CH239122A - Installation pour la réception de signaux télégraphiques et radiotélégraphiques composés de deux fréquences. - Google Patents

Installation pour la réception de signaux télégraphiques et radiotélégraphiques composés de deux fréquences.

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CH239122A
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Radio-Electrique Soc Francaise
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Radio Electr Soc Fr
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    • H04ELECTRIC COMMUNICATION TECHNIQUE
    • H04LTRANSMISSION OF DIGITAL INFORMATION, e.g. TELEGRAPHIC COMMUNICATION
    • H04L1/00Arrangements for detecting or preventing errors in the information received
    • H04L1/02Arrangements for detecting or preventing errors in the information received by diversity reception
    • H04L1/06Arrangements for detecting or preventing errors in the information received by diversity reception using space diversity

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  • Computer Networks & Wireless Communication (AREA)
  • Signal Processing (AREA)
  • Mobile Radio Communication Systems (AREA)

Description


  Installation pour la réception de signaux télégraphiques et     radiotélégraphiques     composés de deux fréquences.    L'objet -de la présente     invention    est unie       installation    pour la     réception    de     signaux    télé  graphiques et     radiotélégraphiques    composés  de     deux    fréquences et représentant chacun un       signe        (lettre,    chiffre, etc.)     identifiable    par les  valeurs des     fréquences    composant le signal,

    caractérisée     -en        ce    qu'elle comporte un dispo  sitif     convertisseur    transformant chaque signal  composé reçu en     plusieurs        signaux    élémen  taires     distincts        susceptibles    de faire fonction  ner les appareils enregistreurs pour la récep  tion des     signaux        suivant    le code utilisé.  



  Pour     mieux    comprendre l'invention, qui  se     rapporte    exclusivement à la     réoeption,    il  est nécessaire -de donner quelques     explications          concernant    l'émission:

    On sait que la propagation ;des ondes       courtes    est notablement     perturbée    par divers  phénomènes     tels    que:     parasites        atmosphérï-          ques,    fading général et fading sélectif, échos  rapprochés: dus à     ce    que le     signal    arrive sui  vant des trajets différant quelque peu en    durée et échos     proprement        dits    dus, à ce que  le signal arrive également parfois en passant  par les     antipodes.     



       Parmi    ces phénomènes, les plus gênants et       ceux    qu'il est     le    plus difficile     cle    .combattre,  sont     certainement    le     fading    sélectif et les  échos rapprochés     qui,    allongeant souvent de  plusieurs     millisecondes    les     signaux,        risquent     d'amener     ,

  des        empiétements    et chevauchements  considérables     aux    .grandes     vitesses    de trafic et  de compliquer     singulièrement        le    problème ,du  maintien du     synchronisme        entre    les distribu  teurs     d'émission    et de réception, distributeurs  par ailleurs-     indâspenoables.     



       Dans    le but     -de    remédier le plus possible  aux     différents        inconvénients    précités, on  donne aux     :signes!    élémentaires     la        plus    grande  durée     possible,        compatible    avec la vitesse de  trafic     imposiée,        grâce    à l'emploi ,d'un     code    ap  proprié.

   Ce     résultat    est obtenu     lorsque    la       traüsmission    d'une     lettre    ou signe     n'exige          qu'un    seul     "temps    télégraphique".

   Ce "temps      télégraphique" -est alors égal à l'inverse du  nombre :de lettres par     :seconde    soit par exem  ple vingt-cinq     millisecon:des    pour quarante       lettres    à la seconde (quatre     cents    à quatre       cent        quatre-vingts    mots à la minute); il est  cinq fois plus long que dans le code Baudot  ou le code     universel    dérivé.  



  Suivant le code proposé, chaque     lettre    ou  signe est     caractérisé    par l'émission     simultanée     de     :d-eux    fréquences: choisies dans deux     groupes     de valeurs     possibles.        Ces    deux fréquences  peuvent être deux fréquences     .acoustiques    au  moyen[ desquelles l'émetteur est modulé (en  amplitude ou en fréquence) ou bien, suivant  le système de transmission     radiotéléphonique     dit à bande unique, deux     hautes:    fréquences       voisines.     



  Chaque lettre ou signe est donc transmis  sous forme d'un trait continu     die    durée cons  tante et au plus égale à la. durée :du     "temps     télégraphique". De préférence,     cette    émission  n'affectera qu'une     partie    du temps télégra  phique, elle aura par exemple une     durée    de       vingt        millisecondes    pour un temps télégra  phique de vingt-cinq     millisecondes;

      en vue  d'éliminer l'influence de l'écho proprement  dit, elle     pourra    même n'occuper qu'une frac  tion beaucoup plus faible .du     temps    télégra  phique, par exemple vingt     millisecondës    pour  un     temps    télégraphique de cinquante     milli-          secon@des    correspondant à une vitesse de trafic       deux        fois    moindre.  



  L'emploi :de     ce    code n'est pas nouveau et  on peut se rapporter en     particulier        a.u    brevet  français No 673324, du 28 juillet 1928,     oii     un     système    de télégraphie ultra-rapide basé  sur l'emploi de ce code était déjà .décrit.  



  Il est     -décrit    dans, le brevet précité com  ment on peut, à partir :de     perforatrices    à cla  vier, perforer des bandes de papier, qui sont       introduites    ensuite dans des     transmetteurs,     commandés     eux-mêmes    à tour de rôle par un       distributeur,    et manipuler un émetteur de  telle façon que le trafic se répartisse successi  vement entre les :différents canaux. On  pourra donc     utiliser    en totalité ou en     partie     un tel système ou le modifier.

   En     particulier          dans    le cas assez général où le trafic destiné         o-a,    être écoulé     liai,    voie     radioélectrique    arrive  au bureau     central    par     câble,        l'expéditeur    dis  posant d'un télétype, on     pourra    prévoir au  bureau     central    de départ des télétypes récep  teurs donnant automatiquement la bande  perforée suivant le code     spécial,    bande qui  sera     ensuite    passée dans les     distributeurs.     



  Les dessins annexés montrent, à. titre  d'exemple, une forme d'exécution de l'instal  lation suivant l'invention, ainsi que quelques  variantes de détail.  



  La     fig.    1     représente        schématiquement          l'agencement    général -du récepteur.  



  La fi-. 2 représente un     transformateur     équilibré.  



  La fi g. 3 est un     .diagramme    de fonction  nement.  



  La     fig.    4 est un schéma     général    de     l'ins-          ta.l.lation,    dont la     fig.    4a est un détail.  



  La fi* 5     est    un     diagramme    des signaux  reçus.  



  La     fig.    6     montre    une     variante    de détail.  La fi'. 6a représente une     pièce    -de l'objet  de la fi,-. 6.  



  La,     fig.    6b est une vue en plan     -se    rappor  tant à la     fig.    6.  



  Les fi-. 7 et 8 sont des     schémas        cle        va-          riantes    de détail.  



  On     suppose        d'abord    pour simplifier     que     l'émission soit faite sous la forme d'une onde  porteuse modulée en amplitude par deux     fré-          quenees    acoustiques     agissant    simultanément  et appartenant     respectivement    à deux     bandes          différentes.    En supposant la     première        choisie,     parmi six     fréquences    possibles: 1000, 1050,  1100, 1150, 1200, 1250     p/sec.    et la seconde  parmi six autres fréquences possibles:

   1700,  1750, 1.800, 1850, 1900.<B>1</B>950     p/sec.,    on aura       trente-six        combinaisons        possibles    correspon  dant à un alphabet à     trente-six        signes.    On       pourra    ainsi reproduire l'alphabet à     trente-          deux    combinaisons du     Baud'ot    ou     des    ma  chines à écrire du type     Start-Stop,    combinai  sons qui     permettent        d'obtenir    en fait un nom  bre double -de     signes,

      chaque     combinaison     pouvant représenter soit une lettre, soit un  chiffre ou signe de     ponctuation.    On remar  quera d'abord que la     gamine    des     fréquences         possibles est inférieure à un octave et que les       fréquences        situées    vers le     milieu    de     cette          gamme    ne sont pas     utilisées.     



  Le but ,de     cette        @dispasition    est de     rejeter     au moyen     4'un    filtre de bande     passante    de  1000 à 1950     p/sec.    prévu     dans        1a    partie basse       fréquence    du récepteur,

   les sons interféren  tiels     principaux    dus aux     battements    de deux       fréquences        entre        elles    ainsi que les     harmo-          niques    de     .ces    fréquences, et de ménager une  bande de fréquences -dans laquelle les para  sites seuls se     manifesteront    de manière à pou  voir     être        utilisés,    .comme il sera dit     plus    loin.  



       L'agencement    du     récepteur        proprement     -dit est conforme à la     fig.    1. Une antenne 1  est amenée à la partie haute fréquence 2 du ré  cepteur; la haute     fréquence    est détectée dans le  détecteur 3 et les tensions à     fréquences    musi  cales     recueillies        aux    bornes     d'iuze        résistance    4  shuntée par une     capacité,

  de    filtrage est ame  née à la     partie        basse        fréquence    du     récepteur.     En pratique, on fera     usage    ,de la méthode de       réception    dite     ",diversity"    et, à cet effet, une  ou plusieurs autres     antennes    1', 1" seront  connectées à d'autres blocs 2', 2" identiques à  2 et     d'autres        ,détecteurs    3' et 3", tous     les    dé  tecteurs     débitant    dans la     résistance    commune  4.

   On sait que, ,grâce à     cette        ,disposition,    seule       l'antenne    recevant momentanément les     signaux     les plus     forts    fournit     @de    l'énergie à la     partie     basse     fréquence    du     récepteur.    On     réduit    ainsi       fortement        l'influence    .du     fading    et on évite  dans une très grande     mesure    lest     surmodula-          tions    pouvant amener des  <RTI  

   ID="0003.0068">   @distorsions    de fré  quence.  



  La     tension:        détectée    est amenée, d'une part,  aux fils -de     commandb    5, 5', 5"     ,des        ,dispositifs     de     régulation    automatique de gain des     blocs     2, 2', 2" et, d'autre part, au bloc 6 qui     repré-          sente    un amplificateur     basse        fréquence    dans,  lequel est incorporé le     filtre,de    bande précité       (bande,de    1000 à 1950     p/sec.dans        l'exemple     envisagé).

   Les     signaux    de fréquences     corres-          pondant    à l'un ou     l'autre    groupe sont     ensuite     séparés par les filtres 7 et     7'dont    les bandes       passante    ont respectivement pour limites  1000 à 1250     p/se:

  c.    et 1700 à 1950     p/sec.        Ils     sont ensuite limités en amplitude au moyen    des limiteurs 8, 8' comme il est d'usage     cou-          rant,dans        la        technique,de    la réception d'ondes  modulées en     fréquence.        Cette    limitation, qui  doit être énergique, a pour effet d'amener  tous les     signaux    à la même     amplitude.     



       Après    -limitation, les     signaux    sont dirigés  sur les deux     transformateurs,de        modulation    9  et     9',dont        ;le    rôle est ,de     transformer        les    varia  tions     @d-e        la        fréquence    en variations de l'ampli  tude.

   Ces organes sont également bien connus  dans la     technique    de la modulation de     fré-          quence    et     peuvent,    par     exemple,    être réalisés       suivant    le     schéma    de     la        fig.    2 représentant  un     transformateur    équilibré.

   Suivant     ce        mon-          tage,        dieux        détecteurs    10 et 10' sont     soumis          chacun    à la     résultante    de     -deux    tensions qui  pour     la        fréquence        moyenne    sont en quadra  ture de phase.

   Dans     ces,    conditions, les     rés@ul-          tantes    étant, d'autre part,     d'amplitudes    égales,       aucune        tension        .redressée        Ü    ne se manifeste  aux     bornes    de     sortie.    Si 1a     fréquence    s'écarte  en plus ou en     moins    de sa valeur     moyenne,     une     tension    redressée apparaît     (fig.    3)

   dont  le sens dépend de celui -du     déréglage    et dont  la valeur varie, dans     d'assez        ,grandes        limites,          linéairement    avec ce     déréglage.    La     tension    en  quadrature est obtenue     grâce    à un circuit 11  accordé sur     la        fréquence        moyenne.     



  Les tensions U     recueillies    servent à faire  dévier le spot d'un oscillographe à rayons, ca  thodiques 12 et, à     cet    effet, elles sont appli  quées     aux,deux        paires    -de     plaques,déviatrices.     



       On,    voit que, grâce à     cette    disposition, le  spot qu'il n'y aura .aucune     nécessité        -de    faire  fin, pourra illuminer une portion     bien    déter  minée -de l'écran     fluorescent,        cette        position     étant     caractéristique    du     signe    transmis,

   il ne       l'illuminera        néanmoins        effectivement        qu7au-          tant        que    le     faisceau    cathodique contrôlable  par la cathode de Wehnelt W de     cet    oscillo  graphe     existera.    Cette     durée        .d'illumination     qui pourrait dans l'exemple     -choisi    atteindre  et même dépasser 25     millisecondes    (par     suite     de     l'allongement    des     signaux     <RTI 

   ID="0003.0192">   dus    aux échos  rapprochés) sera en fait commandée par le       distributeur,die    réception et     .réduite    à 10     milli-          secondes    pair     exemple.    Le     faisceau    ne     sera    -de ,       plrus    dévié que -si les! deux     fréquences    trans-           mises    sont effectivement reçues par le récep  teur et avec une     intensité    suffisante.  



  Bien que, par     suite    des .dispositions prises:  réception en     ,;diversity",    contrôle automati  que de gain:,     limiteur    d'amplitude, signaux       relativement    longs,     cette    éventualité soit  faible, il peut se faire que l'une ou     l'autre          d!es    fréquences émises ou les:

   deux ne soient  pas     reçues    ou     seulement    avec une amplitude  insuffisante ou bien encore que     les        parasites          atmosphériques    se     superposant    aux signes  viennent fausser la valeur -des fréquences  reçues.; il est     nécessaire    que, dans tous ces  cas, un     .signe    conventionnel soit effectivement       enregistré.    On:

   y arrivera. en s'arrangeant pour  que les plaques déviatrices de     l'oscillographe     12 soient alors     court-circuitées.    Dans ces con  ditions, le     faisceau    cathodique ne sera pas  dévié et le signe     effectivement    reçu sera celui  correspondant à cette position du     faisceau.    On  pourra     arriver    d'une manière simple à ce ré  sultat au moyen -des contacts<I>a., b,</I> e de la       fig.    2     représentant    un des organes 9 et 9' de  la. fi-. 1.

   Les contacts<I>a, b</I>     appartiennent    aux  relais     R        figurés    sur la     fig.    2 et ne s'ouvrent  que si les relais     correspondants    sont attirés,  c'est-à-dire si les fréquences -de     .signalisation     sont     effectivement    reçues avec une amplitude  suffisante.

   (Le contact a appartient au relais       R    de     l'organe    9, par exemple, et le contact b  au relais     R    correspondant de l'organe 9'.) Le  contact c     appartient    à, un troisième relais     R.,     connecté à la     suite    d'un filtre à bande étroite  7" connecté en     parallèle    avec 7 et 7'. Ce filtre  est établi pour correspondre nu milieu de la  bande passante du filtre 6 et,     dans    l'exemple  choisi, il pourra, être dimensionné pour laisser  passer les fréquences de 1350 à 1600     p/sec.     



  Si des     parasites    assez     violents    pour pro  voquer des erreurs se     manifestent,    ceux-ci  feront fonctionner le relais     R3    et les contacts  correspondants c se fermeront.     Les    fréquences  transmises étant en dehors     @de    la, bande pas  sante du filtre, 7", on voit que     cëlles-ei        seront          normalement    sans     action    sur le relais     Pli.     



  Fading général ou sélectif et atmosphéri  que produiront donc     l'inscription    d'un     même     signe qui indiquera     clairement    une lacune.    Ces lacunes pourront ensuite être     comblées     comme connu en- soi en utilisant la méthode  de     répétition.     



  On examinera maintenant comment on va,  pouvoir, au moyen des taches lumineuses, ap  paraissant sur l'écran     fluorescent    de l'oscillo  graphe, actionner     successivement    les impri  meurs des différents canaux multiplex.  



  L'idée générale est la suivante: la, tache  lumineuse peut être     considérée    comme un objet  -dont on formera. l'image sur un iconoscope  auquel on appliquera, comme en télévision,  un, balayage par lignes     sueoessives    en syn  chronisme rigoureux avec un ensemble méca  nique tournant placé à proximité, ensemble  assimilable en quelque sorte à     l'ensemble    des  roues des types des     appareils    imprimeurs       usuels.    Cet ensemble commandera les impri  meurs.

   Comme il sera dit plus loin,     cet    en  semble devra tourner en synchronisme avec  le     distributeur    d'émission, mais     ce    synchro  nisme, pourra, être moins rigoureux.  



  Sur la     fig.    4, le repère 12     représente    à  nouveau     l'oscillographe    de la     fig.    1. En     face     de lui, on dispose un     iconoscope    13 et un sys  tème optique 14, schématiquement représenté  par une lentille, forme l'image de la tache  fluorescente sur la. mosaïque 16     disposeee    à  proximité de     l'électrode    collectrice 17.

   Chaque  lettre ou signe vient à occuper une case déter  minée de la mosaïque 16 et     celle-ci    se charge       pendant    tout le temps où l'oscillographe 12  émet un faisceau cathodique soit     pendant    dix       millisecondes,    à condition toutefois que le  signal émis pendant vingt     millisecondes    re  couvre entièrement     cette    période de charge.

         Immédiatement    après     cette    période d'accumu  lation de la charge, on commence le balayage,       c'est-à-dire    on fait coïncider (ou presque) la       coupure    du     faisceau        cathodique    de l'oscillo  graphe 1.2 avec le début     @du    balayage en dents  de scie de     l'iconoscope    effectué     par    un fais  ceau     cathodique    issu du canon 18;

   la charge  acquise est libérée et apparaît dans le conduc  teur<B>19</B> sous la forme d'une impulsion     brève     au bout. d'un     temps    compté à partir du début  du balayage, temps qui dépend de la. case      chargée. On     profite,de        cette        circonstance    pour  identifier le     signe    qui a été     transmis.        Cette          impulsion    est amplifiée par l'amplificateur  20 et charge à travers     une        .résistance    21,

   une       capacité    22     éventuellement    shuntée par une       résistance    élevée.  



  Pour la clarté de     l'exposé    -et bien que     Yon     envisage     un    nombre de     canaux        multiplex     beaucoup plus élevé, on     prend    par     exemple     un système à quatre     -canaux    seulement.  



  Un tambour     métallique    23,     pris        -dans    la  masse par exemple,     tourne    en -synchronisme  avec     le,distributeur        d'émission,    -de     telle    ma  nière     qu'il    fasse un tour complet pendant le  temps     consacré    à     une    lettre, c'est-à-dire pen  dant le temps télégraphique précédemment  défini.

       Dans        l'exemple    choisi     (vingt-cinq          millisecodides)    ,sa     vitesse    est donc de quarante  tours par seconde, soit 2400     tours/minute.     



       Supposons    que ce tambour soit     divisé        per-          pendiculairement    à     l'axe    (par la pensée) en  tranches égales au nombre :de canaux multi  plex     plus    un, soit ici en cinq tranches -et cha  que     tranche    elle-même subdivisée en cinq  (code à cinq     éléments)    et qu'il soit     divisé          également    (par     la,    pensée) en secteurs,     @de    lar  geur angulaire<I>da</I> dont trente-deux (alphabet  à     trente-deux        signes)

          n'occupent    sur la péri  phérie qu'un angle total a      <     2     n    égal par       exemple    ,à
EMI0005.0055  
       X    2     n.    Il en résulte qu'à chaque       lettre    ou     signe        correspond        un        secteur    ,d'un peu  plus     @ds    six degrés -et à tout l'alphabet un sec  teur de deux cent seize degrés parcouru en  quinze     millisecondes.    Ce temps;

   sera     celui     affecté au balayage -de     l'écran    mosaïque, le  reste du     temps,    soit     dix        millisecondes,    étant       consacré    à     Faccumulation,des    charges.     Ire    ba  layage pourra être déclenché par le téton 24  prévu à     l'aplomb    du premier     secteur    J a,     ce     téton fermant le circuit ,du .générateur à     re-          laxation    25,     relié    au canon 18.  



  Cette division en     secteurs.    étant faite sur  toutes les tranches à l'exclusion :de la     id@er-          nière,    on aura réalisé sur la     périphérie    du  tambour une     subdivision    en     compartiments          élémentairesi,de    même     surface    en nombre égal  au produit du     nombre,de        signes    -de l'alphabet    par le nombre de canaux.

       Dans        chacun    ,de     ces          compartiments    sont     fixés        des    tétons     (cinq    au       maximum.)        suivant    une     même        .génératrice        du.     cylindre,     reproâuisantdans    chaque case la       combinaison    propre -à     un,        signedéterminé    du  code Baudot     ou        ;

  dù        code        univerodl.    C'est ainsi  que     sur    le canal 1 on a représenté pour un       certain    signe     deux    -tétons disposés suivant     les,          lignes        correspondant    aux deuxième et qua  trième temps.

   Comme     il    apparaîtra plus     loin,     le     signe        reproduit        sera        alors        celui    du code       dans    lequel     ces        deux        temps    manquent, c'est-à  -dire     le    signe     correspondant    à la position     tra-          vail,des        temps    1, 3, 5.  



  En 26, on a représenté à nouveau le bloc  23 vu par en     dessous    et le téton 24 à l'aplomb  du premier secteur.     Suivant        une        même    géné  ratrice, on dispose,     en:    regard .du     cylindre    23,  une ligne de     contacts        figes    à     raisons        @de    cinq  contacts     figes    par canal.

   Un tel     ensemble    est  représenté pour le canal     numéro    3 en 27, 27  est lié à     un        inprimeur    I.     Ces-contacts        fixes     sont reliés     directement        aux        grilles        _@de        com-          mande    de cinq     dio@d@s    à     aueurs    28, ou à     tout          autre    -dispositif équivalent,

       mais        caractérisé     par le fait     qu'une        impulsion    positive     suffi-          samment        forte    amène le dispositif à l'état  conducteur,     c'est-à-dire        amorce        un        courant     anodique.

   De même, une impulsion     négative          suffisamment        fOTte    amène le     dispositif    à  l'état non     conducteur,    c'est-à-dire le     courant          anodique    à     zéro.    Par     contre,    pour     toute    une       gamme,de        tensions        @de        grille    en général assez  faible,     le,dispositif        reste,dans    l'état     antérieur,

            c'est-à-dire        conducteur    s'il     L'était    auparavant,  ou non     conducteur        s'il    l'était auparavant.  Dans     ce        qui        suit,    on suppose     qu'il    en est       ainsi        quand!    la grille     est        portée    au potentiel  de la cathode.  



       Ces        grilles    sont; d'autre part,     reliées    par  ,des     résistances    29,     @de    valeur élevée à     une          résistance        commune    à     prise        intermédiaire        telle     que 30 aux bornes, de laquelle l'impulsion po  sitive     provoquée    par la décharge de l'iconos  cope et     amplifiée    par l'amplificateur 20 est       dirigée.     



       Ires        circuits        anodiques    des cinq lampes, à       lueurs    28 commandent directement les     cinq         électrodes d'un imprimeur I (on connaît des  imprimeurs de     cette    sorte dans lesquels il suf  fit d'alimenter successivement ou simultané  ment un ou plusieurs des cinq électro-aimants  prévus pour amener l'impression).  



  On voit que, grâce à cette disposition,       seule    les .contacts ouverts nu moment de l'ap  parition de l'impulsion positive amèneront à  l'état conducteur les lampes à lueurs corres  pondantes,     ces    lampes étant supposées ini  tialement dans l'état non conducteur. Devant  les     contacts    fermés,     les        grilles        resteront    en  effet à la masse et les lampes ne seront pas       rendues    conductrices.

   Une fois l'impression,  du caractère effectuée par l'imprimeur, il est  néanmoins nécessaire -de supprimer le courant  anodique des lampes rendues     conductrices.    A  cet effet, une impulsion négative :suffisam  ment forte, impulsion engendrée par un con  tact 31 prévu dans l'imprimeur est, une fois  la frappe effectuée, transmise par celui-ci à  la     portion        inférieure    -de la résistance 30 cor  respondant à cet imprimeur (connexion 32).  



  Pour que les imprimeurs     tels    que 27 cor  respondant aux différents canaux soient mis  en route     successivement,    on fait usage du  distributeur<B>33</B> dont le rôle est d'aiguiller  l'impulsion de l'amplificateur 20 sur la résis  tance 30     correspondante.    Ce distributeur doit       tourner    en synchronisme avec 23,     mais    à la       vitesse,du    distributeur 23 divisée par le nom  bre,de canaux. Le secteur unique 34 doit cou  vrir     un    angle qui soit vis-à-vis de l'angle  séparant deux plots fixes au moins égal au  rapport     a/2        ir,    soit trente-quatre degrés dans  l'exemple cité.

    



  Bien que non     représentés    pour ne pas com  pliquer inutilement la, figure, -on montera sur  le même axe que 33 deux autres secteurs tour  nants. Le premier de ces secteurs sera. égale  ment connecté avec 34, mais il sera fait très       court    et passera     peu    avant que le secteur 34       n'atteigne    un des plots     fixes,,devant    des plots  fixes     reliés    à la masse.

   On déchargera. ainsi       complètement    le condensateur 22 par mise à  la.     terre        directe    avant     qu'iuie    nouvelle période  du balayage de     l.'iconoseope    ne sait com  mencée.    Ayant vu la     manière        d'utiliser    le balayage  de l'iconoscope pour produire le fonctionne  ment successif des imprimeurs, il     reste    à  montrer     comment    le faisceau cathodique de  l'oscillographe peut être mis en action ou  arrêté au moment     opportun.     



  Sur le tambour     désigné    en 23, on remar  quera, à l'aplomb du téton 24, le téton 35.  Celui-ci passant devant un contact fixe placé  sur la même ligne     génératrice    que les autres  contacts fixes, vient court-circuiter par 'le  conducteur 36 la     résistance    37.

   On applique  ainsi     à.    une .diode à lueurs supplémentaire 38  une impulsion     positive    qui déclenche le cou  rant anodique     -de        cette    lampe; il se produit  donc aux bornes de la résistance 39 une chute  de tension qui polarise négativement la ca  thode de Wehnelt     lV    de l'oscillographe 12,  vis-à-vis, de la     cathode        émettrice        supposée    re  liée a=u point 40 (masse).

   Ce même     téton    35,  passant à l'aplomb d'un     contact    41 relié au  conducteur 42,     pourra    par un     processus    iden  tique, c'est-à-dire en     court-circuitant    la résis  tance 43, rétablir le faisceau cathodique par  suppression du courant anodique de la. lampe  38.

   Il suffira donc de décaler le     contact    fixe  41 dans le sens d'une avance de la quantité  voulue pour régler le temps     d'accumulation     de la     charge    de l'iconoscope.     Dans    l'exemple       enviea        gé,        ce    temps de dix     millisecondes        cor-          respond    à un angle de cent     quarante-quatre     degrés.  



  Grâce à la disposition prévue de n'accu  muler les charges sur l'écran     mosaïque    que  pendant une fraction du temps télégraphique,  le     reste    de     ce    temps étant     occupé    par le ba  layage, on peut admettre     une    certaine lati  tude dans le synchronisme des distributeurs  d'émission et de     réception.        C'est    ainsi que si  l'accumulation a.

   lieu seulement pendant dix       milliseeondes    pour un temps     télégraphique    de       vingt-cinq        millisecondes    et un signe émis de  vingt     millisecondes,    une     erreur    de ,synchro  nisme de plus ou moins cinq     millisecondes          sera,    sans     influence.    On a représenté en     fig.    5,  en a et en     portant    le     temps    en     abscisses,    les  conditions     relatives    au signal reçu,

   au temps       d'accumulation    et au temps de balayage. La      présence des échos rapprochés     augmente     même quelque pieu cette durée.     Ces    derniers  sont représentés en traits hachurés.     S    indique  le     signal.        E    la période     d'accumulation,    B celle  -de balayage.  



  Vu la     précision        que    l'on peut maintenant  obtenir avec les oscillateurs à     quartz    (préci  sion     supérieure    à un millionième), on peut  faire fonctionner un tel ensemble sans envoi  de -signaux de synchronisme, ce qui est une  simplification énorme.  



  Une dérive de cinq     millis#%condes    ne se  produira en effet qu'au bout de     plusieurs     heures. Il suffira -de     reprendre    de     temps    à  autre le calage en     émettant        tout    simplement  alors une lettre convenue d'avance et répétée  régulièrement.  



  Avant     d'e    passer à une     variante,        tenant     également compte des échos proprement dits  (trajet par     les    antipodes), on :doit     faire    ressor  tir     l'importance    du     :d'imensionnement    correct  des     M:éments!    21 et 22.

   En     dormant    à     ces    élé  ments une     constants    de temps suffisamment  grande, on pourra réaliser une intégration       supplémentaire    de l'énergie et empêcher que  :des charges     partielles    et     fortuites:d'autres    élé  ments -de la mosaïque n'amènent un fonction  nement intempestif des imprimeurs.

   Il peut  .en effet arriver que, pendant la période     -d'ac-          cumulation    de charge, le     faisceau    cathodique  de     l'.ostillographe    12 soit momentanément,dé  vié :de sa position par des perturbations et que  d'autres     éléments    prennent une certaine       eharge.    Ces charges seront, grâce à cette cons  tante :de     temps,        sans    action nuisible.  



  En cas de mauvaise propagation ou bien  d'échos venant par     les    antipodes, on devra ré  duire la     vitesse        @de    transmission et, suivant  une variante,     procéder:d@e    la manière suivante:

    On     substituera    -au cylindre     tournant    28 un  autre     cylindre    ayant par     exemple        un        diamètre     double et     tournant    deux     fois        moins        vite.    Ce  cylindre sera conçu de la même     manière    que  celle déjà indiquée, mais l'angle sera moitié.

    Chaque compartiment aura :donc la même lar  geur que     précédemment    et le balayage     e'opé-          rera    dans le même temps.     Ire    contact 41 sera         lui        aussi    placé :de     telle    manière que la période       :

  d'accumulation    reste     inchangée.        Dans        l'exem-          p.le    choisi, l'accumulation durera donc tou  jours     dix        millisecoudes,    et le balayage quinze       millisecondes.    A l'émission, les     signaux    con  serveront     une        durée    de vingt     mllisecondes,     mais. le temps.

   télégraphique ayant doublé, ils  se     succéderont    toutes les     cinquante        milli-          secondes.    On a représenté en     fig.   <B>5,</B> en<B>b,</B> la  nouvelle situation qui en     résulte;    on voit que       des    échos se présentant de soixante-cinq<B>à</B>       :quatre-vingts        millise:condes:        après    le, signal       principal    arriveront au récepteur à des épo  ques où     l'oscillographe    1<B>2</B>:

  a son     faisceau        ca-          thodique    coupé; ,ils     resteront    donc     sans    effet.  De     tels    retards     correspondant    à des     distances,          entre        émetteur    et     récepteur    -de 9000 -à  10000     kilomètres.     



  D'ans l'exemple qui a été .cité,     l'emploi,de     quatre canaux     seulement    conduirait à faire  travailler les imprimeurs, à     une    cadence trop       rapide,    10     lettres    à     la        seconde,    c'est pourquoi,       conformément    à     ce    .qui a été dit, il y aura  intérêt à prévoir un plus     grand    nombre     @de          -canaux,        :

  dix    par     exemple.    La fréquence de  frappe est     alors!        seulement,de    quatre à la     se-          cOnde    pour     :chacun    -des imprimeurs,     ce    qui       correspond    -à un fonctionnement tout à fait  sûr de     ceux-ci:          Sans        sortir    de l'esprit dé l'invention, on  pourra     réaliser        diverses    variantes;

   c'est ainsi       qu'ana.    lieu d'utiliser à     l'émission    un     émetteur     modulé en     amplitude    par     :deux        fréquences    si  multanées et le     récepteur    :décrit, on pourra       utiliser,        comme    il a     été    :dit au :début, un émet  teur :à système dit à bande unique à deux       canaux        té!léphoniques@    multiplex et le récep  teur     correspondant.    Celui-ci délivrera donc à  sa sortie les     :

  deux        fréquences    musicales     carac-          téris,tique:s        :du    signe transmis,     .celles-ci        seront     limitées en amplitude par -des     limiteurs        tels     que 8, 8'     (fig.    1) et serviront à     produire    les       déviations        @du        faisceau        ide     12  après passage à travers. les     transformateurs     de     modulation    9, 9'.

       I!1    est alors à     remarquer     que la bande allouée à la     communication    peut       être    d'eux     fois        plus    faible et même     damantage,     les deux :groupes de     fréquences    pouvant être           constitués    par des fréquences identiques.

    C'est ainsi, par exemple, que chacun des deux  groupes pourrait comporter uniquement les       fréquences    600, 700, 800, 900, 1000,  1100     p/sec.    La bande couverte totale n'est       ainsi        que    de 2200     p/sec.    pour un écart double  entre fréquences     individuelles.     



  Le     récepteur    ,dru type à bande unique per  met par ailleurs, comme il est connu, de com  battre     efficacement    le fading en effectuant  la     démodulation    au moyen d'une     onde    por  teuse locale synchronisée avec l'onde     por-          teuse    émise     transmise    à très faible niveau;  de     compenser    les dérives du récepteur et, par  suite, d'assurer son calage exact.

   Les trois  relais prévus en 9, 9' et     R3    de la     fig.    1 peu  vent     être        incorporés:    de la, même façon, le  relais     B3    étant     actionné    par les     parasites    qui  se manifestent dans la voie triant l'onde por  teuse en     vue    :d'en assurer la reconstitution.  



  On :décrira     maintenant    une     variante    du.  tambour explorateur 23, suivant laquelle la  multiplicité<B>de</B>     contacts    mécaniques est     6vi-          tée.    Suivant     cette    variante, au lieu de repro  duire sur     ce    tambour autant de, fois le code  télégraphique qu'il y a     @de    canaux, on ne le       reproduit    qu'une     seule    fois et, an lieu d'une  exploration mécanique, on effectue une explo  ration par cellules     photoélectriques.     



       Suivant    la     fig.    6, le     tambour    est constitué  par une     partie    métallique, portant les tétons       24-35-41    de la     fig.    4 et assurant les mêmes       fonctions    et un cylindre en     matière    translu  cide.     Ce    cylindre est     g-ra.vé    en cases noires et  blanches de manière à     reproduire        l'alphabet     télégraphique sur     une    partie seulement de sa  périphérie,     chaque    lettre occupant ainsi un  secteur.  



  Ce tambour tourne à l'extérieur d'un autre       cylindre    fixe opaque 46 muni d'une fente 47.  Cette     fente    est éclairée par un filament in  candescent 48 placé dans l'axe. Cinq boites à  lumière 49     :disposées    les- unes au-dessous des  autres suivant une même     génératrice    du  cylindre captent la lumière émise par le fila  ment 48 ayant traversé les cases blanches du  code à cinq éléments et la dirigent sur cinq  cellules photoélectriques 50.

      Au passage devant la fente 47 d'un     eec-          teur    correspondant à     une    lettre déterminée,  les seules cellules correspondant à des     temps          "travail"    (cases     blanches)        seront    ainsi exci  tées.  



  La fi-. 7 donne le     schéma    électrique du  dispositif, le courant     issu    des cellules 50 est  amplifié par     l'amplificateur    de cellule 51 et  donne une tension de sens indiqué aux     bornes     de la     résistance    52 attaquant la grille d'une  triode 53.  



  Aux cinq cellules 50     correspondent    ainsi  cinq     triodes    53. Ces     triodes    reçoivent comme       tension    anodique la     tension        délivrée    aux  bornes de la     résistance    22     @de        l'amplificateur     de tops 20     (fig.    4).     Elles    ne sont donc ali  mentées en     tension    plaque que pendant la  durée des tops,     c'est-.à-dire    au passage d'un  des signes de l'alphabet devant. la fente 47.  



  La charge de     ces    triodes est     constituée,     d'autre part, par les     résistances    54     insérées          clans    le circuit de cathode. Dans     ces    condi  tions, au moment d'un top dû à la décharge  de     l'iconoscope,    seules les cellules éclairées  par le tambour tournant -donnent une tension  positive notable aux bornes des     résistances    54.  



  Il convient ensuite d'aiguiller ces tensions  vers l'imprimeur correspondant. Cette fonc  tion est     accomplie    par le distributeur 33 (voir  aussi     fig.    4) tournant à la     vitesse        démultipliée     dans le rapport du nombre de     canaux    multi  plex, soit     six    dans le case de la     fig.    7. Ce       distributeur    est à cinq balais mobiles et a  autant de     rangées    de plots fixes qu'il y a de       Banaux    et d'imprimeurs.

   On a représenté les       connexions    allant à l'une des rangées de plots  fixes et correspondant par suite à un impri  meur; les     numéros    de     référence    sont les  mêmes que ceux de la     fig.    4.

   On voit ainsi  que les     tensions        développées    aux bornes des       résistances    54 sont aiguillées     successivement     :sur les grilles des     lampes    à lueurs 28 com  mandant le courant dans les     électros    de l'im  primeur 1.     Cers    grilles     sont    réunies à une  résistance     commune    30 à travers les résis  tances 29, et il y a     autant    de résistances 30  que d'imprimeurs et, par     suite,    de canaux.

             Grâce    au contact 31 venant se     fermer    après  l'impression d'un signe, une impulsion     n6ga-          tive    est appliquée aux lampes 28 pour les  rendre non     conductrices        après    une frappe.  



  Suivant une autre     variante,    on pourra       également        retransmettre        directement        sur        ligne     vers le destinataire, les télégrammes reçus  sans être obligé .d'avoir en     permanence    un  imprimeur à la     station    de     réception.     



  Cette retransmission peut se faire auto  matiquement suivant le -code à cinq     signes     par les procédés de la télégraphie harmonique  en envoyant à partir du     poste    récepteur radio  électrique des émissions successives     eorrespon-          dant    au code     Baudot    ou à     un        codedérivé    de  ce     dernier.     



  La     fig.    8     représente    la disposition     corres-          pondante.     



  Les     organes    28, 29, 30     @de,        cette        figure,    se       rapportent    aux éléments correspondants ,de la       fig.    7. Les anodes des.     lampes    à     lueurs        co@r-          respoudant    à un canal déterminé sont alors       connectées    à cinq     relais        emmagasineurs.     



       Ces        relais,        lorqu'ils    sont     attirés,,    provo  quent l'envoi sur une ligne téléphonique 60       d@e    courants     musicaux    fournis par le     généra-          teur    61. Ces courants passent par     un.        distri-          buteur    62     et        un        filtre        pame-bande    63.  



  Ce matériel -correspond au matériel nor  mal de la télégraphie harmonique, et il est  ainsi     possible,de        relier    ,à la ligne 60 les     diffé-          rents    canaux multiplex, chaque canal ayant  un     générateur    61 et un     filtre    63 d'une fré  quence     -déterminée        différente        @de,        celle    des  autres     canaux.     



       Le,distributeur    62 qui assure l'écoulement  successif dans le temps des     signes    du code  à cinq     éléments    tourne à la vitesse     démul-          tipliée    -correspondant au distributeur 33 -des       fig.    4 ou 7.

   Dans le cas     envisagé    pratique  d'une durée de     lettre    de     vingt-cinq        milli-          secondes,    soit     quarante    lettres à la seconde et       ,de        dix    .canaux,     cette        vitesse    serait de     quatre          tours/seconde        (.correspondant    à quatre     lettres     par seconde), il peut donc être accouplé au       distributeur    33 d'une manière rigide.  



       Afin,    de     permettre    l'emploi de machines  du type     Start-Stop,    ce ,distributeur comporte    sept     rangées    de     plots,    fixes. 64 -et autant de  bras     mobiles    65 qu'il y a de     canaux.    Quand  le bras mobile 65 est     ,dans:

      la position repré  sentée sur la fg. 8,     c'est-à-dire    -en contact       avec    le plot 7, la     tension    due au .générateur  61 est     détectée    par le détecteur 66 et produit  aux     bornes,de    la résistance 30 shuntée par un  condensateur     une        impulsion    4e tension     n6ga-          tive        vis-à-vis    de la masse,     impulsion    qui a  pour effet d'amener les lampes à     lueurs;

      28 à  l'état .non     conducteur,    ceci correspond\ au  temps "stop" des machines     Start-Stop.     



  Quand peu de     temps    après, le secteur 65  est en     contact    avec     Je    plot 1, le     signal        "start"     est     émis        ,dans    la ligne 60, puis quand     ce    même  secteur 65 est en contact avec     les:        plots    2, 3,  4, 5, 6, des     courants-    de ligne correspondant  aux cinq     temps    télégraphiques sont     émis    ou  non suivant le signe     transmis.     



  On voit que les différents bras 65 appar  tenant aux     divers        -canaux    devront être     @déca-          lés        angulairement    d'un angle égal à 360 /n,  n étant le nombre de     canaux        multiplex.     



       On    pourra     effectuer    le     contrôle    d'un canal  quelconque du     multiplex    en branchant en     dé-          rivation    sur la ligne 60 un     imprimeur    du       Start-Stop    précédé d'un filtre     identique    au       filtre    63 et accordé sur la fréquence -du canal  que l'on veut     contrôler.  

Claims (1)

  1. REVENDICATION Installation pour la réception. @de signaux télégraphiques et radiot6léraphiques compo-- sés,d\e ,deux fréquences et représentant chacun un signe par les valeurs des fré quences eomposant le signal;
    caractérisée en ce qu'elle comporte un,dispositif convertisseur transformant chaque signal composé reçu en plusieurs signaux élémentaires distincts sus ceptibles de faire fonctionner les appareils enregistreurs pour la réception des .signaux suivant le ,code utilisé. SOUS-REVENDICATIONS:
    1. Installation suivant la revendication, caractérisé en ce que le dispositif convertis seur comporte: un tube à faisceau cathodique possédant,deux paires de plaques -d-éviatrices contrôlées respectivement par deux tensions dont l'amplitude dépend respectivement de la.
    valeur -des deux fréquences d'identification du signal reçu de telle manière qu'à chaque signe à transmettre corresponde une direction déterminée du faisceau cathodique, une mo saïque qui .se charge en un point -dont la po sition dépend de la direction du faisceau ca thodique, un système de balayage de la.
    mo saïque par un deuxième faisceau cathodique pour parcourir successivement tous les points de la, mosaïque après due celle-ci a été char gée pendant la projection du premier faisceau cathodique, une roue des types contrôlant cette projection et portant sur sa périphérie autant de lignes. contactrices que de signes à transmettre, la mise en service des lignes cou taetrices étant synchronisée avec le balayage des points de la mosaïque de telle manière qu'à chaque point de la, mosaïque corresponde la mise en service de la.
    ligne contactrice cor respondant à ce point, autant d'appareils en registreurs que de canaux, le fonctionnement de ces appareils étant contrôlé à la, fois par les lignes contactrices et par les impulsions de décharge de la. mosaïque.
    2. Installation suivant la revendication et la. sous-revendication 1, caractérisée en ce que la projection du premier faisceau cathodique a. .lieu pendant une fraction seulement de la durée des signaux reçus de façon à tolérer un écart de temps appréciable entre l'instant de l'arrivée du signal et l'instant du commence ment :
    de la projection du premier faisceau ca thodique et à éviter ainsi l'envoi de signaux de synchronisation. 3. Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour court- les deux paires de plaques dévia trices du premier tube à faisceau cathodique, soit lorsque les fréquences d'identification ne sont pas reçues avec une intensité suffisante,
    soit lorsque les parasites atmosphériques ont une intensité trop élevée et en ce que la roue des types comporte une ligne contactrice cor- respondant à la direction du faisceau non dé vié et faisant enregistrer aux appareils enre- gistreurs un signe particulier signifiant mau vaise réception. 4.
    Installation suivant la revendication et les sous-revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les lignes contactrioes opérant par ab sorption plus ou moins grande de lumière agissent en combinaison avec des cellules photoélectriques pour assurer la fermeture de circuits auxiliaires qui contrôlent, conjointe ment avec les impulsions de décharge de la mosaïque, le fonctionnement des appareils enregistreurs. 5.
    Installation suivant !la revendication et. les sous-revendications 1 à 4, caractérisée en ce que les signaux élémentaires -distincts et simultanés obtenus après conversion des signaux composés reçus sont amenés à un dis- tributeur tournant qui les fait succéder dans le temps à la cadence des signaux du code à cinq éléments,
    les signaux ainsi obtenus étant ensuite retransmis vers un autre poste récep- teur.
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