CH192008A - Bâtiment de navigation. - Google Patents

Bâtiment de navigation.

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CH192008A
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Degallier Edmond
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Degallier Edmond
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B63SHIPS OR OTHER WATERBORNE VESSELS; RELATED EQUIPMENT
    • B63HMARINE PROPULSION OR STEERING
    • B63H1/00Propulsive elements directly acting on water
    • B63H1/38Propulsive elements directly acting on water characterised solely by flotation properties, e.g. drums

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  • Chemical & Material Sciences (AREA)
  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Combustion & Propulsion (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Ocean & Marine Engineering (AREA)
  • Buildings Adapted To Withstand Abnormal External Influences (AREA)

Description


  Bâtiment de navigation.    Les bâtiments de navigation connus, ca  nots, radeaux, paquebots, qu'ils soient à ra  mes, à voiles ou à moteurs, sont des corps  flottants qui ne peuvent se déplacer par rap  port à l'eau qu'en communiquant en pure  perte une certaine vitesse à une masse d'eau  relativement considérable.  



  La présente invention a pour but de re  médier en partie à cet inconvénient. Elle a  pour objet un bâtiment de navigation, carac  térisé en ce que sa charpente est portée au  moins en partie par des organes flotteurs qui  sont mobiles rotativement par rapport à elle,  de manière que leur partie immergée puisse  se mouvoir suivant la direction du mouvement  du bâtiment et en sens inverse et dont la sur  face extérieure présente des alvéoles à parois  étanches ouvertes à     l'extérieur,

      pour que de  l'air se     comprime    dans celles des alvéoles de  la partie immergée qui ont un mouvement à  composante verticale     dirigée    de haut -en bas  et se détende en     restituant    du travail dans  celles dont le mouvement a une composante  dirigée :de     bas    en haut:    Les organes flotteurs peuvent être libres  de se mouvoir sous la seule action     @de    la résis  tance que l'eau offre à l'avancement du bâti  ment ou être reliés à des organes moteurs.  Ils peuvent être     constitués    par des corps à  forme     générale    de révolution mobiles autour  de leurs axes, ceux-ci étant perpendiculaires  à la direction du bâtiment.

      La face des alvéoles     est    de préférence  quadrangulaire et leurs bords perpendicu  laires au mouvement peuvent être un peu en  saillie sur     ceux    qui sont parallèles au mou  vement,de manière que l'eau puisse pénétrer  entre     ces    bords en saillie avant de comprimer  l'air dans les alvéoles.  



  Le dessin ci-annexé représente, à     titre     d'exemple, diverses formes d'exécution du  bâtiment objet de     l'invention.     



  Les     fig.    1 et 2 sont     des    vues d'ensemble  de la première, en élévation et en plan;  La     fig.    3 est une élévation latérale     d'une          deuxième        forme,    et les     fig.    4 et 5 des     vues    en  élévation et en plan d'une troisième;      La fig. 6 est une vue à plus grande  échelle, en élévation de face, partiellement en  coupe, d'un -détail     commun    à     toutes        les    formes  d'exécution;  La fig. 7 est une coupe suivant VII-VII  de la fig. 6;

    La fig. 8 montre le détail des fig. 6 et 7  en position de fonctionnement; la fig. 10 mon  tre une variante de ce détail par une vue de  face; la fig. 9 est une vue en plan du bâti  ment selon la fig. 3, schématique, les parties  inférieures étant découvertes;  Les fig. 11, 12 et 13 montrent des va  riantes par des coupes de même espèce que la  fig. 7;  La fig. 14 est une vue simplifiée en plan  d'une quatrième forme d'exécution;  La fig. 15 est une vue partielle, à échelle  agrandie et en perspective, du détail montré  par la fig. 6;  La fig. 16 est une vue de même espèce  que la fig. 8 d'une variante du même détail.  Dans les fig. 1 et 2, le bâtiment a les  dimensions d'un canot muni de quatre paires  de rames 4.

   Il comprend une charpente ou       châssis    2 que supportent entièrement     au-          dessus    de l'eau deux     flotteurs    rotatifs 1 qui       tourillonnent    dans des fourches     2.,    qui ter  minent le châssis à ses extrémités, lequel  comprend des traverses non-représentées et  des     bancs,    ainsi qu'un plancher formant fond.

    Il     porte    des     tôles    3 qui recouvrent les flot  teurs et se prolongent à l'arrière et à l'avant  du bâtiment en une forme avantageuse au  point de vue     aérodynamique.    Chaque flotteur  (fig.

   6 à 8) comprend un moyeu tubulaire  I a, auquel sont soudées radialement des lames  minces 1, régulièrement distribuées     angulai-          rement    au nombre de vingt à soixante par  exemple, de manière à former un ensemble de  forme générale cylindrique contenu entre  deux flasques latérales     1,1    et consolidé par des       flasques    médianes     le.        Toutes    ces lames et  flasques -délimitent entre elles des alvéoles  à parois étanches, en forme d'étroits secteurs  cylindriques, fermées du côté de l'axe et ou  vertes à l'extérieur.

   La fig. 7 montre le flot  teur immergé dans l'eau jusqu'à la moitié de    son rayon, ses dimensions étant calculées de  manière qu'il déplace alors un poids d'eau  égal à son propre poids augmenté de la par  tie de la charge appliquée à ses     tourillons.     Ainsi, dans le cas de la fig. 1, le déplacement  total est -de huit cents kilogrammes si le dia  mètre des deux flotteurs est 1,36 mètre.  



  Dans le cas de la fig. 1, les rameurs 5  ne mettent pas les     flotteurs    en rotation direc  tement, mais     propulsent    le bâtiment comme à  l'ordinaire. Il prend ainsi une vitesse v  (fig. 8); la réaction d'inertie de l'eau, agis  sant au-dessous de l'axe, fait     tourner    le flot  teur. La     :composante    horizontale de la vitesse  circonférentielle du flotteur tend à annuler  la vitesse     relative    horizontale de l'eau et de  la périphérie des alvéoles. Pour une puissance  de propulsion donnée, le     flotteur    prend une  vitesse angulaire :de régime pour     laquelle    le  flotteur rencontre le moins de résistance.

    Quelle que soit cette vitesse de régime, il y  a une dissymétrie entre les actions de .l'eau  s'exerçant sur les     moités    antérieure et posté  rieure du     flotteur,    qui provient de ce que le  flotteur ne peut tourner qu'en chassant de  l'eau vers le bas dans la partie     antérieure,     même si la vitesse     circonférentielle    absolue  est double ou triple de la vitesse du     bâtiment.     Il s'ensuit, à l'avant, une réaction de l'eau di  rigée de bas en haut, qui comprime l'air des  alvéoles, lequel emmagasine     ainsi    de l'énergie  et permet, en laissant pénétrer l'eau dans les  alvéoles grâce à son     élasticité,

      que le mouve  ment     d'abaissement    de l'eau extérieure aux  alvéoles soit moins rapide. Le gain réalisé  par cette diminution de vitesse verticale se  traduit par la poussée que l'air comprimé  exerce sur les     tourillons    en se détendant par  l'arrière. De plus, aussi bien la réaction ver  ticale de l'eau à l'avant que la poussée de l'air  à l'arrière ont pour effet de soulever le bâ  timent d'une quantité non-négligeable qui       s'accroit    au fur et à     mesure    que la vitesse  augmente.

   La ligne de     flottaison    16 corres  pondant au repos se trouve alors hors de l'eau  comme montré en     fig.    8, l'immersion se ré  glant à la quantité pour laquelle les deux ef  fets contraires dont elle dépend se compen-      sent, à savoir la diminution de la     réaction     verticale du fait du moindre déplacement de  l'eau, et     l'accroissement    de cette réaction du  fait de l'accroissement de la vitesse de roule  ment.  



  Dans le cas de deux flotteurs, la somme       des    deux sections immergées est, au     repos,     environ six fois plus     grande    que     celle    d'un       bateau    de même déplacement; mais on voit  par la fig. 8 qu'elle diminue quand la vitesse  croît.

   Or, le roulement du flotteur     annule    le       frottement    de glissement de l'eau alors     qu'il     est considérable sur les flancs d'une coque  allongée de bateau, et la     résistance    hydrody  namique proprement dite diminue non seule  ment proportionnellement à la section immer  gée, mais aussi par le fait que l'angle d'at  taque des alvéoles à leur entrée dans l'eau di  minue, le point     d'entrée    dans l'eau se rappro  chant du plan     vertical    contenant l'axe.  



  Il y a évidemment avantage à remplacer  les rames par ,des manivelles ou par un mo  teur actionnant .les     flotteurs    en rotation par  des organes de     transmission,    comme c'est le  cas dans la fig. 10 décrite ci-après. On peut  alors, au moins au départ, donner aux flot  teurs une vitesse circonférentielle plus grande  que celle du bateau, de sorte que les     bords    des  lames 1, ne décrivent pas une cycloïde sim  ple, mais une trochoïde bouclée.

   Quand le  flotteur est immergé à la moitié du rayon,  le bord     de    lame qui entre dans l'eau ou qui  en sort est à<B>60'</B> du plan vertical contenant  l'axe et la direction de la trochoïde à l'en  trée dans l'eau est     verticale    aux deux     points     d'entrée et de sortie entre lesquels     elle    est in  clinée vers     l'arrière.    On comprend que si le  volume de l'eau     entrenée    par les lames de  l'avant à l'arrière est la moitié du volume  total déplacé par le     flotteur,    il n'y a plus au  cune poussée de l'eau vers l'avant, mais seu  lement une réaction à composante verticale.

    Une     petite        quantité    d'eau     primitivement    in  cluse entre les lames comme en     fïg.    7, permet  d'amorcer une réaction qui tend à réaliser ces  conditions, vu que la réaction elle-même est  cause d'une     introduction    d'eau dans les al  véoles.

       Le    volume d'eau effectivement déplacé    est donc moindre à l'avant<B>de</B> l'axe qu'à l'ar  rière, -de     sorte    que le centre de poussée et la  force verticale y appliquée sont en arrière de  l'axe, ce qui tend à faire     tourner    le flotteur  dans le sens moteur, et vient en compensation  du fait que la poussée radiale de .l'air     -dans     les alvéoles a une composante horizontale qui  pousse l'axe en arrière et qui n'est pas entiè  rement     équilibrée    par la     détente    de l'air à  l'arrière.     Enfin,    toutes les actions de bas en  haut soulèvent le bâtiment avec les effets  déjà décrits.  



  Dans les deux cas de la     fig.    1,     @et    d'une  rotation imposée aux flotteurs, mais de préfé  rence dans ce dernier, on peut prolonger les  lames     1,,    un peu en dehors     des        flasques,    de  manière à définir des palettes propulsives  qui peuvent être     nécessaires    quand le bâti  ment     est        fortement    soulevé, et que la force de  propulsion doit faire équilibre à la     résistance     de l'air.

   De telles     palettes    sont représentées  en     fig.    11 et     désignées    par     1g..     



  Dans l'exemple représenté,     les    flasques  elles-mêmes sont prolongées par une     denture,     de manière qu'elles forment des rebords sur       les        oôtés    des faces antérieures des     palettes     pour augmenter l'action propulsive et aussi  pour     empêcher    Fair de     sortir    des. alvéoles<B>à</B>       l'instant    de     leur    entrée dans l'eau. Cela -est  représenté aussi en     fig.    16.  



  La     fig.    3 montre un paquebot de 675       tonnes    dont le nombre des     flotteurs    a été dé  terminé par la condition que le tirant d'eau  soit de 1,5 mètre, donc que le diamètre des       flotteurs    soit 6 mètres, pour     l'immersion    au  demi-rayon.  



  Ils sont     distribués    en quatre groupes de  cinq réservant au milieu de la longueur du  paquebot un espace pour l'abordage et, entre  les     flotteurs    des deux     bords    opposés, un es  pace rectangulaire de 6     mètres    de largeur.  Une charpente 8 répartit la charge entre tous  les     flotteurs    qui sont reliés au moteur 14 par  des chaînes Galle     14a,        engrenant    avec des  roues dentées     14b    portées par les     tourillons     18     (fig.    6).  



  Dans     les        fig.    4 et 5, le bâtiment possède  des voiles 10 portées par un mât 11. Il est      monté sur des flotteurs 1 du type décrit et  peut     comporter    une     quille    constituée par une  lame mince non-chargée. Mais il est prévu,  pour remplacer la quille,     des        flotteurs    rou  lants     la,    qui sont à fleur de l'eau     lorsqu'il    n'y  a     pas    de poussée latérale sur les voiles et  dont l'un s'immerge     partiellement    lorsque le  bâtiment s'incline de -son côté.

   Ces flotteurs       la,    sont supportés par des     bras    rigides 13 et  12     fixés    à la charpente et au mât.  



  La fig. 9 montre une variante de la dis  position des lames longitudinales délimitant       les    alvéoles, ces lames 1 f étant ici alternées  de l'une à l'autre de deux des sections voisines  que séparent les flasques le. La fig. 15 mon  tre une face d'alvéole à plus grande échelle,  en perspective. On voit que les borde des  lames 1, et des flasques sont tranchants; les  lames 1, peuvent pour cela être biseautées sur  leurs deux     faces,    mais elles sont ici     biseautées          seulement    sur leur face postérieure.  



  Les alvéoles pourraient encore être     dispo-          sées    en nid     -d'abeille,    et leurs cloisons sont       d'autant    plus minces que leur nombre est  grand. Les flasques le peuvent être plus       minces    que les lames 1, même quand la sec  tion des alvéoles est carrée, vu que les pres  sions sur     leurs    deux faces se font pratique  ment équilibre. Les lames de division angu  laire     pourraient    être incurvées ou inclinées  comme le montrent les fig. 12 et 13 où elles  sont désignée par 1i et 1h.  



  La fig. 14 montre une forme d'exécution  dans laquelle le     bâtiment        -est    monté sur quatre  flotteurs rotatifs 21, à     alvéoles,    qui ont une  forme générale sphérique et peuvent être re  liés à un moteur par des organes     dentés        non-          représentés.     



  Dans chaque cas     particulier    .de     construc-          tion,    le diamètre du moyeu     1a,    est déterminé       d'après    le tonnage, le nombre des flotteurs  qui se répartissent la charge et la puissance  dont on dispose qui détermine, pour un ton  nage et un nombre de     flotteurs    donnés, l'an  gle du secteur     d'immersion    à la vitesse-limite.

    Cet angle détermine la surface de support,  d'où la pression     nécessaire    pour soutenir le  bâtiment et, par     suite,    le volume que doit    avoir une alvéole pour jue la hauteur de  l'eau qui ,doit y pénétrer pour équilibrer cette  pression soit inférieure à la flèche de l'angle       d'immersion.     



  Les proportions de la fig. 16 sont calcu  lées pour le cas de la fig. 1 oii l'on a deux  flotteurs pour 0,800 tonne, mais avec palettes  propulsives de deux     centimètres    pour les flot  teurs supposés moteurs. L'angle du segment  immergé est de 40  , le diamètre du moyeu  62 % du diamètre pris au bord des alvéoles et  l'excédent de     pression    sur la     pression    atmo  sphérique     est    0,0652 atmosphère. Des cloisons  radiales supplémentaires 1     f    subdivisent les al  véoles parallèlement à l'axe à leur périphérie  seulement, pour     diminuer    la quantité d'eau  qui y pénètre     librement    à l'instant. de leur  immersion.  



  Pour un bâtiment de 565 tonnes et 20       flotteurs    aux mêmes conditions d'immersion,  le moyeu mesure environ<B>80%</B> du diamètre  et     la,    surpression est de 0,25     atmosphère.     



  Pour un     bâtiment    de 80.000 tonnes  (maximum actuellement connu), à huit flot  teurs de 40 mètres de diamètre, le moyeu  mesurerait environ     93,6%    de ce diamètre et  la     surpression    ne serait que de 1,86 atmo  sphère. Elle atteindrast 2,83 atmosphères  dans le cas de deux flotteurs     seulement,    et le       moyeu    mesurerait le 94,4 % du diamètre.

   Les  palettes de la     fig.    16 sont calculées pour une  vitesse     circonférentielle    valant<B>1,15</B> fois la  vitesse de     translation.    Les cloisons     formant     les alvéoles, comme le moyeu, peuvent être  en tôle de fer ou d'aluminium, ou en une  matière organique du genre du     celluloïde    ou  de .la     baliélite    pour les     petits    tonnages. A par  tir d'une certaine épaisseur, elles peuvent  être     venues    de     fonderie.     



  La grande surface métallique des alvéoles  tend à faire que la compression soit iso  therme, de même que la     détente,    mais la  brièveté de ces actions tend à faire     qu'elles     soient au contraire adiabatiques; elles sont  supposées isothermes dans les     indications    qui       précèdent.     



  Les coussinets des tourillons peuvent être  reliés à la     charpente    par des moyens élas-      tiques     permettant    aux flotteurs de suivre le  mouvement des vagues en ne le communi  quant que partiellement au bâtiment et évi  tant que, pair le fait de l'inertie du     bâtiment,     l'immersion des flotteurs se trouve brusque  ment augmentée par le passage d'une vague.  Ces moyens ne font pas partie de la présente  invention.  



  Pour commander la direction du bâtiment,  il suffit de le     faire    pencher du côté où l'on  veut tourner, vu que la résistance de l'eau  est fonction croissante de ,l'immersion et  qu'une inclinaison fait ainsi que la résistance  est plus grande d'un côté que de l'autre. Pour  cela, lie bâtiment de la fig. 10 peut être muni  d'une masse 19 dont le     pilote    peut commander  le déplacement d'un bord à l'autre sur des  rails 20. Il pourrait     aussi    bien être muni de  gouvernails de profondeur d'un type connu,  inversés, l'un à gauche et l'autre à droite pour  faire pencher .le bâtiment. Ces moyens     servent     en outre à compenser l'action du vent tendant  à faire pencher le bâtiment.

   Enfin, les organes       moteurs    des flotteurs d'un bord peuvent être  mus indépendamment de ceux de l'autre bord,  ce qui permet     que    les uns soient ralentis ou  accélérés, ou encore freinés par leur moteur  s'il y a un     moteur    pour chaque côté et que,  lorsque le bâtiment     est    arrêté, on puisse le  faire tourner sur place en     actionnant    les  deux groupes en sens inverses.  



  Pour les grands bâtiments, une disposition  avantageuse est celle de huit flotteurs lors  qu'on n'est pas limité par le tirant d'eau. Par  exemple, pour 675 tonnes, on a pour le dia  mètre des flotteurs 8,15 mètres, de sorte que  quatre     flotteurs    n'occupent qu'une quaran  taine de mètres sur la longueur au lieu de 60  dans l'exemple décrit. Un engin à trois ou à  quatre flotteurs de 65 cm pesant avec un  homme 125 kg et possédant selle et     pédalier-          moteur    peut atteindre la vitesse d'une bicy  clette.  



  Si le paquebot de 675 tonnes     présente    à  l'air une surface de 200     mètres    carrés, sa vi  tesse peut dépasser 290 kilomètres à l'heure  avec une     puissance    de 40.000 chevaux-vapeur  selon la théorie la plus probable, la résistance    au     roulement        devenant    comparable à ce       qu'elle    est pour     les    trains sur rails et     d'autres     résistances étant moindres que pour ceux-ci.

    Enfin,     les        transatlantiques    pourront     attein-          dre    300 km/heure ou davantage, car il est  bien     .évident    que la     construction    décrite     est          d'autant        plus    avantageuse que la     vitesse    est  plus grande,

   de     sorte    qu'il     n'est    pas coûteux  d'accroître la puissance     comme    c'est lie cas  avec files bateaux où il faut fila multiplier par  huit pour doubler la     vitesse.    Le nombre des  flotteurs peut     atteindre    soixante environ si  l'on recherche     les    plus faibles vitesses et puis  sances compatibles avec     l'invention.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Bâtiment de navigation, caractérisé en ce que sa charpente est portée au moins en par tie par des organes flotteurs qui sont mo biles rotativement par rapport à elle, de ma nière que leur partie immergée puisse se mou voir suivant la direction -du mouvement du bâtiment et en sens inverse et dont la sur face extérieure présente des alvéoles à parois étanches,
    ouvertes à l'extérieur pour que de l'air se comprime dans celles des alvéoles de la partie immergée qui ont un mouvement à composante verticale dirigée de haut en bas et se détende en restituant du travail dans celles dont le mouvement a une composante dirigée de bas en haut, la compression de l'air étant due à l'inertie de l'eau.
    SOUS-REVENDICATIONS: 1 Bâtiment :selon la revendication, caracté risé en ce que ses organes flotteurs sont des corps à forme générale de révolution qui sont mobiles autour ide leurs axes, les quels sont perpendiculaires à la direction du bâtiment, corps dont chacun a des di mensions telles que son poids et la partie de la charge appliquée à ses tourillons l'immergent dans l'eau jusqu'à une partie de son rayon. 2 Bâtiment selon la sous-revendication 1.
    caractérisé en ce qu'il comprend au moins quatre flotteurs dont deux à l'avant et deux à l'arrière, séparés par un espace de l'ordre de grandeur de leur diamètre et reliés à au moins un moteur. 3 Bâtiment selon la sous-revendication 1, ca ract6risé en ce qu'il comprend une masse mobile transversalement, destinée à régler la répartition de la charge.
    4 Bâtiment selon la sous-revendication 1, ca- ractérisé en ce que la dimension radiale des alvéoles est comprise entre cinq et qua rante pour cent du rayon du flotteur.
    5 Bâtiment selon la sous-revendication 1, ca ractérisé en ce que les alvéoles sont formées -par un cloisonnement régulier longitudinal et transversal, dont les cloisons ont leurs bords extérieurs tranchants et en ce que les cloisons longitudinales s'étendent plus loin de l'axe, au moins par leurs faces arrière, que les cloisons transversales. 6 Bâtiment selon la sous-revendication 1,
    ca ractérisé en ce que les tourillons des or ganes flotteurs supportent la charpente par l'intermédiaire d'organes élastiques.
CH192008D 1938-07-04 1937-01-04 Bâtiment de navigation. CH192008A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US4337052A (en) * 1979-07-10 1982-06-29 Seiichi Kitabayashi Wave energy propelling marine ship

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US4337052A (en) * 1979-07-10 1982-06-29 Seiichi Kitabayashi Wave energy propelling marine ship

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