CH210377A - Procédé de traitement d'un métal double pour obtenir un produit pouvant être plié sans rupture ou séparation du revêtement. - Google Patents

Procédé de traitement d'un métal double pour obtenir un produit pouvant être plié sans rupture ou séparation du revêtement.

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CH210377A
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Company Reynolds Metals
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Reynolds Metals Co
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B23MACHINE TOOLS; METAL-WORKING NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • B23KSOLDERING OR UNSOLDERING; WELDING; CLADDING OR PLATING BY SOLDERING OR WELDING; CUTTING BY APPLYING HEAT LOCALLY, e.g. FLAME CUTTING; WORKING BY LASER BEAM
    • B23K20/00Non-electric welding by applying impact or other pressure, with or without the application of heat, e.g. cladding or plating
    • B23K20/04Non-electric welding by applying impact or other pressure, with or without the application of heat, e.g. cladding or plating by means of a rolling mill

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  • Mechanical Engineering (AREA)
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Description


  Procédé de traitement d'un métal double pour obtenir un produit pouvant  être plié sans rupture ou séparation du revêtement.    La présente invention est relative à un  procédé de traitement d'un métal double pour  obtenir un produit pouvant être plié sans  rupture ou séparation du revêtement, par  exemple d'un fer ou acier revêtu d'alumi  nium.  



  On connaît un procédé par lequel un  noyau ou âme de fer ou d'acier, habituelle  ment sous forme d'un fil ou d'une bande,  peut être revêtu d'une couche relativement  mince d'aluminium, qui est intimement unie  avec le noyau en raison de l'établissement  d'une couche d'union ou soudure en alliage  de fer et d'aluminium entre le noyau et la  couche. Il est bien connu que l'alliage de  fer et d'aluminium est plus dur et plus cas  sant que l'un ou l'autre de ses composants.       Paor    conséquent, la présence de la soudure en  alliage de fer d'aluminium a eu pour effet de  diminuer la ductilité et la faculté du pliage  du produit résultant.

   Pour réduire au mini  mum cette diminution occasionnée par la pré-         sente    de la soudure en alliage, on a appliqué  un procédé grâce auquel la couche de sou  dure peut être faite     relativement    mince et  avec une épaisseur sensiblement constante,  mais, même dans ces conditions, le produit  résultant ne possédait pas la faculté de tra  vail désirée. D'autres métaux doublés présen  tent ce même inconvénient.  



  On a découvert qu'en soumettant un     tel     métal double, par     exemple    le fer ou l'acier  doublé d'aluminium, à une réduction de sec  tion transversale en le     laminant,    au moins  jusqu'à une certaine valeur critique, à une  température inférieure à celle à laquelle s'ef  fectuerait un accroissement notable de la dis  persion l'un dans l'autre des métaux asso  ciés, -et en le recuisant     ensuite,    on peut obte  nir un produit qui peut être étiré et plié,  même avec écrasement, puis redressé, sans  que ceci provoque la rupture du métal double  ou la séparation de la couche de revêtement  avec l'âme.      C'est ce procédé qui fait l'objet de l'in  vention.  



  On peut, par exemple, traiter par ce pro  cédé, un métal doublé obtenu comme suit:  On munit un noyau ou âme de fer ou d'acier,  de préférence d'acier pauvre en carbone,  d'une couche d'aluminium en le faisant. pas  ser à travers un bain d'aluminium fondu, l'é  paisseur de la couche étant de l'ordre de 0,06  à. 0,07 mm.

   En réglant convenablement la  température, la vitesse du mouvement, la du  rée de l'immersion, etc, on établit entre les  deux métaux une couche d'union ou soudure  relativement mince en alliage de fer et d'alu  minium, l'épaisseur de cette couche d'alliage  étant ordinairement de l'ordre de 0,01 à  0,015 mm.

       L'expérience    a démontré que, dans  un métal doublé de ce genre, l'aluminium est  uni intimement et uniformément au noyau  de fer ou d'acier, mais que, étant donné que  le joint d'alliage est moins ductile que les  métaux élémentaires du métal doublé, si l'on  soumet celui-ci à des opérations d'étirage, de  pliage ou d'autres opérations de façonnage  sévères qui introduisent des coudes brusques  ou des déformations analogues, il est suscep  tible de se fissurer en raison de la ductilité  moindre de la couche d'alliage.  



  Ce métal doublé peut alors être traité de  la façon     suivante:     On soumet le métal doublé à une série  d'opérations de laminage qui ont pour effet  de réduire la section transversale du métal  d'au moins 35 % et de préférence de     5(?%    en  viron, et on soumet ensuite le métal réduit à  un recuit à une température de l'ordre de  540' C, cette température dépendant toute  fois     jusqu'à    un certain point de la nature  du fer ou de l'acier utilisé     comme    métal du  noyau.  



  Il est avantageux d'appliquer au moins  trois opérations de laminage. Le laminage  est réalisé à une température qui n'augmente  pas notablement la dispersion des métaux  élémentaires, c'est-à-dire notablement au  dessous de 538   C. Il est bon que la première  opération de laminage réduise la section  transversale dans une mesure de l'ordre de    15 %. Cette première opération peut être sui  vie d'une seconde opération de laminage qui  réduit la section transversale dans une me  sure supplémentaire de l'ordre de 20 à 25 % de  l'épaisseur initiale, mais il est préférable d'ap  pliquer deux opérations de laminage successi  ves effectuant chacune une réduction de l'or  dre de 15 à 20 % de l'épaisseur initiale.

   Il  doit toutefois être expressément entendu que,  bien que la réduction totale minimum de  35 à 40 % semble être une valeur critique,  les réductions proportionnelles     effectuées    jus  qu'à ce jour par les diverses opérations de  laminage     successives    ne sont pas critiques,  excepté qu'il faut éviter des taux de réduc  tion si élevés qu'ils risqueraient de pulvériser  exagérément la couche d'alliage     comme    il  ressortira de l'exposé qui suit. Par     suite,     dans certaines     circonstances,    un plus grand  nombre de réductions individuellement plus  faibles peuvent être, considérées comme dési  rables.  



  Après la réduction finale, on soumet le  métal laminé à un recuit qui peut varier  dans une     certaine    mesure selon le     caractère    et  la composition du noyau de fer ou d'acier,  mais on a trouvé qu'un recuit effectué à une  température voisine de 538   C assure la duc  tilité désirée du métal doublé.  



  On a découvert qu'une réduction d'épais  seur d'au moins 35 à 40 % semble être une  valeur critique au-dessous de laquelle les ré  sultats du présent procédé ne peuvent pas       "être    obtenus. On peut modifier le degré de  réduction au delà de cette valeur, selon  l'usage que le métal est appelé à     recevoir,     les caractéristiques désirées et d'autres fac  teurs, mais il est préférable que la réduction  soit de l'ordre de 50 % .  



  Des études     photomicrographiques    des di  vers stades du procédé indiquent qu'une opé  ration de laminage relativement sévère qui  réduit l'épaisseur de 15 % environ provoque  la rupture de la couche d'alliage en une sé  rie de blocs qui, au cours des     opérations    de  laminage     successives,    se séparent les uns des  autres, puis tournent autour d'axes générale  ment     perpendiculaires    à la direction du lami-      nage, de     sorte    que ces blocs en alliage rela  tivement dur     s'encastrent    dans les     métaux    du  noyau et de la couche le long de bords angu  laires et que, par suite,

   ils se comportent à la  façon de     clavettes        espacées    les unes des au  tres et verrouillant entre eux le métal du  noyau et le métal de la couche. En même  temps, ces deux métaux sont refoulés dans les  espaces qui séparent les blocs après leur sépa  ration et leur rotation et remplissent lesdits  espaces.  



  Si la réduction est si sévère que la couche  d'alliage se trouve pulvérisée, les résultats  désirés ne sont pas obtenus et le métal de re  vêtement est sujet à se détacher du métal du  noyau. Toutefois, si l'on procède de la façon  précédemment expliquée, on constate que le  produit résultant peut être soumis à des     cou-          dages    brusques, à un étirage et à d'autres  opérations de fabrication qui, jusqu'ici,  avaient été considérées comme impossibles à  réaliser sans risque que le métal doublé se  rompe et que le métal de revêtement se sé  pare du noyau.  



  Le dessin     annexé    représente schématique  ment les stades successifs d'un mode opéra  toire de     traitement    de métal double     fer-          aluminium    impliquant trois opérations de la  minage telles que     celles    précédemment dé  crites.  



  La fig. 1 est une vue schématique du mé  tal doublé avant son     traitement    suivant l'in  vention;  La fig. 2 représente par une vue analogue  le métal doublé après la première opération  de laminage;  La     fig.    3 est une vue analogue du métal  doublé après le second laminage;  La     fig.    4 est une vue analogue du métal  doublé après le troisième laminage;  La     fig.    5 est une vue partielle à grande  échelle tirée d'une micrographie et mettant  en évidence les conditions observées dans le  produit final.  



  Dans chacune de ces figures, le métal du  noyau est désigné par 10, la couche de re  vêtement     ert    aluminium par 11,    Sur la     fig.    1, la couche d'alliage 12 est  indiquée par les lignes parallèles situées  entre le métal 10 du noyau et le métal 1.1  du     revêtement.     



  La     fig.    2 représente le produit à la fin  du premier passage entre les     cylindres,    une  réduction de l'ordre de     15%    ayant alors eu  lieu. Comme représenté, la couche d'alliage  12 a été subdivisée en une série de blocs 13.  La     fig.    3 représente le métal doublé après  une nouvelle opération de laminage qui- a  effectué une réduction de l'ordre de<B>là %</B> et,  comme représenté, les blocs 13     .ont    été sépa  rés les uns des autres et le métal du revête  ment a été refoulé dans les espaces consti  tués entre ces blocs.

   Dans la pratique, le mi  croscope permet d'observer à ce stade une lé  gère tendance à la rotation des blocs élémen  taires 13, mais on n'observe pas de rotation  marquée des blocs tant que la réduction n'a  pas atteint au moins 35 à 40525.  



  Toutefois, comme cela est représenté sur  la     fig.    4, après la troisième opération de la  minage les     blocs    13 ont tourné d'angles di  vers, certains d'un angle aussi élevé que 90  ;  d'autres, d'angles n'excédant peut-être pas  45 à<B>60',</B> mais une forte proportion des  blocs,     sinon    la totalité, ont     tourné    .d'un angle  assez grand, comme cela est représenté sur  cette figure, de sorte qu'ils constituent une  série de clavettes dont les coins. ou angles 14  ont été enfoncés -et se sont encastrés dans le  métal du noyau et le métal du revêtement.  



  La     fig.    5 représente à plus grande échelle  ce qui a été représenté     schématiquement    sur  la     fig.    4,     cette    vue ayant été     tirée    d'une mi  crographie, qui montre que, bien que les blocs  13 ne possèdent pas la forme relativement ré  gulière indiquée dans les vues schématiques  précédentes, ils ont généralement la forme  de blocs, comme il a été dit précédemment, et  ils ont tourné d'angles divers et se sont ainsi  encastrés     dans    le métal du noyau et le métal  du revêtement.  



       Ceci    a pour effet que le métal doublé peut  être soumis à des.     coudages    relativement  brusques et à     d'autres    opérations de façon-      nage sévères sans que la couche d'alliage pro  voque une rupture, parce que cette couche a  été subdivisée en un grand nombre de blocs  séparés relativement petits entre lesquels se  trouve du métal ductile, la rotation de ces  blocs assurant une bonne adhérence entre ces  deux métaux, le risque de séparation de ces  métaux étant ainsi pratiquement supprimé.  



  On a décrit l'application de l'invention       particulièrement    à des noyaux de fer ou     d'a-          oier    revêtus d'aluminium, mais l'invention       est    aussi applicable à d'autres métaux dou  blés dans lesquels une couche d'union ou  joint. de soudure en alliage est constitué entre  les deux éléments et dans lesquels ladite cou  che d'alliage est moins ductile que les métaux  élémentaires.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé de traitement d'un métal double, dans lesquels les métaux associés par dou blage forment entre eux une couche d'alliage de faible ductilité, pour obtenir un métal double pouvant être plié sans rupture ou sé paration du revêtement, caractérisé en ce qu'on lamine ce métal â une température in férieure â celle à laquelle s'effectuerait un accroissement notable de la dispersion l'un dans l'autre desdits métaux associes, de fa- çon à réduire sa section transversale de plus de<B>35%,</B> et on recuit ensuite le métal doublé. SOUS-REVENDICATIONS: 1 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on soumet le métal double à une série d'opérations de laminage.
    2 Procédé selon la revendication, caractérisé en ce qu'on lamine le métal double de fa çon à réduire la section transversale dudit métal de<B>50%</B> environ. 3 Procédé selon la revendication et la sous revendication 1, caractérisé en ce que cha cune des opérations de laminage réduit la section transversale du métal doublé dans une mesure de l'ordre de 15 à 20 % de sa section transversale initiale. 4- Procédé selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisé en ce qu'on soumet le métal double à au moins trois opérations de laminage.
    5 Procédé selon la revendication. caractérisé en ce que le laminage est suffisamment sé vère pour briser et subdiviser la couche d'alliage en une série de blocs et faire tourner au moins une partie de ces blocs, de façon qu'ils s'encastrent dans les couches superposées.
CH210377D 1938-04-04 1939-04-03 Procédé de traitement d'un métal double pour obtenir un produit pouvant être plié sans rupture ou séparation du revêtement. CH210377A (fr)

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Cited By (2)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
US2697869A (en) * 1948-04-23 1954-12-28 Armco Steel Corp Process for making aluminum coated material
US2773302A (en) * 1951-06-21 1956-12-11 Lukens Steel Co Pack for making rolled aluminum clad plate

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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