Appareil destiné à être intercalé dans une conduite pour donner, au passage d'un fluide dans cette conduite, une indication qui dépende de la valeur du débit et qui soit fonction d'une autre propriété de ce fluide. L'invention -a pour objet un appareil des tiné à être intercalé dans une conduite pour donner, au passage d'un fluide dans cette,con- duite, une indication qui dépende de la valeur du débit et qui soit fonction d'une autre pro priété ,de ce fluide,
cette autre propriété étant intégrée en fonction du temps par un organe commandé par le débit, qui agit par l'inter- rnédiaire d'un obturateur indépendant du ro binet de réglage @de l'écoulement du fluide, mais dont l'ouverture dépend du débit.
Il .existe déjà de nombreux appareils per- mettant de mesureer le .débit -d'un fluide,. Si celui-ci comporte une qualité variable, teille que sa, température, sa concentration en un certain corps dissous,, sa pression, etc.,
on peut avoir à tenir compte simultanément de cette .seconde variable. Par exemple, pour éva luer le prix d'un service d'eau chaude, il faut qu'on détermine à quelle quantité d'eau à température contractuelle, par exemple 70 , correspond la quantité d'eau fournie effecti vement à une température réelle qui est va riable entre,certaines limites,.
Dans un tel cars, on peut mêmeavoir à faire vaaier pour tenir compte du fait que pour.beaulcoup d'usages, un litre d'eau très chaude est plus utile que deux litres d'eau tiède, même si la quantité de calories fournie est la même.
Die même, on peut fournir de l'air sous. pression et avoir à tenir -compte de la pression quand celle-ci n'est pas constante; on peut aussi fournir une solution d'un certain sel et avoir à tenir compte de sa densité ou de sa, concen- tration, -etc.
Particulièrement, on a réalisé déjà de nombreux appareils dans lesquels une sorte de compteur de débit comporte un mécanisme additionnel tenant compte de la seconde quan- tité à apprécier, par exemple la température. Pratiquement ces appareils,
qui possèdent une roue à ailettes ou un jeu de pistons déplacés Par .le passage du fluide, comportent des. cau ses d'erreur, par suite de leur faible sensibi lité, de leur inertie; enfin, ils sont sujets, sur tout ceux à pistons, à la formation de poches de vapeur qui faussent les mesures.
D'autres appareils ont été dérivés des compteurs de chaileur utilisés pour la mesure de la chaleur fournie dans un chauffage cen tral. Ce sont à proprement parler des appa,- reils qui déterminent l'excès de la températune moyenne des radiateurs .sur la température des locaux chauffés, et en effectuent l'i.nté- gration dans le temps. Ces appareils sont de deux -types:
ou bien ils sont électriques et comportent un coulomb-mètre actionné par le courant électrique fourni par des couples thermoélectriques ou débité par une pile dans des résistances va=riables avec la température, ou bien ils comportent un récipient tubulaire contenant un liquide volatil qui s'évapore sous l'action de la chal=eur.
Pour ces appareils, on admet à priori que la mesure qu'ils indiquent est proportionnelle au produit du volume d'eau qui a traversé l'appareil par la température moyenne de cette eau, c'est-à-dire la mesure recherchée.
Mais ces appareils comportent deux causes d'erreur très importantes.
La première est qu'ils exigent un débit constant, puisqu'ils intègrent exclusivement la température; le débit doit donc rentrer dans la constante de l'appareil. On est alors obligé d'employer ces appareils pour mesurer le débit d'un seul .robinet toujours grand ou- vert. On ne peut donc en faire usage sur une conduite desservant plusieurs robinets, comme c'est le cas. des salles de bains..
La seconde cause d'erreur est plus com plexe: elle est due au fait que l'appareil est actionné par la température de l'appareil lui même; donc, quand le débit cesse, comme l'ap pareil reste chaud, il continue à compter.
La fig. 1 précise cette cause d'erreur: on y a. tracé, en prenant en abscisses les temps en minutes et en ordonnées les températures en degrés C, la courbe des températures succes- sives de l'appareil, supposé installé sur une conduite alimentée en eau à température oons- tinte (70 " par exemple).
Admettant que la température de l'appareil, débit fermé, re- de@scende à 20 , celle-ci s'élève presque instan- tanément quand on ouvre le robinet de a à b si on ferme le robinet au bout de deux ou trois minutes, le débit s'arrête et la tempé- nature redescend lentement suivant la courbe bc asymptotique à,
l'horizontale d'ordonnée 20.
Si on laisse l'eau eou'ler pendant par exemple une vingtaine de minutes, la tempé rature se maintient à, 7 0 de b à d, et le re froidissement se fait ensuite suivant la, courbe df pratiquement identique à la, courbe bc, transportée Parallèlement à l'axe des x.
Les débits réels sont donc représentés par les surfaces OabBO = 111 et OabdDO <I>= N,</I> tandis que la mesure sera, proportionnelle<B>à</B> ces mêmes surfaces augmentées -de=s surfaces F@ eCB ou<I>d f</I> FD <I>- H.</I>
On mesure donc, soit M + H, soit N -j- H, au lieu de M ou N, -et il est impossible de, compenser cette erreur par un coefficient de correction, car
EMI0002.0128
est différent de
EMI0002.0129
et la différence est variable.
Le seul moyen de supprimer l'erreur est donc de faire disparaître sa cause, c'est-à-dire de supprimer le fonctionnement'du compteur en même temps que l'écoulement de l'eau pour ne pac enregistrer la partie qui corres- pond à la surface H.
Des inventeurs ont déjà indiqué divers moyens d'y parvenir.
Dans un compteur constitué par un tube contenant un liquide volatil dont l'évapora tion mesure la température d'un débit cons tant d'eau chaude par un robinet, on a. pro posé de combiner un dispositif de fermeture du tube avec le dispositif de manceuvre <B>du</B> robinet.
On fermait ainsi les de=ux à la fois et on les rouvrait de même. A la condition de toujours ouvrir le robinet en grand pour avoir un débit constant, cet appareil peut mesurer exactement, mais il est évident que ce dispo sitif n'est nullement pratique.
Pour une salle de bains, il faut autant de robinets,-compteurs qu'il y a d'appareils, et l'établissement de 'ces robinets est.con(ditionné par dies, multiples exigences de construction: alimmentation :de côté, par en-dessous, de dToite, de gauche; position horizontale ou verticale du robinet; modèles décoratifs différents, etc.
La multiplication des modèles ainsi rendue nécessaire serait très onéreuse. Enfin, ce type de robinet-compteur ne peut se construire si le robinet doit être noyé dans l'appareil sani- taire ,lui-même, comme c'est le cas. de la plu part des baignoires et :des. lavabos.
Il est évident :également que cet appareil ne peut être appliqué à une canalisation ali mentant plusieurs robinets différents, puisque ce débit serait variable et non:consitant. Enfin, pour d'appliquer à de gros débits, il faudrait construire un robinet très coûteux ou bien employer la disposition :suivante:
placer -en parallèle avec le gros robinet contrôlant le gTos débit, un plus petit robinet, de réalisa- tion facile, contrôlant par exemple le '/,, du débit principal, et conjuguer les deux robi nets, le petit contrôlant en .sais, comme Pré cédemment,
le fonctionnement du dispositif de comptage (tube à !liquide volitif ou autre). Cette disposition, réahsable en théorie, serait trési délicate en pratique.
Un autre inventeur a proposé de contrôler le fonctionnement du compteur de ohaleur (en l'otcurence c'était un compteur à couples thermo-électriqum) par le,débit :du .liquide. A cet effet, le robinet de réglage était suivi d'un court tube calibré réalisant une retenue légère de l'eau s'écoulant par le .robinet.
Cette retenue produisait une pression -proportion- nielle au .débit, laquelle agissait sur une mem- brane élastique qui, dans, son déplacement,
manceuvrait un ro@mnnutateur pour introduire dans le circuit de mesure d'autant plus de couples chauds que lie débit était plus grand. Dans une variante comportant des résistances électriques,
la pression d'écoulement dans le tube commandait un manomètre à mercure, lequel court-circuitait progressivement les ré- slistances quand le ,débit croissait.
Cette revue des appareils @àéjà proposés pour évaluer urne grandeur dépendanit simul tanément du débit et de da température d'un fluide montre donc qu'ils ont le défaut d'une grande complication par suite de d'emploi de nombreux organes tournants ou de pistons ou bien n'ont
satisfait qu'incomplètement au pro bdéme posé parce qu'ils ont,ou bien admis à priori un débit constant, @ou bien, pour tenir compte de la variation du -débit, on fait agir sur l'organe intégrateur l'organe chargé de régler<B>le</B> débit, ce qui oblige à n'en. placer au icun autre;
cette obligation interdit d'em ployer des appareils sur une conduite desser vant plusieurs robinets de puisage.
Certaines. formes d'exécution ide l'appareil faisant l'objet de l'invention égiminent tics: in- convénients mentionnés, comme on lie verra plus loin.
L'appareil faisant l'objet .de l'invention compomte, en plus -de l'organe servant à inté grer ladite propriété en fonction du temps, un second organe placé à l'intérieur d'une en- velopp!e et susceptible ,
d'être influencé par le débit pourr commander le premier organe qui intègre en fonction @du temps ladite autre pro priété, ce premier organe étant placé à l'exté rieur de laite enveloppe et un moyen étant prévu pour établir à travers la paroi :
de cette enveloppe une liaison entre les ideug dits or ganes.
Ladite autre propriété du fluide peut être, par exemple, sa température, sa pression ou sa salinité.
Le moyen de liaison entre lies deux dits organes peut -être un aimant permanent plaacé à l'intérieur @de, l'enveloppe et dont l'attraac- tâ on magnétique s'exerce à travers la paroi,de cette enveloppe.
La température du fluide peut être inté- grée par l'évapooation d'un liquide volatil, l'organe influencé par le débit étant suiscepati- ble de modifier en fonction @de,cedébit Voau- verture de sortie de la vapeur dégagée du liquide volatil;
elle peut aussi :être intégrée par un compteur électrique soumis à une ten sion produite par :des couples, thermo:-:
éaleotrn- ques et dépendante de la température, ou à un courant engendre par une source à tensmon constante à travers uneRTI ID="0003.0242" WI="16" HE="4" LX="1406" LY="2185"> résisatance dépendante de la température, l'organe influencé par lié débit étant prévu pour modifier en fonction du débit le nombre de couples en circuit ou la résistance.
Dans une forme d'exécution préférée de l'appareil, on a supprimé tout organe capable de régler le débit. du fluide, et on l'a remplacé par un organe qui se comporte comme un servomoteur asservi au débit et qui modifie en proportion -de ce débit le fonctionnement de l'organe qui intègre en fonction du temps la température du fluide - ou toute autre propriété variable du fluide - pour que cette intégration soit celle d'une fonction simulta née du débit :et d'une autre propriété indé pendante du débit telle que la température du fluide.
Cet appareil peut consister par exemple en une vanne qu'un ressort ou son poids main tient fermée et que le passage du fluide sou lève de la quantité juste nécessaire pour que l'étranglement produit donne naissance à. une perte de charge équilibrée par le ressort ou le poids; le déplacement de la. vanne sera donc proportionnel au débit.
On pourrait aussi placer dans la conduite une roue à, ailettes ae- tionnée par le fluide avec une vitesse propor tionnelle au débit; une magnéto entrainée par la roue pourrait alors fournir dans un circuit urne force électromotrice proportionnelle au débit, et si le circuit comportait une résistance variable, avec la température, on aurait encore un enregistreur exact au moyen d'un comp teur ampè:remétrique.
La, réalisation d'une vanne déplacée par le fluide proportionnellement à son débit peut se faire de diverses manières., la vanne pou vant être un papillon pivotant, un clapet se soulevant suivant son axe, un piston décou vrant un orifice de forme convenable, etc. On en verra. divers types dans les formes d'exé cution représentées. au dessin.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, plusieurs formes -d'exécution de l'appa.reil faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 a déjà été décrite dans le préam- bule; La. fig. 2 représente le schéma du principe employé dans certaines formes d'exécution; Les fig. 3 et 4 illustrent une a,pplicati:on de ce principe à une forme d'exécution consti tuée par un compteur intégrant la tempéra- turc du fluide en fonction du temps par l'éva poration d'un liquide volatil;
La fig. 5 est une variante de la forme d'exécution représntée en fig. 3 et 4; Lai fi* 6 est une autre forme d'exécution employant un aimant comme organe de liai son entre l'organe commandé par le débit et celui qui intègre la température en fonction du temps; Les fig. 7, 8, 9, 10, 11 se rapportent à d'autres formes d'exécution avec un dispo sitif de liaison magnétique et plusieurs formes d'organe intégrateur;
Les fi-. 12 et 13 montrent comment on peut effectuer les mesures sur une grosse con duite à l'aide d'un appareil établi sur une plus petite conduite branebée-en parallèle sur la première.
Dans la fig. 2, qui représente schémati quement le principe employé dans certaines formes d'exécution, un corps creux 1, muni d'orifices d'entrée 2 et de sortie 3, peut être introduit en un point convenable d'une con duite. Un clapet 4 ferme le corps 1 et le liquide qui s'écoule le soulève malgré le res sort 5. En conformant convenablement le cla pet 4 et son siège, on peut faire que la levée soit proportionnelle au débit.
Les tiges 6 et 7 peuvent agir sur un dispositif de comptage commandé par la température du fluide. On intégrera donc bien, comme on le désire, le produit du débit par la température.
Les figures 3 et 4 représentent une forme d'exécution dans laquelle le servomoteur de la fig. 2 est appliqué à un compteur du type à liquide volatil.
Le corps 1 de l'appareil comporte une entrée 2 et un double canal 8 et 9 enveloppant un tube 10 qui, contient du liquide volatil. Au,dessus, le double canal débouche en 11 sous une valve 4, puis le corps s'évase de ma nière à faciliter le passage de l'eau vers une sortie 3. La. forme de l'évasement est teille que la levée de la valve soit proportionnelle au débit.
Un ressort 5 combat la poussée de l'eau sur la valve. La tige de valve 12 sort par un presse-étoupe 13 et se termine par un plarteau 1.4 au-dessus d'un orifice 15 d'évapo ration :du liquide volatil.
Un tube en<B>U</B> 16, l'orifice 15 et le tube 10 scellé sur le tube en<B>U,</B> constituent un vase à niveau constant, du type abreuvoir à oiseaux bien connu.
L'évaporation du liquide volatil se fait par la surface libre -de l'orifice 15, la vapeur sortant à travers la, surface cylindri- que do dégagement qui existe entre le bord @de l'orifice 15 et le bord du plateau 14.
Si le plateau 14 vient toucher l'orifice 15 quand il n'y a pas de débit, il supprime tourte évapo ration.
Si la levée de la valve 4, et par suite du plateau 14, est proportionnelle au débit de l'eau chaude, la surface cylindrique de dégagement de la vapeur du liquide volatil sera également proportionnelle à ce -débit eit, par suite,
le idébit die vapeur pour une tem- pérature donnée sera aussi proportionnes au débit de l'eau chaude. On pourra donc gra.. dues directement l'échelle 17, .devant laquelle s'abaisse le niveau du liquide dans le tube 10, de telle façon que lia graduation représiente le produit du débit d'eau chaude par sa tempé rature, ce qui est le but visé.
D'autres moyens peuvent être employés pour transmettre le déplacement du clapet. On peut éviter le frottement -du presse-étoupe en employ out un soufflet élastique étanche en métal souple par exemple, comme dans 1a va riante de .la fig. 5 qui représente aussi l'ap- plication @du siervo,
-moteur de la fig. 2 à un compteur à liquide volatil. Le,corps I de Z'ap,- pareil, avec une entrée 2 et une sortie 3, en toure un tube 10' qui contient du liquide vo,- laatsl. Un clapet 4, maintenu par un ressort 5, s'ouvre proportionnellement au débit, -en.con- tra.atant un soufflet 18.
Un clapet 14', qui ferme 1e tube 10', s'ouvre proportionnellement à la course du clapet 4 et, par suite, .comme on a vu plus, haut, proportionne ,les possibi lités d':évaporation du liquide volatil au débit du fluide qui traverse l'appareil.
On peut aussi employer, pour transmettre le déplacement du servomoteur, l'action ma gnétique d'un aimant ou d'un éleetro-aàmant. La fig. 6 :se rappoirte à une forme d'exéeu- tion à transmission magnétique. Le corps 1 de l'appareil caMporrte une axrivée 2 et un départ 3;
du côté de l'arrivée, le corps: forme un cylindre creux ,dans -lequel se déplace, con tre un ressort 5,
un clapet -ou pisiion 4' qui peut découvrir plus ou moins un oirifice 19 qui a la forme triangulaire indiquée fig. 6a afin d'obtenir la proportionnalité désirée entre le débit,du liquide et la @coursie du pis ton.
Le piston soutient un aimant 20, @repré- senté ici du type en fer à cheval. massif, comme on peut le réaliser avec les -alliages magnétiques actuels (acier ou cobalt, au nickel, etc.).
Cet aimant peut agir sur une airmature placée à l'extérieur, du corps 1, sans que celui-ci présente aucune ouverture, -si ce corps est en laiton, bronze ou autre métal non magnétique.
A titre d'indication, on a supposé moi que le compteur employé est du type à #updes thermoélectriques. Quelques soudures, chau des sont fixées dans un bloc isolant 21, appli qué sur la paroi du corps 1, des soudures froidee,
en nombre égal, étant plaécées dans un bloc 22 qui peut âtre monté sur une conduite d'eau: froide -ou tout autre @corps à tempéra ture constante et voisine de la température ambiante.
Comme on sait, tours ces couples sont montés en série dans un circuit unique, les soudures frondes et chaudes étant alternées et un compteur 23 fermant le circuit. On a introduit dans,
ce circuit un interrupteur à mercure 24 qui peut basculer sous l'action d'une armature en fer doux 25 attirée par l'aimant. Quand l'appareil débite,
l'armature est attirée et le circuit du compteur fermé.
On remarquera que si la saille de bain, mu nie de cet appareil deRTI ID="0005.0248" WI="15" HE="4" LX="1425" LY="1878"> comptage fait partie d'un apparbement dont le chauffage est me suré par un camprteur du même type, on:
peut mettre les -couples thermohélectriques qui,cor- respondent au débit d'eau chaude en série avec ceux qui mesurent le chauffage de l'apparte- ment:
il suffira de les placer en nombre can- venable pour que les calories fournies sous forme d'eau chaude à la salle de bain soient comptées à un prix prévu, différent en général du prix admis pour le chauffage des locaux. C'est à ce :
dernier cas que se réfère la fig. 6, où le circuit vient du groupe des appareils de chauffage et. comporte une résistance que le commutateur substitue aux couples quand l'appareil ne débite pas, afin de maintenir constante la résistance totale.
Il est évident que dans un appareil de ce genre on pourrait aussi bien placer l'armature dans l'intérieur et l'aimant à l'extérieur. De même, on pourrait remplacer l'aimant par un électro-aimant;
celui-ci pourrait comporter un circuit magnétique déformable dont une par tie serait solidaire du servomoteur et l'autre solidaire du compteur. Dans tous les cas, il y aurait transmission extérieure sans risque de fuite. On peut aussi employer l'un quelconque de ces types de transmissions magnétiques ou électra-:
magnétiques pour eontr & ler un comp teur à liquide volatil, de manière à propor tionner l'évaporation au débit d'eau chaude.
La fig. 7 représente une telle forme d'exé- cution, mais du type le phis simple, où le débit est toujours nul ou maximum, sans au cune valeur intermédiaire.
-Un dispositif quel conque permet de placer sous un aimant 20 un tube 26 contenant du liquide volatil de telle façon qu'il soit au voisinage du passage de l'eau pour en prendre la, température. Une bille 27 en acier, ou toute autre forme appro priée d'obturateur magnétique, ferme le tube. Quand le débit, en traversant l'appareil, pro voque l'abaissement de l'aimant, celui-ci attire la bille qui s'élève en 27', en découvrant l'ori fice, du tube 26.
Des tiges 28, solidaires de l'appareil, guident la bille.
Dans la forme d'exécution reliré sentée en fig. 7, l'aimant peut coulisser sur la tige d'un piston disposé eo@mme celui de la fig. 6.
Par conséquent, quand le débit s'établit, il com mence par abaisser ledit piston et l'aimant pour soulever la bille, mais c'est seulement quand la bille s'est soulevée que la course du piston, en continuant, découvre un orifice et laisse -effectivement passer l'eau chaude. Il n'y a donc aucun temps perdu ni prise d'eau sans enregistrement.
Si lie débit test variable, on peut obtenir par ce moyen simple un effet gradué; il suffit de grouper plusieurs tubes cou imuniquant entre eux à la base, tonus de: diamètres diffé rents, afin qu'ils puissent être fermés par des billes de diamètre et de poids différents. Quand l'aimant descend vers les billes, il attire la plus légire, puis une autre, jusqu'à la plus lourde;
chaque fois qu'une bille se lève, une surface d'évaporation se découvre; on réalise, ainsi une courbe à gradins qui suit la. courbe des débits liquides et peut .lui être substituée.
La fi-. 8 représente une telle forme d'exé cution ne comportant que deux tubes seule ment; quand l'aimant est en 1 (débit nul, ap pareil fermé), les deux billes ferment leurs tubes respectifs <B>2</B>61-26; quand l'aimant vient en 2, la petite bille se lève; quand il arrive en 3, la grosse bille .se lève à son tour.
On pourrait aussi n'employer qu'un seul tube, ruais en le fermant par une chambre comportant une couronne de trous de diamè tres croissants, fermés par des billes de dia mètres correspondants. La, fig. 9 représente une talle forme d'exécution comportant une chambre 29, surmontant un tube unique 26 (mais en figurant les billes en ligne droite pour plus de facilité dans la représentation).
On a également indiqué que des tiges de fer doux de longueurs appropriées 1, 2, 3... sont fixées chars le fond en bronze de la. chambre qui contient l'aimant 20; ces tiges facilitent la levée des plus petites bielles. On pourrait aussi remplacer le jeu de billes et d'orifices indépendants par un orifice allongé de forme convenable,
comportant un obturateur mobile avec l'aimant et découvrant progressivement l'orifice, l'obturateur pouvant "être soit rigide et comporter un mouvement de tiroir, soit dé- formab@le et animé d'un mouvement de soulè vement ou d'enroulement. D'autres formes d'exécution analogues peuvent être aussi réalisées,
telle que celle re- présentée en fig. 10. Cette forme d'exécution comporte un ai mant 20 qui, dans lia course à I'intérieur du corps 1, s'lengage entre des, plots de fer doux 301, 302, 30g...
disposés autour de l'aimant, avec leurs arêtes supérieures échelonnées, ide façon qu'ils soient l'un après) d'autre aimantés par l'aimant 20 qui descend. Ces plots atti rent donc d'un après l'autre des armatures 25', 25--, 25'3... portées par des leviers 311, 312, 313...
qui peuvent établir des contacts 321, 322, 323... Le 'compteur de' calories employé ici esit du type thermo-élieotrique; des couples chauds a et des couples froides b sont -en série avec un coulomb-mètre 23.
Le nombre de couples en série varie suivant la position :de d'aimant, chaque contact tell que 321, 322... ajoutant des couples, @dans le circuit.
Bien entendu, l'aimant actionné par la poussée de l'eau peut être placé en position quelconque, verticale, horizontale, ou autre convenable pour lui permettre d'acti@o@nner lies billes -ou obturateurs en cas d'empd:oi d'un liquide volatil, ou des :
rupteurs électriques en cas d'emploi d'un .comptage électrique. La fig. 11 se rarpporte à une telle forme,d'exécu- tion.
Danse l'appareil représenté, le corps 1 com- porte encore une entrée 2 reliée à une sortie 3 par une ouverture triangulaire que peut ob- turer un tiroir constitué par un aimant 20 disposé avec son axe magnétique
perpendicu- laire à la direction de ison mouvement de tiroir. Il est représenté partiellement ouvert.
Un ressort 5 équilibre la poussée de l'eau sur le tiroir, -sous la différence ide pression due :
au passage du fluide dans d'ouverture. Des armatures en fer doux 33, 34, 35, placées au-dessus du piarcours. de l'aimant, peuvent être attirées succesisivement par lui dans sa course d'ouverture du tiroir.
On a supposé ici que la première était déjà attirée.
Les armatures 33, 34, 35 peuvent manoeu- vrer, .dans leur mouvement, des rupteurs 6lec- triques (on a meprés@enté ici des interrupteurs à mercure basculants,
matis on n'a pas repré senté les connexions électriques qui peuvent différer suivant le type de comptage éleetri- que :employé).
Il est évident qu'on pourrait employer toute autre disposition des rupteurs, @éleobri- ques et des armatures, l'essentiel étant qu'elles soient placées de manière à être actionnées l'une après l'autre pendant l'ouvertwme pro- gressiv e ,de l'orifice du serva-moieuir.
On remarquera que tous les types d'appa- reils décrits plus haut peuvent être appliqués, quand le débit est important,
sur une conduite de petit diamètre placée en dérivation et di mensionnée de façon à être traversée par une partie aliquote du débit total, le 1/l0, le 1/5o, ete.
La fig. 12 indique une telle disposition. La conduite principale 36 comporte une dérivation 37.
Un diaphragme 38 réalise une faible perte de charge dans la conduite prin- cipale, :
de manière à provoquer la circulation dans la conduite du by-pasis 37. Celle--ci com porte en 39 un des appareils -décrias. plus haut, et en 40 unie vanne de réglage, qui. isera amenée, à l'étalonnage, dans une position belle que ;
le débit de la conduite 37 soit exactement le '/la ou le 1/20 ou le 1/,o du débit total. Ce réglage fait une fois:
pour toutes, on connaî tra le volume d'eau à la température contwac- tuelle équivalent au volume d'eau chaude réel, ou le nombre de calories débitées, en multi- pliant par 10, 20, 50, la mesure donnée par )',appareil 39.
Dans une autre forme d'exécution de l'ap pareil (fig. 13), on pourrait aussi avoir en série dans la conduite plusieurs papillons, 41, 42, 43 excentrés., basieulés l'un après d'autre par des débits de plus en plus grands,
le basculement .de chacun d'eux commandant le fonctionnement > d'interrupteurs, à mercure, par exemple, dont le jeu réglera convenable ment le circuit électrique d'enregistrement.
Il serait également possible, dans une autre forme d'exécution, de prévoir plusieurs orifices de débit différent, placés en parallèle et s'ouvrant l'un après l'autre en commençant par le plus petit,
d'ouverture de chacun d'eux agissant par un quelconque des moyens pré- sientés par les formas d@exécutiondécrites, pour produire, soit l'établissement d'un cir- cuit électrique, soit l'ouverture d'un orifice d'évaporation de liquide volatil,
suivant que le compteur serait du type électrique ou à éva poration.