CH229375A - Procédé pour faire apparaître des efforts dans des ouvrages de génie civil. - Google Patents

Procédé pour faire apparaître des efforts dans des ouvrages de génie civil.

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CH229375A
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    • B28WORKING CEMENT, CLAY, OR STONE
    • B28BSHAPING CLAY OR OTHER CERAMIC COMPOSITIONS; SHAPING SLAG; SHAPING MIXTURES CONTAINING CEMENTITIOUS MATERIAL, e.g. PLASTER
    • B28B23/00Arrangements specially adapted for the production of shaped articles with elements wholly or partly embedded in the moulding material; Production of reinforced objects
    • B28B23/02Arrangements specially adapted for the production of shaped articles with elements wholly or partly embedded in the moulding material; Production of reinforced objects wherein the elements are reinforcing members
    • B28B23/04Arrangements specially adapted for the production of shaped articles with elements wholly or partly embedded in the moulding material; Production of reinforced objects wherein the elements are reinforcing members the elements being stressed
    • B28B23/12Arrangements specially adapted for the production of shaped articles with elements wholly or partly embedded in the moulding material; Production of reinforced objects wherein the elements are reinforcing members the elements being stressed to form prestressed circumferential reinforcements

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Description


  Procédé pour faire     apparaître    des     efforts    dans des ouvrages de génie     civil.       La- présente invention a pour objet un  procédé pour faire apparaître des efforts  dans des ouvrages de génie civil.  



  Le procédé selon l'invention est caracté  risé en ce que -l'on dispose dans     ,les    ouvrages  au moins une enveloppe     déformable    en mé  tal présentant au moins un orifice -de com  munication entre l'extérieur et l'intérieur de  ladite enveloppe et en ce qu'on introduit par  cet orifice un fluide sous pression dans cette  enveloppe.  



  Le dessin annexé illustre plusieurs mises  en     aeuvre    de     ce    procédé, données à titre       d'exemples.     



  La     fig.    1 est une vue schématique en  coupe d'une enveloppe utilisée dans une mise  en     #uvre,    avant mise en pression;  la     fig.    2 en est une vue en plan à petite  échelle;  la     fig.    3 la montre en coupe après mise  en pression;  la     fig.    4 est une vue partielle schémati  que en coupe et à plus grande échelle du  bourrelet périphérique;    la     fig.    5 montre schématiquement l'appli  cation d'une telle enveloppe dans un ou  vrage de génie civil;

    la     fig.    6 est une vue de détail à plus  grande échelle de la     fig.    5 avec     coupe    paral  lèle au plan de la     fig.    5;  la     fig.    7 est une coupe selon la ligne       VII-VII    de la     fig.    6;  la     fig.    8 est une demi-coupe à plus grande  échelle d'un détail de la     fig.    6 ;  la     fig.    9 est une vue en     élévation    et en  coupe partielle d'encore une autre forme  d'exécution -de l'enveloppe;

    la     fig.    10 est une     section    horizontale  d'une     variante    de la     fig.    9;  la     fig.    11 représente la disposition de       deux    enveloppes superposées;  la     fig.    12     représente    un joint étanche réa  lisé à l'aide d'une enveloppe selon la     fib.    1,       disposée    entre deux parties d'un ouvrage;  la-     fig.    13 représente, en coupe, un dispo  sitif de mise en tension d'armatures recti  lignes;      la fi-. 14 montre, en plan, un détail de  la fi-. 13;

    la     fig.    15 est une coupe par     XZ'-XZ'    de  la     fig.    14;  la     fig.    16 représente, en plan, une va  riante de la fia. 14, permettant de tendre  simultanément plusieurs groupes d'arma  tures;  la     fig.    17 est une coupe par     XVII-X@'II     de la     fig.    16 ;  la fia. 18 est une demi-coupe axiale d'un  dispositif de mise en tension d'armatures cir  culaires;  la fia. 19 représente l'extrémité d'un seg  ment d'anneau     constituant    un détail de la       fig.    18;

    les fia. 20 et 21. sont respectivement des  coupes par     XX-XX    et     XXI-XXI    de la.       fig.    19;  la fia. 22 représente en coupe verticale  une variante d'exécution constituant une  sorte de pieu gonflable, et  la     fig.    23 est une coupe de la, fia.<I>222</I> se  lon la     ligne        XXIII-XXIII;    sur cette figure,       XXII-XXII    désigne la trace du plan de la.       fig.    22.  



  Dans les     fig.    1 à,     3.,    on voit une enveloppe  en métal formée par deux plaques parallèles  1, 2 (par exemple en tôle d'acier très flexi  ble ou en tout autre métal ayant cette qua  lité)     raccordées    par leurs bords aux bords  d'une plaque recourbée de façon à former un  bourrelet périphérique en forme de tore 3,  l'étanchéité étant réalisée de façon absolue  en réunissant les plaques et le bourrelet par  soudure autogène ou tout autre moyen équi  valent. Le bourrelet susdit pourrait égale  ment avoir la forme de portion de cylindres.  



       LTn    tube 4 soudé sur le bourrelet     p6riphé-          rique    ou en tout autre point     approprié    permet  l'injection d'un liquide sous pression qui  écarte l'une de l'autre les tôles 1,     \?    en modi  fiant par déformation plastique la forme du  bourrelet dont le rayon     augmente.     



  La présence de ce bourrelet, qui se dé  forme sous l'effet de la pression transmise,  permet aux plaques 1 et 2 de se déplacer  sans se déformer et la     fib.    3 montre approxi-         nativement    la forme de l'enveloppe gonflée.  Avant d'atteindre cette forme, l'enveloppe  prend une série de formes intermédiaires  entre les formes représentées sur les     fig.    1  et 3. La course de l'enveloppe est égale à la  variation     h,-h    de la distance séparant les  deux plaques de tôle.  



  Comme le     montre        la    fi-. 4, la section du  bourrelet terminal de l'enveloppe comprend  un arc. de cercle     amb    et deux éléments<I>a e et</I>  <I>b f</I> tangents à cet arc en a et b et raccordés  aux plaques l et ? par des arcs de courbe.

    Les massifs     à,    comprimer<I>o et p</I> présentent  des surfaces qui épousent la forme des pla  ques 1, 2, de sorte que la surface d'appui  de l'enveloppe sur les massifs est, délimitée  sur chaque face de l'enveloppe par la courbe  qui est le lieu géométrique des points a et b  sur chacune de ces faces (si les massifs ne  sont. pas conformés pour épouser la forme de  ces surfaces d'appui, on pourra enrober les  enveloppes de béton avant leur mise en place  en limitant le béton d'enrobage par des sur  faces épousant. celles du massif, notamment  des surfaces planes, comme il sera. expliqué  plus loin).  



  Lors de l'écartement des plaques 1 et 2,  l'arc<I>a<B>iii,</B>. b</I> augmente de rayon et de dévelop  pement, au détriment des éléments<I>a e, b f</I>  (lui sont d'abord appliqués contre le mas  sif et qui se décollent de celui-ci pour prendre  une forme circulaire sur les longueurs a y  et b     l;    l'arc<I>a</I>     Ira   <I>b</I> devient ainsi l'arc<I>g'</I>     îra'   <I>l',</I>  les massifs s'écartant dans un mouvement de  translation pour venir en     o'    et p'.

   En faisant  varier la forme et l'inclinaison des éléments       ra    e,<I>b f,</I> on peut     modifierle    déplacement     m        wa'     soit pour déplacer<I>m' à</I> l'extérieur de     m,    soit  pour le ramener à l'intérieur, soit pour annu  ler ce déplacement m' coïncidant alors avec  in,<I>ou</I> lui donner une loi, fonction     déterminée     du déplacement. Par exemple en faisant a e  et<I>b f</I> rectilignes et en les     inclinant    d'environ  45  par rapport aux plaques le point     ira          n'éprouve    pas de déplacement sensible.  



  L'expérience montre qu'avec des tôles  d'acier doux ayant une épaisseur de 2 mm,  on peut pousser la pression dans de telles      enveloppes à plusieurs centaines de kilos par  cm'. Comme on peut exécuter les enveloppes  avec des tôles d'aussi grandes dimensions  que l'on veut, c'est-à-dire avec une surface  d'appui aussi étendue qu'on le désire, le pro  cédé faisant l'objet de l'invention apporte un  moyen de créer, à peu de frais et sans aucun  dispositif mécanique compliqué, des efforts       énormes,    pouvant atteindre des millions de  tonnes.  



  L'enveloppe décrite présente aussi l'avan  tage que ses faces d'appui peuvent ne pas de  meurer parallèles; elles peuvent même ne pas  être planes; on comprend, en effet, qu'il se  rait possible de remplacer les plaques 1 et 2  de l'exemple d'exécution précédemment dé  crit, par des tôles présentant en section toute  forme désirée. Il est donc possible d'engen  drer des efforts complexes n'admettant pas  une résultante unique.  



  Pour obtenir une course aussi grande  qu'on le désire, il est possible de     superposer     plusieurs enveloppes agissant simultanément,  en les séparant par un élément de forme ap  propriée pour réaliser leur appui réciproque  sur les plaques 1, 2 et les éléments<I>a e b f</I>  des bourrelets précédemment définis.  



  La     fig.    5 montre     l'application    de l'en  veloppe à un barrage 6 à voûtes multiples,  représenté schématiquement en coupe trans  versale.  



  On veut, par exemple, pour exhausser le  barrage, établir en 7 un appui supplémentaire  du contrefort 8 devenu insuffisamment sta  ble. Si on attend que les déformations élas  tiques du barrage et du contrefort 8, au mo  ment de l'exhaussement, réalisent l'appui ef  fectif dans le plan     A-A,        i4    pourra se pro  duire, de ce fait, des déplacements du mas  sif qui entraîneront sa dislocation en détrui  sant l'étanchéité du barrage. La. résistance  supplémentaire créée en 7     interviendra    seu  lement après les désordres qu'elle avait pour  but d'éviter.

   Les choses se passeront de ma  nière toute différente si l'on crée artificiel  lement avant la mise en eau, ou progressi  vement au cours de     cette    mise en eau, un ef  fort actif sur le contrefort 8, égal à la réac-         tion    que l'on aura jugé utile de demander à  la fondation 7. La déformation du massif  pourra alors être réduite à une valeur com  patible avec les possibilités de déformation  plastique des terrains.  



  Pour réaliser l'effort voulu dans le plan       A-A,    il convient de disposer des enveloppes  de très grande puissance sous un encombre  ment aussi réduit que possible.  



  Plusieurs enveloppes sont placées côte à  côte et agissent simultanément pour réaliser  les efforts voulus.  



  Dans le cas d'enveloppes maintenues en  pression à poste fixe de manière à trans  mettre des efforts permanents aux massifs  de maçonnerie, il convient de prévoir des  dispositions permettant de retirer et de rem  placer les enveloppes qui présenteraient des  défauts d'étanchéité.  



  On intercale à cet effet, entre les enve  loppes et leur appui, des cales en forme  de :coin. Une disposition de ce genre est re  présentée sur les     fig.    6     à,    8.  



  De part et d'autre du plan     A-A    où doit  se faire l'appui du contrefort 8 et de la fon  dation supplémentaire 7, on coule des mas  sifs 7a,     8a    en béton riche et     fortement    armé  pour qu'il puisse supporter .'les efforts à  transmettre qui sont particulièrement impor  tants au voisinage du     palan        A-A    où seront  installées les enveloppes.     Ces    massifs sont  attenants respectivement à la fondation 7 et  au contrefort 8.

   Ils appuient l'un sur l'au  tre, par une série de joints     secs    7b qui for  ment dans le plan     A-A    une     sorte    de     créne-          lage        (fig.    7). Les     cavités    7c entre ces cré  neaux servent à loger les enveloppes (sur la  gauche de la     fig.    7, on voit deux de ces ca  vités non encore pourvues d'enveloppes).  



  Dans une forme d'exécution particulière  du     dispositif,    comme on     Qe    voit sur la     fig.    8,  deux enveloppes 9 sont superposées et noyées  dans du béton 9a. Avant le coulage de ce bé  ton 9a, on munit la partie périphérique des  enveloppes de pattes soudées 9b pour assurer  leur ancrage dans le béton, ce dernier est  fortement armé au-dessus, au-dessous des en-           veloppes    et entre eux, par exemple, par des  quadrillages 10.  



  Dans une même cavité 7c, on dispose,  comme on le voit sur la     fig.    6, un bloc en  veloppes et béton ainsi     réalisé    et un coin     10a     qui peut être formé, par exemple, par une  pièce en béton armé recouverte de deux  plaques de tôle 10b.  



  Les intervalles<B>10e</B> entre massif 7a et  bloc     d'enveloppes,    bloc et coin, coin et mas  sif     8a    sont garnis par du béton maté.  



       Quand    on met les enveloppes en pression,  elles se gonflent et transmettent leur effort  au contrefort 7 et à la. fondation 8 à travers  le béton qui les enrobe et les divers organes  intermédiaires, notamment les coins     10a.    Les  joints secs 7b s'ouvrent d'une quantité égale  à, la course. des enveloppes.  



  Si un défaut d'étanchéité se manifeste  dans un bloc d'enveloppes, on chasse le coin  10a correspondant ou on le détruit en pulvé  risant le béton qui le constitue; on peut alors  enlever le bloc     d'enveloppes    que l'on rem  place par un nouveau bloc.  



  Il est particulièrement     recommandé     d'avoir recours au procédé suivant pour assu  rer le maintien de la. pression indépendam  ment de l'étanchéité des enveloppes. On gon  fle les     enveloppes    avec une matière d'abord  parfaitement     fluide    pour transmettre inté  gralement les pressions et assurer le fonction  nement correct du dispositif, mais capable  de se solidifier     ensuite    et de résister à toutes  causes de destruction, même en cas de dis  parition des enveloppes par corrosion.  



  Comme matière de ce genre, on peut citer  des cimenta ou des matières solides à. la tem  pérature ordinaire mais ayant un point de  fusion assez bas. Il faut alors prévoir un  système de préchauffage des enveloppes élec  trique ou à la vapeur, intérieur ou extérieur.  



  Conviennent     plus        particulièrement    les ré  sines     synthétiques    qui, par une variation de  température assez faible ou par le simple  effet du temps à température constante, pas  sent de l'état liquide à. l'état solide en présen  tant dans ces :état de     fortes    résistances.

   L'ap  plication d'une résine synthétique formol-    phénol durcissant à basse température on  même à froid, telle que la résine vendue dans  le commerce sous le nom de     "brauthite"    s'est  révélée particulièrement avantageuse; elle  sera injectée dans les enveloppes à l'état  liquide à la pression voulue et on la laissera  ensuite faire sa prise automatiquement ou  bien on aidera cette prise par un chauffage  des enveloppes selon le réglage des consti  tuants du liquide initial.  



  Il peut. être nécessaire de faire varier au  cours du temps les efforts créés par les     en-          voloppes    dans l'ouvrage auquel elles sont in  corporées ou     encore    de modifier la course  des enveloppes pour maintenir constant l'ef  fort qu'elles engendrent, malgré .les modifi  cations lentes des conditions élastiques de  leurs points d'appui. Ce sera notamment le  cas quand, l'ouvrage étant constitué en béton  armé, ou non, on voudra obtenir des efforts  de compression constants dans le béton mal  gré son retrait et sa déformation lente sous       charge.     



  Si les     enveloppes    sont remplies par un  corps restant. liquide, il suffira de relier ces  enveloppes par des tuyauteries à des  pompes ou des accumulateurs hydrauliques  par     lesquels    on pourra commander leur pres  sion.  



  Dans le cas où les     enveloppes    auront été  remplies d'un corps     d'abord    liquide, puis  solidifié, mais fusible à une température pra  tiquement réalisable, on pourra procéder à  une fusion et injecter dans les enveloppes une  nouvelle quantité de matière fondue ou sous  traire au contraire à, ces enveloppes une par  tie de la matière qu'elles renferment.  



  Cette solution présente un danger si les  enveloppes ont perdu leur étanchéité, car la       situation    élastique créée par elles pourra alors  être détruite dans son ensemble, dès que la  matière -de remplissage des enveloppes revien  dra à l'état liquide.     Ce    danger peut être  évité par l'usage     combiné    d'une matière     soli-          difiable    et d'une matière restant liquide ou  très facilement liquéfiable.  



  On injecte dans la partie haute de .l'en  veloppe     immédiatement    après l'injection de      la matière     solidifiable    telle que de la, résine  synthétique, une petite quantité de liquide  non miscible à cette résine, par exemple de  l'huile minérale ordinaire. Ce liquide vient  occuper -les parties de l'enveloppe voisines de  l'ajutage et permet d'injecter de nouvelles  quantités de résine pour rétablir périodique  ment la pression dans les     enveloppes.     



  Il y aura avantage     à:    se servir, à cet effet,  d'une enveloppe à deux     tubulures    reliées  l'une à l'autre à da zone où se localise l'huile,  de manière à permettre     l'évacuation    de     celle-          ci    à basse pression avant l'injection de la  quantité supplémentaire de résine.  



  La.     fig.    9 montre une enveloppe de ce  genre supposée verticale. Cette     enveloppe    est  d'abord remplie de résine 11 injectée liquide  à la pression voulue -et, après     cette    injection,  on introduit par les deux tubulures 4a et  4b raccordées à la partie supérieure de l'en  veloppe et munies de robinets 4c une     quan-          titué    d'huile minérale suffisante pour que  cette huile, refoulant la résine, non encore  solidifiée, vienne remplir un petit volume 12  en communication avec     l-es    deux tubulures.  



  Quand, 'après solidification de la résine,  on veut augmenter la course de l'enveloppe,  on injecte de la résine à l'état liquide par une  des tubulures 4a, en se servant de     l'autre     tubulure 4b comme tubulure de vidange de  l'huile contenue en 12 qui est chassée par la  résine injectée.  



  Quand tout. le volume     12,    est rempli de  résine, on ferme la tubulure 4b et, par la  tubulure 4a, on continue l'injection de résine  liquide sous la pression voulue pour que cette  résine décollant les parois .de l'enveloppe de  la matière 11 déjà durcie,     vienne    former entre  ces parois et cette matière un film de l'épais  seur voulue qui durcira par la suite. Mais  avant ce durcissement, on effectuera une  nouvelle injection d'huile sous     pression    par  les tubulures 4a, 4b,     afin,de    reformer le vo  lume supérieur d'huile 12 qui     permettra    des  injections ultérieures -de résine quand le be  soin s'en fera sentir.  



  Il y a avantage à réaliser le décollement  de la matière déjà durcie d'avec les parois    de l'enveloppe non directement par la résine  liquide, mais au moyen d'une injection  d'huile sous une pression suffisante, effec  tuée avant l'introduction de la résine liquide.  (Ce décollement est relativement facile dans  le cas de la     brauthite,    car elle n'adhère pas  à la tôle.)  Après ce décollement par     'l'huile    sous  pression     qui    permettra en même temps une  vérification de     l'étanchéité,    on laissera tom  ber la     pression    et on chassera     l'huile    par la  résine liquide, comme il a été dit.  



  Dans le cas où les enveloppes seront uti  lisées     horizontalement,    on pourra prévoir, en  leur centre, une sorte de cloche 13     (fig.    10)  qui sera raccordée aux deux     tubulures    4a,  4b et servira à recevoir le petit volume       d'huile    12.  



  Une des tubulures peut être remplacée  par un     tube    fin passant à l'intérieur de  l'autre.  



  Une .des tubulures peut être     plongeante     pour établir un niveau inférieur de l'huile,  qui est une garantie de non remplissage to  tal par la résine.  



  Une disposition particulièrement intéres  sante consiste à juxtaposer deux enveloppes  14, 15     (fig.    11) entre les appuis 16 à com  primer, l'une de ces enveloppes 14, par exem  ple, sera gonflée à l'huile et l'autre, 15, par  une matière     solidifiable    telle que de la ré  sine. La pression de l'enveloppe 14 étant ré  duite à zéro, l'enveloppe 15 est d'abord mise  seule en pression et après injection de la ré  sine, on envoie un peu d'huile dans l'ajutage  de cette enveloppe 15, comme indiqué     ci-          dessus;    puis on met l'enveloppe 14 en com  munication avec un     accumulateur    hydrauli  que à pression constante.

   Au fur et à mesure  du tassement des massifs 16, la     course    de  l'enveloppe 14 croît en maintenant d'effort  constant. Quand la course de l'enveloppe 14  atteint une valeur telle qu'une fuite -qui fe  rait disparaître la pression dans cette enve  loppe commencerait à devenir dangereuse, on  envoie de la résine liquide dans l'enveloppe  15 sous une pression un peu plus forte que  celle régnant dans l'enveloppe 14 en     utilisant         éventuellement une double canalisation,  comme il a été dit ci-dessus. Cette résine  vient former un film à la surface de la ré  sine déjà durcie, puis durcit. On termine  l'injection de la résine .dans l'enveloppe 15  par une injection     d'huile.    La course de l'en  veloppe a ainsi     été    ramenée à zéro.

   Lors d'un  tassement ultérieur des massifs, elle     au-          mente,    on injecte alors une nouvelle quantité  de résine dans l'enveloppe 15 et ainsi de  suite.  



  Les deux enveloppes peuvent être dispo  sées au sein -d'un bloc de béton coulé sur  elles, comme déjà décrit en regard de la       fig.    8. Ce dispositif peut aussi, bien entendu,  être utilisé pour une ou plusieurs enveloppes.  



  Les enveloppes décrites se prêtent  d'ailleurs à un grand nombre d'applications.  Comme on l'a dit ci-dessus,     elles    permettent  de maintenir des     contraintes    de compression  permanentes dans des constructions ou par  ties de constructions en     béton    armé de ma  nière à s'opposer à. la naissance dans ce ma  tériau d'efforts de traction nuisible et     c'est     là une application très     importante,de    ces en  veloppes.

   A cet égard,     .elles    peuvent être uti  lisées     indépendamment    de la mise en tension  préalable des armatures du béton ou concur  remment avec cette mise en tension pour la  réalisation de laquelle elles peuvent être uti  lisées.  



  Ales permettent aussi de créer des ef  forts horizontaux entre les joints d'ouvrages,  par exemple entre les joints de grands bar  rages pour neutraliser les efforts résultant  des glissements -du terrain sur ,les flancs de  la vallée.  



  On profite de la mise en place des en  veloppes dans ces joints pour assurer l'étan  chéité de ceux-ci.  



  La     fig.    12 montre une disposition conve  nant à cet effet. On voit sur     cette    figure, en  coupe horizontale, deux massifs 17 d'un bar  rage, séparés par le joint 18. Dans ce joint  est placée une série d'enveloppes 9. Ces en  veloppes transmettent leur pression aux mas  sifs 17 par ,l'intermédiaire de cales 19 et de  matelas 20 en matière plastique telle que    caoutchouc, bitume et amiante, etc. Une tôle  21 cintrée et serrée entre les cales 19 et     les     massifs 17 assure     l'étanchéité.     



  Sur la     fig.    18, des enveloppes sont appli  quées à la mise en tension d'un groupe d'ar  matures rectilignes 101 d'un massif de béton  ou de maçonnerie: 102, par exemple une pile.  Des armatures sont ancrées à l'une de leurs  extrémités 108     dans    le massif, et sur le reste  de leur     longeur    elles sont libres dans une  chambre cylindrique 104 ménagée au cours  de la construction du massif. Comme on le  voit sur les fi---. 14 et 15. les enveloppes se  composent de deux anneaux plats 105 et 106  en métal flexible, dont. les bords sont réunis  deux à deux par des bourrelets     toriques    107  et 108.

   L'enveloppe annulaire ainsi formée  présente, en son centre, une ouverture 109  par laquelle on peut faire passer les arma  tures à tendre et il est muni sur l'un des  bourrelets d'un     ajutage    110 servant à l'intro  duction de la matière liquide sous pression.  



  Sur la fi-. 13, on voit trois de ces en  veloppes     z1,   <I>v2,</I>     v3    superposées avec interca  lation de cales 111 qui peuvent être en béton  ou en tout autre matériau convenable. Après       mise    en place de ces enveloppes, on coule     au-          dessus    de     l'enveloppe    supérieure la masse de  béton 1.12 dans laquelle viennent s'ancrer les  extrémités     supérieures    118 des armatures à  tendre. Quand le béton de 'la masse 112 a fait  prise et durci, on gonfle simultanément tou  tes les enveloppes qui écartent la masse 112  du massif 102 en     tendant    les armatures.

   Le  nombre d'enveloppes à employer varie évi  demment selon la course de ces enveloppes et  selon la valeur de l'allongement élastique  que l'on doit faire subir aux armatures.  



  La tension des armatures peut être main  tenue par la solidification de la matière in  jectée dans :les enveloppes et, s'il y a lieu,  dès que les enveloppes ont agi, on peut cou  ler du béton entre le massif l02 et la tête  d'ancrage 11?. On peut ménager dans cette  tête des canaux tels que 114 servant à rem  plir de béton la chambre 104 des armatures  et l'ouverture centrale des enveloppes.      Si l'on désire ultérieurement supprimer  la tension des armatures,     il    suffira     @de    démo  lir une ou plusieurs des cales intermédiaires  111, réalisées assez épaisses pour permettre  leur accès entre les enveloppes.  



  Les enveloppes peuvent être conçues de  manière à permettre la mise en tension simul  tanée de plusieurs groupes d'armatures. On  voit ainsi     sur,les        fig.    16 et 17     une-enveloppe     comportant quatre trous 109a, 109b, 109c,  109d à travers lesquels on peut faire passer  quatre groupes d'armatures à tendre 104a,  104b, 104c,     104d.     



  Les tensions données aux armatures pour  ront être égales ou inégales selon la disposi  tion des câbles que l'on détermine en fonc  tion -de la répartition désirée des tensions, en       tenant    compte du fait que le centre de gra  vité des réactions     exercées    par les câbles sur  une enveloppe ou sur un complexe d'enve  loppes coïncide avec le centre de gravité de la  surface d'action du dispositif de l'enveloppe  ou du complexe d'enveloppes.  



  La disposition décrite se prête à la solu  tion du difficile problème     technique    que  constitue la mise en tension d'armatures -de  massifs à section circulaire. Il est possible  en effet de disposer un chapelet de telles en  veloppes entre 'le massif à comprimer et les  armatures circulaires à tendre. Il est cepen  dant plus avantageux de réaliser l'enveloppe  sous la forme d'un tube aplati, facilement  logeable entre 'le massif et l'armature.

   Ainsi,  sur la     fig.    18, on a représenté en     demi-          coupe    un massif en béton 115 en forme d'an  neau de révolution ayant son axe en     A-A.     Chacune des armatures circulaires à tendre  de ce massif est formée par un     certain    nombre  de spires 116 ,d'un .câble métallique, enrou  lées les unes sur les autres, de préférence à  l'intérieur d'un anneau profilé 117 à section  en<B>U</B> qui peut faire également partie de l'ar  mature. Entre cet anneau 117 et le massif est  intercalée l'enveloppe annulaire qui peut être  réalisée, par exemple, en réunissant sur leurs  bords, par des bourrelets toriques 118, 119,  deux anneaux cylindriques concentriques co  axiaux 120, 121.

   Des cales intercalaires 122,    123 en béton armé ou en toute autre matière  sont prévues de part, et d'autre de l'enve  loppe.  



  Dans :le cas où les armatures à tendre  doivent être noyées à l'intérieur du massif  à     comprimer    et     mises    en     tension    après coulée  de tout     '1e    massif, on     dispose    l'ensemble de  l'enveloppe et -des     armatures    dans une gaine  124 ménageant l'espace nécessaire pour l'aug  mentation de diamètre de l'armature lors du  gonflement de l'enveloppe.     Cette    dernière  porte un ajutage de     gonflement    125 acces  sible de l'extérieur ou .de l'intérieur -du  massif.  



  L'enveloppe peut     constituer    un anneau  complet ou bien être formée de plusieurs en  veloppes élémentaires ayant chacune la  forme d'un segment d'anneau et que l'on  place bout à bout. Cette dernière     disposition     est intéressante au point de vue de- la     sécu-          rité        contre    les fuites de la matière liquide, au  moment du gonflage. Si, en effet, l'une des  enveloppes élémentaires vient à fuir, les  autres continuent à travailler et la seule con  séquence de la     fuite    est une augmentation  de la course des éléments voisins de l'élément  défaillant.  



  Le tube aplati formant chacun des seg  ments et dont on voit la section transversale  sur la     fig.    20 peut être fermé à ses extrémi  tés en le coiffant par une sorte ,de capuchon  plat 126 présentant un bourrelet 127 en  forme de fer à cheval qui vient réunir les  deux bourrelets 128, 129 du tube- plat. Le ca  puchon et le tube sont réunis de façon étan  che, par exemple au moyen d'une sou  dure 126a.  



  Le tube peut être .réalisée en une seule  pièce sans soudure par étirage d'un métal  malléable tel que du cuivre, de l'acier ou  autre, ou bien     i4    peut encore être en deux par  ties sur ses bords en 130, 131, comme dans  le cas des     fig.    19 à 51. Il en est     @de    même  des capuchons 12,6 qui peuvent être     réalisés     en une     seule    pièce par emboutissage ou être  formés de deux parties soudées sur leurs  bords.           L'emploi    -de tubes sans soudure, essayés  avant mise en place, diminue les risques de  défaillance d'un élément au moment du gon  flage.  



  On peut utiliser, naturellement, plusieurs       enveloppes    annulaires superposées ou plu  sieurs segments d'anneaux superposés, ce qui  permet d'augmenter la course de l'enveloppe  ainsi que 1a sécurité.  



  Cette disposition se prête     également    à la  mise en tension d'armatures hélicoïdales ou  même d'armatures ayant la forme de courbes  quelconques planes ou gauche, la tension  obtenue en chaque point étant.     inversement     proportionnelle au rayon de courbure en ce  point.  



  Ces enveloppes permettent d'obtenir la  tension d'armatures circulaires, non seule  ment à l'extérieur d'un massif, mais égale  ment à     ,l'intérieur,    ce qui est un avantage  très important. Ce dernier     cas    est celui qui  a été considéré sur la     fig.    18. Dans le cas  où le massif est creux et où les anneaux cir  culaire à tendre sont près de la surface inté  rieure du massif, il convient de les relier avec  le reste de celui-ci par des armatures appro  priées, par exemple des armatures 132 enrou  lées en     hélice    autour -des armatures circu  laires.  



  Pour limiter les risques de fuite, on  pourra charger les matières liquides de gon  flage d'éléments tels que de la farine de bois,  du     kieselguhr    ou autres, capables de colma  ter une fissure.  



  Il a été également constaté que le     regon-          flage    de ou des enveloppes au cours de  l'usage peut être obtenu en faisant un trou  à. travers l'ajutage dans la matière durcie  et en injectant à travers ce trou une nouvelle       quantité    de matière liquide sous une forte  pression pouvant atteindre plusieurs cen  taines de kilos par     cm@.    Cette matière, sous       forte    pression, se fraye un chemin dans     la,     matière durcie en la faisant éclater et l'en  veloppe est ainsi regonflée.  



  Dans le cas où il est impossible de     reper-          cer    l'ajutage qui a servi au gonflage initial.  il suffit de percer un trou en un point. acces-         sible    de l'enveloppe et d'y enfoncer une bro  che conique percée. suivant son axe, d'un ca  nal par lequel on injecte la matière liquide  sous forte pression.  



  En cas de fuite d'une enveloppe en un  point     accessible.    on     peut    d'ailleurs réparer  sur place par soudure électrique ou au cha  lumeau en prenant la précaution de percer  un trou à côté du point à réparer pour       l'échappement    des gaz ou vapeurs dégagés  par la matière de remplissage, ce trou étant  ensuite fermé par une broche conique enfon  cée au marteau.  



       Lne    fuite peut être également étanchée  par     matage    ou par serrage d'une pièce rap  portée avec interposition d'un joint plastique.  



  Les enveloppes décrites peuvent être em  ployées pour comprimer non seulement des  massifs solides. mais aussi des masses  liquide,     pâteuses    ou pulvérulentes, telles que  des bétons, terrains en place ou remblais. En  disposant les enveloppes à l'intérieur de ces  masse, on obtient leur mise en compression  directe, :sans     interposition    d'organes de trans  mission de la pression.

   La déformation exté  rieure     desdites    masses pourra être limitée ou       empêchée,    soit par des massifs solides, soit  par des     enveloppes,    soit par une combinai  son de ces deux moyens, la compression     des-          dits    massifs solides ou la mise en tension -des  enveloppe: des matériaux comprimés étant  dans ce cas obtenue par surcroît.  



  En particulier, ces enveloppes peuvent  être appliquées avec une très grande facilité  pour     modifier    l'état d'équilibre de terrains,  remblais, sables, vases ou argiles. On peut  alors leur donner la forme de plaques allon  gées qu'on descendra dans le sol par battage,  soit entre deux     palplanebes    de forme appro  priée, soit en leur donnant une résistance ap  propriée au     battage,    ou par injection d'eau,  ou par tout autre procédé.  



  Ce procédé permet de combattre dans cer  tains cas l'affaissement des terrains sous le  poids de remblais ou de bâtiments, de com  penser les tassements dans certaines construc  tions telles que les barrages en terre, etc., de  comprimer les sols sous des ouvrages d'art,      d'assurer l'étanchéité d'un terrain, de réta  blir l'équilibre ou le niveau d'ouvrages ou       d < ,    terrains. .  



  Dans ces applications, il serait     trop    coû  teux de remplir les enveloppes avec une     ré-          :#ine    synthétique; on pourra les remplir soit  avec du béton, notamment du ciment fondu  injecté à ,la pompe, soit avec du sable, facile  à introduire par     entraînement    d'eau sous  pression, avec, au besoin, utilisation d'un sas  à air comprimé, selon les procédés .connus.  



  Les mêmes enveloppes peuvent être     appli-          quées    avantageusement à la place des     explo-          4fs,    dans le terrassement ou dans le débi  tage de grandes masses rocheuses; on les  introduit, par exemple, dans des forages ou  dans des     saignées    pratiquées dans la roche à  débiter et on Tes cale avec du sable fin tassé       hydrauliquement    ou avec ,du ciment; elles  permettent de développer des pressions pou  vant atteindre et dépasser 10,00 atmosphères,  capables de provoquer la rupture et le dépla  cement de blocs rocheux de dimensions consi  dérables, sans chocs capables d'altérer les  masses à débiter ou de gêner le voisinage.  



  Dans ces diverses applications, on peut  être amené à faire     agir    les enveloppes à l'in  térieur d'un forage de dimensions restreintes,  et il y a intérêt à ce que les enveloppes, une  fois gonflées, développent le     plus    grand vo  lume possible.  



       Un    dispositif satisfaisant à cette condi  tion est représenté sur les     fig.        \?\?    et     23,    Sa  paroi présente., avant gonflage, un grand  nombre. de plis ou de circonvolutions 133 qui  sont inscrits dans un cylindre 134 de dia  mètre compatible avec l'application envisa  gée, par exemple l'introduction de l'enveloppe  ainsi formée dans un forage cylindrique. On  conçoit qu'au cours :du gonflage progressif  d'une telle enveloppe, les circonvolutions s'ef  facent et la section se transforme en un cer  cle de diamètre considérablement augmenté.

    Vers les extrémités de l'enveloppe, les circon  volutions vont en mourant progressivement  jusqu'à une paroi parfaitement cylindrique       134a    comme le montre la ligne inclinée B C  sur la     fig.    22. Chacune des extrémités cylin-    Briques     134a    est fermée en la -coiffant par un  couvercle     135    soudé en 136. L'un de ces cou  vercles est muni d'un ajutage     13-7    pour l'in  troduction de la matière de gonflage de l'en  veloppe.  



  Sur la     fig.    22, les lignes     pointillées.   <B>138</B>  représentent schématiquement la forme de la       paroi,déformable,    après gonflage.  



  Sur la     fig.    23, on a également représenté  en 139 un remplissage de béton armé ou  autre matériau dans les plis de la paroi     qui     communiquent avec     l'extérieur.    Ce remplis  sage, qui peut être remplacé par des barres  métalliques par exemple, a pour rôle de rai  dir l'appareil avant son gonflage, de sorte  qu'il peut être foncé ou battu comme un  pieu. Il constitue ainsi un véritable pieu gon  flable.  



  Le gonflage peut être réalisé -à l'eau et,  après gonflage, l'enveloppe peut être remplie  de gravier ou de béton introduit, par exem  ple, sous pression à l'aide d'un sas intermé  diaire.  



  Les circonvolutions de la paroi peuvent  être formées en ployant .des tôles à la ma  chine et en les assemblant ensuite par des  soudures, par exemple sur .les sommets exté  rieurs des circonvolutions.

Claims (1)

  1. REVENDICATION Procédé pour faire apparaître ,des efforts dans des ouvrages de génie civil, caractérisé en ce que l'on dispose dans les ouvrages au moins une enveloppe déformable en métal présentant au moins un orifice de communi cation entre l'extérieur et l'intérieur,de ladite enveloppe et en ce qu'on introduit par cet ori fice un fluide sous pression dans cette enve loppe. SOUS-REVENDICATION8 1.
    Procédé selon la revendication, carac- térisé en ce qu'on dispose l'enveloppe sus dite entre deux masses de béton et en ce qu'on dispose entre lesdites masses et l'enve loppe des cales en forme de coin, de façon à pouvoir remplacer ladite enveloppe en cas de défectuosité. 2.. Procédé selon la revendication, carac- térisé en ce qu'on enrobe ladite enveloppe par du béton formant avec elle un bloc que l'on place entre les surfaces sur lesquelles doit agir l'enveloppe. 3.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on dispose entre l'enveloppe susdite et deux éléments de construction, des organes d'étanchéité maintenus serrés par la pression exercée par ladite enveloppe, en vue d'obtenir un joint étanche. 4. Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on introduit à, l'intérieur de l'enveloppe susdite une matière à l'état fluide vous une pression déterminée, cette matière étant susceptible de se solidifier ensuite et de rester solide dans les conditions normale d'utilisation. 5.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 4, caractérisé en ce que la matière susdite est un ciment. 6. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 4, caractérisé en ce que la matière susdite est une matière fusible. 7. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 4, caractérisé en ce que la matière susdite est une résine synthétique. 8.
    Procédé selon la revendication, carac térisé en ce qu'on introduit dans l'enveloppe susdite une matière à l'état fluide, solidi- fiable, et sous pression, en ce qu'on introduit ensuite un liquide sous pression non miscible à la matière susdite et qui se localise dans l'enveloppe au voisinage de l'orifice d'intro duction de ce liquide, ceci permettant l'injec tion de nouvelles quantités de matière solidi- fiable en vue de modifier les conditions d'action de ladite enveloppe. 9. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 8, caractérisé en ce que le liquide introduit sous pression après coup est une huile minérale. 10.
    Procédé selon la. revendication, carac térisé en ce qu'on dispose deux enveloppes superposées, l'une étant chargée par un liquide dont. on contrôle la pression, l'autre étant chargée par une matière solidifiable, et en ce qu'on introduit dans cette enveloppe une faible quantité de liquide non miscible à ladite matière solidifiable, ce qui permet par des injections supplémentaires -de matière solidifiable dans cette enveloppe, de mainte nir les conditions d'action de la première en veloppe au-dessous de la valeur où un défaut d'étanchéité deviendrait dangereux. 11.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 10, caractérisé en ce que l'on enrobe les deux enveloppes dans une masse de béton formant un bloc que l'on dis pose à l'endroit voulu de la construction. 12. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 10. caractérisé en ce qu'on maintient constante la pression dans la pre mière enveloppe susdite en reliant cette en veloppe à un accumulateur hydraulique. 13. Procédé selon la revendication, ca ractérisé en ce qu'on utilise une enveloppe présentant des surfaces d'appui raccordées par leurs bords au moyen d'un bourrelet per mettant auxdites surfaces d'appui de se dé placer en gardant leur forme lorsqu'on fait varier la. pression à l'intérieur de ladite en veloppe. 14.
    Procédé selon la revendication, ca ractérisé en ce que, pour tendre une arma ture disposée dans un massif, on fait agir l'enveloppe entre un point pris sur cette en veloppe et le massif.
CH229375D 1938-08-01 1939-07-19 Procédé pour faire apparaître des efforts dans des ouvrages de génie civil. CH229375A (fr)

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