Procédé de préparation d'un moule<B>de</B> fonderie et moule obtenu par ce procédé. La présente invention concerne un procédé de préparation d'un moule de fonderie en deux éléments et un moule obtenu par ce pro <B>cédé.</B>
Une considération ayant présidé<B>à</B> la réali sation de ces moules réside -dans l'élimination des fuites de métal en fusion le long du joint entre les deux éléments et, par conséquent, ,des aspérités sur le moulage en correspon dance de ce joint.<B>A</B> cet effet, suivant le pro <B>cédé</B> formant une partie de la, prés-ente inven tion, on forme sur au moins un des éléments du moule,<B>à</B> la périphérie de l'impression de moulage, une surépaisseur et l'on écrase la dite surépaisseur pendant l'assemblage des éléments du moule de manière<B>à</B> créer dans le moule des zones de densité plus élevée,
dans le but d'éviter les fuites de métal en fusion le long du joint -entre les éléments et la formation d'aspérités sur le moulage en correspondance<B>de</B> ce joint.
Le moule obtenu par ce procédé comprend une paire d'éléments placés lun contre l'autre et enfermant une impression de mou- lage et est caractérisé par lie fait qu'il pré sente, en correspondance du joint entre les ,éléments des zones de densité plus élevée -dans le but d'éviter des fuites de métal en fusion le long du joint entre les deux éléments et la formation d'aspérités sur le moulage en correspondance de<B>ce</B> joint, lesdites zones étant obtenues.
en écrasant, lors ide Passem- blage des éléments, unie surépaisseur formée sur au moins un dias-dits éléments<B>à</B> la péri phérie de ladite impression de moulage.
Voici,<B>à</B> titre d'exemple et --ii regard -du dessin annexé, comment on peut mettre en ceuvre le procédé selon l'invention.
<B>La</B> fig. <B>1</B> est une coupe longitudinale par tielle, par le centre, de deux éléments<B>de</B> moules assemblés; la fig. <B>2)</B> est une coupe transversale par- lielle, prise suivant la ligne 2-2 de la fig. <B>1,</B> montrant les deux éléments de moule juste avant leur réunion; la fig. <B>3</B> est une coupe, transversale par tielle suivant la, ligne<B>3-3</B> de la fig. <B>1</B> des deux éléments de maules assemblés:;
la fi '-. 4 est une vue partielle en perspec tive de la partie inférieure du moule, mon trant une saillie pour la guider pendant l'as- sembla--e des deux éléments formant le moule termine; la fi-,.<B>5</B> -est une vue en plan d'un moula-e type;
la fio% <B>6</B> est une élévation (lu moulage de la fig. <B>5 -</B> <B>l</B>a<B>f</B> i #1' . <B>7</B> est un plan partiel d'un des élé- mentz, <B>de</B> moule employé pour la formation du moulace de la fiY. 5; la fig. <B>8</B> est une, coupe transversale suivant <B>la</B> li-ne <B>8-8</B> de la fig. <B>7;
</B> la fiLv. <B>9</B> est une coupe transversale par- fiellê montrant le modèle utilisé pour la, for mation<B>de</B> l'élément de moule<B>de</B> la.<U>fi-.</U><B>7;</B> la. fi(y. <B>10</B> -est une coupie- partielle,<B>à</B> grande échelle, des éléments supérieur et inférieur du moule montrant le joint aLixiliaire en sur- épaisseur juste avant leur contact pendant Passemblage;
la fi-.<B>Il</B> est une coupe partielle<B>à</B> travers les deux parties du moule montrant la sur- épaisseur de la fig. <B>10</B> après leur compres sion; la fi-. 12 est une vue de ces mêmes par ties près des bords de,<B>la</B> cavité juste avant le contact de leur joint pendant l'opération de l'assemblage" la fig. <B>13</B> est une coupe partielle sem blable,<B>à</B> la fio% 12 montrant les faces des éléments appuyant l'un contre l'autre et constituant le joint;
la fi--. 14 est une coupe partielle des deux éléments de moule- semblable<B>à</B> la fin-.<B>10,</B> mais montrant une variante d'exécution de la surépaisseur; la fi-.<B>15</B> est une coupe partielle d'une partie de plaque porte-modèle et de modèle avec rainure pour la constitution d'une sur- épaisseur sur un élément de moule, eomnie celui représenté fig. 14-, Z,
la fion. <B>16</B> est une coupe partielle d'une partie de plaque porte-modèle et d'un modèle pour obtenir une variante de la surépaisseur: la, fi-.<B>17</B> est une coupe partielle des deux éléments de moule semblable<B>à</B> celle de la fi--.<B>10,</B> mais montrant la surépaisseur sur un seul élément.
Les moules représentés peuvent être ob tenus<B>à</B> Faide (les formes (le moulage décrites dans le brevet No <B>9-28999.</B>
La fig. <B>1</B> reprcsente le mode l'assemblage des éléments de inoffle; la partie supérieure<B>C</B> comprend Fouverture (le coulée<B>16</B> et une partie du canal de coulée<B>15 ' ,</B> alors que la partie inférieure<B>D</B> comporte le puisard<B>17</B> situé immédiatement en dessons de FoLiver- ture <B>1.6,</B> et l'autre partie da canal<B>15.</B> Les i deux élénients de mouk,
sont guidés par les 0*011ions <B>19</B> (le l'élément inférieur qui s'eii,,-a- gent dans les logements<B>18</B> ména-és dans l'élément supérieur. lie puisard<B>17 a</B> pour but d'empêcher le mkal en fusion de se répandre violemment et, par saccades dans le canal principal et, de<B>là,</B> dans les différents con duits secondaires.
Lorsque le métal en fusion est versé dans l'ouverture<B>16,</B> il tombe dans le puisard<B>17;</B> sa vitesse de eoulée se trouve ainsi freinée par l'action du choc et àe la turbulence en cet endroit et le flot s'en trouve, en quelque sorte, stabilisé lorsqu'il pénètre dans la, cavité de la traverse.
Une fois que chaeune des cavités corres- danit <B>à</B> un moulage a été remplie de métal en fusion, il est bon que l'on puisse disposer d'une réserve de métal pour continuer<B>à</B> ali menter 1e# moule lorsque le métal commence<B>à</B> prendre du retrait par suite de la solidifica- lion et du refroidissement, le métal de celle réserve devant rester en liquéfaction jiv,
_#qii1à ce que eette pbase du moulage soit termiii#e. Lorsqu'il n'existe pas de réserve de métal en fusion pour cornpeiiser la perte due au re- fraît, le moulage lerminé est sujet à, des efforts internes considérables ne permettant pas d'obtenir un produit fini donnant salis- faction. TI <B>a</B> donc avantage<B>à</B> ce que la réserve de métal en fusion soit constituée par les canaux d'alimentation eux-mêmes,<B>à</B> -sa voir:
les oiiveriiires, les jets# le canal princi <B>pal,</B> etc. qni tous doivent avoir des dimensions suffisamment importantes et des formes<B>ap-</B> propriées de inanii.#re <B>à</B> constituer un apport #upplémeiit,aire <B>de</B> métal en fusion aux en droits où le besoin s'en fait sentir, pour ob vier aux insuffisances 4ues au retrait et au refroidissement.
Pour que ces divers, points d'alimentation puissent conserver leur état de liquéfaction, leur -surface qui disperse de la ehaleur dait; être aussi réduite que possible. <B>En</B> conséquence, leur profil sera arrondi, mais comme il ne convient guère précisément de donner<B>à</B> ces passages une forme cylindrique tout en leur donnant<B>le</B> profil voulu, il fau dra, du moins, arrondir leurs angles comme indiqué fig. <B>1</B> pour la cavité<B>15.</B> Les radia tions calorifiques de ces -divers passages de <B>la</B> coulée sont fortement augmentées et,, par sùite, la rapidité de refroidissement et de soli dification, lorsqu'il se forme des écailles entre les portées des éléments.
Ces écailles se pro duisent fréquemment le long,des jets de coulée et se trouvent presque invariablement situées <B>à</B> l'endroit<B>dé</B> la portée des éléments. La f onc- lion de ces écailles peut être évitée par -Une surépaisseur <B>3</B> (fig. 2). Cette surépaisseur est pro#duite au moyen -d'une gorge<B>3'</B> ménagée le long des côtés des formes -devant créer les jets de coulée, par exemple le long de la barre<B>G</B> et de la barre<B>15</B> représentée au des sin du brevet mentionné ci-dessus.
Une réalisation préconisée consiste<B>à</B> for mer la gorge<B>3'</B> de la barre<B>G</B> directement sur la plaque porte-modèle <B>10,</B> sur laquelle la barre est montée. L'action jointive -des épaisseurs<B>3</B> est clairement indiquée fig. 2 et <B>3,</B> la première représentant les éléments<B>C</B> ,et <B>D</B> respectivement juste avant<B>le</B> contact de leurs faces portantes, tandis que la fig. <B>3</B> Te- présente les mêmes éléments après que leurs portées ont été pressées l'une contre l'autre.
<B>Il y</B> a avantage que, chacune des gorges<B>3'</B> ait approximativement<B>1,5</B> mm de largeur et <B>0,075</B> mm de profondeur, -de manière que les épaisseurs<B>3</B> aient une largeur approximative de<B>1,5</B> mm et une hauteur de<B>0,075</B> mm. La matière constituant<B>le</B> moule sera, de préfé rence, friable, par exemple<B>à</B> base -de gypse, de manière que, lorsque les faces se présentent l'une contre l'autre, ce soient les épaisseurs des joints qui se touchent les premières pour que leur crête puisse, s'écraser etse déformer jusqu'à ce qu'elles se stabilisent pratiquement dans le plan des portées jointives.
Cette façon de faire provoque, une compression de la ma tière constituant le moule<B>à</B> la base même des surépaisseurs -d'étanchéité, et des surépais- seurs elles-mêmes, et comme ces dernières sont situées au bord des cavités intérieures du moule, elles constituent ainsi un joint étanche, entre les joints des éléments.
On peut obtenir un joint étanche analogue en d'autres partiee ou sur la totalité de la cavité -du moulage<B>à</B> réaliser. Là encore l'effi- cacitA du joint sera la même que si celui-ci était réparti le long des passages de coulée, bien que les conditions pour l'élimination des écailles soient & ns ce cas différentes,.
Comme on l'adéjà mentionné, les passages<B>de,</B> coulée exempts d'écailles présentent des surfaces moins importantes -aux radiations calorifiques et sont, par suite, moins Susceptibles de Pro- voquer Un refroidissement et une solidifica tion prématurés, de sorte que le métal peut demeurer plus longtemps en liquéfaction.
Cependant, les aspérités,<B>SUT</B> des moulages terminés, sont indésirables, car il faut ensuite les éliminer par meulage ou usinage pendant Pop#ration de finissage. Les fig. <B>5</B> et<B>6</B> r-epré- oe-eeeut un exemple de moulage sans aspérités et les fig. <B>7</B> et<B>8</B> reproduisent des formes uti lisées pour ce moulage.
La'fig. <B>9</B> représente une moitié du modèle, P qui sert<B>à</B> former l'élément de moule représenté fig. <B>7</B> et<B>8.</B> La plaque, porte-modèle, <B>10</B> qui entoure le modèle P, ou le bloc lui-même comprenant ce modèle, présente une gorge,<B>3',</B> comme in-cliqué fig. <B>9,</B> qui donne une arête<B>3</B> sur le moule. La fig. <B>7</B> représente également les épaisseurs<B>3</B> le long des côtés du canal d'entrée<B>G.</B>
Le contraste entre les fil-.<B>10, Il</B> -et les fig. 12,<B>13</B> permet de comparer la façon dont sont joints deux éléments avec surépaisseurs et deux éléments sans surépaisseurs près #d'une cavité de moulage; ces figures sont<B>à</B> grande échelle. Un modèle ordinaire, monté sur une plaque de moulage, comporte généralement un -petit filet autour de, sa base, de manière que la portée d'un élément du moule forme un arc très léger avec la partie adjacente de la cavité.
Il en résulte que lorsque les portées des éléments de la fitg. <B>12</B> viennent en contact, comme indiqué, fig. <B>13,</B> il se forme un fléchis- n sement ou une -dépression dans laquelle le métal pénètre lorsqu'il envahit la cavîté du moule. Le métal en fusion pénétrant (Jans cette dépression tend<B>à</B> séparer l'une de l'autre les deux parties du moule, et une pellicule de métal s'infiltre entre les joints, ce qui produit une écaille.
D'autre part, même si les portées des épaisseurs<B>3</B> de la fig. <B>10</B> peuvent consti tuer un joint arrondi entre elles et<B>la</B> cavité adjacente<B>du</B> moule, lorsqu'elles sont appuyées l'une contre l'autre, comme indiqué fi-.<B>11</B> la substance friable qui les constitue se<B>dé-</B> forme et s'écrase latéralement pour combler toute dépression qui pourrait subsister entre les faces en contact. Le métal en fusion qui pénètre alors<B>à,</B> l'intérieur de la cavité ne trouve pl-Lis aucun passage qui puis,#e consti tuer une fuite quelconque entre les portées en contact des éléments du moule.
<B>Il</B> n'est nullement nécessaire que<B>la</B> sur- épaisseur d'étanchéité ait une crête aplatie comme celle de la. fi#-. <B>10.</B> La, fi* 14 repro duit une variante de la forme qui peut être donnée<B>à</B> cette surépaisseur. Dans ce la surépaisseur est constituée par des faces ineli- nées partant de la crête polir aboutir<B>au</B> ni veau de, la portée principale.
Les fi-.<B>15</B> et <B>16</B> reproduisent une, partie d'une forme de moulag ge présentant un modèle et pourvue d'une gorge destinée<B>à</B> fournir<B>la,</B> surépaisseur d'étanchéité.
Dans les deux cas précédents, la compression de<B>la</B> substance du moule sera plus intense sur le K)té de la surépaisseur tourné vers la cavité -du moule lorsque ses deux éléments seront pressés l'un contre l'autre, il n'est même pas indispell7able que la surépaisseur soit formée, sur le joint des deux éléments puisqu'il peut suffire d'une surépaisseur sur une seule face d'appui, comme indiqué fig. <B>17.</B> En particulier.
lorsque n la cavité du moule est entièrement formée dans un des éléments du moule et l'autre constituant une plaque plan ininterrompue se prolong #eant des deux cotés de la, surépaïsseur d'ét-anchéité# comme l'indique la ligne en pointillé fl,,,'. <B>17,</B> une seule suirépaisseur -suf fit.<B>1.1</B> suffit en effet que la substance dont les #_,;
urépaisseurs sont, faites puisse combler tolite dépression vL#nant <B>à</B> se produire entre les faces en contact des élément-, du moule lorsqu'on la eomprime, et qu'elle puisse bou clier suffisamment les interstiues qui auraient pli se produire au point de rétinion des faces pourempèclier toute fuite du métal en fusion.
En partieuilier. lorsque les joints des deux élèments suipérieur et îliférieur sont pourvus de surépaisseurs devant faire contact l'une sur l'autre. il est, très important, que ces élé- inents, ail moment de leur assemblage, puis- ,sent être,
rapproebés <B>de</B> façon<B>il</B> exclure tout déplacement lateral des joints et des sur4pais- seurs au moment de leur eonlact, car leur frottement pourrait abîmer les surépaisseurs et parfois d6sa,g#ré,,,,er la substance<B>les</B> consti tuant, ce qui provoquerait la formation de miettes (lui souilleraient le métal en fusion pénétrant dans la cavité.
Il faut dolir prévoir un moyen pour eontraindre les éléments du moule<B>à</B> n'exécuter strictement qu'un mouve ment reetili.--ne lorsque leurs faces de contact se rapproebenl, aLi moment de l'assemblage.
C'est dans ce but que les éléments de moule sont pourvus d'organes de guidage, comme par exemple les saillies 4 formées sur deux côtés opposés de chaque Wment et génerale- t, ment perpendiculaires aux faces de contact, comme l'indiquent les fig. <B>1</B> el 4. De préfé- renee, eliaque saillie présente, < lu voisinage immédiat de<B>la</B> face d'appui.
(le Félément de moule un(- partie ptrall#,lépip6cliqiie 40 dont une face est disposée dans le plan du joint, et une & ,uxième partie 41., plus grande.<B>à</B> faces inelinées. Entre la partie 40 et la parlie <B>à</B> faces inclinées 41, on a prévu un épaffle- ment 42)
<B>plus</B> large (Ille les côtés et l'exiré- mité de<B>la</B> pîirtie 40 et dont la lar.geur eç;t Suffisante Pour que, l'élément<B>dont</B> elle fait partie puisse être support(, par un dispositif en liaison avec ce seul épaulement.
Toutefois, lorsqu'on rapproche les deux éléments l'un de l'autre, il est indispensable qu'un dispositif appro prié puisse, c guider les faces latérales des parties 40.
<B>Un</B> moyen pratique pour réaliser les guides 4 consiste<B>à</B> aménager -des évidements -dans le cadre da-us lequel les moules sont placés,<U>comme</U> c'est décrit dans le brevet men- t,ionn6 ci-dessus en référence aux fig. <B>1,</B> 2,<B>3,</B> <B>8</B> et<B>11.</B>