en alignement direct, le vérin précité n'étant relié mécani quement qu'avec les deux barres formant la jambe brisée, abstraction faite des conduits souples pour l'amenée de l'énergie nécessaire au fonctionnement du vérin,
    à l'aide de biel- lettes articulées à l'une de leurs extrémités aux deux barres de part et d'autre de leur axe d'articulation symétriquement à celui-ci et à une certaine distance de cet axe, et à leurs autres extrémités à l'autre partie du vérin de façon à recevoir l'effort destiné à replier ou @à redresser la jambe. SOUS-REVENDICATIONS 1 Train d'atterrissage selon la revendica tion, caractérisé par le fait que le point d'articulation ,de la jambe brisée est réuni au piston formant l'une des parties du vérin et les biellettes au cylindre formant l'autre partie.
    2 Train d'atterrissage selon la revendica tion, caractérisé par le fait que le point d'articulation de la jambe brisée est réuni au cylindre formant l'une des parties du vérin et les biellettes au piston formant l'autre partie. 3 Train d'atterrissage selon la revendica tion, caractérisé par le fait que les trois jambes constituant le train sont reliées à l'avion en des points fixes de façon à pouvoir tourner autour d'axes fixes de telle sorte que le repliement de la jambe brisée de ce train détermine un mouve ment -de pivotement du train par rapport à l'avion.
    4 Train d'atterrissage suivant la revendica tion, caractérisé par le fait que, dans la position d'atterrissage, les deux barres formant la jambe brisée sont amenées légèrement au delà de la position d'ali gnement direct et sont immobilisées dans cette position A l'aide,de butées, la force du vérin étant calculée de telle façon qu'elle ,soit capable, pour remonter le train, de faire franchir aux deux barres la position du point mort, c'est-à-dire la position .de l'alignement direct.
    5 Train -d'atterrissage suivant la revendica tion, caractérisé par un dispositif destiné à provoquer la sortie du train d'atterris sage, dans le but d'éviter tout danger de blocage du train dans sa position relevée, ce dispositif étant constitué par des or ganes agissant mécaniquement sur la jambe brisée du train.
    6 Train d'atterrissage ,suivant la revendica tion et la sous-revendication 5, dans le quel ce dispositif est constitué par deux groupes de sandows venant s'attacher, d'une part, à la tête du vérin et, d'autre part, au voisinage -les extrémités des deux demi-jambes, le dispositif étant complété par des entretoises placées de telle façon que la tension des sandows détermine toujours un couple ayant ten dance à déplier la jambe.
    7 Train d'atterrissage ,suivant la revendi cation et la sous-revendication 5, dans lequel le dispositif provoquant la sortie du train, est constitué par une contre fiche télescopique comportant un dispo sitif élastique, cette contrefiche étant ar ticulée, d'une part, à l'avion et, d'autre part, à l'une des demi-jambes, en exer çant constamment sur la jambe brisée une poussée tendant à redresser cette demi- jambe. 8 Train d'atterrissage suivant la revendica tion,
    caractérisé par un dispositif destiné à verrouiller mécaniquement le train d'at terrissage dans sa position dépliée, ce dis positif comportant un verrou soumis constamment à l'action d'un ressort qui tend à l'amener dans la position de ver rouillage, et un dispositif commandé à partir du siège du pilote, et permettant de relever le verrou -de façon à d6ver- rouiller le train en surmontant l'action du ressort précité.
    9 Train d'atterrissage suivant la revendica tion et la sous-revendication 8, caractérisé par le fait que le verrou agit sur deux ergots prévus sur les extrémités -des deux demi-jambes, la partie extérieure -du ver rou étant organisée de façon à déterminer le soulèvement automatique du verrou sous l'action de la poussée des ergots à la fin de la course qui amène les deux demi-jambee en alignement, afin -de per mettre le verrouillage automatique. 10 Train d'atterrissage selon la revendica tion et les sous-revendications 8 et y, caractérisé par le fait que la partie exté rieure du verrou est arrondie.
    11 Train d'atterrissage suivant la revendica tion et la eous-revendication 8, caractérisé par le fait que le déverrouillage est commandé à l'aide d'un cylindre alimenté par un fluide, et dont le piston agit sur un système de bielles, provoquant le mou vement de déverrouillage.
    12 Train d'atterrissage suivant la revendica tion et les sous-revendications 8 et 11, caractérisé par le fait que le cylindre est fixé sur l'une des demi-jambes. 13 Train d'atterrissage suivant la revendica tion et les sous-revendications. 8 et 11, caractérisé par le fait que le cylindre est placé à l'extrémité du verrou et agit di rectement sur ce dernier, le ressort déter minant le verrouillage automatique étant placé à l'intérieur du cylindre.
    14 Train d'attérrissage selon la revendica tion et les sous-revendications 8 et 11, caractérisé par le fait que le cylindre est placé à l'extrémité du verrou et agit di rectement sur ce dernier, le ressort déter minant le verrouillage automatique étant placé à l'extérieur du cylindre. 15 Train d'atterrissage suivant la revendica tion, caractérisé par un dispositif assu rant le déverrouillage avant de détermi ner l'action du dispositif qui commande le relèvement du train, ce dispositif com portant une manette unique organisée de façon à produire successivement et dans l'ordre voulu les diverses opérations né cessaires pour relever et abaisser le train.
    16 Train d'atterrissage suivant la revendica tion et la sous-revendication 15, dans le quel la manette qui commande, d'une part, le verrouillage et le déverrouillage et, d'autre part, le relèvement et l'abais- sement du train, est montée à cardan et se déplace dans une ouverture dont le contour est tracé de telle façon que la manette puisse se déplacer suivant deux directions perpendiculaires entre elles, le déplacement dans une des directions agis sant sur le verrouillage, et dans l'autre direction sur la commande -du train.
    <B>17</B> Train d'atterrissage suivant la revendica tion et les sous-revendications 1,5 et 16, dans lequel le contour de l'ouverture a une forme en U. 18 Train d'atterrissage ,suivant la revendi cation et les sous-revendications 15 et 16, dans lequel le contour de l'ouverture a une forme en E. 19 Train d'atterrissage selon la revendica- tion, caractérisé par le fait que la ma nette de commande est établie en forme d'une roue à pneumatique miniature de sorte qu'elle rappelle automatiquement au pilote qu'elle est destinée à comman der le train d'atterrissage.
CH190590D 1935-03-22 1936-03-21 Train d'atterrissage escamotable pour avion. CH190590A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
CN112623281A (zh) * 2020-12-07 2021-04-09 北京空间机电研究所 一种冗余驱动的大自折角支撑锁定展收装置

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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CN112623281A (zh) * 2020-12-07 2021-04-09 北京空间机电研究所 一种冗余驱动的大自折角支撑锁定展收装置

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