CH238559A - Procédé et machine pour l'aiguisage des patins. - Google Patents

Procédé et machine pour l'aiguisage des patins.

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CH238559A
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sharpening
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Inventor
Londot Charles-Alphonse
Bluts Henri-Philippe-Charle De
Original Assignee
Londot Charles Alphonse
Bluts Henri Philippe Charles D
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    • BPERFORMING OPERATIONS; TRANSPORTING
    • B24GRINDING; POLISHING
    • B24BMACHINES, DEVICES, OR PROCESSES FOR GRINDING OR POLISHING; DRESSING OR CONDITIONING OF ABRADING SURFACES; FEEDING OF GRINDING, POLISHING, OR LAPPING AGENTS
    • B24B3/00Sharpening cutting edges, e.g. of tools; Accessories therefor, e.g. for holding the tools
    • B24B3/003Sharpening cutting edges, e.g. of tools; Accessories therefor, e.g. for holding the tools for skate blades

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  • Engineering & Computer Science (AREA)
  • Mechanical Engineering (AREA)
  • Grinding Of Cylindrical And Plane Surfaces (AREA)

Description


  Procédé et machine pour l'aiguisage des patins.    La présente     invention    a pour objet un  procédé et une machine pour l'aiguisage mé  canique des patins.  



  Comme on le sait, les lames de patins  ont une courbure longitudinale convexe, de  puis l'avant relevé, éventuellement dentelé à  pointes de diamant, jusqu'à l'arrière plat qui  constitue le talon. Leur tranche, évidée trans  versalement, présente de ce fait deux arêtes  longitudinales appelées "carres" qui doivent  être aiguisées pour mordre la glace. Il faut  que cet aiguisage,     qui    se fait à la meule,  respecte la courbure longitudinale, car celle-ci  doit être identique pour les deux patins d'une  même paire, sous peine de déséquilibrer le pa  tineur. La présente     invention    en fournit le  moyen et supprime les aléas de l'aiguisage à  main libre qui, jusqu'ici, était seul en usage.  



  A cet effet, selon le procédé objet de l'in  vention, on aiguise un     patin    en prenant pour  guide un gabarit de même courbure longi  tudinale.    La présente invention a également pour  objet une machine pour la mise en     oeuvredu     procédé. Cette machine travaille selon le  principe des machines à singer, avec cette  différence toutefois qu'il s'agit ici non pas  d'usiner une pièce d'après un modèle à repro  duire, comme le font les     machines        connues,     mais d'aiguiser une lame de patin en lui enle  vant quelques     dixièmes    ou centièmes de milli  mètres de métal, afin d'affiler le tranchant  de ses carres.

   Pour cela, il faut non seule  ment que la     meule    à aiguiser, qui tourne dans  un plan transversal à la lame et     travaille     dans l'évidement transversal de cette der  nière entre les carres, suive le profil de la  lame comme le ferait     l'outil    d'une machine à  singer, mais encore que la profondeur à la  quelle la meule mord le métal de la lame soit  exactement limitée et réglable avec précision.  



  Pour permettre la réalisation des exigen  ces citées ci-dessus, la machine objet de l'in  vention comporte un dispositif réglable guidé      par un gabarit de même courbure longitu  dinale que le patin à aiguiser limitant la  profondeur d'attaque de la meule.  



  Le dessin annexé montre, schématique  ment et à titre d'exemples, quelques variantes  d'exécution d'une machine pour la mise en  oeuvre du procédé objet de l'invention.  



  Fig. 1 montre schématiquement, en pers  pective, une machine à aiguiser les patins  conforme à l'invention.  



  Fig. 2 et 3 représentent à plus grande  échelle la, butée de guidage, respectivement  en coupe horizontale et en élévation de côté.  



  Fig. 4 est une élévation de côté d'une  pince porte-patin.  



  Fig. 5 et 6 en montrent deux variantes,  l'une vue d'au-dessus et l'autre en élévation  de côté.  



  Fig. 7 et 8 sont une vue de face et une  vue en bout d'une règle à coulisse servant à  vérifier et corriger la position des patins dans  les porte-patins.  



  Fi-. 9 en est une vue en plan, montrant  les détails de la coulisse.  



  Fig. 10 représente, vu de côté, un compas  d'épaisseur équipant la, coulisse.  



  Fig. 11 est une vue en perspective d'une  came servant à écarter le talon du patin de  la butée de guidage.  



  Fig. 12 montre schématiquement, en pers  pective, une variante de la machine destinée  au premier aiguisage des patins en usine.  



  Fig. 18 représente en vue de face un  porte-patin pour cette machine, et  fi g. 14 est une coupe transversale du  porte-patin fermé.  



  Selon le procédé objet de l'invention, on       aiguise    les lames de patins en se guidant,  pour l'aiguisage d'une lame, sur la courbure  d'une lame identique, qui est avantageuse  ment l'autre lame de la paire. Tout risque de  déformer la lame par l'aiguisage est     ainsi     écarté et, dans le cas où la courbure d'une  lame a été modifiée par un précédent aigui  sage malhabile, on peut la rectifier en se  guidant sur une lame intacte ou modifier la  seconde lame de la paire en se guidant sur la  première.

      Dans la machine pour la mise en oeuvre  du procédé, la butée de guidage et la meulé  sont     montées    solidairement sur un élément et  les patins (lame-guide et lame à aiguiser)  sont montés solidairement sur un     autre    élé  ment, dans le     même    plan que la butée et la  meule;

   un     mouvement    relatif des deux élé  ments appuie la.     lame-guide    sur la butée et la  lame à aiguiser sur la meule, tandis qu'un       mouvement    relatif perpendiculaire au pre  mier produit     mie    passe d'aiguisage en dépla  çant le long du profil des laines le point de       contact    de la     butée    avec la lame-guide et  celui de la meule avec la lame à aiguiser.       Avantageusement,    la butée d < ; guidage et la  meule sont     montées    à poste fixe, tandis que  les     patins    sont portés par un chariot mobile  dans deux     directions    perpendiculaires.

    



       Plusieurs    conditions doivent être satis  faites pour assurer un aiguisage impeccable       respectant    la     courbure    des     patins.    Notam  ment, les lames doivent être fixées de façon  que leurs plans de     symétrie    se confondent  avec le plan     contenant    l'axe de la, butée de  guidage et: celui (le la meule, et, aussi de telle  sorte qu'elles soient homothétiques par rap  port à la butée de guidage, pour la     lame-          guide,    et au diamètre de la     meule    parallèle à  l'axe de la     butée,    pour la lame à aiguiser.

   La  machine comporte des     dispositifs    permettant  de réaliser     ces    conditions par des manipula  tions simples et précises.  



  L a machine représentée sur la     fig.    1 con  vient     particulièrement    pour 1 aiguisage paire  par paire de patins usagés, chaque     patin    de  la paire servant de     guide    pour l'aiguisage de  l'autre.  



  Le patin guide 1 et le patin à aiguiser 2  se fixent au     moyen    de pinces     porte-patins    3,  1 sur un chariot 5, en regard respectivement  de la     butée    de guidage réglable 6 et de la  meule 7 qui sont portées par un banc fixe 8,       sur    lequel le chariot 5 peut se déplacer trans  versalement et longitudinalement grâce à  l'interposition de deux tables mobiles 9, 10.  



  La table 9 reçoit, à la main ou au moteur,  un mouvement longitudinal de translation  alternatif suivant la flèche a.      La table 10 est sollicitée transversalement  vers la meule, suivant la flèche b, par deux  poids 11 agissant à ses     extrémités    par l'inter  médiaire de câbles 12 guidés sur des poulies  de renvoi 13, 14. On peut régler les poids en  variant le nombre des rondelles qui les com  posent, selon la pression à exercer par le  patin 2 sur la meule. On peut aussi suppri  mer cette pression en faisant porter les poids  sur des fourches 15 articulées à la table 9,  que l'on amène en dessous d'eux par rotation.  



  La position du chariot 5 sur la table 10  est réglable au moyen de vis de pression 16,  pour tenir compte des longueurs différentes  des patins à aiguiser. La table 9 étant reculée  à fond, on règle le chariot de manière à placer  en face de la meule le     point    du patin où l'ai  guisage doit s'arrêter à l'avant pour ne pas  entamer les     pointes    de diamant de la lame.  



  Il est clair que, en fonctionnement, les  poids 11 appuient la     lame-guide    1 et la lame  à aiguiser 2     respectivement    sur la butée de  guidage 6 et sur la meule 7, en des points  homologues de la courbure des patins, tandis  que la translation de la table 9 fait voyager  les lames en sens     longitudinal.    La longueur  de la butée 6 étant variable, comme il sera  expliqué ci-après, on la règle d'abord pour  que la lame 2 vienne au contact de la meule;  si on la diminue alors d'une fraction de milli  mètre, la meule mordra la lame 2 jusqu'à ce  que la lame-guide -1 reprenne contact avec la  butée.

   Une nouvelle réduction de longueur  de la butée provoque une nouvelle passe d'ai  guisage, et ainsi. de suite jusqu'à un résultat       satisfaisant.    Les patins sont alors intervertis,  celui qui est aiguisé devenant guide pour  l'aiguisage de l'autre.  



  On décrira maintenant en détail diffé  rentes parties de la machine.  



  La butée de guidage de longueur réglable  6     (fig.    2 et 3) se compose d'une     tige    que  l'on peut faire avancer ou reculer dans son  logement 17 au moyen d'une vis micro  métrique 18 munie d'un volant de commande  19 et d'un disque gradué 20. Elle se     termine     par une molette 21 à axe vertical,     destiné    à    rouler sur la lame-guide     pour-    réduire le       frottement,    et par une fourche 22 dont les  branches encadrant la molette dépassent  celle-ci de quelques     millimètres.    Le rôle de  la fourche sera expliqué plus     loin.     



  Par construction, l'axe de la butée 6 et  celui de la meule 7 se trouvent dans un même  plan horizontal, désigné par     H    sur la     fig.    1.  Il faut que les plans de symétrie des       patins    1 et 2, fixés en position couchée dans  les porte-patins 3, 4, se     confondent    avec ce  plan     H'.     



  A cet effet, les     porte-patins    sont réglables  en hauteur. Ils se composent chacun     (fig.    4)  de deux étriers verticaux 23 engagés par une  branche, de façon     coulissante,    dans un pied  24 et commandés par un écrou 25 agissant  sur deux vis 26, 27 de pas contraires. L'écrou  25 est empêché de se déplacer     axialement     par     l'engagement,    dans une encoche 28 du  pied 24, d'une bride 29 dont il est muni. La  rotation de l'écrou écarte ou rapproche les  mâchoires plates 30 montées à rotule aux  extrémités libres des étriers 23.

   En réglant  préalablement au moyen d'écrous 31 la lon  gueur de la vis 26, on fait en sorte que les  mâchoires 30 se joignent exactement dans le  plan H, ce qui assure la coïncidence, avec ce  plan, des plans de     symétrie    des patins 1, 2  ultérieurement serrés entre ces mâchoires. Le  montage à     rotule    des mâchoires 30 permet à  celles-ci de s'appliquer     symétriquement    sur  les     flancs    des     patins,    quelle qu'en soit l'in  clinaison.

   D'autre part, la largeur des     étriers     23 est telle que les     bottines    de     patinage    sur  lesquelles sont généralement vissés les patins,  ne gênent pas le     serrage    de ceux-ci dans les  pinces.  



       Suivant    une variante     (fig.    5), pour éviter       l'inconvénient    de     longues    mâchoires, on peut  bifurquer les     étriers    23 et adapter à chacun  de ceux-ci deux courtes mâchoires     30a,    30b.  On peut aussi     (fig.    6) reporter les vis 26, 27  et l'écrou 25 à l'extérieur du pied 24 qui est  alors évidé pour laisser passer     l'étrier    infé  rieur 23. Ceci permet de fixer une clé de  serrage à demeure sur l'écrou 25.

        Les patins 1, 2 fixés dans les     porte-patins     3, 4 doivent être homothétiques par rapport  à l'axe de la butée de guidage 6, pour ce qui  concerne le patin-guide 1, et au diamètre  horizontal de la meule 7, pour ce qui con  cerne le patin à aiguiser 2, afin d'assurer  que leurs lames portent sur la butée et la  meule, respectivement, en des points homo  logues de leurs courbures.  



  Dans ce but, la machine est équipée d'un  dispositif servant à vérifier et corriger la  position des patins, qui comporte une règle  32 et une coulisse 33, glissant sur la règle  pour permettre des reports d'un patin     à,     l'autre.  



  Parallèle à l'axe de la meule 7, la règle 32       (fig.    7 et 8) est guidée verticalement dans  deux fourches 34, montées sur la table 9, qui  sont munies d'arrêtoirs 35 servant à suppor  ter la règle en position relevée et de butées  réglables 36 sur lesquelles la règle repose en  position d'emploi, au niveau des lames 1, 2.  La coulisse 33 peut être immobilisée sur la  règle dans deux positions, à distances égales  de la butée de guidage, d'une part, et du plan  de symétrie de la meule, d'autre part, au  moyen d'un arrêtoir 37 s'engageant dans  deux encoches de la règle.  



  Dans cette coulisse (,fi-. 9) sont vissées  latéralement deux pointes horizontales 38, 39  à écrous de blocage 40; une troisième pointe  41 et une équerre 42 sont portées par un     cou-          lisseau    43     calable    sur la, coulisse à l'aide  d'une vis de pression 44. Les pointes 38, 39  et 41 se trouvent dans un même plan, que l'on  fait coïncider avec le plan H en réglant les  butées 36.  



  Le patin à aiguiser 2 étant fixé dans le  porte-patin 4 et le chariot 5 étant réglé de  manière que l'aiguisage n'entame pas les  pointes avant de la lame, on abaisse la règle  32 sur ses butées et on amène la coulisse 33  dans la position     "meule",    l'arrêtoir 37 engagé  dans l'encoche     correspondante.    On approche  la table 10     jusqu'à    ce que la lame 2 touche  la longue pointe 38, on déplace le coulisseau  43     jusqu'à    appuyer l'équerre 42 contre le  talon de la lame et on le cale, puis on dévisse    la pointe 41.     jusqu'à    lui faire toucher la lame,  et on la cale.  



  Ceci fait, on écarte la table 10 et on       amène    la coulisse 33 dans la position     "butée     de guidage" où on l'immobilise devant le       patin-guide    1. Celui-ci étant légèrement serré  dans le     porte-patin    3,     ît    peu près dans la  même position que le patin à aiguiser 2, on  rapproche la table 10 et on modifie la posi  tion dit patin 1. de telle façon que son talon  s'applique contre l'équerre 42 et que la lame  s'appuie sur les pointes 38 et 41. Le patin 1  peut être serré à fond dans cette position  définitive.  



  Le dispositif permet aussi de vérifier  l'identité de courbure des lames 1 et 2. Ceci  s'effectue à l'aide de la pointe médiane 39  que l'on     amène    au contact de la lame 1 et  que l'on cale, après quoi, sans rien changer  aux positions de l'équerre et des pointes, on  ramène la coulisse 33 devant la lame 2: Selon  que celle-ci touchera les trois pointes, ou  seulement la pointe médiane, ou bien simple  ment les deux pointes     extrêmes,    sa courbure  sera     identique    à celle de la, lame 1, ou plus  forte, ou plus faible que celle-ci. Dans les  deux derniers cas, on prendra pour premier  guide le     patin    dont on veut adopter la cour  bure.  



  Une troisième opération s'effectue à l'aide  d'un compas d'épaisseur 45, monté à l'extré  mité de la coulisse 33 et permettant de véri  fier si la lame fixée dans le porte-patin est  droite et si elle est  < t bonne hauteur. Le  compas 45, dont les branches sont articulées  au-dessus     et-,    en dessous de la coulisse     (6g.10),     possède une pointe fixe et une pointe réglable  par vis 46, qui se joignent dans le plan H.  L'écartement et le rapprochement symétri  ques de ces pointes s'obtiennent par le jeu  d'une vis de     manaeuvre    47.  



  Si la lame est droite et à bonne hauteur,  les pointes du compas toucheront les deux  carres à la fois sur toute la longueur de la  lame.  



  Si la lame n'est pas à bonne hauteur,  l'une des pointes touchant une carre, l'autre  restera écartée de la deuxième carre d'une      quantité égale au double du décalage et cons  tante sur toute la longueur de la lame.  



  Enfin, si la lame n'est pas droite, l'écar  tement de la deuxième pointe variera de place  en place sur la longueur de la lame.  



  Les diverses vérifications étant faites,  on procède à     l'aiguisage    comme décrit ci  dessus, en imprimant à la table 9 un mouve  ment alternatif de translation. Pour éviter  que le patin dépasse la meule et lui échappe  au talon, on peut régler chaque fois la lon  gueur de la course d'après celle du patin à  aiguiser. Il est plus pratique, toutefois, de  laisser la course constante, correspondant à  la plus grande taille de patins, et d'écarter le  patin de la meule, à l'extrémité du talon, par  le moyen d'une came coopérant avec la  fourche 22 de la butée de guidage 6.  



  Cette came 48     (fig.    11) de forme convexe,  est évidée en 49 au milieu de son épaisseur,  sur une longueur de quelques centimètres et  sur une hauteur supérieure à l'épaisseur des  lames de patins. Elle est serrée par un écrou  50 sur un pied 51 fixé à la table 10, à l'ar  rière du patin-guide. Une rainure courbe 52  permet de modifier sa position sur le pied.  



  Lorsque le     patin-guide    1 est serré dans le  porte-patin 3, on l'amène contre la butée de  guidage 6 à l'extrémité du talon. On avance  la butée 6 de la fraction de millimètre dont  on la reculera ultérieurement pour faire  mordre la meule sur le patin à aiguiser.  



  On fixe alors la came 48 orientée de telle  façon que les pointes de la fourche 22 soient  bien en contact avec elle, au-dessus et en  dessous de la lame 1, et qu'en     continuant    la  translation, la poussée de -la came sur la  fourche éloigne progressivement la table 10,  écartant ainsi la lame 1 de la butée 6. Simul  tanément, le patin à aiguiser 2 quitte la  meule à l'extrémité du talon. -Il revient     en.     contact avec elle au même point et sans heurt  lorsque, dans la     translation    en sens inverse,  la fourche quitte la came.  



  Une variante de la machine, convenant  pour le premier aiguisage des patins en usine,  peut être établie comme le montre la     fig.    12.  



  Conque pour aiguiser en série des patins    de même modèle, d'après un gabarit rempla  çant le patin-guide, la -machine peut être sim  plifiée en conséquence.     Subsistent    le banc 8,  la table 9 à mouvement     longitudinal    et la  tablé 10 à mouvement transversal. Sur  celle-ci, deux     montants    58 supportent le ga  barit la et une série de     patins    à aiguiser  <I>2a, 2b.</I> En regard, la butée de guidage ré  glable 6a et deux meules 7a, 7b sont portées  par un montant 54 fixé sur le banc 8.  



  Les     patins    à aiguiser ne sont plus serrés  dans des mâchoires, mais emboîtés dans des  écrins 55 qui épousent en creux la forme  exacte des colonnettes du patin et de la partie  supérieure de la lame, et qui sont évidés à  l'avant pour recevoir la partie dentelée de  celle-ci. Une contre-plaque 56 avec vis de  pression 57 agissant sur les colonnettes du  patin sert à fixer ce dernier en place dans  l'écrin. Tous les écrins ont la même section  à leurs extrémités 58, qui s'emboîtent exacte  ment dans des encoches 59 des montants 53,       convenablement    disposées pour que les plans  médians des patins étagés soient horizontaux  et passent par le centre des meules corres  pondantes.  



  Le nombre des patins aiguisés simultané  ment par cette machine peut être quelconque,  et on peut les répartir sur plusieurs supports  disposés symétriquement par rapport au ga  barit la et à la butée de     #ruidaq:e    6a.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS: I. Procédé d'aiguisage des patins, carac térisé en ce qu'on aiguise un patin en prenant pour guide un gabarit de même courbure longitudinale. II. Machine pour l'exécution du procédé suivant la revendication I, caractérisée en ce qu'un dispositif réglable, guidé par un ga barit de même courbure longitudinale que le patin à aiguiser, limite la profondeur d'atta que de la meule. SOUS-REVENDICATIONS: 1. Procédé suivant la revendication I, ca- ractérisé en ce qu'on utilise comme gabarit un autre patin. 2.
    Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que pour l'aiguisage d'une paire de patins on aiguise chaque patin en prenant pour guide l'autre patin de la paire. 3. Procédé suivant la revendication I, ca ractérisé en ce que pour le premier aiguisage des patins, on aiguise simultanément plu sieurs patins de même modèle en prenant pour guide un gabarit dont la courbure loni tudinale est identique à celle des patins" à aiguiser. 4. Machine suivant la revendication II, caractérisée en ce que la meule est associée à une butée de guidage qui est maintenue en contact avec le gabarit et dont la longueur est réglable pour régler la profondeur à la quelle la meule mord le patin à aiguiser. 5.
    Machine suivant la revendication II et la sous-revendication 4, caractérisée en ce que, d'une part, la butée de guidage et la meule, et, d'autre part, le gabarit et le patin à aiguiser sont montés sur des éléments de la machine dont un mouvement relatif dans une direction appuie le gabarit sur la butée de guidage et le patin à aiguiser sur la meule, tandis qu'un autre mouvement relatif dans une direction perpendiculaire déplace simul tanément le long des lames des patins les points de contact avec la butée et la meule, en produisant l'aiguisage.
    6. Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 et 5, caractérisée en ce que la butée de guidage et la meule sont montées sur un banc fixe, les patins étant portés par un chariot mobile dans deux directions perpendiculaires sur le banc. 7. Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 à 6, caractérisée en ce que les axes de la butée de guidage et de la meule sont disposés dans un même plan, avec lequel se confondent les plans de symé trie des lames du gabarit et du patin à aiguiser. 8. Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 à 7, caractérisée en ce que le gabarit et le patin sont supportés dans ledit plan par des pinces qui sont ré- glables de manière que leurs mâchoires se joignent à vide dans ce plan.
    9. Machine suivant la revendication II et les sous-revendieations 4 à 8, caractérisée en ce que lesdites pinces comprennent cha cune deux étriers reliés à un écrou de com mande par deux vis de pas contraires, dont une est réglable en longueur, ces étriers étant engagés chacun par une branche dans un pied encoché pour recevoir une bride de l'écrou, et portant chacun à l'extrémité de l'autre branche une mâchoire montée à rotule. 10. Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 à 8, caractérisée par un dispositif déplaçable relativement aux pinces en vue de régler la position du patin et du gabarit dans celles-ci, de façon que le gabarit et le patin à aiguiser soient homo thétiques par rapport à l'axe de la butée de guidage et au diamètre de la meule parallèle à cet axe. 11.
    Machine suivant la revendication II el; les sous-revendications 4 à 8 et 10, carac térisée en ce que le dispositif de réglage de la position du patin et du gabarit comprend une coulisse qui est mobile le long d'une règle parallèle à l'axe de la meule et porte un coulisseau mobile sur elle dans le même sens, la coulisse étant munie latéralement de deux pointes de longueur réglable et le cou- lisseau portant, dans le même plan, une troi sième pointe de longueur réglable et une équerre. 12.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 à 8, 10 et 11, caractérisée en ce que la coulisse porte à une extrémité Lui compas d'épaisseur à ouverture symétrique, dont une pointe est réglable. 13. Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 et 5, caractérisée en ce que la butée de guidage coopère avec une came écartant le gabarit de la butée et le patin à aiguiser de la meule quand celle-ci atteint le talon de ce patin. 14.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4, 5 et 13, caractéri sée en ce que la butée de guidage comporte, à son extrémité, une fourche dépassant la pointe de la butée et destinée à venir en con tact avec la came de part et d'autre de la lame du gabarit. 15. Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4, 5 et 13, caracté risée en ce que la came est évidée pour per mettre au talon du gabarit de s'y engager en fin de course. 16.
    Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 à 6, caractérisée en ce que le guidage s'opère sur un gabarit, et l'aiguisage s'effectue simultanément sur plusieurs patins disposés symétriquement par rapport au gabarit, au moyen de plusieurs meules disposées symétriquement par rapport à la butée de guidage.
    17. Machine suivant la revendication II et les sous-revendications 4 à 6 et 16, carac térisée en ce que les patins à aiguiser sont montés dans des écrins qui épousent exacte ment la forme de leurs faces latérales et sup portent les patins avec leur plan de symétrie passant par le centre de la meule corres pondante.
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