Installation thérapeutique pour stimuler la croissance des cheveux. La présente invention se rapporte à une installation thérapeutique pour stimuler la croissance des cheveux, installation qui est caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un casque établi de façon à pouvoir être posé d'une manière étanche sur la tête à traiter en vue de former un espace clos au-dessus du sommet de cette dernière, ce casque étant relié par une tuyauterie à une valve de com mande permettant de faire communiquer ledit espace clos sous le casque alternativement avec une source de vide pour provoquer une dilatation des capillaires et des artérioles du réseau de fond de la peau de tête et, après avoir détruit le vide, avec une source d'air sous pression pour créer une pression pneu matique appropriée sous ledit casque.
Pour expliquer le traitement de la calvi tie, on discutera dans ce qui suit d'abord la nature de la peau de la tête, ainsi que la croissance des cheveux. Pour faciliter la -com préhension de cette discussion, on a repré senté, à la fig. 7 du dessin annexé, à une échelle agrandie, une section transversale d'un fragment de peau de la tête.
L'épiderme ou peau superficielle a a une surface extérieure de laquelle font saillie les tiges b des cheveux. Les follicules c des che veux s'étendent vers le bas à travers des pas sages dans l'épiderme a, jusqu'à la papille de cheveu d qui se trouve au sein du derme e. Le système vasculaire dans la peau est consti tué par les grands vaisseaux sanguins f qui fournissent du sang, d'une part, au réseau de vaisseaux sanguins superficiel g qui, à con tour, fournit du sang aux papilles de peau d' de l'épiderme cc et, d'autre part, au réseau d'artérioles et de capillaires de fond h qui fournit du sang au derme e.
Les glandes sé bacées i qui fournissent de l'huile pour la chevelure sont logées dans la partie .de la peau, à laquelle le sang est fourni par le ré seau superficiel g. Ce réseau superficiel ne fournit toutefois pas de sang aux papilles d des follicules de cheveux, de sorte qu'une sti mulation de la circulation libre du sang. dans le réseau superficiel g n'a pas d'effet parti culier sur la croissance des cheveux autre que celui de stimuler la croissance de petits et fins cheveux de surface du genre de duvet qui est à peine visible.
C'est précisément pour cette raison que le massage superficiel et le shampooing avec divers remèdes toniques, bien que de tels traitements semblent avoir un certain effet curatif sur la calvitie, ne donnent pas un résultat satisfaisant, attendu que toutes ces méthodes de traitement con nues ne peuvent influencer d'aucune manière la croissance des cheveux dépendant du ré seau de vaisseaux sanguins de fond h, dont la sclérose provoque une nutrition insuffi sante de la papille des follicules de cheveux et, par conséquent, la perte graduelle des che veux jusqu'à la calvitie complète.
L'alimentation vasculaire de la peau de la tête a lieu à partir de deux artères occi pitales qui proviennent des tissus de fond du cou à la région de la nuque, de deux artères temporales superficielles, branches de la ca rotide externe, et des branches frontale et su- praorbitale de la carotide interne. Sur les ar tères plus grandes s'étendant le long de la musculature des régions frontale, temporale et occipitale de la peau de tête et garnies du tissu subcutané, s'embranchent des vais seaux qui pénètrent dans le tissu réticulé du derme où ils s'anastomosent pour former un réseau cutané de fond; c'est de ce réseau anastomosé de fond que la papille des folli cules de cheveu dérive son alimentation vas culaire.
Le réseau cutané de fond possède des branches qui s'étendent vers l'extérieur et pé nètrent dans les portions réticulaire et pa- pillaire de la peau de tête pour former un second réseau anastomosé situé juste au- dessous des papilles de peau, le réseau papil- laire et sous-papillaire. Ceci est considéré par l'inventeur comme fait anatomique très im portant,
étant donné que par là l'alimentation de sang de la peau de la tête a la possibilité de s'effectuer en dérivation des vaisseaux plus grands au réseau papillaire et sous- papillaire et dans le lit veineux sans circuler librement à travers le réseau cutané de fond, au cas où ce dernier serait obstrué ou dété rioré d'une manière quelconque.
Un homme chauve peut très bien avoir la peau de la tête présentant l'aspect exté rieur d'une alimentation en sang saine, même . si le réseau de fond de vaisseaux sanguins est pratiquement sclérosé et inefficace.
Apparemment, le monde médical a man qué -l'observer que la calvitie ordinaire se développe d'abord à la portion de peau de la tête la plus éloignée de l'alimentation arté rielle du réseau de vaisseaux de fond et s'é tend progressivement à partir de cet endroit. Ce fait indique sérieusement que la sclérose plus ou moins avancée du réseau de vaisseaux de fond est à la base de tous les cas de cal vitie ordinaire. Des observations de clinique répétées ont prouvé complètement cette évi dence.
L'objet de l'invention est destiné à stimu ler l'alimentation de sang dans le réseau de vaisseaux sanguins de fond se trouvant dans le derme de la peau de tête. Le résultat de cette stimulation est de ranimer et de stimu ler la croissance des cheveux naturels de façon à traiter d'une manière curative la cal vitie. Dans le traitement des. cheveux, il est avantageux .do soumettre la peau<I>de la</I> tête à l'action de pressions négatives en faisant en sorte, de préférence, qu'une phase de pression négative soit suivie par une phase de pression positive et que ces phases se suivent d'une manière continue.
Une période de traitement totale qui, si elle est appli quée à des intervalles de plusieurs jours pen dant plusieurs semaines, produit en effet une croissance .de cheveux, est de 40 à 45 minutes avec des phases de pression positive de 5 à 20 secondes et des phases de pression néga tives .sensiblement deux fois aussi longues, c'est-à-dire de 10 à 40 secondes, le cycle étant complété de préférence plusieurs. fois pendant environ une minute. La valeur de pression négative et positive qu'on a trouvé être désirable est. de 5 à. 40 millimètres clé mercure de pression et de 50 à 100 milli- mètres de mercure de pression négative ou de vide.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'instal lation suivant l'invention.
La fig. 1 est un schéma de l'ensemble de l'installation, et La fig. 2 montre un détail; La fig. .3 est une coupe verticale du cas que 1; La fig. 4 montre une coupe fragmentaire de la bande de scellement du casque 1; La fig. 5 est une coupe verticale simi laire à celle montrée à la fig. 3, mais mon trant le casque appliqué sur la tête d'un patient;
La fig. 6 est une coupe fragmentaire montrant la position des ailes d'étanchéité lorsque le casque est appliqué à une tête re lativement grande.
L'installation représentée à la fig. 1 com prend un casque 1 qui est relié, par l'inter médiaire d'un tube flexible 2, à une tuyau terie par laquelle des pressions alternative ment positives et négatives sont produites comme il est expliqué plus loin. 3 est un élément d'accouplement pour le tube 2, et 4 est un élément d'accouplement similaire de réserve auquel peut être relié un deuxième casque et dont la communication avec la tuyauterie peut être interrompue au moyen d'un organe obturateur 5.
6 désigne un mo teur électrique dont l'arbre porte une poulie 7 qui est reliée par une courroie 8 à une poulie 9 calée sur l'arbre -de commande 10 d'un compresseur dont le cylindre est dési gné par 11. Le compresseur possède une bielle 1,2 qui est reliée à un piston 13, des clapets 14 et 15 fonctionnant d'une manière bien connue.
Une conduite à air comprimé 16, partant de la chambre de compression du compres seur 11, débouche dans un récipient à pres sion 17. Ce récipient est pourvu d'une valve -de limitation de pression 18 pourvue d'une bille 19 pressée contre son. .siège par un Tes- son 20. Une vis. ajustable 21 permet d'ajus ter la tension du ressort 20. Au côté d'aspiration du compresseur est relié un tuyau 22 qui débouche dans le réci pient à vide 23.
Ce récipient cet pourvu, à son tour, d'une valve de sûreté 24 dans la quelle une bille 25 est pressée contre son siège par un ressort 27, dont la tension peut être réglée par un manchon taraudé 24 ajus- table et muni d'un bouton moleté 29.
Au fond -du.récipient 17 est reliée une conduite de vidange 30 dans laquelle est intercalé un filtre d'huile 31. Un tube capil laire -32 est conduit à partir du côté d'aspi ration du filtre 31 au tuyau 22 (éventuelle ment directement au côté d'aspiration du compresseur 11).
Les récipients 17 et<B>9,3</B> sont relie respec tivement au moyen .d'une conduite 33 et d'une conduite 34 à une valve à tiroir 35. Le corps de la boîte enveloppe de cette valve présente un alésage cylindrique dans lequel peut coulisser un tiroir 36 possédant une tête à chacune de ses deux extrémités et une partie intermédiaire de plus petit diamètre 37 reliant ces deux têtes. Le tiroir 36 est pourvu d'un prolongement 38 sur lequel est disposé un ressort à boudin 39 tendant à dé placer le tiroir 3,6 vers la droite dans la fig. 1.
Une came rotative 40, calée sur un arbre 41, provoque, lors de son mouvement de rotation, le déplacement du tiroir .36 vers la gauche dans la fig. 1. L'arbre 41 est relié, par l'intermédiaire .d'un engrenage de réduc- tion -de vitesse 42, avec le pignon 43 d'un moteur électrique 44, .de sorte que, lorsque ce dernier est en marche; la came 40 tourne, ce qui a pour effet que le tiroir #36 exécute un mouvement de va-et-vient suivant la sur face de pourtour de la came 40. En pratique, le moteur 44 peut être le même moteur que celui désigné par 6.
On a montré ici deux moteurs pour simplifier le dessin de l'instal lation.
Dans le traitement de la peau de la tête proposé, il est recommandable d'appliquer une pression négative à la peau de tête pen dant un temps qui est .deux fois plus. long que celui pendant lequel une pression posi tive est appliquée. C'est à cet effet qu'on a donné à. la came 40 la forme montrée à la fie. 1, et on peut voir là que, grâce à la partie 45 du pourtour de la came 40, une pression négative est créée sous le casque 1 (lorsque celui-ci se trouve appliqué), tandis que la.
partie 46 du pourtour de la came 40 agit pour donner lieu à la création d'une pression positive sous le casque 1. Pour mo difier le mode de traitement, on peut modi fier la grandeur et la. forme de la came. Ainsi, on a montré à la fig. 2 une came grâce à laquelle les temps d'application de pression positive et de pression négative sont de du rées égales. Une came ajustable peut aussi employée à la place d'une came ne détermi nant qu'un seul mode de traitement, mais comme les installations sont, en pratique, destinées -à être livrées prêtes. à fonctionner, il est préférable de prévoir un jeu de cames.
remplaçables, celles-ci n'étant pas, suscepti bles de donner lieu à des ajustements incor rects. Sur chaque came peuvent. alors être marquées: les caractéristiques du cycle de traitement.
L'état de pression régnant dans l'enve loppe de la valve à tiroir 35 est communiqué au casque 1 par la. conduite 47. Une conduite d'embranchement 48 est pourvue d'un élé ment d'accouplement en croix 49 auquel est reliée une valve -de relâchement -de pression 50 dont la construction est similaire à celle de la valve 18, et une valve de rentrée d'air 51 qui est similaire à la valve de sûreté 24. Un manomètre 52 est. aussi relié à l'élément 49, ce manomètre permettant à l'opérateur d'observer les conditions de pression lors du fonctionnement: .de l'installation.
Lors du traitement de la peau de la tête au moyen de pressions positive et négative, il est de grande importance que le cycle d'o pération soit limité à un temps, défini sans égard à de petites différences dans- le degré de pression négative et positive. Etant donné qu'un vide relativement élevé est employé, le temps. d'application du vide ne doit pas être étendu dans la même mesure que dans le cas où l'on utiliserait un dispositif -de commande avec lequel le changement a lieu lorsqu'une pression négative définie est atteinte.
Avec une telle commande, si la pression négative désirée n'est pas, atteinte dans un temps dé fini, la durée -de celui-ci est prolongée. Dans l'installation représentée. le temps du cycle ne varie pas en dépendance des irrégularités dans les valeurs -de la pression positive ou négative atteinte.
Le vide ainsi que, la. pres sion sont produits à l'aide d'une pompe ayant une capacité qui est plus grande que celle qui serait nécessaire pour le traitement en question. Les valves de limitation de pres sion, respectivement de rentrée d'air, travail lent alors pour compenser l'excès de pression positive et négative. Ce dispositif simplifie aussi grandement. le réglage des valeurs de pointe des pressions positive et négative sans modifier l'intervalle de temps.
Dans le traitement de patients, surtout lorsqu'il s'agit de l'emploi d'un appareil très répandu, par des personnes n'ayant pas de connaissances médicales particulières, il est très important. que ces appareils soient à. l'épreuve -des fausses manoeuvres. C'est pour cette raison que des appareils tels que ceux impliqués en conjonction avec le traitement de cheveux devraient être établis et ajustés avec un tel degré de sûreté qu'un simple coif feur ou un propriétaire de salon -de beauté puisse effectuer le traitement sans que le pa tient se trouve en danger.
Dans l'installation représentée, un engre nage à réduction de vitesse 42 est prévu, de sorte que la came 40 fera environ trois, tours par minute, ce qui donnera lieu à trois phases de pression négative à. chacune 13 se condes alternant avec trois phases de pres sion positive à chacune 61,' secondes.
Il est d'une importance particulière que les valves de limitation de pression et de ren trée d'air soient soumises à l'action de la pression régnant dans. la conduite 47, étant donné que ces valves relâchent la pression positive et la pression négative dépassant celle qui est requise dans la conduite 47 pour le traitement de la peau de la tête. Les valves adjointes aux récipient; 17 et 23 cons tituent des organes de sûreté pour empêcher qu'une. pression trop élevée ou trop basse se produise au cas où la pompe ne fonctionne-. rait pas correctement.
Le compresseur 11 est du type à lubrifi cation intérieure. Le retour du lubrifiant a lieu -à travers le filtre 31 et<B>le;</B> tube capil laire 32, ce dernier pouvant avoir un diamè tre intérieur de l'ordre de par exemple 0,75 mm. Le dispositif à écoulement restreint devrait Hêtre tel qu'il n'y ait pas de perte de pression à partir du récipient à pression au côté -de pression négative -du carter de la pompe.
On a déjà proposé diverses construc tions pour des casques destinés ,à être utilisé avec des appareils thérapeutiques pour le traitement -des cheveux. Un casque connu de ce genre es-6 pourvu d'un tube gonflable fixé à son bord d'entrée et faisant :saillie vers. l'intérieur, -des moyens étant prévusi pour gonfler le tube.
Bien qu'un joint pareil- ne soit pas inopérant au point ide manquer tout à fait -d'utilité, on a trouvé qu'au cas. où la peau de la tête d'une personne -est soumise alternativement à une pression positive et à une pression négative, un joint pareil n'est pas suffisamment efficace ou, si le tube est suffisamment gonflé pour s'ajuster join- tivement sur la tête d'un patient,
il formera une zone constrictive qui empêche la circula tion dans le réseau superficiel de vaisseaux sanguins.
En outre, .un casque pareil n'est pas ajus- table dans des grandes limites pour pouvoir être utilisé pour des têtes dont .legs grandeurs varient dans de grandes limites. Le casque 1 qui fait partie de l'installation représentée est pourvu d'un joint dont l'effet est sensible ment proportionnel à la pression positive ou à la pression négative produite sous le cas que.
D'autre part, le casqué représenté, comme il ressortira des explications données plus loin, a de grandes limites d'ajustement de façon à pouvoir être appliqué à des têtes à traiter qui varient sensiblement au point de vue de leur .grandeur et leur forme.
Le casque est de préférence établi en un métal léger qui peut être embouti ou travaillé pour former un capot 1 (fig. 3) ayant une ouverture centrale dans laquelle est figé un tuyau de connexion la qui est destiné à être relié à la conduite 2. 54 est un bourrelet qui s'étend le long du bord d'entrée du casque et servant à maintenir la forme de ce dernier.
Comme on peut le voir à, la fig. 4, un anneau en caoutchouc moulé 55 est pourvu de prolongements annulaires 56 et 57 à l'un et à l'autre de ses deux bords supérieur et inférieur. Des ailettes flexibles annulaires<B>58</B> et 59 font saillies vers l'intérieur de l'anneau 55 et forment, comme il sera expliqué plus loin, un joint agissant en dépendance de la pression négative ou positive régnant dans l'espace clos formé sous le casque 1 lorsque celui-ci est posé sur la tête du patient.
En adaptant l'anneau 55 au casque 1, on plie le prolongement annulaire 57 autour du bourrelet 54 du casque 1. De préférence, une bande ou cordon élastique 60 petit être inséré dans la rainure circulaire du prolongement 57, comme il est montré aux fig. 3 et 5. On a trouvé qu'une construction pareille permet de fixer l'anneau 55 d'une manière satisfai sante au casque 1, mais il est entendu que d'autres constructions pourraient être imagi nées dans ce même but.
A la fig. 5, les ailettes flexibles annu laires 58 et 59 sont montrées dans la position qu'elles occupent lorsque le casque 1 est posé sur la tête du patient. Grâce à l'effet de frot tement entre la tête du patient et les ailettes 58 et 59, ces dernières seront déformées de façon à présenter une section transversale incurvée et constitueront un joint efficace. En posant le casque sur la tête, l'ailette an nulaire flexible 59 est tirée vers le bas avec les mains pour l'amener à la position mon trée à la fig. 5. Dans cette position, l'ailette 59 résiste à la pression négative de la même manière que l'ailette 58 résiste à la pression positive régnant sous le casque.
Les ailettes 58 et 59 constituent un joint expansible permettant d'appliquer le casque à des têtes de grandeurs différentes. A la fig. 6, on a montré une coupe fragmentaire du casque, dans laquelle les ailettes sont écartées plus loin l'une de l'autre qu'à la fig. 5 pour s'adapter à une tête plus grande. Le principe du joint est toutefois le même.
Un des avantages des joints décrits ci dessus est que la pression élastique exercée par les ailettes ne s'effectue pas suivant une ligne déterminée, étant donné que l'étanchéité est obtenue alternativement au moyen de l'ailette 58 et de l'ailette 59 lors des phases alternantes de pression positive et négative. Ainsi, le serrage d'une zone particulière s'é tendant autour -de la tête et qui restreint la circulation régulière du sang dans les vais seaux sanguins est empêchée.
Il est en outre désirable de prévoir un anneau en éponge de caoutchouc 62 entre les ailettes 58 et 59, ainsi qu'un anneau métalli que 63 (fig. 5) qu'on peut placer dans la rainure circulaire formée par le prolonge ment 56.
On remarquera qu'en enlevant la bande 60, on peut facilement enlever l'anneau 55 du casque pour le stériliser après chaque em ploi.
Les ailettes d'étanchéité sont établies de telle façon que plus la pression positive est grande sous le casque, plus grand sera l'effet de serrage de l'ailette 58 sur la tête, et plus la pression négative est grande sous le cas que, plus grand sera l'effet de serrage de l'ailette 59 sur la tête. Ainsi, on comprend que les ailettes 58 et 59 constituent un joint dont l'étanchéité est sensiblement proportion nelle à la valeur de .la pression régnant sous le casque.
De préférence, l'endroit de connexion du casque est prévu au sommet de ce dernier et, étant donné qu'en service, lorsque l'air est évacué du casque, celui-ci est tiré vers le bas sur la tête, il est désirable d'empêcher tout contact du corps de casque avec la peau de la tête et, en même temps, une pression mé canique dure ou inégale sur la tête. A cet effet, le fond du casque est rembourré avec un coussin en éponge de caoutchouc 61, comme on le voit clairement aux fig. 3 et 5.
Ce coussin G'engagera d'une manière continue avec le sommet de la tête lorsque le casque est tiré vers le bas lors de la phase de pres sion négative. Pour favoriser une évacuation rapide ainsi qu'une admission d'air rapide, il est prévu un trou 61a dans la partie du cous sin 61, située en face de la conduite 2. L'ai lette 58 n'empêche pas qu'un effet d'aspira tion ait lieu sur la totalité de la partie de la tête qui a pénétré à. travers l'ailette 59.
D'au tre part, pendant la phase de pression, lorsque l'ailette 58 est appliquée contre la tête, l'air comprimé sous le casque 1 a la tendance de soulever ce dernier, de façon que l'effet de serrage de l'ailette 58 est atténué. Ainsi, on remarque qu'aussi pendant la phase d'éva cuation l'ailette 58 ne se trouve pas en con tact jointif avec la tête; quant à l'ailette 59, elle est un peu détendue grâce au fait que le casque est tiré vers le bas.
Le traitement usuel avec le casque dure environ 40 minutes et il est évident que le confort et l'élimination d'une constriction excessive sont des avantages importants du casque décrit.
La course du mouvement du casque vers le haut et vers le bas lors des phases de pres sion positive et négative est d'environ 25 mm. Grâce au mouvement du casque vers le bas lors de la phase dévacuation, le vide ne sera pas appliqué instantanément dans sa pleine force. Son temps d'établissement est prolongé grâce au mouvement du casque vers le bas sur la tête. Par conséquent, bien que la capa cité de la pompe et des récipients à. pression négative et positive soit suffisante pour don ner lieu à un changement presque instantané du haut point de vide au haut point de pres sion, le mouvement du casque diminue la brusquerie d'un changement de l'état de pres sion à l'état de vide.
Un mode de traitement préféré avec l'ins tallation décrite est le suivant: La peau de la tête est soumise pendant une période variant de 30 à 45 minutes à l'action de pressions positive et négative. Trois cycles complets sont effectués chaque minute. La pression positive appliquée varie entre 10 et 20 mm de mercure. La pression négative employée varie entre 80 et 100 mm de mercure. On remarquera que la pression négative est plus élevée que celle qui peut être employée pour les extrémités du corps. La peau de la tête semble supporter plus fa cilement des pressions négatives plus fortes et quelquefois ces fortes pressions négatives sont requises pour produire l'action désirable sur la circulation du sang dans le réseau de fond de vaisseaux sanguins.
Occasionnelle ment, des pressions négatives au-dessus de 900 mm de mercure produisent des hémor ragies pétechiales dans la peau de la tête; les patients -en question devraient alors rece voir un traitement plus modéré. Les pressions positive et négative comprennent 1/4 et 3/4 du cycle respectivement. Les personnes sujettes à une importante chute de cheveux et celles qui ne sont pas tout à fait chauves devraient être traitées une ou deux fois par semaine.