CH194473A - Procédé de coloration d'épreuves photographiques. - Google Patents

Procédé de coloration d'épreuves photographiques.

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CH194473A
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Description


  Procédé de coloration d'épreuves photographiques.    La présente invention est     relative    à la  coloration d'épreuves photographiques, et a  pour but de permettre aux photographes d'ob  tenir tant des épreuves d'une coloration uni  que que des épreuves     multicolores    d'une  excellente qualité photographique et de ma  nière aisée, rapide et peu onéreuse.  



  Selon le procédé qui fait l'objet de la pré  sente     invention,    on convertit l'image     argen-          tique    en une image de ses métallique formée  au moins en partie par des particules d'un  ferrocyanure métallique, en immergeant l'é  preuve dans un bain de traitement     obtenu     en mélangeant un     sel    soluble d'un élément  métallique possédant un poids spécifique si  tué entre 8.5 et 8.9, et un point de fusion     non-          supérieur    à 1460' C, un     ferricyanure    soluble  d'un alcali,

   ainsi qu'un     réactif    destiné à pré  venir la     formation    d'un précipité de     ferri-          cyanure    dans le bain, puis on     transforme     l'image de sel métallique en une image colo  rée, au moyen d'un réactif qui agit avec le       ferrocyanure        métallique    pour produire     un       pigment coloré, le bain de     traitement    étant  acidifié avec un acide plus fort que l'acide       ferricyanhydrique    et le composé d'argent  formé étant éliminé au     cours    du procédé.

    Les éléments métalliques dont on emploiera  les sels sont le nickel et le cadmium.  



  <I>Processus</I>     général   <I>et théorie de l'opération</I>  De façon générale, le procédé transforme  l'image     argentique    de l'épreuve photogra  phique en     une    image de sel métallique latente  ou visible, en convertissant l'argent métalli  que présent en un     composé    susceptible d'être  facilement éloigné dans un solvant approprié,  tel que     l'hyposulfite    de sodium, appelé plus  loin     "hypo",    et en transformant l'image de  sel métallique en     une    image de la couleur dé  sirée possédant approximativement la même  forme et la même gradation que l'épreuve ori  ginale,

   le composé     argentique    présent étant  éloigné de l'épreuve, soit avant, soit après le  développement sur l'épreuve de     l'image    de  la couleur désirée.      Le procédé est donc essentiellement un  procédé à deux phases comprenant en premier  lieu le dépôt sur l'épreuve de     particules    d'un  sel métallique, possédant     sensiblement    la  même distribution sur l'épreuve que les par  ticules d'argent sur l'épreuve originale, et en  second lieu la     conversion    des     particules    de  sel métallique déposées là     l'origine    en des       particules    d'un pigment coloré distribuées de  façon correspondante.

   Le sel métallique qui  est déposé tout     d'abord    sera appelé par la  suite     "intermédiaire        @de    couleur" et le     réactif     au moyen duquel ledit     intermédiaire    de cou  leur est transformé afin d'obtenir la précipi  tation de particules d'un pigment coloré sera  appelé     "précipitant    de couleur".  



  Pour la mise en     pratique    du présent pro  cédé, on peut réaliser l'éloignement hors de  l'épreuve     photographique    des     particules    d'ar  gent métallique présentes à l'origine en même  temps que l'on dépose, en lieu et place de  celui-ci,     des        particules    d'un     intermédiaire    de  couleur, auquel cas on réalise un remplace  ment direct des     particules    d'argent métalli  que, par -des     particules    d'un intermédiaire de  couleur.

   Toutefois, dans     certains    cas, on a  trouvé qu'il était désirable de simplement  convertir l'argent métallique durant le dépôt  de     particules    de l'intermédiaire de couleur  en un composé susceptible d'être aisément  éloigné, et de     permettre    au composé d'argent  de rester sur l'épreuve     jusqu'après    le traite  ment de     ladite    épreuve au moyen d'un préci  pitant de couleur, et le développement de  l'image colorée.     Dans    ce     cas,    il n'y a pas de  remplacement direct des particules d'argent  métallique par des     particules    d'intermédiaire  de couleur.

   Au :contraire, la     transformation     de l'image     argentique    en une image d'inter  médiaire de couleur est effectuée sans que  l'argent soit     éloigné    de l'épreuve, l'argent  restant sous     forme    d'un composé qui peut être  aisément éloigné à tout stage ultérieur du  procédé, au moyen d'un solvant approprié,  par exemple     l'hyposulfite    de soude.  



  Après qu'une épreuve a été colorée en une  couleur     unique,    il est possible de modifier la  couleur de     certaines        parties    de l'épreuve,    pour     leur        donner    une autre couleur, grâce à       l'addition    d'un     réactif    qui viendra modifier  le pigment présent, pour donner     naissance    à  un pigment d'une couleur différente, auquel  cas le     réactif        mentionné    -en dernier lieu agit  comme agent modificateur de couleur.  



  Les     particules    d'argent métallique pré  sentes sur une épreuve photographique sont  donc     converties    en un composé     argentique          susceptible    d'être facilement éloigné, en dé  posant des particules de ferrocyanure de l'élé  ment métallique     employé,    éventuellement  aussi un peu de     ferricyanure    de ces métaux  distribués de façon correspondante, le sel mé  tallique ainsi déposé servant d'intermédiaire  de couleur, lequel est ultérieurement converti  en un pigment de     1a    couleur désirée par trai  tement au moyen d'un précipitant de couleur.

    Dans certains cas, il est désirable de déposer  des mélanges de     sels    métalliques comme, par  exemple, un mélange de     ferroeyanure    de  nickel et de ferrocyanure de cadmium, après  quoi les ferrocyanures métalliques sont con  vertis en pigments de la couleur désirée.  



  Le choix du ferrocyanure métallique par  ticulier devant     -être    .déposé dépendra de la       couleur    finale qui doit être donnée à l'épreuve  terminée. Par     exemple,        lorsque    l'épreuve     Îer-          minée    doit être colorée en rouge magenta, qui  est le rouge primaire habituellement     utilisé     dans l'impression     moderne    en     trichromie    pho  tographique,

   l'épreuve sera     préférablement     traitée de façon à transformer l'image     argen-          tique    en une image de     ferrocyanure    de nickel,       lequel    sera mis     ultérieurement    en     réaction     avec un précipitant de couleur approprié,  pour déposer un pigment de couleur rouge  magenta.

   Si l'épreuve     finale    doit être     colorée     en     jaune,    on     pourra        avantageusement    dépo  ser du ferrocyanure de cadmium au cours de  la phase     initiale    de l'opération de coloration.  



  Lorsque d'épreuve     argentique    est immer  gée dans un bain du genre indiqué, on voit que  l'argent métallique présent sur l'épreuve  provoque la     précipitation    de ferrocyanure  de     nickel    ou de     cadmium,    l'argent agissant  comme agent réducteur.

   Attendu que le ferro  cyanure métallique sera déposé seulement      là où des particules d'argent existent sur l'é  preuve, et dans une mesure correspondant à  la concentration des particules d'argent dans  chaque     partie    de l'épreuve, les particules de       ferrocyauure    métallique présenteront sensi  blement la même distribution que les     parti-          cules    d'argent originales.

   En servant d'agent  réducteur, pour réaliser la     précipitation    d'un       ferroeyanure    métallique, l'argent métallique       est        converti    en oxyde ou en hydroxyde d'ar  gent lequel, sous l'effet des ions d'acide     ferri-          cya.nhydrique    présents, est     converti    probable  ment, et au moins en     partie,    en     ferricyanure     d'argent.

   Le     ferricyanure    d'argent peut être  éloigné de l'épreuve, par exemple dans une  solution     d'hypo,    durant la première phase de  traitement -de l'épreuve, ou bien après cette  première phase ou encore après la seconde  phase de l'opération de coloration.  



  Lorsque la     teneur    en argent de l'épreuve  doit être éloignée de celle-ci dans le premier  traitement, le bain de traitement doit conte  nir un solvant pour le composé     argentique          formé    au cours du traitement, ce solvant étant  préférablement un     thiosulfate    de métal alca  lin, et     préférablement    une solution d'hypo  sulfite de soude. Quoique le bain de traite  ment puisse être préparé par un mélange en  une seule fois de tous les constituants, il est  judicieux -de retarder l'addition du     ferricya-          nure        soluble    jusqu'au moment de l'emploi du  bain de traitement.  



  Pour la préparation du bain de traitement  destiné à la première phase du procédé de co  loration, on peut employer. tout     ferricyanure     soluble de métal alcalin ou d'ammonium qui  ne formera, pas un composé insoluble avec  tout autre ion présent dans le bain de traite  ment, par     exemple    le     ferricyanure    de potas  sium, de sodium ou d'ammonium. On  adoptera de préférence le     ferricyanure    de     po-          tassium.     



  Tout sel soluble de nickel ou de cadmium  peut être employé dans la préparation du  bain de traitement, par exemple nitrate, sul  fate,     acétate,    chlorure, bromure, iodure, etc.       Lorsqu'on    se réfère à un sel     "soluble",    on    entend que le sel donnera une solution de plus  de un pour cent de concentration, à 20   C.  



  En vue d'acidifier     le    bain de     traitement,     il est préférable d'employer l'acide citrique  quoique tout acide plus fort que l'acide       ferricyanhydrique    puisse être utilisé, tant -les  acides organiques que les acides inorganiques,  par exemple ,l'acide tartrique,     acétique,    oxa  lique, chlorhydrique, nitrique, etc.  



  Ainsi que mentionné ci-dessus, il est     né-          cessaïre    d'employer dans le bain de traite  ment un réactif qui empêchera la précipita  tion d'un     ferricyanure        dudit    élément métal  lique, tout en     permettant    la précipitation du  ferrocyanure de cet élément.  



  A cet effet, on peut employer tout sel so  luble .qui, en solution aqueuse de concentra  tions supérieures à approximativement dix  pour cent en poids, est un solvant des     ferri-          cyanures    de nickel et de cadmium, mais ne  dissoudra pas des     quantités    appréciables des  ferrocyanures correspondants.

   En d'autres  termes, on emploie une solution d'un sel qui  constitue un solvant sélectif pour le     ferri-          eyanure,    lorsque le     ferricyanure    et le ferro  cyanure sont tous deux présents.     Ainsi,    le sel  employé fait office d'agent retardateur de  réaction entre le sel de nickel, de cadmium  présent et le     ferricyanure    soluble     iprésent,     pour former un précipité de     ferricyanure    in  soluble.  



  Dans un mode opératoire préféré, le re  tardement de     précipitation    de     ferricyanure     insoluble est le citrate .de potassium, mais -en  lieu et place de celui-ci, on peut employer  tout sel soluble d'un acide dit "de fruit"       comme    l'acide     oxalique,    par exemple,     c'est-à-          dire    les     tartrates,        oxalates,        malabes,        succi-          nates,        benzoates    de métaux     alcalins,    etc.  



  Après que le bain de traitement original  a été préparé, l'épreuve     argentique    à     colorer     est immergée dans     celui-ci    de     préférence    jus  qu'à ce que l'image     argentique    ait complète  ment blanchi.

   Ceci exige ordinairement de  dix à trente minutes     approximativement.     L'épreuve traitée est     alors    retirée du     bain    -et  soigneusement lavée de préférence à l'eau  courante, jusqu'à     ce    que tous, les composés      solubles dans l'eau aient été     éloignés.        Il    est  de grande     importance    que tous les composés  solubles dans l'eau .aient complètement dis  paru.  



  Dans certains     cas,    il est désirable d'éloi  gner de composé     argentique    présent dans l'é  preuve traitée, antérieurement à la seconde  phase de traitement au moyen d'un précipitant  de couleur. Ceci peut être réalisé en ajoutant  de     l'hypo    dans le bain de -traitement origi  nal, ou en     traitant    d'épreuve au moyen d'une       solution        d'hypo    après la première phase du  traitement.

   Lorsque de     l'hypo    est incorporé  au bain de traitement, la     quantité    de ce       réactif    présent doit être contrôlée de façon  que les     particules    d'intermédiaire de couleur  se     trouvent    déposées sur l'épreuve pratique  ment suivant la même     distribution        que    les       particules    d'argent original, avant que l'ar  gent soit éloigné en solution.

   S'il y a trop       d'hypo    présent, le composé     argentique        formé     au cours de la réaction sera     dissous    trop rapi  dement, le résultat étant que la     formation    du  ferrocyanure métallique s'effectuera plutôt  à la     surface    de la pellicule de gélatine, le  résultat étant que si une trop grande quantité       d'hypo    est employée, aucune image n'appa  raîtra sur l'épreuve.

   Après que l'épreuve pro  venant de la première phase du procédé a été  lavée -et que sa     teneur    en argent a été éloi  gnée si on le désire, ladite épreuve est trai  tée au moyen d'un précipitant de couleur,  afin de convertir les particules d'intermé  diaire de     couleur    en un pigment de la cou  leur désirée, après quoi la teneur en argent  de d'épreuve, si elle n'a pas été     antérieurement     éloignée, est éliminée dans un solvant ap  proprié.  



  Il est décrit ci-après .différentes manières  d'exécuter le procédé selon l'invention.    <I>Coloration en une seule teinte</I>  Les exemples     suivants    sont relatifs à des  mises en     #uvre    du présent procédé, au moyen  desquelles on peut obtenir une épreuve finale  colorée en     une    seule     teinte.    Ces     exemples    sont  groupés, pour plus de commodité, suivant la  nuance de l'épreuve colorée finale.         Coloration   <I>rouge</I>  <I>Exemple 1:</I>  Ledit exemple porte sur le procédé préféré  de coloration en rouge d'une épreuve photo  graphique.  



  Dans la pratique de cette forme de réali  sation de l'invention, on prépare tout d'abord  une solution en     mélangeant    50 grammes de  chlorure de nickel ou d'un autre sel soluble  de nickel;<B>300</B> grammes de citrate de potas  sium ou d'un autre retardateur de réaction  entre un sel de nickel soluble et un     ferricya-          nure    de métal alcalin, donnant un précipité  de     ferricyanure    de nickel;

   30 grammes d'a  cide citrique ou d'un autre acide plus fort  que l'acide     ferricyanhydrique,    de     préférence     100 cm' de     formaline    (solution aqueuse de       formaldéhyde    à 40%),

   et une quantité d'eau  suffisante pour fournir un litre de solution  Après que la     solution    ci-dessus a été pré  parée le bain de traitement de départ est pré  paré en mélangeant 100 cm' de la solution     ci-          dessus    avec 20 cm' d'une solution à 15  de     ferricyanure    de potassium ou d'un autre       ferricyanure    soluble     d'un    alcali qui ne for  mera pas un composé insoluble avec aucun  des autres ions présents dans le     bain,de    trai  tement.  



  Après que l'épreuve     photographique    à co  lorer a été développée et figée de la manière  habituelle, elle est lavée à fond pour en éloi  gner les dernières     traces        d'hypo,    puis elle est  ensuite immergée dans le bain de     traitement     spécifié ci-dessus, pendant 7 5 à 20     minutes     environ, jusqu'à ce que l'image     argentique     de l'épreuve ait complètement disparu. L'é  preuve est alors lavée à l'eau courante ou à  plusieurs eaux, pour éloigner de façon prati  quement complète tous les composés solubles  dans l'eau présents.

   L'épreuve est alors im  mergée dans un bain de précipitation de cou  leur, ou bain de développement en rouge;  consistant en 10 grammes de     dim6thyl-          glyoxime    dissous dans 200     cm'    d'un     mélange     de 75 % de     triéthanolamine    et 25 % de     monô-          éthanolamine,    le tout additionné d'une quan  tité d'eau     suffisante    pour     fournir    un litre de      solution.

   Ce bain est préparé en chauffant le  mélange des deux amines et de la     dioxime    à  environ<B>100'</B> C pendant approximativement  15     minutes,    de façon à réaliser la     solution.    de  la     dioxime    dans le mélange d'amines, et d'ob  tenir ce qui semble constituer une réaction  des ingrédients en présence,     attendu    que la  solution qui était incolore à l'origine vire à  une couleur brun rougeâtre pâle. Après le  chauffage des ingrédients de la manière dé  crite, on y ajoute .la quantité d'eau nécessaire  pour donner un litre de     solution.     



  L'épreuve est immergée dans la solution  de développement en rouge pendant environ  10 minutes, ou jusqu'à ce que la couleur  rouge se développe complètement. Après que  la couleur s'est développée, l'épreuve est re  tirée du bain et immergée soit     dans    une solu  tion     d'hypo    à 5<B>/'0,</B> soit dans une solution  aqueuse d'ammoniaque à 10 % environ, soit  de préférence dans une     solution        contenant     21/2 %     d'hypo    et 11/2 % d'ammoniaque, cal  culé en     NH3.    Le traitement final vise à éloi  gner le sel d'argent présent sur l'épreuve,  ayant pour résultat l'obtention d'une épreuve  portant une image rouge extrêmement trans  parente.

   Ensuite, l'épreuve virée en rouge est  lavée très soigneusement à l'eau.  



  Pour préparer le développement en rouge,  ou bain de traitement secondaire, il est pré  férable d'employer de la     diméthylglyoxime,     en vue de produire dans l'épreuve colorée fi  nale un pigment consistant en     diméthyl-          glyoxime    de nickel.

       Toutefois,    on peut em  ployer toute     dioxime    dans le bain de déve  loppement en rouge, comme, par exemple,  la     alpha-benzyldioxime,    la     méthylpropyl-          glyoxime    ou la     ialpha-furildioxime.    Toutefois,  les composés de nickel de     ces    autres     diaximes     ne donnent pas une nuance rouge magenta  pure et, en conséquence, lorsqu'on désire ob  tenir une     telle        nuance,    il est préférable d'em  ployer la     diméthylglyoxime.     



  Quoique le solvant pour la     dioxime    em  ployée pour préparer le bain de développe  ment en rouge puisse aussi être     constitué    par  de     .l'alcool,    de l'acétone ou autre, il est pré-         (érable    d'employer comme solvant le mélange  d'amines décrit ci-dessus attendu que par  l'emploi de tels solvants on réalise une     colo-          ration    plus brillante et que, lorsque l'épreuve  a été préparée sur un film en bande, le sol  vant à base de mélange ,d'amines ne pro  voque pas le     recroquevillement    de la couche  dorsale au collodion, ainsi que le ferait un  solvant tel que l'alcool.

      En lieu et place du mélange     aminé    em  ployé comme solvant dans le révélateur en  rouge décrit ci-dessus, on peut employer toute  amine soluble dans l'eau et qui dissoudra       plus    d'un     dixième    de 1 % de     la,dioxime    em  ployée dans le     révélateur    en rouge;

   par exem  ple, on pourra employer de la     mono6thanol-          amine    seule, comme solvant pour la     diaxime     employée.     Toutefois,    ce composé est un peu  trop     alcalin,    et     certains    des détails, dans les  parties     fortement        éclairées,    sont perdus lors  que l'épreuve est traitée dans un révélateur  en rouge contenant ce     composé        comme    unique  solvant de la     dioxime.    La     tri-éthanolamine      peut également être     utilisée    seule,

   mais les       résultats    qu'on obtient avec celle-ci ne sont  pas tout à fait     satisfaisants.        Il    est également  possible     d'utiliser    des amines tertiaires,       comme,    par exemple, la     butylamine    tertiaire.  En général, il est préférable d'employer les  amines aliphatiques, et d'utiliser des mé  langes de celles-ci. En vue d'assurer les  meilleurs résultats dans le développement en  rouge, le bain de révélateur doit     présenter     une alcalinité assez     forte    et pour obtenir  l'alcalinité désirée, on utilisera des     mélanges     des amines.

   Un révélateur en rouge d'alca  linité convenable est obtenu lorsque le sol  vant pour la     dioxime    consiste en<B>75%</B> de       tri-éthanolamine    et<B>25%</B> de     mono-éthanola-          mine.    On peut également     utiliser    avec succès  la     di-éthanolamine    lorsqu'elle est mélangée  avec 20% soit de     mono-éthanolamine,    soit  de     tri-éthanolamine.     



  <I>Exemple 2:</I>  On prépare tout d'abord une solution de  la     composition    suivante:    
EMI0006.0001     
  
    Nitrate <SEP> de <SEP> nickel <SEP> 50 <SEP> grammes
<tb>  Citrate <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 300 <SEP> "
<tb>  Acide <SEP> citrique <SEP> 20 <SEP> "
<tb>  Eau <SEP> 500 <SEP> "       A chaque 50     cm3    de la. solution ci-dessus,  on ajoute     une    solution de la composition sui  vante:

    
EMI0006.0004     
  
    Ferricyanure <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 0,4 <SEP> gramme
<tb>  Thiosulfate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 0,5 <SEP> "
<tb>  Eau <SEP> 50 <SEP> "       Si l'on voulait déposer sur l'épreuve  photographique, en lieu et place des parti  cules d'argent     présentes    à l'origine du     ferro-          cyanure    de cadmium,

   on pourrait remplacer  la     quantité    de nitrate de nickel présente     dans     la première des deux solutions     décrites        ci-          dessus    par une     quantité    équivalente de ni  trate de cadmium ou d'un     autre    sel soluble  de     cadmium.     



  Si l'on veut déposer des mélanges de       ferrocyanures    métalliques en lieu et place  des particules d'argent existant à l'origine  sur l'épreuve     photographique,    la quantité de  nitrate de nickel     présente    :dans la première  des deux solutions décrites ci-dessus pourra  être remplacée par une quantité équivalente  d'un     mélange    de sels solubles des métaux, les  proportions particulières des sels des métaux  solubles dépendant de la couleur qu'on dé  sire obtenir.  



  Après que     le    bain de traitement a été pré  paré de la manière     décrite    ci-dessus, l'épreuve  à     colorer    est     immergée        dans    le bain jusqu'à  ce que l'image     argentique        existant    à l'origine  sur l'épreuve ait     complètement    disparu, sa  place étant prise par une image formée par  des particules de ferrocyanure de nickel dé  posées. Ceci exige habituellement de dix à       vingt        minutes        environ.     



       Attendu    que l'on emploie de     l'hypo    dans  le bain de traitement original     utilisé        dans    cet  exemple, le composé     argentique        formé    pen  dant le traitement sera éloigné de l'épreuve,  sous forme de solution, en laissant à sa place  des particules de ferrocyanure de nickel dis  tribuées de manière correspondante.  



  Après que     l'épreuve    a été traitée dans le    bain de traitement préalable, pendant la pé  riode de     temps    requise, elle est retirée du  bain et     soigneusement    lavée à l'eau courante  jusqu'à ce que tous les composés solubles  dans l'eau aient été éloignés. Habituellement,  l'épreuve devra être lavée     pendant    15 à 20       minutes    dans l'eau courante.

   L'épreuve lavée  est alors mise en contact avec une     dioxime    et  de     l'ammonique.    De     préférence,    l'épreuve est  immergée dans cette solution pendant une pé  riode de temps suffisante pour lui     permettre     de s'imprégner d'une quantité substantielle  de la solution de     dioxime,    elle est ensuite re  tirée et immergée dans une solution d'ammo  niaque relativement forte.

   Par     -exemple,    l'é  preuve peut être immergée dans une solution  formée d'un gramme de     diméthylglyoxine     dissous dans 50 cm'     d'alcool    méthylique ou  autre solvant soluble dans     l'.eau    ou miscible  dans l'eau, comme, par exemple, un autre al  cool, d'acétone, etc.

       L'épreuve    reste immergée  dans     cette    solution pendant     environ    deux ou  trois minutes ou bien     jusqu'à    ce que l'image       apparaisse    avec l'intensité de couleur désirée,  et ladite épreuve est ensuite     retirée    et     immé-          diatement    immergée dans une solution d'am  moniaque dans l'eau, d'une concentration suf  fisante, par exemple dans une solution  aqueuse d'ammoniaque à 5     %    . Une telle  solution peut être préparée en mélangeant une  partie d'ammoniaque commercial     (287o)    à 5       parties    :d'eau.

   L'épreuve     reste    dans     cette    so  lution     d'ammoniaque        pendant    environ 5 à  10     minutes,        après    quoi     ladite    épreuve est re  tirée du bain d'ammoniaque et lavée soigneu  sement à l'eau courante pendant approxima  tivement 10 à 20 minutes.  



  Alors que, dans la     présente    variante de la  seconde phase du procédé, on introduit l'é  preuve tout d'abord dans la solution alcoo  lique de     diméthylglyoxime,        puis    ensuite dans  une solution     d'ammoniaque.    il est possible  d'obtenir .des résultats satisfaisants en effec  tuant ces deux opérations     simultanément    et  ceci en ajoutant l'ammoniaque à la solution  alcoolique -de     diméthylglyoxime.    Une     oolu-          tion    de     traitement    satisfaisante est la sui  vante    
EMI0007.0001     
  
    Diméthylglyoxime <SEP> 1 <SEP> gr
<tb>  Alcool <SEP> méthylique <SEP> commercial 

  <SEP> 50 <SEP> cm'
<tb>  Solution <SEP> d'ammoniaque <SEP> à <SEP> 28 <SEP> % <SEP> 10 <SEP> "       Au cas où l'épreuve a été tirée sur du  film en bande, au lieu de l'être sur du pa  pier photographique, on ajoutera 40 cm?  d'eau à la solution ci-dessus afin de prévenir  l'enroulement du celluloïd du film.  



  <I>Coloration</I>     jaune.       <I>Exemple 3:</I>  On prépare tout d'abord une solution, ap  pelée solution     ;A,    de 40 grammes de     nitrate     de cadmium ou d'un autre sel soluble de  cadmium dans 200 cm' d'eau. On prépare  également une solution, appelée solution B,  en mélangeant 300 grammes de citrate de po  tassium, 30 grammes d'acide citrique, 100     cm'     de formalise et une quantité d'eau suffisante  pour fournir 800     cm'    de solution.  



  La solution A est incorporée lentement  dans la solution B en agitant rapidement  pour     empêcher    la précipitation -du citrate de  cadmium. 100 cm' de la solution résultante  sont alors mélangés avec 20 cm' d'une solu  tion à<B>là %</B> .de     ferricyanure    de potassium, ou  autre     ferricyanure    de métal alcalin. La solu  tion résultante est alors employée comme bain  de traitement original.  



  L'épreuve devant être colorée en jaune  est immergée dans le bain de traitement     ci-          dessus,    pendant 15 minutes environ. Ladite  épreuve est alors retirée du bain de traite  ment et rincée à l'eau pendant environ     une     minute, dans une cuve de lavage. Pendant  que l'épreuve est retirée du bain de traite  ment original, on y ajoute 10     cms    d'une solu  tion     d'hypo    à 20 %. L'épreuve est alors im  mergée dans le premier bain ainsi modifié,  pendant trois à cinq minutes, la cuve conte  nant le bain de     traitement    étant fortement  agitée pendant     ce    temps.

   L'épreuve est reti  rée du bain .de traitement et replacée dans la  cuve de lavage, où elle .est rincée pendant une  minute environ. L'épreuve rincée est alors       immergée    dans une     ,solution        d'hypo    à 5 %,  pendant une minute environ, ou jusqu'à ce    que ladite épreuve ait blanchi, l'image sur  l'épreuve étant alors blanc pur. L'épreuve est  alors lavée très soigneusement; ce traitement  complète la première phase du procédé et a  pour résultat que l'image     argentique    origi  nale de .l'épreuve photographique a été rem  placée par une image de     ferrocyanure    de cad  mium.  



  Dans la seconde     phase    de     traitement,    le  ferrocyanure de cadmium formant l'image  est converti en une image de sulfure de cad  mium. Ceci est     réalisé    de préférence en immer  geant l'épreuve pendant une     â    deux minutes  dans un bain de développement en jaune,  contenant 7 % de     bicarbonate    de sodium, 5  de sulfure de sodium et 88 % d'eau. Le bi  carbonate de sodium est employé     comme     tampon pour maintenir à une faible valeur  le pH de la solution. En lieu et place du bi  carbonate de sodium, on peut employer d'au  tres sels acides, tels que le bisulfate de so  dium ou un acide faible.

   En lieu et     place     du sulfure de sodium, on peut aussi     utiliser     tous autres sulfures solubles, comme, par  exemple, le polysulfure d'ammonium, mais le  sulfure de sodium donne     les    meilleurs résul  tats. Dans le     révélateur    en jaune préparé  comme décrit ci-dessus, il existe une faible  quantité de sulfure d'hydrogène libre. Si on  le désire, on peut employer     une    solution  aqueuse de sulfure d'hydrogène, à titre de ré  vélateur en jaune, au lieu de la solution dé  crite ci-dessus, mais les résultats obtenus  alors ne sont pas aussi satisfaisants qu'avec  le     révélateur    en jaune préféré, ci-dessus dé  crit.  



  Après que l'épreuve a été immergée dans  le révélateur en jaune, jusqu'à     ce    que l'image  de .l'intensité de couleur désirée ait été obte  nue,     ladite    épreuve est soigneusement lavée.  Si, après lavage, du jaune apparaissait encore  dans .les parties de l'épreuve qui doivent être  blanches, ces taches peuvent être éliminées  en immergeant l'épreuve dans une solution  d'acide chlorhydrique à 1 % pendant une à  deux minutes environ;

   au cas où la couleur  jaune de l'épreuve serait trop     intense,    la  nuance pourrait être adoucie en immergeant           l'épreuve    pendant 10 à 15 minutes environ  dans une solution d'acide chlorhydrique à       1%,    de façon à     dissoudre    une certaine partie  du sulfure de     cadmium    présent.  



       Exemple        .4:     Suivant cet exemple, l'image     argentique     d'une épreuve photographique est remplacée  par une image de ferrocyanure .de nickel, en  employant le traitement     original    décrit     ci-          dessus,    dans l'exemple 2. L'épreuve ainsi  traitée est alors soigneusement lavée à l'eau  et     mise    en     présence    de chlore libre.

   Ceci est  de     préférence    réalisé en     immergeant    l'épreuve  lavée dans une     solution    contenant du chlore  libre,     comme    par exemple une solution de  poudre à blanchir, à laquelle on a ajouté un  acide, et de préférence de l'acide acétique.  



  Une solution de traitement de la composi  tion suivante a été reconnue propre à être uti  lisée:  
EMI0008.0017     
  
    Eau <SEP> 100 <SEP> cm3
<tb>  Solution <SEP> de <SEP> poudre <SEP> à <SEP> blanchir
<tb>  (88 <SEP> grammes <SEP> de <SEP> chlore <SEP> libre
<tb>  par <SEP> litre <SEP> d'eau) <SEP> 12 <SEP> "
<tb>  Acide <SEP> acétique <SEP> à <SEP> 1 <SEP> : <SEP> 4 <SEP> 25 <SEP> "       (Lorsqu'on se réfère à de l'acide acétique  à 1 :4, on entend     naturellement    que ledit  acide se trouve à une     concentration    résultant  du mélange d'une     partie    d'acide acétique  commercial dans quatre parties d'eau.

   Des  désignations de concentration     similaires    sont  utilisées plus loin, dans le même sens.)  L'épreuve à colorer est immergée dans  une     solution    de -la composition ci-dessus indi  quée, pendant environ 5 à 10 minutes,     après     quoi ladite épreuve     est    éloignée et soigneuse  ment lavée à l'eau     courante,    pendant 10 à  20     minutes.     



  <I>Exemple 5:</I>  Une épreuve     photographique    est tout d'a  bord traitée pour remplacer .l'argent métal  lique présent par du ferrocyanure de cad  mium. Ceci peut être réalisé en employant  le bain de traitement original décrit ci-dessus,       dans        l'exemple    2, ce     bain    contenant toutefois  un sel de     cadmium    soluble, qui remplace le    sel de nickel     soluble.    Après que l'épreuve a  été     traitée    pour     remplacer        :

  l'image        argentique     par une image de ferrocyanure de cadmium,  l'épreuve est soigneusement lavée à l'eau cou  rante, pendant 10 à 20 minutes, et est immer  gée dans une solution aqueuse de sulfure de  sodium, pendant plusieurs minutes. La con  centration de la solution de sulfure de sodium  peut varier de façon     importante,    mais une  solution contenant de 1 à 5 % en poids de  sulfure -de sodium a été retenue la     plus    sa  tisfaisante. Plus la concentration de la solu  tion de sulfure de sodium est faible, plus le  développement de la couleur jaune de l'é  preuve sera lent.

   Il est judicieux     d'adopter     des concentrations de sulfure de sodium rela  tivement faibles dans la     solution    de traite  ment et de laisser l'épreuve dans la     solution     pendant une période de temps plus longue.  L'épreuve devra généralement     être    immergée  dans le bain de traitement pendant     deux    à     -dix     minutes. Ladite épreuve est ensuite .retirée  du bain, et     soigneusement    lavée à l'eau cou  rante.  



       Coloration   <I>bleue</I>  <I>Exemple 6:</I>       Cet    exemple constitue le procédé préféré  de coloration en bleu des épreuves photogra  phiques.  



  On prépare un bain de traitement original  en ajoutant un     ferricyanure    soluble de mé  tal     alcalin    ou d'ammonium à une solution  aqueuse dont les réactifs constituants consis  tent en un sel de nickel soluble,     un    agent em  pêchant la précipitation du     ferricyanure    de  nickel, un acide plus fort que l'acide     ferri-          cyanhydrique,    et -de     préférence    de la     formal-          déhyde.     



  Dans le mode opératoire préféré, on pré  pare le bain de     traitement        original    en ajou  tant 20 cm'     d'une    solution à 15 % de     ferri-          cyanure    de potassium à 100 cm' d'une solu  tion de la composition suivante:  
EMI0008.0062     
  
    Chlorure <SEP> de <SEP> nickel <SEP> 50 <SEP> gr
<tb>  Citrate <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 300 <SEP> "
<tb>  Acide <SEP> citrique <SEP> 30 <SEP> "
<tb>  Formaline <SEP> 100 <SEP> em3
<tb>  Eau <SEP> q. <SEP> s. <SEP> pour <SEP> 1 <SEP> litre         L'épreuve à -colorer est immergée pendant  15 à 20 minutes environ dans le traitement       original,    ou bien jusqu'à ce que l'image ait  complètement blanchi.

   L'épreuve est retirée  du bain de traitement et lavée à fond. L'é  preuve lavée est immergée dans une solution  à 5     %    de chlorure ferrique ou d'un autre sel  ferrique soluble, comme, par exemple, le ni  trate     ferrique    ou le sulfate ferrique, pendant  cinq minutes environ, ou jusqu'à ce     qu'une     couleur vert-bleuâtre apparaisse sur l'é  preuve. Ladite épreuve est     retirée,de    ce bain  et, sans lavage, est immergée dans une solu  tion d'acide chlorhydrique à 1<B>:3,</B> pendant  une minute environ, pour     intensifier    la cou  leur verdâtre. Ensuite, l'épreuve est lavée à  l'eau courante pendant environ cinq minutes.

    L'épreuve lavée est mise dans un bain con  tenant 5 %     d'hypo,    pendant une minute en  viron, pour obtenir une nuance bleu vert. Du  rant ce traitement, le sel d'argent présent sur  l'épreuve est éloigné. L'épreuve est alors la  vée dans de l'eau contenant une faible     trace     d'acide, par exemple un centième de 1  d'acide chlorhydrique ou sulfurique. L'eau de  lavage :devra contenir une quantité d'acide  suffisante pour maintenir le pH bien     au-          dessous    de 7, par exemple à 5 environ.  



  Dans le traitement secondaire ci-dessus  spécifié, utilisant un sel de fer soluble, le       ferricyanure    d'argent qui est présent dans  l'épreuve en même temps que le ferrocyanure  de nickel réagit apparemment avec le sel de  fer tel que le chlorure ferrique pour produire  du ferrocyanure de fer, et un sel d'argent tel  que le     chlorure    d'argent.

   Cette réaction s'ef  fectue lentement mais, si on ajoute de l'acide  chlorhydrique, la réaction se développe de fa  çon sensiblement plus rapide.     Il    apparaît que  lorsqu'on ajoute l'acide chlorhydrique, le       ferricyanure    d'argent oxyde l'acide chlorhy  drique, en donnant du chlore, et le     ferricya-          nure    d'argent est réduit en     ferrocyanure     d'argent, qui réagit avec le sel de fer présent  pour donner du     ferrocyauure    de fer.

   La solu  tion     d'hypo    que l'on ajoute ensuite dissout le  chlorure d'argent et tout le     ferricyanure    d'ar  gent     non-converti.       Il est possible de remplacer les sels ferri  ques solubles, dans le traitement de la se  conde phase, par des sels     ferreux    solubles, tels  que le     sulfate    ou le chlorure, et la couleur       bleu-vert    désirée se développe très rapide  ment. En conséquence, il n'est     pas    absolument  nécessaire de traiter l'épreuve au moyen  d'une solution d'acide     chlorhydrique,    après  le traitement au moyen d'un sel ferreux so  luble.

   Toutefois, il n'est pas judicieux de  supprimer le traitement à l'acide chlorhy  drique. Lorsqu'on utilise des sels ferreux so  lubles, une faible     quantité    d'un précipité  jaune se     forme    dans la pellicule, probable  mentconstitué par de     l'hydroxyde    de fer in  soluble, et     Vadoption    du traitement à l'acide  chlorhydrique est recommandable pour éloi  gner ce composé de l'épreuve.

      <I>Exemple 7:</I>  Cet     exemple    constitue une     variante    du       procédé        décrit    dans l'exemple précédent, et       permet    de produire une épreuve colorée finale  sensiblement de la même couleur que     celle     obtenue par application de l'exemple précé  dent.  



  Dans     cette    forme de     réalisation    de l'inven  tion, l'épreuve à colorer est     immergée    pen  dant 15 minutes environ dans un     bain    de  traitement obtenu en ajoutant 20 cm' d'une  solution de     ferricyanure    de potassium à 15  à 100     -cm'    d'une solution obtenue en     môlan-          geant    (lentement et agitant rapidement) 40  grammes de     nitrate    de     cadmium    dissous  dans 200     cm@    d'eau avec une solution de  300 grammes de     citrate    de potassium,

   30  grammes d'acide citrique et 100 cm' de     for-          maline    dans une quantité d'eau suffisante  pour donner 800     cm'    de solution. Après trai  tement de l'épreuve dans ce bain de     traite-          ment    original, pendant environ 15     minutes,     l'épreuve est     rincée    dans une autre cuve, pen  dant dix     minutes    environ. Pendant que l'é  preuve est     sortie    du bain de traitement ori  ginal, on ajoute<B>à</B> celui-ci 10     em@    d'une so  lution     d'hypo    à 20%.

   L'épreuve est repla  cée dans le bain et y reste immergée pendant  3 à 5 minutes, la cuve qui     contient    ale     bain         étant     vigoureusement    agitée pendant ce  temps. L'épreuve est alors éloignée     @du    bain  et .lavée. Ensuite, celle-ci est     immergée    dans  une solution à 5 %     d'hypo    pendant une mi  nute environ, jusqu'à ce que l'épreuve ait  bien blanchi, et que l'image soit en blanc  pur. Ladite épreuve est alors lavée à fond.

   Ce  traitement     @complète    la première phase du  procédé, et a pour résultat     d'éloigner-la    te  neur originale en argent du     film,    et de la rem  placer par une image de ferrocyanure de cad  mium.  



  L'image blanche ide l'épreuve est     alors     convertie en une image bleue de la nuance  désirée, par traitement de ladite épreuve au  moyen d'un sel de fer soluble. Ce traitement  peut consister à faire agir sur l'épreuve un  sel ferreux soluble, puis     à,    la     ,laver,    ou peut  consister dans le traitement de l'épreuve au  moyen d'un sel     ferrique    soluble, suivi par un  traitement au moyen d'une solution d'acide       chlorhydrique,    après quoi     l'épreuve    sera la  vée.

   Par exemple, ladite épreuve peut être       immergée    pendant 5     minutes        environ    dans  une     solution    à 5 % de     chlorure        ferrique    après  quoi l'épreuve, sans lavage, sera placée dans  une cuve     contenant    de l'acide chlorhydrique  à 1 : 3 pendant une     minute;    l'épreuve sera  ensuite lavée pendant cinq     minutes    environ  dans l'eau courante ou, de préférence, dans  une eau de lavage acidifiée d'un pH d'envi  ron 5.  



  <I>Exemple 8:</I>  Dans     cette        variante    .du procédé,     l'image          argentique    d'une épreuve photographique est  remplacée par une     image    de ferrocyanure de  nickel, et ceci peut être     réalisé    en     traitant     l'épreuve dans un bain original de la     com-          position    indiquée     ci-dessus    dans     l'exemple    2.

    L'épreuve ainsi traitée est ensuite     immergée     dans une solution acidifiée d'un sel ferrique  soluble, comme, par exemple, le     nitrate    ferri  que ou le     chlorure    ferrique. Une solution de  traitement de la     composition        suivante    a été       reconnue        satisfaisante:     
EMI0010.0041     
  
    Nitrate <SEP> ferrique <SEP> 5 <SEP> gr
<tb>  Acide <SEP> chlorhydrique <SEP> à <SEP> 1 <SEP> : <SEP> 1 <SEP> 5 <SEP> <B>cm'</B>
<tb>  Eau <SEP> 100 <SEP> "       L'épreuve est laissée dans .la solution de  traitement pendant 5 à 10 minutes, après  quoi     ellé    est retirée et soigneusement lavée à  l'eau courante.

    



  L'épreuve     résultante    est de couleur verte,  l'image     argentique    originale ayant été rem  placée par une image verte. Cette image verte  est convertie en une image de couleur bleue  en immergeant l'épreuve colorée en     vert    dans  une solution diluée -d'un     thiosulfate    de mé  tal alcalin, comme, pax exemple, une solution  diluée     d'hypo.    Une     solution        d'une    concentra  tion convenable peut être préparée en dissol  vant un gramme de     thiosulfate    de sodium  dans 100 cm' d'eau.

   L'épreuve est laissée  dans cette solution     pendant    plusieurs mi  nutes,     jusqu'à,ce    qu'une image de l'intensité  de couleur désirée apparaisse sur l'épreuve.  



  Si l'épreuve résultant du traitement pré  cédent est d'une apparence "épaisse" et si  les     détails    fortement éclairés ne sont pas  nets, l'épreuve, après lavage, pourra être im  mergée dans une solution d'un sel de métal       alcalin    obtenu au moyen d'un acide dit "de  fruit" comme, par exemple, dans une solu  tion à     10/10    ide citrate de potassium, solu  tion dans laquelle l'épreuve est .laissée pen  dant quelques secondes jusqu'à une minute,  après quoi l'épreuve est retirée de la solution,  puis immédiatement lavée à fond dans l'eau  courante.

           Coloration   <I>en couleurs mixtes</I>    <I>Exemple 9:</I>       Dans    cet exemple, on obtient une colora  tion verte de     ,l'épreuve    finale.  



  L'image     argentique    de l'épreuve photo  graphique est tout d'abord remplacée par une       image    de ferrocyanure de nickel, et ceci est  effectué en     soumettant    l'épreuve au traite  ment original décrit à l'exemple 2. L'épreuve  résultante est alors lavée et immergée dans  une solution acidifiée d'un sel ferrique so  luble, comme, par exemple, le nitrate fer  rique. De l'acide libre     -doit    être présent dans  la solution, et     tous    les acides peuvent être  utilisés à     cet    effet, quoique l'acide chlorhy  drique soit préféré.

   Un bain de traitement se-           con:daire    de la composition suivante est satis  faisant pour donner une coloration     verte:     
EMI0011.0003     
  
    Nitrate <SEP> ferrique <SEP> 5 <SEP> gr
<tb>  Acide <SEP> chlorhydrique <SEP> à <SEP> 1 <SEP> : <SEP> 1 <SEP> 5 <SEP> <B>cm'</B>
<tb>  Eau <SEP> 100 <SEP> "       L'épreuve est laissée dans la solution de  traitement pendant 5 à. 10     minutes,    après  quoi elle est retirée et lavée à fond :dans l'eau       courante.     



  <I>Exemple 10:</I>  Dans cette     variante,du    procédé, on obtient  une couleur :chair.  



  L'image     argentique    de l'épreuve photo  graphique est tout d'abord remplacée par une  image de ferrocyanure de nickel; ceci peut  être réalisé en adoptant l'opération de trai  tement originale décrite ci-dessus dans  l'exemple 2.  



  L'épreuve lavée ayant subi la première  phase du procédé est traitée au moyen d'une  solution ammoniacale de     alpha-benzyl.dioxime     dans     l'alcoal.    La solution de     traitement    peut  présenter la composition suivante:  
EMI0011.0011     
  
    Alpha-benzyldioxime <SEP> 0,5 <SEP> gr
<tb>  Alcool <SEP> méthylique <SEP> commercial <SEP> 50 <SEP> cms
<tb>  Solution <SEP> d'ammoniaqueà <SEP> 28 <SEP> % <SEP> 10 <SEP> "       L'épreuve est laissée dans la solution de  traitement jusqu'à ce qu'une image de l'in  tensité de couleur désirée apparaisse sur l'é  preuve, après quoi ladite épreuve est retirée  du bain     :de    traitement et est soigneusement  lavée à l'eau     courante.     



  <I>Exemple</I>     Z1:     Dans cet exemple de réalisation, l'épreuve  est colorée en brun.  



  L'épreuve à .colorer est tout d'abord trai  tée de façon à remplacer l'image     argentique     par une image de ferrocyanure de nickel;       ceci    peut être obtenu en traitant l'épreuve  conformément à la première phase du procédé       décrit    ci-dessus dans l'exemple 2. L'épreuve       est        aloms    soigneusement lavée et immergée  dans une solution aqueuse d'un sulfure de mé  tal     alcalin,    par exemple une solution à 5  de sulfure de sodium. Après que l'image est    apparue sur l'épreuve avec l'intensité de  couleur désirée, ladite épreuve est retirée du  bain, et lavée à fond, à l'eau courante.  



  <I>Exemple 12:</I>  Dans la variante que l'on va indiquer,  l'épreuve finale soumise au     traitement    est  colorée en     violet.     



  L'épreuve à colorer est tout d'abord trai  tée de façon à remplacer l'image     axgentique     par une image de ferrocyanure de nickel.  Ceci peut être obtenu en soumettant l'épreuve  à la première phase du traitement décrit     ci-          dessus    dans l'exemple 2. L'épreuve est en  suite soigneusement lavée.  



  L'épreuve lavée est tout d'abord immergée  dans une solution aqueuse acidifiée d'un sel  de fer     (ferrique)    soluble dans l'eau,     comme,     par exemple, le nitrate ferrique ou le     ohlo-          rure    ferrique: Une solution de traitement de  la composition suivante a été reconnue satis  faisante:  
EMI0011.0030     
  
    Nitrate <SEP> ferrique <SEP> 5 <SEP> gr
<tb>  Acide <SEP> chlorhydrique <SEP> à <SEP> 1 <SEP> : <SEP> 1 <SEP> 5 <SEP> cm'
<tb>  Eau <SEP> 500 <SEP> "       L'épreuve est traitée dans une telle solu  tion pendant une à deux minutes environ.  Ladite épreuve est ensuite retirée du bain  et .lavée à l'eau courante pendant peu de  temps.

   L'épreuve ainsi traitée est alors     im-          mergée'dans    une solution ammoniacale d'une       dioxime    dans ,l'alcool ou dans un autre sol  vant soluble dans l'eau ou miscible dans  l'eau. Une solution de traitement de la com  position suivante a été reconnue     convenable:

       
EMI0011.0035     
  
    Diméthylglyoxime <SEP> 1 <SEP> gr
<tb>  Alcool <SEP> méthylique <SEP> commercial <SEP> 50 <SEP> cm'
<tb>  Solution <SEP> d'ammoniaque <SEP> à <SEP> 28%' <SEP> 10 <SEP> "       L'épreuve est laissée dans     ce        deznier    bain  jusqu'à ce qu'une image de l'intensité de cou  leur désirée ait été obtenue, après quoi la  dite épreuve est retirée du     bain    et lavée à  l'eau.  



  Le traitement qui précède a pour résultat  de colorer en violet l'épreuve finale. La  nuance particulière du violet     peut        être    modi-      fiée sur pratiquement toute l'échelle des  nuances, depuis le rouge jusqu'au bleu, en  faisant varier la quantité de sel de fer dé  posé sur l'épreuve dans la     première    opération  de la seconde phase du procédé décrit dans  le présent exemple.  



  <I>Exemple 13:</I>  Dans     cette    variante, une épreuve photo  graphique peut être     colorée    en orange.  Durant la première phase du     procédé,     les particules d'argent appartenant à l'é  preuve     originale    sont remplacées par des par  ties sensiblement égales de ferrocyanure de  nickel et de     ferrocyanure    de cadmium, de la  manière décrite ci-dessus. Ensuite, l'épreuve  est traitée comme on l'a indiqué à l'exemple  2,     rte        manière    à produire un pigment rouge à  partir du ferrocyanure de nickel présent.

   En  suite, l'épreuve est lavée à fond, puis est  traitée conformément à l'exemple 5 pour con  vertir le ferrocyanure de cadmium en un       pigment    jaune. L'épreuve est enfin lavée à  fond, à l'eau courante.  



       Ainsi    qu'on le verra, en faisant varier       les        proportions    de ferrocyanure de nickel et  de ferrocyanure de     cadmium    déposées sur  l'épreuve     dans    la première phase du     procédé,     la nuance     particulière    de la     couleur    orange  produite dans l'épreuve finale peut être con  sidérablement modifiée, la nuance pouvant  passer d'un orange tout à fait rougeâtre à un  orange tout à fait     jaunâtre.     



  <I>Exemple 14:</I>  Dans cette variante, l'épreuve finale est  colorée en vert jaunâtre.  



  Pendant la     première    phase du procédé, on  dépose à la fois du ferrocyanure de nickel et  du ferrocyanure de cadmium, de la manière       décrue    ci-dessus, dans     d'exemple    précédent.  L'épreuve résultante est alors lavée à fond  dans l'eau. Ensuite, l'épreuve lavée est trai  tée au moyen d'une solution pratiquement       neutre    d'un sel de fer (ferrique) soluble, par  exemple le     nitrate    ferrique. Une     solution    à  5 % de nitrate     ferrique    a été reconnue satis  faisante.

   On laisse l'épreuve     dans        cette    solu  tion de traitement pendant environ deux mi-         nutes,    après quoi .ladite épreuve est retirée  et     soigneusement    lavée à l'eau courante. L'é  preuve est ensuite immergée pendant deux à       dix    minutes     dans    une solution aqueuse d'un       sulfure    de métal     alcalin,    par exemple dans  une solution de 1 à 5     %    de sulfure de sodium.

         Colorations   <I>en</I>     plusieurs        raacaiaces          Coloration   <I>en</I>     plusieurs        nuances        avec        aine     <I>seule</I>     épreuve     Dans les six     exemples    suivants, une  épreuve photographique est     tout    d'abord colo  rée en une nuance unique, de la manière dé  crite     ci-dessus    et, ensuite,

   des portions de  l'épreuve colorée sont traitées au moyen d'a  gents     modificateurs    de couleur qui viendront  réagir avec le     pigment    présent dans l'épreuve  colorée, de façon à .donner naissance à des       pigments    de différentes couleurs. Dans tous  ces     exemples,    l'épreuve est tout d'abord trai  tée conformément aux exemples 1 ou 2, pour  remplacer l'image     argentique    originale par  une image de     dioxime    de nickel. En consé  quence, il n'est pas nécessaire de comprendre  dans ces     différents    exemples une description  de la coloration     initiale    en rouge de l'épreuve.

    <I>Exemple 15:</I>  Toute partie de l'épreuve colorée en rouge  peut recevoir une couleur verte en appliquant  sur     cette        partie    de l'épreuve, au moyen     d'ur     pinceau, une solution acidifiée d'un sel :de fer  (ferrique) soluble. Par exemple, la partie de  l'épreuve rouge qui doit devenir verte peut  être traitée au moyen d'une solution de la  composition suivante:  
EMI0012.0058     
  
    Nitrate <SEP> ferrique <SEP> 5 <SEP> gr
<tb>  Acide <SEP> chlorhydrique <SEP> à <SEP> 1 <SEP> : <SEP> 1 <SEP> 5 <SEP> cm3
<tb>  Eau <SEP> 100 <SEP> "       Dès. que la couleur verte est arrivée sur l'é  preuve à la nuance désirée, ladite épreuve est  lavée à l'eau.  



  <I>Exemple 16:</I>  Lorsqu'une     partie    de l'épreuve en rouge  doit     recevoir    une couleur bleue, cette     partie     de l'épreuve est traitée au moyen d'une solu  tion d'un sel ferrique soluble pouvant     présen-          ter    la même     composition    que la solution in-           diquée    dans     l'exemple    15.

   Dès que la partie  traitée de l'épreuve présente une couleur  verte franche, l'épreuve est lavée et     cette     même partie de l'épreuve est ensuite traitée  au moyen d'une :solution d'un     thiosulfate    de  métal alcalin, par exemple une solution       d'hypo    à 1 %. Ce traitement convertira le  pigment vert produit     pam    l'action du sel fer  rique en un pigment bleu. Lorsque la cou  leur bleue s'est développée jusqu'à la valeur  décidée, l'épreuve est lavée à fond à l'eau.  



  <I>Exemple 17:</I>  Lorsqu'une partie de l'épreuve colorée en  rouge .doit recevoir une couleur violette, on  applique sur cette partie une solution diluée  acidifiée d'un sel de fer (ferrique) soluble,  qui peut présenter la même composition que  celle -de la solution mentionnée dans l'exem  ple 15, mais une concentration moindre en  FI Cl. Cette solution de traitement est laissée  sur l'épreuve jusqu'à ce qu'on ait obtenu la  nuance violette désirée, ce qui ne demande  que peu de temps, après quoi l'épreuve est  soigneusement lavée à l'eau. La différence  avec l'exemple du procédé 15, ne réside pas  dans la réaction fondamentale qui est la  même, mais seulement dans l'acidité plus ou  moins forte du bain.

           Exemple   <I>18:</I>  Lorsqu'une     partie    d'une épreuve colorée  en rouge doit recevoir une couleur     brune,    on  applique sur     cette    partie une solution     àqueuse     acidifiée d'un sel     ferrique    soluble, solution  pouvant présenter la même composition que  la solution de traitement     décrite    dans l'exem  ple 15 ci-dessus. La solution -de     traitement     est laissée sur l'épreuve seulement jusqu'à ce  qu'une coloration verte prenne     naissance.    En  suite, l'épreuve est lavée à l'eau, puis plongée  dans une solution d'ammoniaque, par exem  ple une solution d'ammoniaque à 5%.

   Lors  que la couleur brune désirée est     obtenue,    l'é  preuve     est        soigneusement    lavée à l'eau.  



       Exemple   <I>19:</I>       Lorsqu'on    désire colorer en jaune une par  tie de l'épreuve teintée en rouge, on applique    sur cette partie de l'épreuve une solution sa  turée .de chlore dans de l'eau contenant en  viron     2%1'    d'acide chlorhydrique. La     solution     modificatrice de couleur est laissée sur l'é  preuve jusqu'à ce que la nuance désirée de  jaune soit obtenue, après quoi ladite épreuve  est immédiatement lavée à l'eau.  



  <I>Exemple 20:</I>  Une     partie    -de l'épreuve en rouge peut  être colorée en orange, en traitant     cette    par  tie au moyen d'une solution acidifiée de  chlore,     cette    solution pouvant être la même  que celle décrite dans l'exemple 19, mais di  luée avec approximativement 5 parties d'eau.  Après que la nuance orange désirée a été obte  nue, l'épreuve est soigneusement lavée à  l'eau.  



  <I>Colorations en plusieurs</I>     nuances        d'épreuvès          Dupac     Les épreuves dites     "Dupae"    sont prépa  rées en colorant de façon convenable des posi  tifs préparés à partir de négatifs établis sur  film     Dupac,    les positifs     obtenus    étant super  posés de façon à donner naissance à une  image composite, colorée en deux     nuances.     



  Un film     Dupac    consiste en deux films  séparés et     superposés,    le film inférieur ou  film postérieur étant un film panchromatique  normal, alors que .le film antérieur est -seule  ment sensible au bleu-vert. Un filtre rouge  faisant partie du film composite permet seu  lement à l'image des composants -de couleur  rouge du sujet photographié d'être enregis  trée sur le film postérieur, alors que le film  antérieur monochromatique enregistre seule  ment l'image bleu-vert.

   Ainsi, si l'on photo  graphie avec un film     Dupac    un objet qui  était coloré seulement en bleu-vert et en  rouge, et si les deux films étaient développés  de manière à fournir les négatifs habituels,  le négatif provenant .du film antérieur en  registrerait seulement les parties de l'objet  possédant une couleur bleu-vert, alors que le  négatif obtenu à partir du film postérieur en  registrerait seulement les parties de l'objet  possédant une couleur rouge.      Pour préparer des épreuves positives en  partant de tels, négatifs     Dupac,    le positif  préparé à partir du négatif provenant du  film antérieur, ou film bleu-vert, est déve  loppé et figé de la manière     habituelle,    puis  coloré en rouge.

   De la même manière, le posi  tif obtenu en partant du     négatif    provenant  du film postérieur, ou film rouge, sera coloré  en bleu-vert. Ces positifs sont de préférence  préparés sur -du film en bande normal et,  après que les positifs ont été préparés et co  lorés de la manière décrite,     lesdeux    positifs  se trouvant sur support transparent sont su  perposés et mis en coïncidence pour donner  une épreuve composite en deux couleurs.  



  Le procédé décrit ci-dessus, destiné à pré  parer les épreuves en deux couleurs en par  tant d'un film     Dupac,    est naturellement con  ventionnel. Toutefois, en appliquant les pro  cédés de     coloration    employés jusqu'à présent,  les images préparées à partir des films     Dupac     présentaient seulement l'aspect d'épreuves en  deux couleurs, et ne ressemblaient pas aux  épreuves en couleur naturelles.

   L'exemple de       réalisation    suivant -du procédé qui fait l'ob  jet de l'invention, permet la production d'é  preuves qui ressemblent beaucoup à des  épreuves en trois couleurs,     excepté    dans les  cas où des verts ou des jaunes très brillants       existaient    dans l'objet     photographié.       <I>Exemple 21:</I>  Dans la     mise    en pratique de     cet    exemple,  un objet est photographié de la manière ha  bituelle au moyen d'un film     Dupac    et l'on  établit, de la manière habituelle, deux posi  tifs en partant des deux     films.     



  Les deux positifs sont alors immergés  dans un     bain,de    traitement primaire préparé  en     mélangeant    22     .cm'-        d'une    solution à 15  de     ferricyanure    de     potassium    avec 100     cm?     d'une solution de la composition suivante:  
EMI0014.0023     
  
    Chlorure <SEP> de <SEP> nickel <SEP> 50 <SEP> gr
<tb>  Citrate <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 300 <SEP> "
<tb>  Acide <SEP> citrique <SEP> 30 <SEP> "
<tb>  .Formaline <SEP> 100 <SEP> <B>cm,</B>
<tb>  Eau <SEP> q. <SEP> s. <SEP> pour <SEP> 1 <SEP> 1.

         Les deux épreuves positives sont     traitées     dans le bain ci-dessus, pendant environ 15 à  <B>2 0</B>     minutes,        ou        jusqu'à        oe        que        les        images     aient complètement blanchi. Les épreuves  sont ensuite retirées de ce bain de traitement  primaire, et soigneusement lavées à l'eau.  



  Après que les épreuves ont été lavées, le  positif établi à partir du négatif qui consti  tuait le film postérieur du film     Dupac    origi  nal est soumis au traitement secondaire dé  crit ci-dessus dans l'exemple ô, pour colorer  le positif en bleu-vert.  



  Le positif     établi    à partir du négatif qui  constituait le film antérieur du film     Dupac     original     est    alors traité dans le révélateur en  rouge préféré décrit ci-dessus dans l'exemple  1, avec cette     différence    que la     diméthyl-          glyoxime    de ce révélateur en rouge est rem  placée par de la     alpha-benzyldioxime.    En  suite, l'épreuve est traitée     comme    décrit à  l'exemple 1, afin d'éloigner l'argent présent,  après quoi ladite épreuve est lavée de la ma  nière habituelle.  



  Ce traitement a pour résultat de déposer  sur l'image du composant rouge du sujet pho  tographié un pigment de couleur     orange-          rouge,    c'est-à-dire une combinaison de rouge  et de jaune, de sorte qu'on aura enregistré en  fait à la fois la couleur rouge et la couleur  jaune sur ce positif. Attendu que l'autre po  sitif a été coloré en     bleu-vert,    l'épreuve pré  parée en superposant les deux épreuves colo  rées donne généralement l'impression d'avoir  été obtenue par application     -d'un    procédé à  trois couleurs.  



       Il    est par exemple possible de procéder  conformément à l'exemple 2 décrit ci-dessus,  avec cette exception que la     diméthylglyoxime     est remplacée dans le révélateur en rouge par  de la     alpha-benzyldioxime.       <I>Tirages en trois couleurs à partir de</I>     négatifs          obtenus   <I>par</I>     séparation   <I>des couleurs</I>  L'importance commerciale toute particu  lière de la présente invention réside dans la  possibilité de son application à la prépara  tion d'épreuves photographiques en couleurs  naturelles préparées à partir de négatifs ob-      tenus par séparation des couleurs.

   Ainsi  qu'on le sait, les négatifs obtenus par sépa  ration des couleurs sont tirés en photogra  phiant le sujet sur trois plaques ou trois films  séparés, .en utilisant trois filtres colorés, sa  voir un filtre rouge, un filtre vert, et un fil  tre bleu. Chacun de     ces    négatifs     constitue          un    enregistrement séparé de chacune de ces  couleurs primaires.

   On prépare des positifs  en partant de ces négatifs obtenus par     s6pa-          ration    des couleurs, et les positifs sont colo  rés suivant les couleurs primaires, les épreu  ves positives établies à partir du     négatif    cor  respondant .au filtre rouge étant colorées en       bleu-vert,    les épreuves provenant du film  tiré en utilisant le filtre vert étant colorées  en rouge magenta et les épreuves provenant  du négatif correspondant au filtre bleu étant  colorées en jaune. Ces épreuves positives sont  établies sur des films possédant des dos ou  supports transparents.

   Lesdites épreuves colo  rées sont superposées et mises en coïncidence,  le résultat étant que l'épreuve finale repro  duit en couleurs naturelles le sujet photogra  phié.  



  Bien entendu, la préparation des épreuves  en trois couleurs à partir de négatifs obtenus  par séparation     des.    couleurs n'est pas nouvelle.  Toutefois,     les:    procédés antérieurs permettant  d'établir des photographies en couleurs natu  relles à partir de négatifs obtenus par sépa  ration des couleurs ont laissé beaucoup à dé  sirer en ce qui concerne la qualité photogra  phique.

   Or, on décrira ci-dessous, dans  l'exemple de     réalisation    suivant, un procédé  complet d'obtention de photographies en cou  leurs naturelles à partir de négatifs obtenus  par séparation des couleurs, procédé par la  mise en application duquel on peut obtenir  des épreuves finales de qualités photogra  phiques excellentes,     lesdites    épreuves étant  produites aisément et de façon peu onéreuse.  Ainsi qu'on .le     noterà,,    le procédé décrit com  prend certains des modes opératoires décrits       ci-dessus,    dans les exemples 1, 3 et 6. Toute  fois, pour la clarté de la description, on     expo-          sera,    le procédé tout entier, dans l'exemple  donné.

      <I>Exemple 22:</I>  Des négatifs préparés par séparation des  couleurs sont tout d'abord établis de la ma  nière habituelle. En partant d'un jeu -de né  gatifs, on établit des tirages positifs sur film  en bande. Ces positifs sont développés     dans     un révélateur choisi pour donner     une    image  douce mais brillante, ne présentant pas trop  de     contrastes.    Après développement, les  épreuves sont fiées, de préférence dans un  fixateur     hypo-métabisulfite.    Les fixages  acides contenant de l'alun ne doivent pas être  employés, attendu qu'ils forment une pelli  cule d'alumine sur la surface des épreuves,  laquelle vient gêner les réactions de colora  tion.

   Le fixage devra être poursuivi pendant  environ 15 minutes, après quoi les épreuves  seront soigneusement lavées à l'eau. Pendant  le fixage ou au début du lavage, la pellicule  se détache du support de papier. Ce support  de papier est jeté, et les films sont traités  sans support.  



  Après que les trois épreuves positives ont  été préparées, les positifs qui doivent être co  lorés en bleu-vert et en rouge magenta sont  introduits dans     une    cuve contenant un     bain     de traitement préparé en mélangeant 20     cm3     d'une solution à 15 % de     ferricyanure    de po  tassium avec 100 cm' d'une solution de la  composition suivante:  
EMI0015.0024     
  
    Chlorure <SEP> de <SEP> nickel <SEP> 50 <SEP> gr
<tb>  Citrate <SEP> de <SEP> potassium <SEP> 300 <SEP> "
<tb>  Acide <SEP> citrique <SEP> 30 <SEP> "
<tb>  Formaline <SEP> 100 <SEP> cm3
<tb>  Eau <SEP> q. <SEP> s. <SEP> pour <SEP> 1I1.

         La cuve contenant le     bain    de traitement       ci-dessus    est agitée pour chasser les bulles  d'air pouvant se trouver sous les films et  pour assurer une immersion rapide et uni  forme de ceux-ci. La cuve est     ensuite    mise  de côté jusqu'à ce que la     première    phase du  traitement ait été accomplie, ce qui peut du  rer de 15 à 20     minutes.     



  L'épreuve positive ou     film    devant être  coloré en jaune est alors     immergé    dans un       bain    de traitement colorant en jaune. Ce bain  est préparé en dissolvant 40 gr de nitrate de           cadmium    dans 200     cmg    d'eau, et en ajoutant       lentement,    en agitant rapidement, à la solu  tion obtenue une solution formée de 800 gr  de     citrate    de potassium, 30 gr d'acide ci  trique,

   100     cm3    -de     formalise    et une quantité  d'eau suffisante pour donner 800 cm' de     so-          lution.    On ajoute alors à chaque portion de       100,cm3    de cette solution, 20 cm' d'une solu  tion à 15 % de     ferricyanure    de potassium. La  cuve     contenant        cette    solution dans laquelle  est     immergée    l'épreuve devant être colorée  en jaune est alors mise de     côté.     



  Lorsque     les    épreuves qui doivent être co  lorées en     bleu-vert    et en rouge magenta ont  été     blanchies    à fond, l'épreuve qui doit être       colorée    en rouge magenta est retirée .du bain  de     traitement    de première phase et placée  dans une autre cuve contenant de l'eau  fraîche. Le film est lavé en     changeant,    par       exemple,    quatre fois l'eau de la cuve.

   Après  lavage, l'épreuve ,devant être colorée en rouge       magenta    est introduite dans une autre cuve,  et on y verse une     quantité    suffisante du ré  vélateur en rouge pour     recouvrir    le film, la  cuve étant     alors    mise de .côté.

   Le révélateur  en rouge est préparé en     :chauffant    ensemble,  à environ 100   C et pendant 15 minutes en  viron, 10 grammes -de     diméthylglyoxime    et  200     em@    d'un mélange de 75 % de     triétanola-          mine    et 25 %,de     monoéthanolamine.        Ensuite    on  ajoute     une    quantité d'eau suffisante pour don  ner un litre .de     solution.    Après 10 minutes en  viron, le révélateur en rouge est vidé pour dé  couvrir le film,

   et     ce    dernier est alors traité  au moyen d'une     solution        d'hypo    à 25 % pen  dant environ 5 minutes. Ensuite, le     film    est  lavé à 3 ou 4 eaux,     ensuite    de quoi il est im  mergé pendant quelques     secondes    dans une       solution    à 1 % d'acide acétique, puis est à  nouveau lavé à     deux    ou     trois        eaux.     



  L'épreuve devant être colorée en     bleu-          vert    est     .retirée    du bain de traitement origi  nal après cinq minutes environ, et est lavée à  fond. On verse ensuite dans une cuve conte  nant l'épreuve lavée une quantité     d'une    solu  tion à 5 % de chlorure ferrique suffisante  pour recouvrir le film. Après environ 3 mi  nutes,     cette        solution        est    vidée et le film lavé    à l'eau. Celui-ci est ensuite recouvert d'une       solution    diluée d'acide chlorhydrique.

   Au  bout d'une     minute    environ,     cette    solution est  vidée, on verse dans la cuve une autre portion  d'acide chlorhydrique dilué, et le film y est  abandonné pendant quelques     miutes.    Cette so  lution est vidée et (le film est lavé à cinq eaux  environ, puis immergé dans une solution       d'hypo    à 25 %, pendant environ 5 minutes,  après quoi le film est lavé à cinq eaux.  



  Après que l'épreuve qui doit être colorée  en jaune a été immergée pendant environ 15       minutes,    dans le bain de traitement de colo  ration en     jaune,    la solution est versée dans un  verre gradué. On y ajoute environ 20% en       volume    d'une solution     d'hypo    à 25 %, la solu  tion est bien mélangée, puis est reversée sur  de film. Après deux minutes environ, la solu  tion est éloignée et le film est lavé une fois  ou deux, puis immergé dans une solution       d'hypo    à 5 %, après quoi ledit film est lavé  à environ     dix    eaux.

   On verse ensuite sur le  film une solution de la composition suivante:  
EMI0016.0063     
  
    Bicarbonate <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 7
<tb>  Sulfure <SEP> de <SEP> sodium <SEP> 5
<tb>  Eau <SEP> 88       Après une minute     environ,    cette     solution     est éloignée et le film est lavé à cinq eaux.  



  Les trois épreuves qui ont été     colorées     en rouge magenta, en bleu-vert et en     jaune,     sont alors prêtes pour de     montage,    lequel est  de préférence exécuté de la manière suivante:  Une     feuille    de papier blanc gélatiné est  imprégnée d'eau pendant deux ou trois mi  nutes, et est placée sur une surface propre,  avec 1a     gélatine    au-dessus. Le film     portant     l'image jaune est placé sur     ce    papier, la gé  latine en dessous, et fortement pressé sur  celui-ci.

   L'épreuve rouge magenta est alors  superposée à l'épreuve jaune, mise approxi  mativement au registre, légèrement pressée,  mise ensuite exactement au registre, puis  fortement appliquée en bonne place. Le film  coloré en bleu est ensuite superposé aux  autres, mis au registre, et pressé. La prépa  ration de l'épreuve en couleurs est alors ache  vée.      Ladite épreuve est mise à, sécher un peu  après que la coïncidence des images a été vé  rifiée et reconnue satisfaisante. Elle est en  suite figée à un carton     rigide    et lisse de pré  férence au moyen d'une bande gommée. Cette  bande doit recouvrir l'épreuve     sur    une lar  geur de 5 mm environ, la largeur restante de  la bande gommée étant solidement pressée  contre la surface du carton de montage.

   Lors  que l'épreuve achève de sécher, la bande  gommée la maintiendra absolument plane et  préviendra toute tendance au gondolement  ou au plissage le long des bords. L'épreuve  est. de préférence abandonnée au séchage pen  dant une nuit, après quoi elle peut être déta  chée du carton, en en coupant les bords au  moyen d'un canif. Ladite épreuve est     ensuite     rognée à la forme et aux dimensions désirées,  et montée définitivement sur une carte ri  gide ou un carton de support.  



  Ainsi qu'on l'a mentionné ci-dessus, dans  les exemples 1, 3, 6 et 7, il est préférable  d'employer de la     formaldéhyde    dans les so  lutions qui sont mélangées avec un     ferricya-          nure    de métal soluble, pour préparer les bains  de     traitement    de première phase. Dans la       pratique    commerciale, ces solutions sont pré  parées, mises en récipients et conservées  prêtes pour l'expédition. Il arrive fréquem  ment qu'un temps assez long s'écoule entre la       préparation    des solutions et leur emploi dans  la préparation des bains de traitement de  première phase.

   En y     incorporant    de la     for-          maldéhyde,    on les protège contre la détério  ration.  



  'Une fonction très importante de la     for-          maldéhyde    consiste en     ce    que, -lorsque les so  lutions sont employées pour préparer les bains  de traitement de première phase. la     formal-          déhyde        sert    à durcir la gélatine des films  traités, ce qui     permet    de manipuler lesdits  films avec moins de     précautions    que ce serait  le     cas    si l'on n'avait pas employé de     formal-          déhyde.     



  En     outre,    lorsque ces solutions sont     em-          ployées        pour    préparer des bains de traitement  qui     sont    utilisés dans une atmosphère am-    brante relativement chaude, la     formaldéhyde     a pour fonction importante d'empêcher pra  tiquement le gonflement de la gélatine appar  tenant à     ,l'émulsion    des films     traités.    Par  exemple, si la température du bain de traite  ment en première phase est supérieure à  20' C, et si l'on n'a pas     incorporé    de     formal-          déhyde    au     bain,

      l'émulsion gonflera et de  viendra poisseuse, le résultat étant que des  ombres seront provoquées dans les blancs, et  dans les zones fortement éclairées, les cou  leurs     devenant    ainsi moins brillantes que  dans les .cas où l'on a incorporé de la     formal-          déhyde    au bain de traitement.  



  Dans le procédé préféré de coloration en  bleu, l'épreuve qui a été traitée dans le bain  de première phase, comme décrit dans l'exem  ple 6, porte une image de ferrocyanure de  nickel, et un sel d'argent qui semble être  du     ferricyanure    d'argent. Ainsi qu'on l'a  mentionné dans     l'exemple    6, on traite alors  l'épreuve au moyen d'un sel de fer soluble,  afin de produire un pigment bleu-vert, l'ar  gent étant ensuite éloigné. En suivant cette mé  thode, on obtient des     grandes    lumières très  claires, une nuance satisfaisante du     bleu-          vert,    et une     intensité    correcte de couleur.

   Le  pigment bleu-vert formé par application de  mode     opératoire    préféré semble être un com  posé double de ferrocyanures de fer et de  nickel, présentant la nuance     désirée    de bleu  vert primaire, utilisable pour l'impression  en couleurs modernes. Ce procédé est de  beaucoup supérieur au procédé conven  tionnel     consistant    à remplacer directement  l'image     argentique    d'une épreuve photogra  phique par une image de ferrocyanure de  fer.

   De plus, après que l'épreuve résultante  a été traitée dans une solution     d'hypo    pour  éliminer l'argent de l'épreuve, il est tout par  ticulièrement désirable, ainsi qu'on l'a men  tionné ci-dessus, de laver l'épreuve finale  dans une eau acidifiée, ainsi qu'on l'a décrit  ci-dessus dans l'exemple 6. Si l'on n'ajoute  pas d'acide à l'eau de lavage final, les  épreuves     produites    sont     d'une    apparence  moins     brillante    et de colorations moins  fraîches que     lorsque        le    bain est acidifié.

        En lieu et place du révélateur en rouge  du traitement de seconde phase, d'écrit     ci-          dessus    dans les exemples 1 et 23, on peut  avantageusement employer un révélateur en  rouge qui est de préférence préparé en mélan  geant et chauffant ensemble à environ 50   C  et pendant 30 minutes 30 gr de     diméthyl-          glyoxime,    250 .cm' de     monoéthanolamine,     750 cm' de     triéthanolamine    et 500 cm' d'un  alcool, en particulier l'alcool méthylique ou  l'alcool éthylique, puis en ajoutant ensuite  3.500     cm'    d'eau environ.

   Ce bain de précipi  tation .de couleur, ou bain .de développement  en rouge, présente l'avantage qu'il n'est pas  précipité par l'eau. Attendu que la     diméthyl-          glyoxime    est en elle-même insoluble dans  l'eau, il     'apparait    que, dans la solution ci  dessus, il se     forme    un.

   composé additionnel  soluble     dans,    l'eau, entre la     diméthylglyoxime     et la     triéthanolamine.    En     d'autres        termes,    et  alors     que    l'on emploie une     dioxime    insoluble  dans l'eau pour préparer le révélateur en  rouge, le produit de     dioxime    présent dans le  révélateur en rouge     terminé    est un composé  soluble     dans    l'eau.  



  Ainsi qu'on l'a mentionné plus haut,  comme dans les exemples 3 et 22, la colora  tion en jaune est de préférence réalisée en  remplaçant les particules d'argent métallique  par des     particules    de ferrocyanure de cad  mium, après quoi l'épreuve est traitée dans  un bain de seconde phase, ou révélateur en  jaune, dans lequel du sulfure d'hydrogène li  bre sera présent. Pour supprimer la forte  odeur de ce     corps,    on ajoutera environ  160 cm' de     triéthanolamine    à chaque litre de  solution de révélateur en jaune. Le sulfure  d'hydrogène libre semble être alors combiné  pour     former    du sulfure de     triéthanolamine,     qui ne possède qu'une odeur très faible, ne  constituant pas un inconvénient.

   De plus,  grâce à l'addition de la     triéthano.lamine    au  révélateur en jaune mentionné, on     obtient     une     couleur    jaune plus dense     dans    les ombres  des images     colorées.    Habituellement, une pré  cipitation de couleur complète est réalisée en  5 minutes environ, avec ce révélateur en  jaune modifié.    Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, la te  neur en argent d'une épreuve photographique  est éloignée durant l'opération de coloration,  ou après la production de l'épreuve colorée,  en utilisant, par exemple, un     thiosulfate    de  métal alcalin, par exemple une solution       d'hypo    habituelle.

   L'emploi d'un     thiosulfate     de métal alcalin peut être avantageusement  supprimé dans les opérations de coloration,  en le     remplaçant    par une faible quantité de       thiocyanate    de potassium ou d'un autre     thio-          cyanate    -de métal alcalin, ainsi que de     thio-          cyanate    d'ammonium.  



  Une application importante du procédé de  coloration qui fait l'objet de la présente in  vention porte sur l'obtention d'épreuves en  couleurs naturelles sur papier, à partir de  plaques en couleurs à écran. Dans cet     exem-          ple,    une plaque en couleurs à écran habituelle  est exposée, développée et fixée de façon cou  rante, -de sorte qu'on obtient sur ladite plaque  une image en couleurs négative. Bien en  tendu, dans cette image en couleurs néga  tive, les noirs et les blancs sont inversés,  et les     couleurs    apparaissent par leurs com  plémentaires.

   L'image en couleurs négative  est projetée par un agrandisseur ordinaire,  par exemple sur du film panchromatique,  cette opération étant répétée trois fois succes  sivement, en utilisant les filtres colorés nor  maux, au nombre de trois, pour obtenir un  jeu de trois positifs en noir sur blanc, l'un  représentant l'image des composants de cou  leur verte, l'autre représentant les bleus, et le  dernier représentant les rouges. Ces trois     pô-          sitifs    sont alors colorés en couleurs complé  mentaires, au moyen des procédés de colora  tion qu'on a décrits en détail plus haut.

   Les  tirages colorés obtenus sur film sont alors su  perposés de la façon indiquée ci-dessus, dans       l'exemple    23, ce -qui     permet    de produire en  fait une épreuve sur papier en couleurs na  turelles.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de coloration d'épreuves photo graphiques à l'argent, dans lequel on con vertit l'image argentique en une image de sel métallique formée au moins en partie par des particules d'un ferrocyanure de métal, caractérisé par le fait qu'on immerge l'é preuve dans un bain de traitement obtenu en mélangeant un sel soluble d'un élément mé tallique ayant un poids spécifique intermé diaire entre 8.5 et 8.9 et un point de fusion non-supérieur à 1,460' C, un ferricyanure soluble, un alcali et un réactif destiné à pré venir la formation d'un précipité de ferri- cyanure dans le bain,
    après quoi on trans forme l'image de sel métallique en une image colorée, au moyen d'un réactif qui agit sur le ferrocyanure de métal pour produire un pigment coloré, le bain de traitement étant acidifié avec un acide plus fort que l'acide ferricyanhydrique et le composé d'argent étant éliminé au cours du procédé. SOUS-REVENDICATIONS l Procédé suivant la revendication, dans lequel l'élément métallique est le nickel. Procédé suivant la revendication, dans le quel l'élément métallique est le cadmium. 3 Procédé suivant la revendication, dans le quel le réactif destiné à empêcher la for mation d'un précipité .de ferricyanure est un sel soluble d'un acide organique faible.
    4 Procédé suivant la revendication, dans le quel l'argent de l'épreuve est éloigné de celle-ci après la formation de l'image de sel métallique, en le dissolvant dans une solution d'un thiosulfate de métal alcalin. à Procédé suivant la revendication, -dans le quel l'argent de l'épreuve est éloigné de celle-ci après la formation de l'image de sel métallique, en le dissolvant dans une solution d'un thiocyanate de métal alca lin. 6 Procédé suivant la revendication, dans le quel l'argent de l'épreuve est éloigné de celle-ci après la formation du pigment coloré.
    7 Procédé suivant la revendication, .dans le quel de la formaIdéhyde est présente dans le bain de traitement acidifié. 8 Procédé suivant la revendication, dans le quel le ferrocyanure de métal est le ferro cyanure de nickel, et dans lequel le réac- tif qui agit avec celui-ci pour produire un pigment coloré est une dioxime dans un solvant pour celle-ci. 9 Procédé suivant la revendication, dans le quel le ferrocyanure de métal est le ferro cyanure de nickel et dans lequel le réac tif qui agit avec celui-ci pour produire un pigment coloré est un sel de fer soluble.
    10 Procédé suivant la revendication, dans le quel le ferrocyanure de métal est le ferro- cya.nure .de cadmium, et dans lequel le réactif qui agit avec celui-ci pour produire un pigment coloré est une solution aqueuse contenant un sulfure soluble.
    11 Procédé suivant la sous-revendication 8, dans lequel le solvant de la dioxime est une solution comprenant une amine so luble dans l'eau, susceptible de dissoudre plus de 0,1 % de la dioxime. 12 Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 8, dans lequel la dioxime est la diméthylglyoxime. 18 Procédé suivant la.
    revendication et la sous-revendication 8, dans lequel la dioxime employée est la alpha-benzyl- dioxime. 14 Procédé suivant la revendication et la . sous-revendication 8, dans lequel le sol vant pour la dioxime comprend un mé lange d'amines aliphatiques solubles dans l'eau.
    15 Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 8, dans lequel le sol vant pour la dioxime comprend un mé lange de monoéthanolamine et de triétha- nolamine, d'alcalinité relativement forte.
    16 Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 8, dans lequel, pour obtenir des tons rouges, l'image argen- tique est convertie en une image de sel métallique, formée au moins en partie par des particules de ferrocyanure de nickel, ladite image étant traitée par la solution de dioxime. 17 Procédé suivant la revendication, dans le quel l'image de sel métallique est conver tie en une image bleue, en traitant l'é preuve au moyen d'un sel de fer soluble. 18 Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 17, dans lequel l'é preuve portant l'image de sel métallique est traitée au moyen d'un sel de fer solu ble en solution, et d'un acide en solution.
    19 Procédé suivant la revendication et la sous-revendication 10, dans lequel, en vue d'obtenir des tons jaunes, l'image de sel métallique est formée au moins en partie par des particules de ferrocyanure de -cad mium et dans lequel, après que l'argent a été éloigné de l'épreuve, celle-ci,est trai tée dans une solution contenant un sulfure soluble.
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