Procédé pour transmettre simultanément plusieurs messages à travers un seul canal de transmission et dispositif pour la mise en #uvre de ce procédé. La présente invention comprend un pro cédé pour transmettre simultanément plu sieurs messages à travers un "canal de trans mission" unique. L'invention comprend aussi un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. L'expression ;,canal de transmission" est utilisée ici dans un sens général englobant le cas d'un conducteur aussi bien que celui d'ondes porteuses électromagnétiques d'une certaine fréquence, par exemple.
L'expres sion "message" doit être prise dans un sens général comme présentant quelques caractères d'intelligibilité tels que sons ou images ou écritures, qui peuvent être représentés par des vibrations électriques.
Il a déjà été proposé de transmettre si multanément plusieurs messages à travers le même canal de transmission en enregistrant simultanément les différents messages sous la forme de variation de magnétisme dans diffé rentes bandes d'acier, qui sont déplacées si multanément le long de différents arcs de longueur égale d'un cercle commun, autour du centre duquel un électro-aimant tourne dans une direction opposée à une vitesse telle qu'il parcourt la totalité de la circonférence pendant que l'un des points de la bande par court son arc. Au récepteur est réalisé un arrangement similaire.
Lorsque l'électro aimant du transmetteur passe en face d'une portion de la bande sur laquelle un message est enregistré, il transmet des signaux à l'électro-aimant du récepteur se déplaçant en synchronisme avec lui, lequel. à son tour en registre ces signaux sur une bande corres pondante se mouvant en synchronisme avec la bande du transmetteur. Le message est en suite reproduit à partir de cette dernière bande. Si les ares au transmetteur et au ré cepteur suivant lesquels se meuvent les diffé rentes bandes sont, par exemple, de 36 , l'électro-aimant tournant se déplace dix fois plus rapidement que la bande et dix messages peuvent être transmis simultanément.
Ce dispositif, qui pour autant qu'il est connu n'a jamais été appliqué en pratique, présente l'inconvénient d'avoir un grand nom bre de parties mécaniques mobiles, dont tous les mouvement.; doivent être exactement syn chronisés pour fonctionner correctement. Il existe en outre une limite au nombre des mes sages qui peuvent être transmis simultané ment, car les noyaux des électro-aimants s'op posent au passage de courant à liante: fré quence par suite du phénomène d'hysteresis.
La présent. invention vise à éliminer les inconvénients inhérents à la présence de,; parties mécaniques. Le procédé suivant l'in vention est. caractérisé en ce (lue les messages sont enregistrés sous forme de charge électro statiques sur une mosaïque composée d'élé ments conducteurs mutuellement isolés et pouvant émettre des électrons, lesdites char ges étant ensuite traduites en impulsions de signalisation.
Ainsi le nombre de messages qui peuvent être transfinis simultanément est très grand puisqu'il n'existe aucun phéno mène analogue au phénomène d'hyster(_#sis. On peut traduire successivement les charges sous la forme d'impulsions de signalisation, de préférence par balayage au moyen d'un faisceau d'électrons el ii une vitesse qui soit un multiple (entier ou non) de la vitesse d'enregistrement au moins égal au nombre de messages. L'enregistrement et la traduction peuvent être effectués simultanément ou al ternativement.
Dans ce dernier cas, des séries distinctes d'images électrostatiques des diffé rents messages sont formées simultanément et la traduction. :L lieu en un temps au plus égal à. celui correspondant. à la formation (les images ou, lorsque les messages sont consti tués par des séries de sons qui peuvent avoir une certaine durée, dans un temps au plus égal à. la durée des messages.
Au récepteur, les opérations sont similaires à celles du transmetteur, bien que cependant les rela tions de vitesse soient inversée, les impul sion de signalisation reçues pouvant être enregistrées successivement sous la forme de séries distinctes de charges électrosta tiques pour différents messages, à une vi- tesse égale à celle de la traduction à l'émis sion, et les messages peuvent être re produits simultanément à partir de ces der- niére.s séries de charges à une vitesse égale à celle correspondant à. l'enregistrement ini tial.
Si 1'enregistreinent et la traduction sont effectués alternativement au transmetteur, l'enregistrement et la reproduction peuvent être effectués alternativement au récepteur, et dans ce cas les impulsions reçues peuvent être traduites successivement sous la- forme d'images électrostatiques distinctes dans un temps égal à celui (lui s'écoule pendant la formation simultanée des images électrosta tiques des messages au transmetteur.
Le dispositif pour la mise en (rouvre du procédé suivant l'invention se caractérise en ce qu'il comprend les organes suivants, 'a la station de transmission: au moins un groupe de tubes à rayons cathodiques (le terme "tuhe à, rayons cathodiques" signifiant dans le cas actuel un tube possédant un écran fluores cent balayé par un faisceau d'électrons),
au moins une cellule contenant une mosaïque constituée d'éléments photoélectriques isolées mutuellement. (les moyens pour projeter l'image des écrans fluorescents (les tubes à rayons cathodiques sur la mosaïque, des moyens pour contrôler l'intensité du faisceau d'électrons dans chaque tube eu correspon dance avec l'un des messages,
des moyens pour opérer simultanément le balayage des écrans fluorescents dans tous les tubes au moyen de ces faisceaux et des moyen: pour balayer la mosaïque avec un faisceau d'élec trons, de façon < < i produire des impulsions de signalisation dans un temps correspondant à celui du balayage dans les tubes.
Ce dispositif peut comprendre les organes suivants, à la station de réception: au moins un tulle à rayons cathodiques récepteur, des cellules photoélectriques réceptrices, en nom bre correspondant Îi celui des tubes à rayons cathodiques de la station de transmission, une masa,ïque composée d'éléments photoélectri ques isolés mutuellement dans chacune de ces cellules, des moyens pour projeter sur les diî- ft,
rentes mosaïques différentes portions de même dimension de l'écran fluorescent du tube à rayons cathodiques récepteur, des moyens pour contrôler l'intensité du faisceau d'électrons dans le tube à rayons cathodiques récepteur en correspondance avec les impul sions de signalisation reçues, des moyens pour balayer au moyen de ce faisceau l'écran fluorescent en synchronisme avec le balayage dans la cellule de la station de transmission et des moyens pour balayer simultanément les mosaïques des cellules photoélectriques ré ceptrices avec des faisceaux d'électrons, en synchronisme avec le balayage dans les tubes à rayons cathodiques de la station de trans mission.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, deux formes d'exécution du dis positif que comprend l'invention qui illus trent des mises en aeuvre du procédé.
La fig. 1 est une vue schématique du transmetteur de la première forme d'exécu tion.
La fig. 2 est une vue schématique d'une variante de ce transmetteur permettant d'al terner l'enregistrement des messages et la tra duction des charges enregistrées sous la forme d'impulsion de signalisation.
La fig. 3 est une vue schématique du ré cepteur de la première formé d'exécution. La fig. 4 est un schéma d'une disposition d'écrans qui peut être employée pour utili ser le canal de transmission durant tout le temps de la transmission.
La fig. 5 est un schéma partiel de la se conde forme d'exécution, qui peut être utili sée en liaison avec la disposition selon la fig. 4.
Le transmetteur de la fig. 1 comprend plusieurs tubes à rayons cathodiques 2, 2', 2", etc. qui sont réalisés aussi plats que possible dans une direction (verticalement dans les dessins) et qui sont arrangés l'un au-dessus de l'autre, de façon à ce que leurs écrans fluorescents 3, 3', 3", etc. soient -disposés, ;l'un au-dessus de l'autre, dans le même plan ver tical.
Il comprend en outre une cellule 4 con tenant une mosaïque 5 composée. d'éléments photoélectriques isolés mutuellement, portés par une couche isolante 6 formée sur une pla que conductrice 7, et un système optique ap proprié 8 pour projeter les images des écrans fluorescents 3, 3', etc. sur la mosaïque 5. Cha= cun des tubes à rayons cathodiques et la cel lule sont pourvus d'une cathode chaude habi tuelle 9, d'une anode accélératrice 10 pour créer le faisceau électronique, et d'une paire de plaques:
déflectrices 11 et 12 pour obliger ce faisceau à balayer l'écran ou la mosaïque, suivant le cas, la paire de plaques déflectrices 11 créant la composante horizontale du @ ba layage et la paire de plaques 12 la compo sante verticale du balayage. Chaque tube à rayons. cathodiques contient une électrode de contrôle 13 soumise aux oscillations électri ques correspondant respectivement à l'un des messages et qui, par conséquent, détermine la variation de l'intensité du faisceau électro nique dans le tube en correspondance avec ce message. Plusieurs tubes à rayons cathodi ques peuvent ainsi être disposés en face d'une cellule unique.
Il est également possible de les disposer d'autre façon dans un espace tel que l'image de leur écran fluorescent soit formée simultanément sur la mosaïque de la cellule. Un petit nombre de tubes à rayons cathodiques a été figuré dans les dessins uni quement pour simplifier et rendre la descrip tion plus aisée.
Dans chacun des tubes à rayons cathodi ques, le faisceau électronique varie en inten sité suivant un message déterminé et déter mine la production sur l'écran fluorescent correspondant d'une série de taches lumi neuses variant de façon similaire en inten sité; ces taches lumineuses formées sur tous les écrans sont reproduites simultanément sur la mosaïque 5 et produisent sur celle-ci des charges électrostatiques.
Lorsqu'un balayage commandé par les électrodes 11 et 12 d'une manière connue est complètement terminé dans les tubes à rayons cathodiques, les messages appliqués à ces tubes pendant ce temps (qui probablement dans tous les cas sont plutôt des fragments d'une conversation complète ou d'autres sé- ries de sons ou d'images complètes) ont été enregistrés sur la mosaïque 5 sous la forme de séries distinctes de charges électrostati ques.
La mosaïque 5 est complètement ba layée par le faisceau d'électrons dans la cel lule 4 dans un temps égal à celui qui s'écoule pendant le balayage complet dans les tubes 2, 2', etc., et toutes les charges formées sur les éléments de la mosaïque avant que ces élé ments ne soient atteints par le faisceau se ront traduites en impulsions de signalisation de la façon bien connue.
L'enregistrement des images, par le ba layage dans les tubes, peut avoir lieu en même temps que la traduction des charges électrostatiques formées en impulsions de si gnalisation, par le balayage dans la cellule, mais il peut être indésirable, dans certains cas, de permettre la transmission du courant de charges résultant de l'enregistrement. Dans ce cas, le balayage dans les tubes et le balayage dans la. cellule sont effectués alter nativement, par exemple au moyen de la dis position représentée par la fig. 2. Cette dis position fait usage de deux groupes identi ques d'organes de transmission, c'est-à-dire d'un groupe supplémentaire de tubes à rayons cathodiques 2a, 2a', etc.
(dont l'un seulement des tubes est montré sur cette figure), et d'une cellule supplémentaire 4acette disposition est telle que les tubes à rayons cathodiques 2, 2', etc., de l'un des groupes et la cellule 4a de l'autre groupe sont rendus inopérants alternativement avec la cellule 4 du premier groupe et les tubes à rayons cathodiques 2a, 2a', etc. de l'autre groupe. Dans ce but, cha cun des tubes à rayons cathodiques 2, 2', etc. est muni d'une électrode de blocage 14, la cellule 4 d'une électrode de blocage 15, cha cun des tubes à rayons cathodiques 2a, 2a', etc. d'une électrode de blocage<I>14a, et</I> la cel lule 4a d'une électrode de blocage 15a,.
Les électrodes de blocage 14a et 1.5 ainsi que la grille du tube amplificateur 17 associé avec la cellule 4 sont connectées à un fil 1.6, tan dis que les électrodes de blocage 1.4 et 15a et la grille du tube amplificateur 17a asso cié avec la cellule 4a sont connectées à un fil 16a; ces fils 16 et 16a sont rendus alter nativement positifs et négatifs pendant des périodes correspondant aux périodes de ba layage, au moyen d'une source de potentiel 18, par l'intermédiaire d'un commutateur 19 possédant des contacts semi-circulaires 20 et 21 connectés respectivement par des bagues 22 et 23 aux bornes positive et négative de la, source 18.
Lorsque l'un des fils 16, 16a est rendu négatif, les tubes et la cellule qui y sont connectés sont rendus inopérants par le blocage de leur faisceau électronique.
Les courants provenant des messages sont continuellement envoyés aux électrodes de contrôle 14, 14', etc. et 14a, 14a', etc., ces deux groupes de tubes à rayons cathodiques. Cependant, lorsque le commutateur 9 est dans la position représentée, le faisceau dans les tubes 2a, 2a', ete. est interrompu, de sorte que l'enregistrement a lieu seulement sur la mosaïque 5 de la cellule 4 dans laquelle le faisceau électronique est aussi inter rompu. En conséquence, la traduction des charges sur la mosaïque a lieu seulement dans la cellule 4a. Lorsque le commutateur a tourné de 180 (ce qui s'effectue dans une période égale à la période de ba layage) la position est inversée.
Les signaux provenant des cellules 4 et 4a sont appliquées au primaire d'un même transformateur 24, de telle sorte qu'il n'y a. aucune interruption dans la transmission.
Le récepteur de la fig. 3 est l'inverse du transmetteur en ce sens qu'il possède un seul tube à rayons cathodiques 25 associé avec plusieurs cellules 26, 26', etc. dont le nom bre est égal au nombre de tubes à rayons ca thodiques 2, 2', etc.; chacune des cellules con tient une mosaïque 27, 27', etc., composée d'éléments photo-électriques isolés mutuelle ment et comprend des moyens (électrodes 11 et 12) pour balayer sa mosaïque par un fais ceau d'électrons provenant de sa cathode 9. Entre le tube 25 et les cellules 26, 26', etc. est disposé un système optique approprié 28 pour projeter sur les différentes mosaïques 27, 27', etc. des portions de même dimension des écrans fluorescents 29 du tube.
Le ba- layage dans le tube 25 est rendu synchrone avec le balayage dans la cellule 4 et le ba layage dans les cellules 26, 26', etc. est rendu synchrone avec celui dans les tubes 2, 2', etc.; un arrangement similaire à celui décrit dans la fig. 2 est -utilisé si l'enregistrement et la traduction sont effectués alternativement au transmetteur. Le tube 25 possède une élec trode de contrôle 30 à laquelle les signaux re çus .sont appliqués, de sorte que l'intensité du faisceau du tube est modulée conformément à ces signaux.
Le faisceau produira en consé quence sur la surface de chaque élément de l'écran 29, dont une image est projetée sur une mosaïque déterminée des cellules 26, 26', etc., une série de taches lumineuses qui pro duiront sur cette mosaïque des charges cor respondant au message considéré. Puisque le balayage est .simultané dans les cellules 26, 26', etc. et que chaque cellule est connectée à un circuit de reproduction séparé, les mes sages envoyés en même temps respectivement par les tubes 2, 2' etc., sont reproduits sépa rément et simultanément par ces cellules.
Les surfaces de la mosaïque 5 dans la cellule de transmission 4 occupées par les images des écrans fluorescents 3, 3', 3", 3"', etc. peuvent être séparées l'une de l'autre par des surfaces libres dues au fait que les écrans eux-mêmes sont séparés par des es paces constitués, par exemple, par les parois des tubes à rayons cathodiques adjacents 2, 2', etc.
Il résulte de ces surfaces libres sur la mosaïque que le "canal de transmission" (soit, par exemple, un conducteur unique re liant le transmetteur et le récepteur; ou des ondes électroma,gnétiquesd'une certaine fré quence et servant de support ondulé au mes sage) ne pourra, pas, avec la disposition pré vue sur la fig. 1, être utilisé durant tout le temps de la transmission. Si, par exemple, les espaces libres sont aussi larges que les espaces occupés, le canal pourra transporter des impulsions de signalisation seulement pendant la moitié du temps total de trans mission.
Pour utiliser le canal pendant tout le temps de transmission, la disposition repré- ,sentée sur la fig. 4 pourra être employée. Dans ce cas, il a été supposé, simplement à titre d'exemple, que les espaces libres sont égaux en largeur aux espaces occupés. Alors, deux groupes de dispositifs de transmission. composés chacun de tubes à rayons cathodi que et d'une cellule sont associés l'un à l'au tre,
de sorte que les espaces occupés sur la mosaïque de l'une des cellules correspondent en position aux espaces libres de la mosaïque de l'autre cellule, les plaques telles que 7 des deux cellules étant connectées en parallèle au transmetteur.
Dans la fig. 4, chacune des mosaïques 5, et 52 est figurée comme étant divisée en huit surfaces d'égale hauteur (quatre tubes à rayons cahodiques étant supposés être utili sés), les espaces occupés étant hachurés.
Lors que le faisceau de balayage dans la cellule 41 traverse l'espace occupé cc, le faisceau de balayage dans la cellule 42 traverse l'espace libre a_,, et lorsque le faisceau dans la. cel lule 41 traverse l'espace libre b,, le faisceau dans la cellule 4. traverse l'espace occupé b=. Par conséquent-, les faisoeaux dans les deux cellules ne balayeront jamais- simultanément des espaces occupés.
Donc, pendant que le ca nal de transmission transmet les signaux pro venant de la cellule 4, (par exemple durant le temps que le faisceau dans cette- cellule traverse les espaces occupés<I>a,, c"</I> e1 et g,), il ne transporte aucun signal provenant de la cellule 4, le faisceau dans cette cellule tra versera pendant ce temps les espaces libres a.., c., e. et g.. Les plaques 7, et 7= sont con nectées en parallèle mais, puisque les charges sur les éléments,
des mosaïques dans les es paces libres sont toutes égales il n'en r6sul- tera aucune variation de courant par suite du balayage de ces surfaces par le faisceau. En conséquence, le balayage sur un espace libre d'une des mosaïques n'interférera pas avec les signaux résultant du balayage sur l'espace occupé de l'autre mosaïque.
Si l'on désire empêcher le balayage des espaces libres de l'une des mosaïques pendant le balayage des espaces occupés de l'autre mosaïque, le montage indiqué sur la fig. 5 peut être utilisé. Dans ce cas, la:.. cathode chaude et l'une des plaques déflectrices créant la composante horizontale de balayage dans une des cellules sont à des potentiels différents par rapport aux éléments corres pondants de l'autre cellule.
Ainsi que montré sur la fig. 5, le poten tiel de la cathode chaude 91 et de la plaque déflectrice de gauche l11 de la cellule 4, est de 50 volts, tandis que le potentiel de la ca thode chaude 9= et de la. plaque déflectrice gauche 1L de la cellule 4.! est de<B>1.50</B> volts, le potentiel étant fourni par une batterie 31 et réduit, en ce qui concerne la, cellule 41, par une résistance 32.
Le potentiel de l'anode accélératrice 10.> est supérieur de, 100 volts aussi à celui de l'anode accélératrice 1<B>(</B>),, de façon à ce que l'effet accélérateur pour le flux d'électrons soit le même dans les deux cellules. Le potentiel de la plaque déflectrice de droite dans les cellules 41 et 44, augmente progressivement de 0 à 200 volts.
Durant l'accroissement de 0 à. 100 volts, le faisceau dans la cellule 4, traverse la mosaïque 5,, tandis que le faisceau dans la cellule 4_. reste à. gauche de la mosaïque 5., par suite du po tentiel élevé de la plaque déflectrice de gau che Il... Pendant l'accroissement de 1.00 à 200 volts, le faisceau dans la, cellule 4.. tra verse la mosaïque 5., le faisceau dans la cel lule 41 restant à droite de la mosaïque 5,.
A la fin du parcours dans la cellule 4, le po tentiel variable est ramené brusquement à zéro et les deux faisceaux retournent à gau che de leur mosaïque respective. Puisqu'un balayage vertical est appliqué dans les deux cellules., le faisceau dans la cellule 4, s'a baisse verticalement. sur le côté gauche de la mosaïque 5., sur la hauteur de l'espace libre a. pendant que le faisceau dans la cellule 41 balaie l'espace occupé al; dans la cellule 4, le faisceau s'abaisse verticalement à droite de la. mosaïque 5, sur la hauteur de l'espace libre b, pendant que le faisceau dans la sel lule 4-2 balaie l'espace occupé b., et ainsi de suite.
Il apparaît clairement de ce qui précède que si les espaces libres de la mosaïque sont plus grands que les espaces occupés, plusieurs groupe d'organes (.ou appareils) de trans mission pourront être associés l'un à l'autre de la manière décrite. Par exemple, si las es paces libres sont deux fois plus larges que les espaces occupés, trois appareils de trans mission pourront être associés entre eux.
Lorsqu'il est fait usage de la disposition des fi-. 4 et 5, les impulsions de signalisa tion sont reçues au récepteur pendant tout le temps de la transmission. Si les impulsions sont appliquées à un seul tube à rayons ca thodiques récepteur, il peut être impossible d'arranger toutes les cellules réceptrices né- cessaires en face de ce tube, de façon à ce qu'il n'y ait pas d'espace libre sur l'écran fluorescent.
Dans un tel cas, on peut prévoir au récepteur deux appareils de réception con sistant chacun en un tube à rayons cathodi ques et des cellules en nombre correspondant aux tubes à rayons cathodiques dans l'un des appareils de transmission du transmetteur;
ces appareils de réception du récepteur .seront associés entre eux d'une façon analogue à celle prévue pour les tubes à rayons cathodi ques et les cellules du transmetteur, par exemple de façon telle que les espaces de l'é cran de l'un des tubes à rayons cathodiques dont les images sont projetées sur les mo saïques des cellules correspondantes, corres pondent en position avec les espaces de l'é cran de l'autre tube pour lequel aucune image n'est formée sur les mosaïques.
Donc si ,les parties 5, et 5.= de la fig. 4 sont considérées comme constituant des écrans fluorescents des deux tubes à, rayons cathodiques du ré cepteur, les espaces hachurés représenteront les parties des écrans dont les images sont projetées sur les mosaïques des cellules cor respondantes. Les signaux reçus sont appli qués aux deux tubes à rayons cathodiques, ruais ils agissent effectivement seulement dans les tubes alternés sur les espaces éga lement alternés correspondant aux espaces des écrans fluorescents des tubes à rayons catho diques du transmetteur.
En conséquence, tan dis que le faisceau dans le premier tube à rayons cathodiques traverse un espace tel que a, dont l'imago est projetée sur la mosaïque d'une cellule réceptrice, le faisceau dans l'au tre tube traverse un espace tel que az pour le quel aucune image n'est projetée sur la mo saïque et est, par conséquent, inopérant puis que, bien que produisant une série de taches lumineuses correspondant au signal reçu, celles-ci n'agissent sur aucune mosaïque, de sorte qu'aucune charge n'est produite sur elles.
Aussitôt que ce dernier faisceau atteint l'espace voisin, dont l'image est projetée sur une mosaïque et devient par conséquent effec tif, le faisceau dans le premier tube devient inopérant, car il atteint un espace pour lequel aucune image n'est formée sur des mosaïques. Si on le désire, la disposition de la fig. 5 pourra aussi être utilisée au récepteur, de fa çon à prévenir le balayage sur les surfaces des écrans des tubes à rayons cathodiques dont aucune image n'est projetée sur les mo saïques des cellules réceptrices.
En considérant la fig. 4, il est à remar quer que, lorsque la mosaïque d'une cellule de transmission n'est pas entièrement occupée par des images des écrans fluorescents des tubes à rayons cathodiques du transmetteur, la vitesse de traduction des charges sur la mosaïque en impulsions de signalisation cor respondra à un multiple de la vitesse d'enre gistrement égal au nombre de messages. Par conséquent dans le cas représenté, s'il est sup posé, à titre d'exemple, que le temps pris pour l'enregistrement de messages sur les espaces hachurés dans la fig. 4 est d'une seconde, le faisceau de balayage dans la cellule devra parcourir toute la mosaïque en une seconde.
Cependant, chacun des espaces de la mo saïque occupé par une image de l'écran fluo rescent d'un tube à rayons cathodiques est seulement de un huitième de l'espace total. En conséquence, le faisceau dans la cellule devra traverser cette portion d'espace en un huitième de saconde, de sorte que la vitesse de traduction des charges sur ces espaces en impulsions de signalisation correspond à huit fois la vitesse d'enregistrement plutôt qu'à quatre fois.
De même, le temps pour traduire les images électrostatiques des messages en impulsions de signalisation, lorsque l'enregis- trement et 1a traduction sont effectués alter nativement pourra être inférieur à celui cor respondant à ïa durée de formation des ima ges. Le temps de balayage de la mosaïque ce pendant sera toujours égal au temps corres pondant à l'enregistrement du message.
Lorsque l'enregistrement et la traduction sont effectués alternativement, des images électrostatiques complètes des messages en voyés aux différents tubes à rayons cathodi ques pendant une même période de balayage seront enregistrées sur la mosaïque de la cel lule de transmission et sur celle des cellules réceptrices. Cependant, lorsque l'enregistre ment et la traduction sont réalisés simulta nément, il n'y aura jamais d'image complète d'aucun message excepté pour ceux envoyés aux premier et dernier tubes, par exemple 2, 2"' -dans la, fig. 1.
Dans le cas, du premier tube, le mélange est enregistré entièrement derrière le faisceau balayant la cellule dans toute période de balayage et dans le cas du dernier tube, il est entièrement enregistré en avant du faisceau. Dans le cas des tubes in termédiaires, les premières parties du message sont enregistrées en avant du faisceau dans une période donnée de balayage et les der nières parties derrière lui, les parties enre gistrées en avant du faisceau étant d'autant plus grandes et celles enregistrées derrière étant d'autant plus petites que ce tube est proche du dernier;
par exemple dans le cas du tube 2' le premier tiers du message est en registré en avant et les deux derniers tiers derrière le faisceau, tandis que l'on a le cas inverse dans le tube 2". Les parties du mes sage enregistrées en avant du faisceau de ba layage dans la cellule, dans une période don née de balayage, sont traduites par lui en im pulsions de signalisation dans cette période, tandis que les parties enregistrées derrière lui sont transmises seulement lors de la pé riode suivante.
Dans le cas représenté de qua tre tubes .et d'une cellule, aucune partie du premier message dans le tube 2, le premier tiers du premier message dans le tube 2', les deux premiers tiers du premier message dans le tube 2" et tout le premier message dans le tube ?"' sont traduits par le premier ba layage dans la cellule, tandis que lors du se cond balayage dans la cellule, tout le pre mier message dans le tube \?, le premier tiers du second message et les deux derniers tiers du premier message dans le tube 2', les deux premiers tiers du second message < :
t le dernier tiers du premier message dans le tube 2"' sont traduits. Ion. conséquence, clans le cas de l'enregistrement et de la. traduction simulta née, les charges sur la mosaïque, dans la cel lule de transmission, bien que traduites suc cessivement en impulsions de signalisation, ne sont pas dans le même ordre que leur ordre (le production, et les charges correspondant à un message donné, bien que traduites 'a un multiple de la vitesse d'enregistrement au moins égale au nombre de messages (par exemple au moins égale à quatre fois la vi tesse d'enregistrement dans le cas de la fi-.
1) ne sont pas traduites dans un temps égal à celui correspondant aux vitesses d'en registrement, puisque le faisceau dans la cel- Iule doit balayer la mosaïque au moins deux fois, avant que toutes les charges correspon dant à un message dans un tube cathodique intermédiaire soient traduites.
Puisque dans chaque cas la, relation des vitesses de balayage dans le tube à rayons ca thodiques du récepteur et les cellules récep trices sont l'inverse des relations de vitesse de balayage dans les tubes cathodiques et cel lules du transmetteur, les messages seront re produits exactement comme ils ont été enre gistrés.
Lorsqu'un grand nombre de message sont envoyés simultanément, les impulsions de si gnalisation (lui sont transmises par le canal de transmission sont à, très haute fréquence et, par conséquent., la fréquence de modula tion devra: être très élevée; il pourra par conséquent être avantageux d'utiliser dans la transmission des ondes porteuses très courtes (ayant une longueur d'ondes de l'or dre de quelques centimètres) dont la très haute fréquence permet une modulation sur une large gamme de fréquences.