Mécanisme de changement de vitesse à action progressive. La présente invention a pour objet un mécanisme de changement de vitesse à action progressive pour toutes applications et plus particulièrement, mais non exclusivement, à Peux utilisés dans les automobiles.
Le mécanisme de changement de vitesse suivant l'invention est caractérisé par au moins un groupe de deux plateaux, l'un Mo teur et l'autre récepteur, parallèles entre eux et dont les faces, en regard l'une de l'autre, comportent des courbes de guidage avec les quelles .sont en prise des organes reliant le plateau moteur au plateau récepteur, de telle manière que la rotation de l'arbre moteur dé termine la rotation de l'arbre récepteur à une vitesse angulaire qui; par rapport à la vitesse du plateau moteur, dépend de l'excentrement du plateau récepteur par rapport au plateau moteur.
Les fig. 1, 2, 3 et 6, 7, 8 du dessin an nexé, donné à titre d'exemple, montrent d'une manière absolument schématique, deux modes de réalisation d'un dispositif élémentaire mul- tiplicateur de vitesse dont le coefficient de multiplication 7h peut-varier d'une manière continue entre les valeurs <I>1 et</I> Ic, Ie étant plus grand que 1;
Les fig. 4, 5, 9 et 10 donnent des courbes et des ensembles de courbes expliquées plus loin Les fig. 11 et 12 montrent d'une manière àbsolument schématique un mode de réalisa tion de la combinaison de multiplicateurs élémentaires en série dans le cas, pris comme exemple, de deux multiplicateurs; La fig. 13 montre tout à fait schématique ment la combinaison de mécanismes décrits plus loin avec un système d'engrenages diffé rentiels, La fig. 14 est une coupe longitudinale d'ensemble d'un réducteur de vitesse;
La fig. 15 est un schéma du système d'en grenage T et du réducteur Ü; La fig. 16 est une vue de face des pla teaux à gorge circulaire de MM';
EMI0002.0001
La <SEP> fi-. <SEP> 17 <SEP> est <SEP> une <SEP> vue <SEP> semblable <SEP> des <SEP> pla teaux <SEP> à <SEP> rainures <SEP> radiales <SEP> de <SEP> <I>3l31';</I>
<tb> La <SEP> fig. <SEP> 18, <SEP> enfin. <SEP> montre <SEP> le <SEP> détail <SEP> des <SEP> or ganes <SEP> de <SEP> liaison <SEP> entre <SEP> les <SEP> plateaux <SEP> de <SEP> <I>JIJI',</I>
<tb> à <SEP> plus <SEP> grande <SEP> échelle.
<tb>
Soient <SEP> _l, <SEP> (fi-. <SEP> 1, <SEP> ? <SEP> et: <SEP> 3) <SEP> un <SEP> arbre <SEP> moteur
<tb> et <SEP> A,, <SEP> un <SEP> arbre <SEP> récepteur <SEP> et <SEP> t, <SEP> et <SEP> t, <SEP> leurs <SEP> vi tesses <SEP> angulaires- <SEP> _l, <SEP> et <SEP> _1, <SEP> sont <SEP> parallèles <SEP> et
<tb> leur <SEP> distance <SEP> X <SEP> peut, <SEP> varier <SEP> d'une <SEP> manière <SEP> con tinue <SEP> entre <SEP> o <SEP> et <SEP> d.
<tb>
Soient <SEP> P, <SEP> et <SEP> P, <SEP> deux <SEP> plateaux <SEP> circulaires
<tb> situés <SEP> dans <SEP> des <SEP> plans <SEP> parallèles <SEP> voisins <SEP> et <SEP> per pendiculaires <SEP> à <SEP> A, <SEP> et <SEP> _4... <SEP> P, <SEP> et <SEP> P, <SEP> sont <SEP> centrés
<tb> et <SEP> calés <SEP> sur <SEP> les <SEP> extrémités <SEP> en <SEP> regard <SEP> de <SEP> A,
<tb> et <SEP> .4.,
<tb> Soient <SEP> c, <SEP> c', <SEP> c".... <SEP> <I>ii.</I> <SEP> courbes <SEP> ,situées <SEP> dans
<tb> le <SEP> plan <SEP> de <SEP> l'un <SEP> des <SEP> deux <SEP> plateaux <SEP> P, <SEP> ou <SEP> P_.
<tb> Pour <SEP> la <SEP> simplicité <SEP> de <SEP> l'exposé.
<SEP> on <SEP> supposera
<tb> ces <SEP> ii, <SEP> courbes <SEP> identiques <SEP> et <SEP> régulièrement <SEP> ré parties <SEP> autour <SEP> de <SEP> l'axe <SEP> du <SEP> plateau <SEP> sur <SEP> lequel
<tb> .
<tb> elles <SEP> se <SEP> trouvent, <SEP> c'est-à-dire <SEP> décalées <SEP> (le <SEP> 2 <SEP> 7r
<tb> <I>ii</I>
<tb> Chacune <SEP> des <SEP> courbes <SEP> e, <SEP> c', <SEP> c"... <SEP> doit <SEP> couper
<tb> une <SEP> fois <SEP> et <SEP> une <SEP> seule <SEP> chacun <SEP> de <SEP> tous <SEP> les <SEP> cer cles <SEP> de <SEP> rayon <SEP> supérieur <SEP> ou <SEP> égal <SEP> à <SEP> d <SEP> situés <SEP> sur
<tb> le <SEP> même <SEP> plateau <SEP> que <SEP> c, <SEP> c', <SEP> c"... <SEP> et <SEP> ayant <SEP> leurs
<tb> centres <SEP> à <SEP> une <SEP> distance <SEP> d <SEP> de <SEP> l'axe <SEP> de <SEP> c(, <SEP> pla teau.
<tb>
Soient <SEP> <I>a" <SEP> a,, <SEP> R,, <SEP> ci,, <SEP> <B>a",</B> <SEP> W", <SEP> . <SEP> ii</I> <SEP> groupr,s
<tb> de <SEP> deus <SEP> points, <SEP> les <SEP> points <SEP> <I>a,. <SEP> n',, <SEP> a",...</I> <SEP> éti(iil
<tb> dans <SEP> le <SEP> plan <SEP> du <SEP> plateau <SEP> P, <SEP> et <SEP> les <SEP> points <SEP> ((_..
<tb> <I><U>a'.,.</U> <SEP> ci',</I> <SEP> dans <SEP> le <SEP> plan <SEP> du <SEP> plateau <SEP> <I>P..</I> <SEP> Les <SEP> deux
<tb> points <SEP> d'un <SEP> même <SEP> groupe <SEP> sont <SEP> sur <SEP> une <SEP> inî#nie
<tb> raraldèle <SEP> aux <SEP> arbres <SEP> _-1,. <SEP> _4, <SEP> et <SEP> rigidement <SEP> re liés <SEP> entre <SEP> eux.
<tb>
Une <SEP> particularité <SEP> du <SEP> mécanisme <SEP> de <SEP> chan gement <SEP> de <SEP> vitesse <SEP> qui <SEP> vient <SEP> d'être <SEP> décrit. <SEP> ré side <SEP> dans <SEP> les <SEP> modes <SEP> de <SEP> liaison <SEP> des <SEP> deux <SEP> pla teaux <SEP> P, <SEP> et <SEP> P, <SEP> par <SEP> l'intermédiaire <SEP> clés <SEP> points
<tb> <I>a,, <SEP> a,, <SEP> a',, <SEP> a',, <SEP> ci',,</I> <SEP> envisagés <SEP> dans <SEP> les
<tb> deux <SEP> cas <SEP> suivants:
<tb> <I>a) <SEP> llirltiplicrilei!r <SEP> éléiueiitaire <SEP> type <SEP> 1.</I>
<tb> Les <SEP> courbes <SEP> c, <SEP> c', <SEP> c'... <SEP> sont <SEP> situées <SEP> sur <SEP> le
<tb> plateau <SEP> P, <SEP> (fi-. <SEP> <B>1,</B> <SEP> 2 <SEP> et <SEP> <B>3).</B>
<tb>
Soit <SEP> 0, <SEP> une <SEP> circonférence <SEP> située <SEP> sur <SEP> P,.
<tb> centrée <SEP> sur <SEP> 3, <SEP> et <SEP> de <SEP> rayon <SEP> <I>r <SEP> > <SEP> d.</I> Les plateaux P, et P= ont entre eux les ii liaisons suivantes: chacun des points a" <I>a',.</I> ci',... peut se déplacer librement le long de chacune des courbe, c, c', c"... et chacun des points a=. a'_, a."._... peut se déplacer sur la circonférence 0, avec une vitesse angulaire.
autour de _4,, inférieure ou au plus égale à la vitesse angulaire T'_ du plateau P_.
Pour n <I>=</I> l (fig. 9), le plateau<I>P,</I> tour nant à la vitesse angulaire entraîne le plateau P, par l'intermédiaire d'un seul groupe de deux points, par exemple a,, r(,,. Pour x > o, le point a, décrit la courbe c en s'éloignant et se rapprochant successivement (le .1, et le point a_ solidaire de 0.. entraîne le plateau P, avec la. vitosse angulaire r,. Pen dant un tour de P,, P, fait également. un tour. mais sa.
vitesse angulaire r,, variant avec la distance <I>1,</I> de<I>a,</I> à A,. est successive ment inférieure, égale et supérieure à c,.
Pour<I>1,</I> maximum<I>- r</I> + <I>x</I> (c'est-à-dire quand a.; est encore en (t), on a r, maximum, soit:
EMI0002.0039
EMI0002.0040
Pour <SEP> 1, <SEP> minimum <SEP> = <SEP> r-<B>x</B> <SEP> (c'est-à-dïre
<tb> quand <SEP> a, <SEP> est <SEP> en <SEP> /3), <SEP> on <SEP> a <SEP> minimum, <SEP> soit.:
EMI0002.0041
La.<B>fi",,.</B> 4 donne la. courbe représentant les variations de c, en fonction du nombre de t0lil-s (le P,.
C'est une courbe d'allure sinu soïdale à variations périodiques de période
EMI0002.0046
Pour ii > l (fig. 3<B>)</B>, le plateau P, entraîne à chaque instant le plateau P._ par l'inteÈmé- dia.ire du groupe de points qui communique à, P, la plus grande vitesse angulaire v,. e'est-à- (lire par l'intermédiaire, du groupe le plus éloi gné de _-1,. 3u même instant.
les points<I>a,, a',,</I> des autres groupes plus voisins de @l, parcourent librement la. circonférence 0, avec une vitesse angulaire, autour de<B>A</B>,, infé rieure à r,. Le plateau P, entraîne donc, pour x > o le plateau P, avec une vitesse V2 tOu- jours supérieure à v, et, pendant un tour de Pl, l'entraînement de P.2 se fait successive ment par chacun des n groupes de points.
La fig. 5 donne, en fonction du nombre de tours de P,, l'ensemble des courbes figura tives de<I>v2</I> que l'on obtiendrait pour chaque liaison prise isolément (cas de n = 4). La courbe résultante s'obtient en utilisant seule ment la partie supérieure des courbes élémen taires: c'est une courbe à oscillations pério diques dont la période est égale à
EMI0003.0009
et dont l'amplitude croît avec x.
Pour n suffisamment grand, v2 s'écarte très peu de sa valeur maximum
EMI0003.0011
En faisant varier<I>x</I> entre<I>o et d,</I> la valeur maximum de v2 varie d'une manière continue entre v, et vi
EMI0003.0014
On réalise donc ainsi un premier disposi tif multiplicateur élémentaire à coefficient de multiplication m variable d'une manière continue entre Z et Ic <I>-
EMI0003.0016
</I><B>le</B> ayant une valeur inférieure à 9- b) Multiplicateur <I>élémentaire type II.</I> Les courbes c, c', c"...
sont situées sur le plateau PZ (fig. 6, 7 et 8).
Soit 0, une circonférence située sur Pi; centrée sur A, et de rayon<I>R > d.</I>
Les plateaux P, et P, ont entre eux les n liaisons suivantes: chacun des points a,, d,, â'i... peut se déplacer sur la circonférence 0, avec une vitesse angulaire, autour de A,, supérieure ou au moins égale à la vitesse an gulaire v, du plateau P,.
Pour -n = l (fig. 7), le plateau P, tour nant à la vitesse angulaire vi, entraîne le plateau Pz par l'intermédiaire d'un seul groupe de points, par exemple<I>a"</I> a2. Le point ai, solidaire de '0,, est entraîné par le plateau <I>P,</I> et pour<I>x</I> > o, le point a2 entraîne le pla teau P, avec la vitesse angulaire v2, en décri- vaut la courbe c,
-de manière à s'approcher et s'éloigner successivement de A2.
Pendant un tour de P,, PZ fait également un tour, mais sa vitesse angulaire v2, variant en sens inverse de la distance<B>1.</B> de a2 <I>à</I> A2, est successivement inférieure, égale et supé- rieur à vi.
Pour<B>1,</B> minimum = R <I>- x</I> (c'est-à-dire quand<I>a,</I> est en<I>y),</I> on a v2 max =
EMI0003.0052
. Pour<B>1,</B> maximum = R -i- x (c'est-à-dire Quand al est en d), on a V2 min - v,
EMI0003.0056
La fig. 9 donne la courbe représentant les variations de v2 en fonction du nombre de tours de P.@:
c'est une courbe d'allure sinu soïdale à variations périodiques de période
EMI0003.0061
Pour n <I>> l</I> (fig. 8), le plateau P, entraîne à chaque instant le plateau P, par l'intermé- diaire du groupe de points qui communique à M la plus grande vitesse angulaire, c'est-à- dire par l'intermédiaire du groupe .le plus voisin de Az. Au même instant, le plateau P2,
jouant le rôle de plateau moteur pour les n. <I>- l</I> autres groupes plus éloignés de AZ les entraîne, de la manière exposée au para graphe a), sur la circonférence 0,, avec des vitesses angulaires, autour de A,, supérieures à celle du groupe en prise.
Le plateau P, entraîne donc, pour x > o, le plateau P, avec une vitesse v2 toujours su périeure à v, et, pendant un tour de P2, l'en traînement se fait successivement par chacun des n groupes de points.
La fig. 10 donne, en fonction du nombre de tours de P2, l'ensemble des courbes figura tives de v2 que l'on obtiendrait pour chaque liaison prise isolément (cas de n = 4). La courbe résultante s'obtient en utilisant seu lement la partie supérieure des -courbes élé mentaires: c'est une courbe à oscillations, pé riodiques dont la période est égale à
EMI0003.0092
et dont l'amplitude croit avec x.
En faisant. varier x entre<I>o et d,</I> la valeur maximum de r_ varie d'une manière continue entre c, et V,
EMI0004.0005
On réalise donc de cette manière un deuxième dispositif multiplicateur élémen taire à.
coefficient de multiplication w va riable d'une manière continue entre l et k _ -
EMI0004.0013
, la valeur de 1,' n'a- yant aucune li- mite supérieure.
Les deux dispositifs élémentaires qui viennent d'être décrits et dont on a exposé le fonctionnement constituent le moyen de base du mécanisme de changement de vitesse.
La, disposition suivant les fi-. 11 et 1\3 re présentant un mode de réalisation de la com binaison de multiplicateurs élémentaires en série dans le cas de deux multiplicateurs, permet en particulier d'avoir-des arbres mo teur et récepteur situés constamment dans le prolongement l'un de l'autre et d'obtenir des oscillations périodiques de la vitesse de l'ar bre récepteur d'une amplitude relative infé rieure à celle de chaque dispositif multipli- cateur élémentaire pris isolément.
Soient 31 et N' deux dispositifs multipli cateurs élémentaires montés en série. Leurs coefficients de multiplication in. et m' at.tei- anent leurs valeurs maxima 1. et k' pour une môme distance d entre leurs arbres.
Soient P, et P, les deux plateaux de II et<I>P',</I> et P'. les deux plateaux de Jl'. L'arbre moteur _1, est solidaire de P, et.
l'arbre récepteur _1. est solidaire de P'._.. P_ et P', sont solidaires l'un de l'autre et sont centrés sur l'arbre intermédiaire B parallèle à A,. A_ Soient V, la vitesse angulaire de A,.
#_ <I>=</I> z'1 <I>=</I> ilii', les vitesses angulaires de P_ et P', autour de l'axe B, V'_ = iii, iii', r, la vitesse angulaire de A_.
Quand A, et restent constamment dans le prolongement l'un de l'autre, la variation des coefficients iii et iii! s'obtient en faisant varier entre o et d la distance ._r de l'arbre B aux arbres A, et A2. Pour x = o v'2 = P, Pour x <I>= d</I> zt'_ maximum<I>=</I> 1.- k'r; On suppose ensuite réalisées les condition suivantes:
31 est lui dispositif du deuxième type;<I>711'</I> est un dispositif du premier type. Les deux séries de o courbes c, c', é'... situées sur P, et P', sont identiques, mais une série se trouve décalée par rapport à l'autre de -autour de l'arbre B.
R Les oscillations périodiques de z,., et de v'._ autour de leur valeur moyenne, pour cha que dispositif pris isolément, out même pé riode que
EMI0004.0069
=- . Le décalage de- entre
EMI0004.0070
u les deux séries de courbes correspond à un déphasage d'une demi-période
EMI0004.0074
La vitesse il'., s'obtient donc en associant des variations de même période mais constam ment en opposition.
Les oscillations pério diques de i,'_ auront, par suite, une amplitude relative inférieure à celle de chaque disposi tif élémentaire pris isolément. Cette constata tion résulte d'ailleurs immédiatement de l'examen des fi* 5 et 10.
La. combinaison des mécanismes qui viennent d'être, décrits avec un système d'en grenages différentiels, montrée à la fig. 13. permet, notamment, de réaliser un dispositif démultiplicateur dont le coefficient de réduc tion r peut varier d'une manière continue entre o et ;j, j pouvant en particulier être égal à 1.
Une telle disposition est. décrite plus expli citement ci-après.
Soient E,, E_, E.; les trois éléments colis- titutifs d'un système d'engrenage différentiel T, à savoir: les deux planétaires et le plateau porte-satellites.
Soient.<B>il.,.</B> 1c._, <I>'if,</I> les vitesses angulaires de rotation de<I>E,,</I> E2. E., autour de leur axe com- mun. Un tel système possède une relation de la. forme -u3 - t1_ <I>= s</I> (u, <I>-</I> rt@), <I>s</I> étant une constante positive ou négative différente de 1.
Autrement dit, la vitesse de rotation d'un des éléments E,, E._, E.; dépend simulta nément de la. vitesse des deux autres et si deux éléments ont même vitesse, le troisième a. lui aussi, la même vitesse.
On se place dans le cas particulier <I>o < s < 1,</I> ce qui est toujours possible par un choix convenable des éléments du système d'engrenage T.
On suppose l'arbre moteur A, directement solidaire de El et l'arbre récepteur A.. directe ment solidaire de EZ, c'est-à-dire que u, = v, et zc@ = v2.
D'autre part, on suppose A, relié à E3 par l'intermédiaire -d'un dispositif réducteur <B>(</B><I>I à</I> rapport fixe égal à s et d'un dispositif multiplicateur à rapport m variable d'une ma nière continue entre<I>1</I> et<I>k,</I> ces deux disposi tifs étant montés en série.
On a u,l <I>= s m v,</I> et v@ <I>- v,
EMI0005.0013
</I> Pour in <I>= 1</I> v@ <I>= o</I> Pour une valeur de m croissant d'une ma nière continue de 1 à k, v2 varie d'une ma nière continue depuis o jusqu'à la valeur
EMI0005.0020
En particulier, pour<I>m =
EMI0005.0022
</I><I>, v,<B>=</B></I> v:
,. On réalise donc un dispositif démultiplicateur à coefficient de réduction r variable d'une ma nière continue entre<I>o et</I> j <I>=
EMI0005.0026
</I> et pou vant, en particulier, être égal à 1.
Ce mécanisme de changement de vitesse représenté comporte un réducteur de vitesse dans lequel on a appliqué les moyens et com binaisons de moyens qui viennent d'être dé crits et définis.
Ce réducteur de vitesse, dont les fig. 14 à 18 montrent tout à fait schématiquement et à titre d'exemple seulement, un mode de réalisation, possède un coefficient de réduc tion qui peut varier d'une manière continue entre o et 1; ce mécanisme satisfait, par suite, en particulier, aux conditions requises pour un changement de vitesse d'automobile.
Le réducteur en question associe les diffé rents dispositifs décrits précédemment et il réalise un cas particulier de la combinaison d'un multiplicateur à coefficient de mulipli- cation variable avec un système d'engrenages différentiels. Les principes de fonctionne- ment ayant été étudiés, dans ce qui précède, l'exposé ci-après est uniquement consacré à la description d'un exemple de réalisation.
Le réducteur de vitesse représenté aux fi-. 14 à 18 comprend un système d'engre nages différentiels T; un réducteur de vitesse 4TT à rapport constant et un multiplicateur de vitesse MM' à rapport variable.
<I>a)</I> Système d'engrenages <I>différentiels T</I> (fig. 14 et 15).
C'est un système plan comportant trois satellites extérieurs doubles: Le plateau porte-satellites E, est solidaire de l'arbre<B>A,-,</B> le planétaire E.= est solidaire de l'arbre A2; la constante s caractérisant le système est égale à 1/2.
<I>b)</I> Réducteur <I>U</I> (fig. 14 et 15).
Il est constitué par un système d'engre nages différentiels identique au précédent et dont le planétaire E'Z est fixe.
Le plateau porte-satellites E', est soli daire de l'arbre A,.
Dans ces conditions, :le planétaire E; tourne avec une vitesse moitié de celle de A,. <I>c)</I> Multiplicateur <I>MM'</I> (fig.14,16,17,18). Il comporte deux multiplicateurs élémen taires: M du type II et M' du type I décrits ci-dessus.
Le plateau P,. du mutiplicateur M est so lidaire du planétaire E'3 du réducteur U. Les plateaux Pz du multiplicateur 1Y1 et P', du multiplicateur tIZ' sont solidaires l'un de l'autre; ils sont évidés autour de leur axe B pour permettre le passage de l'arbre A,;
un collier de guidage G formant palier de roule ment permet de déplacer les plateaux P2 et P', perpendiculairement à l'arbre A, de ma nière à faire varier entre o et d la distance de l'axe B à l'axe de l'arbre A, (les fig. 14 et 17 correspondent à l'excentrement maxi mum). Le plateau<U>P.,</U> du multiplicateur 3l' est solidaire du planétaire E., du différentiel T.
Les circonférences 0, et 0', situées sur les plateaux P, et P'2 sont constituée. par des gorges eireulaires identiques (fig. 14 el 11;).
Les courbes c. c', c"... des plateaux P., et P', sont. constituées. dans ce mode de réalisa tion de l'invention, sur chaque plaleau par huit rainures radiales espacées de
EMI0006.0011
: en orrtrf,. les rainures du plateau P', sont décalée;. il@-
EMI0006.0015
par rapport à celles du plateau P_ (fi-. 14 et<B>17).</B>
Les groupes de points<I>a,</I> a.,, <I>a',</I> n',... sont constitués, pour l'ensemble des deux disposi tifs 31 et 3I', par seize organes de liaison identiques L appelés curseurs (fig. 14 et 18).
Ces curseurs L comportent, d'une part, un segment d'anneau circulaire dont. les di mensions correspondent à celles des gorges circulaires des plateaux P, et P'_ d'outre part, un téton dont deux faces opposées sont constituées par des portions d'une même sur face cylindrique circulaire: le diamètre (le cette surface est. égal â la largeur des rainures des plateaux P._ et P', :
l'axe de cette surface, une fois les curseurs mis en place dans les gorges des plateaux<I>P,</I> et P, est parallèle â. l'arbre, -4, et il est situé ù, une distance 3d de l'axe A,. Cette distance 8d correspond à la valeur des rayons r et R des circonférences théoriques<I>0,</I> rayons 0'_ Les curseurs L ainsi constitués peuvent se déplacer librement dans les gorges des pla teaux<I>P, et</I> P'_. d'une part, et dans les rai nures des plateaux Pr et P',, d'autre part.
Les conditions imposées pour les vitesses rela tives des curseurs et des gorges des plateaux P, et P', sont. réalisées par un dispositif de coincement à. sens unique (formant roue libre): le segment d'anneau circulaire de chaque curseur est formé de deux parties (fi-. 18.): la partie solidaire du téton com porte une rampe cylindrique dont l'orienta- tion dépend du sens de rotation de l'arbre A, et sur cette rampe se déplace l'autre partie en forme de coin à surfaces cylindriques. Un ressort de rappel )r évite tout retard de coin cement.
Le coefficient de multiplical-ion maxirriurn de l'ensemble .11.1l' a pour valeur:
EMI0006.0052
L'appareil qui vient d'Ê#tre décrit fone- tionne de 1;r. manière suivante:
L'arbre _1, tournant avec urne vitesse an gulaire r, entraîne le plateau porte-satellites E, à la. même vitesse et le planétaire E'.j à la vitesse
EMI0006.0062
1(''' cas: Les plateaux<I>P.,</I> et P', sont cen trés sur l'arbre .1,: le planétaire E., est en traîné avec la vitesse
EMI0006.0065
; le planétaire E,; reste immobile et v_ = o;
cas: Les plateaux P_ et P', sont ex centrés et leur axe 13 est ;r- distance <I>x</I> de l'axe de l'arbre<B>.1,:</B> le planétaire E., est entraîné avec la. vitesse r,
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et le planétaire E, tourne alors à une vitesse r_ = r,
EMI0006.0079
En particulier, pour<I>x = d,</I> 2#_ <I>=</I> t,,.
On réalise donc bien ainsi un réducteur de vitesse dont le coefficient de réduction peut varier dune manière continue entre o et 1. Les variations du coefficient de réduc tion sont obtenues en agissant sur le collier G. par l'intermédiaire de la tige D (soit à la main, soit au moyen d'une commande rné- canique qui peut être à action automatique), de manière à faire varier l'excentricité des plateaux P, et P',.
Le mécanisme forme roue libre: il ne l'onclionne que pour un sens donné de rotation (le l'arbre moteur laissant à l'arbre récep teur la liberté de tourner à une vitesse supé rieure à la vitesse d'entraînement.
Le mécanisme peut être complété par un dispositif de prise directe. de toute construc tion appropriée.