Appareil pour le contrôle d'articles fabriqués en masse. La présente invention a pour objet un appareil pour le contrôle d'articles fabriqués en masse, par exemple un appareil pour con trôler les extrémités des @ cigàrettes, leur poids ou leurs àimensîons,. Un tel appareil peut, en même temps, être établi pour effectuer le triage des articles à contrôler.
L'appareil faisant l'objet de l'invention comprend, en combinaison, un dispositif ma gnétique pourvu d'au moins un aimant et d'une armature montés de façon à permettre un mouvement relatif entre ces deux parties, des moyens fonctionnant en dépendance d'une caractéristique physique de l'article à contrô ler dans le but de donner lieu à un mouve ment relatif entre l'armature et un pôle de l'aimant dans une direction qui est parallèle aux lignes de force magnétiques émanant de ce pôle dans une mesure déterminée par ladite caractéristique, de sorte que, lorsque l'arma ture se trouve à une distance prédéterminée dudit pôle, elle est déplacée vers ce dernier dans ladite direction par attraction magné tique.
Dans une forme d'exécution de l'objet de l'invention, il est prévu, en combinaison, un dispositif magnétique ayant deux armatures qui peuvent être déplacées par rapport à des pôles magnétiques pendant une opération de contrôle et qui sont décalées dans la direction des lignes de force se trouvant dans l'in terstice prévu entre les pôles, des arrêts (par exemple réglables) pour limiter le décalage entre les.
armatures et contre lesquels viennent buter élastiquement les armatures respectives, et des moyens pour donner lieu à un mouve ment relatif entre la paire des armatures et lesdits pôles dans une mesure déterminée par l'objet à contrôler, de sorte que, lorsqu'une armature est déplacée sur une distance prédé terminée à partir d'un pôle situé du côté op posé à celui sur lequel se trouve son arrêt, cette armature sera amenée à se déplacer par attraction magnétique vers cedit pôle.
Des moyens peuvent être prévus pour don ner lieu à un mouvement relatif (par exemple sur un chemin arqué) entre l'armature et les pôles, dans une direction transversale (c'est-à-dire dans une direction sensiblement normale à la direction du mouvement relatif déterminé par l'article à contrôler et indépen dant dudit dernier mouvement). Un élément mobile dans cette dite direction transversale peut constituer une partie d'un mécanisme de triage destiné à trier les articles contrôlés et ce, conformément -au chemin effectif suivi par redit élément lors de son mouvement dans la dite direction transversale.
Les moyens pour donner lieu au mouvement relatif entre une armature et un pôle dans une mesure déter minée par un objet ou article à contrôler peuvent comprendre un élément susceptible d'être déplacé lors d'une opération de con trôle à une position déterminée. par cet objet ou article, un membre mobile pouvant être relié opérativement à l'un des éléments rela tivement déplaçable du dispositif magnétique.
Un élément mobile peut être relié opérative- ment à un support à mouvement de va-et- vient sur lequel l'aimant est monté.
Dans un appareil du genre signalé, com- prenant une armature déplaçable entre deux pôles, ces pôles peuvent être de la même pola rité.
Une forme d'exécution ,de l'appareil suivant l'inventions peut aussi être établie poux rejeter les cigarettes ,;d@éfectueus@es@" (par exemple à bout tendre) ,ou les séparer ,des -cigarettes "sa- tisdaisantes;
" (par exemple pour l'emploi dans une machine à cigarette.), un tel: @app.areil com prenant, en @combînai@son, une paire d'éléments disposés pour engager les extrémités ,opposées d'une cigarette,
l'un au.moius"dos éléments de la paire comprenant une armature et étant monté de façon à pouvoir se -déplacer intérieurement vars I"autre élémeutt, un aimant, dont un pâle attire magnétiquement l'armature lorsque les dits éléments sont espacés l'un de l'autre d'une certaine distance prédéterminée;
ledit mouvement -de l'armature provoqué par l'at- tTaction magnétique ayant pour effet de dé gager des cigarettes satisfaisantes desdits éléments, et des moyens pour dégager une ci garette "défectueuse" desdits éléments à un endroit différent. L'armature peut être dépla cée dans un plan sensiblement normal à la direction dans laquelle l'un desdits éléments est sollicité élastiquement vers l'autre élément.
L'armature peut être supportée élastiquement et des moyens peuvent être prévus pour ajus ter ia, position de l'aimant dans une direction transversale à la direction du mouvement de l'armature. L'armature peut être disposée pour pouvoir se déplacer entre deux pôles magnétiques.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemples, trois formes d'exécution de l'ap pareil faisant l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en élévation, partie en coupe, d'une première forme d'exécution servant à contrôler les extrémités de ciga rettes; La fig. 2 en est une vue en plan, partie en coupe; La fig. 3 est une vue en élévation d'une seconde forme d'exécution constituée par un appareil de jaugeage; La fig. 4 en est une vue en plan; La fig. 5 est une élévation frontale vue dans la direction des flèches AA de la fig. 3, mais montrant les parties mobiles dans une autre position et en partie en coupe, certaines parties étant omises;
La fig. 6 est une coupe suivant la ligne BB de la fig. 4, montrant certaines parties du mécanisme plus en détail; La fig. 7 est une vue en élévation latérale d'une troisième forme d'exécution constituée par un comparateur; La fig. 8 en est une vue en élévation fron tale, et la fig. 9, est une vue illustrant une va riante d'une partie de la fig. 8.
L'appareil suivant les fig. 1 et 2, servant au .contrôle -des extrémités de cigarettes, est du type de celui représenté et décrit dans le brevet anglais No 517103; de sorte qu'il suffit de donner une courte description de sa construction en général.
Des cigarettes 1 sont déplacées latérale ment, à mesure qu'elles sortent d'une machine à. cigarettes, du type à boudin continu, l'une après l'autre hors de la ligne de boudin, au moyen d'un déflecteur rotatif 2, et sont déli vrées l'une après l'autre entre des organes tâteurs ou saisisseurs 3 opposés l'un à l'autre. Ces organes sont disposés par paires, chaque organe étant monté sur un bras 4, respective ment 5, prévu à son tour sur un support ro tatif 6. Au moins l'un des bras, ici le bras 4, comporte un élément d'enregistrement et est monté élastiquement, de sorte qu'il tend à se déplacer vers l'autre bras correspondant 5.
Comme il est montré, les deux bras de la paire de bras sont élastiques, mais le bras 5 est fait en une matière plus rigide que le bras 4 et peut, pour cette raison, être consi déré comme étant rigide.
Une cigarette est saisie, à ses extrémités, par une paire d'organes saisisseurs opposés et le support 6 tourne dans le sens de rota fion indiqué par la flèche à la fig. 1, de façon à déplacer les organes saisisseurs, le chemin du bras élastique 4 étant déterminé par la distance entre les organes saisisseurs opposés, cette distance étant, évidemment, dé terminée par la dureté des extrémités des cigarettes à contrôler et par toute différence dans la longueur de la cigarette de sa valeur nominale.
Comme décrit dans le brevet an glais No 517103, les cigarettes contrôlées sont délivrées en différents endroits suivant qu'elles sont "défectueuses" ou "satisfai santes", cette qualification étant statuée par le contrôle de la cigarette. Un membre de support 7 est prévu pour stabiliser les bras 4. A une certaine position convenable, le bras élastique 4 est déplacé entre des pôles magné tiques, de polarité opposée, d'un aimant per manent 8, ledit bras 4 constituant une arma ture.
Entre les pôles espacés se trouve une zone neutre et, lorsque le bras élastique 4 passe à travers le champ magnétique, en res tant en dehors de cette zone neutre, d'un côté ou de l'autre de celle-ci, le bras, dont l'extré mité est faite en une matière magnétique, est attiré par le pôle le plus proche, le bras 4 comprenant, à cet effet, une armature. La zone neutre est disposée de telle façon, par rapport au bras élastique 4, que, lorsqu'une cigarette défectueuse (c'est-à-dire une ciga- rette à bout tendre ou courte) est retenue, le bras 4 se déplacera soit pour passer à travers la zone neutre ou pour se diriger vers le côté de celle-ci qui est plus proche du bras opposé 5.
Ainsi, le bras élastique ne sera pas attiré pour lâcher une cigarette, à moins que sa longueur sait correcte et que sets extrémités soient en ordre au point de vue de la confec tion. La cigarette relâchée peut tomber dans un récipient convenable ou peut être délivrée à tout endroit désiré, tel que décrit ci-après à titre d'exemple. Ainsi, la ligne de division entre des cigarettes "satisfaisantes" et "dé fectueuses" est une ligne d'un côté de laquelle le bras est déplacé par effet d'attraction ma gnétique de façon à s'éloigner du bras opposé et, par conséquent, libérer la cigarette, et de l'autre côté de laquelle le bras reste soit non influencé par l'aimant ou est sollicité vers le bras opposé.
Dans les deux derniers cas, les cigarettes ne sont pas relâchées à cet endroit, mais sont dégagées mécaniquement à un autre endroit éloigné de celui où les cigarettes "sa tisfaisantes" sont relâchées.
L'aimant 8 est pourvu de deux pièces polaires 9 et, comme l'ajustement de ces der nières par rapport au chemin du bras 4 doit être assez précis, des moyens sont prévus pour déplacer l'aimant lorsque l'appareil a été dressé. L'aimant est fixé, au moyen de bou lons, à une plaque de montage 10 qui est supportée à une de ses extrémités par un ressort plat 11 convenablement fixé à la plaque 10 et au bâti de l'appareil.
A l'autre extrémité de la plaque 10 est prévue une vis de réglage 12 présentant un collet rainuré 13 (fig. 2) s'engageant dans un trou pratiqué dans une plaque 14 également fixée au bâti de l'appareil. Une cheville de guidage 15 est prévue pour guider la plaque de montage 10 et, lorsque l'écrou de fixation 16 est serré, après avoir effectué l'ajustement désiré, l'ai mant occupe une position rigide. L'aimant peut aussi être ajusté transversalement par rapport à la plaque de montage 10 en déga geant les boulons et en déplaçant alors l'ai mant qui est guidé au moyen des pièces po laires, dans une rainure pratiquée dans la plaque de montage.
Des organes de guidage 17 sont reliés aux pièces polaires pour guider les bras 4 et les protéger contre tout enidom- magement au cas où un bras serait amené à sortir de son chemin général, par exemple lorsqu'une cigarette fait défaut entre deux bras opposés.
Une fois qu'un bras 4 a été déplacé de l'un ou de l'autre côté de la zone neutre, il est forcé de continuer de se déplacer sur le chemin déterminé par une came 18 fixée à la plaque de montage 10. Au cas où les ciga rettes sont ;,satisfaisantes", le bras reposera sur la face de la came 18 qui est visible à la fig. 1 et, inversement, lorsque les ciga rettes sont "défectueuses", le bras reposera sur l'autre face de la came 18.
Pour assurer que les cigarettes relâchées à cet endroit puisent tomber librement et rapidement, une came 19 est fixée au bâti et agit de façon à déplacer un bras 5 légèrement plus loin du bras coopérant 4 en même temps que ce der nier est influencé par l'aimant.
Des cigarettes satisfaisantes" sont ainsi dégagées des bras, lorsque ces derniers s'éloi gnent de l'aimant, et elles roulent vers le bas sur une plaque de guidage 20 pour arriver finalement sur une bande de transport 21. Les cigarettes qui sont "défectueuses" restent engagées entre les bras jusqu'à ce qu'elles arrivent à une position plus éloignée de l'ai mant que dans les cas précédents. Les bras 4 et 5 viennent alors s'engager avec des cames 23 et sont écartés l'un de l'autre, de sorte que la. cigarette qu'ils tenaient est dégagée et roule sur une plaque de guidage 28 pour être ame née dans un récipient à déchets.
Finalement, les bras arrivent à des portions étagées pré vues aux extrémités des cames 23 et se rap prochent l'un de l'autre pour engager la pro chaine cigarette à transporter.
Les bras 4 peuvent être établis complète ment en matière magnétique, mais la cons truction montrée au dessin est préférable. Dans cette construction, le bras comprend trois parties, à savoir: une portion à ressort 25, par exemple en. acielr-de ressort, une por- tion de serrage 26, en une matière non ma gnétique telle que le laiton, et une portion de bout 27 en matière magnétique. La construc tion de ce bras ressort d'ailleurs clairement des fig. 1 et 2, de sorte qu'on n'a pas jugé nécessaire d'entrer plus en détail à<B>ce</B> sujet.
La forme d'exécution suivant les fig. 3, 4, 5 et 6 constitue un appareil pour jauger ou mesurer les dimensions de douilles de car touche. Dans cet appareil, chaque douille est soumise à un certain nombre d'opérations de jaugeage dont chacune est, usuellement, effec tuée indépendamment de l'autre. Comme le même principe est appliqué à différentes opé rations de jaugeage, il suffira de ne décrire complètement qu'une seule de ces opérations et, dans ce qui suit, sera décrite l'opération die jaugeage ou de mesurage de la longueur totale d'une douille de cartouche.
Certaines réfé rences seront toutefois faites aux opérations suivantes, -dans l'intérêt @de la rompréhension du fonctionnement de l'appareil.
Plusieurs douilles @de cartouche 30 sont contenues dans un magasin 31 qui est légère ment incliné, de sorte que ces douilles roulent par effet de gravité vers l'extrémité infé rieure du magasin.
Les douilles de cartouche sont reçues, l'une après l'autre, à partir de l'extrémité inférieure du magasin, par un dispositif transporteur 32 comprenant une paire de plaques de transport fixées sur un arbre rotatif 33. Ces plaques sont espacées l'une de l'autre, dans le sens de l'axe de l'arbre rotatif, d'une distance qui est plus petite que la longueur d'une douille de car touche et sont pourvues d'évidements péri phériques 34 alignés l'un par rapport à l'autre et servant à la réception d'une douille de cartouche.
L'arbre 33 tourne continuelle ment pendant la marche de l'appareil; et, à cet effet, il est pourvu d'une commande à vis sans fin comprenant une roue hélicoïdale 35 engrenant avec une vis sans fin 36 prévue sur un arbre de commande 37 qui est monté dans des paliers 38 fixés au bâti de l'appa reil, cet arbre 37 étant, d'autre part, com mandé par un moteur électrique non repré senté. Pour commander le déplacement des douilles de cartouche du magasin 31 aux évi dements 34 des plaques 32, un organe de re tenue 40,à mouvement basculant, est prévu sur un arbre 41 tourillonné dans le bâti 39 et animé d'un mouvement d'oscillation au moyen d'une came 42 fixée sur l'arbre 33.
Un bras 43 fixé sur l'arbre 41 porte, à son extrémité, un galet 44 qui s'engage avec la came 42, le mouvement de retour étant effec tué par un ressort 45. Il arrive quelquefois qu'une douille de cartouche se trouve pincée sous une dent de l'organe basculant 40. Pour permettre l'enlèvement facile de cette douille, cet organe basculant est relié à l'arbre 41 au moyen d'un accouplement à ressort. Cet accouplement comporte un collet d'entraîne ment 46 fixé sur l'arbre 41 et un ressort 47 qui presse l'organe basculant 40 contre ce collet, de façon à maintenir ces parties en position d'engagement.
Si un pinçage de douille se produit, l'opérateur pousse l'organe basculant 40 dans la direction indiquée par la flèche à la fig. 4 et peut alors enlever facilement la douille pincée.
Pendant leur mouvement du magasin à leur position de jaugeage, les douilles de car touche roulent sur une plaque de support 48 et sont commandées par un rail 49 qui guide la tête des douilles, ce rail formant toutefois partie du magasin.
Une douille de cartouche, qui a été trans mise aux plaques 32, est amenée par ces der nières à un endroit de jaugeage où elle est logée dans des rainures en forme de V dans les plaques de support 48. Le dispositif de jaugeage ou de mesurage comprend un élé ment fixe 51 et un élément mobile 52, ce dernier étant monté de façon à pouvoir exé cuter un mouvement de va-et-vient dans une direction qui est parallèle à l'axe longitudi nal de l'arbre 33. A l'une des extrémités de la douille de cartouche, l'élément mobile 5.2 s'engage avec la base de cette douille pour déplacer cette dernière et amener son extré mité opposée en engagement avec l'élément fixe 51.
L'élément mobile 52 est monté sur une barre coulissante 53 et est déplacé par cette barre qui s'étend parallèlement à l'axe de l'arbre 33. Le déplacement de la barre 53, qui coulisse dans des fentes pratiquées dans le bâti 39, -est effectué dans une ffirection, au moyen d'une came 54 et d'un galet 55, cette came étant fixée sur l'arbre rotatif '33.
La barre coulissante est déplacée par un ressort 56 pour effectuer une opération de jaugeage, de sorte que, lorsque l'élément mobile 52 a poussé la douille de cartouche contre l'élé ment fixe 51, la barre coulissante est arrêtée et le jaugeage a lieu sous l'influence du res sort 56, dont la force est constante, pour toutes les petites différences en longueur rencontrées lors du jaugeage dans un cas pa reil.
Un arrêt réglable 97 .empêche la barre 53 de se déplacer trop loin sous l'action du ressort 56 et le jeu entre la came 54 et le galet 55 (fig. 5) sert à assurer que la barre puwists,e @de ,d!éplac#er assez loin pour le jaugeage, sans être entravée par la came.
Les fig. 3 et 4 montrent des portions du second dispositif de jaugeage auquel on re viendra plus tard. Pour le moment, référence n'est faite qu'à l'arbre 33A de ce dispositif, portant une came 54 et les armatures citées plus loin, tandis que l'arbre 33 du premier dispositif de jaugeage n'est pas représenté pour montrer la barre 53 portant le galet de came 55 ainsi qu'un aimant et parties asso ciées décrites plus loin. L'arbre cassé 33. porte, bien entendu, une came 54 et une arma ture (fig. 5) exactement comme le second arbre 33A à la fig. 4.
Un champ magnétique est produit par un aimant permanent 57 qui est fixé à la barre coulissante 53 de façon à être déplacé avec celle-ci, cet aimant ayant la forme d'un fer à cheval. Sur l'arbre 33 est aussi fixé un support 5,8 portant deux membres indicateurs comprenant des armatures 59 et 60 (fig. 5 et 6). Ces armatures se déplacent avec le support 58 lorsque celui-ci tourne par -suite de rotation de l'arbre 33 et sont montées élas- tiquement sur le support 58 de façon à pou voir se déplacer le long de cet arbre.
Ces armatures sont faites en matière magnétique, de préférence en matière magnétique qui ne retient pas le magnétisme induit, et compren nent des bandes disposées l'une derrière l'autre dans la direction de déplacement; c'est-à-dire de rotation, du support 58, et sont arrangées de telle façon qu'une portion de bout de chaque bande s'étende 'au delà de la périphérie du. support. Comme les arma tures sont construites et montées de la même manière que celle décrite en regard des fie. 1 et 2, il n'est pas nécessaire d'entrer plus en détail à ce sujet. Le support est disposé de telle façon, par rapport à l'aimant 57, que les portions de bout saillantes des armatures passent, lors de la rotation du support, entre les pôles de l'aimant et coupent les lignes de force émanant des pôles de l'aimant.
En plus, le mouvement des armatures en direction axiale est réglé par des arrêts non magnéti ques convenables, de sorte que l'une des arma tures est libre de se @déplacer, dans un sens, le long de l'axe de l'arbre, tandis que l'autre armature est libre de se déplacer dans la di- rectian opposée, les ressorts associés aux ar matures sollicitant ces dernières vers leurs arrêts respectifs qui sont réglables. Comme représenté,,ces arrêts comprennent -des vis 61, à filet fin et à tête moletée.
Des vis de ver rouillage 62 sont également prévues pour ver rouiller les arrêts après 1e réglage de ceux-ci.
Les pôles de l'aimant sont espacés de telle façon l'un de l'autre, les arrêts précités ré glés de telle façon et les armatures décalées de telle façon par rapport aux lignes de force qu'une zone neutre soit produite qui, théori quement, est répartie des deux côtés de la ligne de centre entra les faces des pôles ma gnétiques et qui constitue une zone de tolé rance. Un plan, perpendiculaire à l'axe de l'arbre 33 et contenant ladite ligne de centre sera appelé dans ce qui suit "plan neutre".
La mesure dans laquelle les armatures sont décalées est égale à la tolérance admise et est déterminée par la mesure d'écartement que les arrêts réglables font prendre aux ar matures le long de l'axe de rotation du sup port, c'est-à-dire que la largeur, de la zone est égale à la somme des distances séparant chaque armature du plan neutre. Ainsi, si la tolérance sur la longueur de l'enveloppe de cartouche est 0,0035", la somme des dis tances des armatures au plan neutre est 0,007". L'aimant et le support sont alors dressés de telle façon que les armatures repo sent de telle façon contre leurs arrêts respec tifs qu'elles soient disposées uniformément sur des côtés opposés du plan neutre lors qu'une douille de cartouche de longueur exacte est mesurée.
Ceci veut dire que, lors des opé rations de jaugeage, un mouvement relatif entre l'aimant et le support peut avoir lieu dans la direction de l'axe du support et ce dans -une mesure s'élevant jusqu'à 0,0035" dans chaque direction sans qu'une armature s'éloigne de son arrêt en direction d'une pièce polaire en vertu de l'attraction magnétique. Si, toutefois, ce mouvement axial est plus grand que 0,0035", l'une ou l'autre armature aura été amenée, suivant la direction de ce mouvement, par suite du déplacement de l'ai mant, du côté du plan neutre opposé à celui où son arrêt est situé et sera ainsi attirée magnétiquement vers le pôle situé de ce côté.
Si la tolérance est 0,0035", la largeur de la zone neutre est 0,007". Ainsi, si une douille de cartouche a été jaugée entre l'élément fixe 51 et l'élément mobile 52 et que sa longueur ait les tolérances admises, les deux armatures passeront à travers la zone neutre et la douille de cartouche sera délivrée pour la prochaine opération de jaugeage.
Si, toutefois, la douille est trop courte, la ligne de centre entre les deux pôles aura été déplacée à une position située au delà de la demi-épaisseur de l'une des armatures, de sorte que cette armature sera, lorsqu'elle est considérée dans une di rection qui est perpendiculaire à un plan transversal aux lignes de force, amenée à une distance prédéterminée du pôle situé du côté opposé à celui sur lequel son arrêt est situé, et sera déplacée vers ce pôle par effet de trac tion magnétique. Lorsque ceci a lieu, le mé canisme décrit plus bas entre en fonction pour éjecter la douille de cartouche de l'appareil à un dispositif collecteur destiné aux douilles de cartouche qui sont considérées trop courtes.
Similairement, si une douille de cartouche est trop longue, le champ magnétique sera dé placé à un tel endroit que l'autre armature soit attirée vers le pôle opposé, de façon à faire jouer ledit mécanisme éjectant cette douille trop longue pour la délivrer à un endroit différent de celui où les douilles trop courtes sont délivrées.
Pour empêcher tout frottement indu, des organes de sûreté en matière non magnétique sont prévus sur le support et tournent avec les armatures; ainsi, lorsqu'une armature est attirée vers un pôle, elle est arrêtée par l'or gane correspondant et ne fait alors pas con tact avec la face polaire. Dans la forme d'exé cution représentée aux fig. 3, 4 et 5, ces or ganes de sûreté sont constitués par des vis 69 qui sont similaires aux vis d'arrêts 61 mentionnées plus haut.
Le mécanisme pour éjecter les douilles de cartouche défectueuses comprend deux pattes pivotées 63 et 64 par-dessus lesquelles les douilles de cartouche sont déplacées au moyen des plaques de transport 32A du second dis positif de jaugeage après l'opération de jau geage effectuée au moyen du premier dispo sitif de jaugeage.
Aussitôt que la première opération de jaugeage est terminée, le dispo sitif de transport 32 amène une nouvelle en veloppe à la première station de jaugeage et en même temps la longue mâchoire de gui dage 34 pousse la douille jaugée hors de la rainure 50 en forme de V, cette douille étant reçue par les mâchoires du second dispositif de transport pour être délivrée, si elle est satisfaisante, à la deuxième station de jau geage qui sera décrite plus en détail plus tard.
Les pattes 63 et 64 sont fixées à des arbres 65 et<B>66</B> qui sont tourillonnés dans un membre du bâti 39 et dans des consoles 67 et 68 fixées au bâti 39 à l'aide d'entre toises 70. A la fig. 3, une console 67 n'est indiquée qu'en lignes mixtes pour montrer les parties qu'elle recouvrerait. I1 ressort de la fig. 4 que la patte 64 comprend deux par ties fixées à l'arbre 66, mais à la fig. 3 on n'a représenté -que ila partie arrière pour pou voir mieux montrer la patte 63.
Aux arbres des pattes sont fixés des bras de verrouil lage 71 et 72, respectivement, dont chacun bute, grâce au poids de la patte correspon dante, contre la périphérie d'une tige cou lissante, une tige 73 étant prévue pour le bras 71 et une tige 74 pour le bras 72.
Des cliquets d'entraînement 75 et 76; pourvus de ressorts die tension. 89 et 90, s'engagent .avec des rainures pratiquées dans les tiges coulis santes 73 et 74 respectivement, chacun de ces cliquets pouvant être dégagé de sa tige, l'un dlessideux bras clé soulèvement 77 -et 78 étant commandé et tourné autour de son pivot par la portion de bout saillante de l'armature correspondante, c'est-à-dire de celle qui a été attirée vers un pôle de l'aimant.
Les tiges sont sollicitées par des ressorts de compres sion 79 et 80, de sorte que, lorsqu'un cliquet est soulevé pour être dégagé; la tige corres pondante se déplace axialement à la position indiquée en lignes mixtes à la fmg. 4 .et hors de contact avec le bras 71 ou 72, suivant le cas, permettant ainsi à la. patte correspondante de tomber et, lorsque la douille de cartouche est déplacée vers la patte au moyen du deuxième membre de transport 32A, elle tombe dans un récipient tel qu'un magasin ayant des ouvertures facilitant l'enlèvement des douilles.
Comme montré, la patte 63, per met aux longues douilles de cartouche de tomber dans un récipient 81, tandis que la patte 64 permet aux douilles courtes de tom ber dans un récipient 82.
Les récipients sont constitués par des com partiments prévus dans une boîte 83 ayant une paroi de devant articulée 84. L'articu lation de cette paroi, est effectuée à sa base et est établie de façon que le bord supérieur de la paroi exécute un mouvement d'oscilla tion l'éloignant du plan dans lequel la fig. 3 est dessinée. Une paroi latérale de la boîte forme une paroi du "long" compartiment et est pourvue d'une paire de plaques ou doigts verticaux 85 qui s'étendent vers le haut entre les plaques latérales de la patte 63 et cons tituent un organe de guidage pour les.
Ion, Bues douilles de cartouche écartées. L'autre compartimenta une paroi formée par une cloison 85 qui divise la boîte pour former les deux compartiments, tandis que le reste de ses parois sont constituées par les parois de la boîte. Des ressorts 87 sont fixés aux bords de la .cloison pour atténuer la chute de la patte 64, étant donné que, vu sa longueur, cette patte tombe plutôt lourdement, tandis qu'un ressort 88 atténue la chute des longues douilles de cartouche et en empêche l'endom magement.
Un mécanisme convenable est prévu pour ramener l'une ou l'autre des tiges déplacées à sa position normale, avec son cliquet en engagement, prêt au prochain cycle. Comme montré à la fig. 6, ce mécanisme comprend une came 91 qui est fixée sur l'arbre 339. ou qui peut être fixée sur un arbre indépen dant, si une seule opération doit être effec tuée.
Un bras pivoté 92 porte une cheville 93 s'engageant avec la came et, lorsque le bras oscille, il s'engage, grâce à sa largeur, avec l'un ou l'autre des bras de verrouillage 71 et 72 dont un a été déplacé par la chute de sa patte.
Lorsqu'un bras de verrouillage est amené en retour de cette façon, sa patte est soulevée et, lorsque le brasa @de verrouillage en question retourne à sa position normale (par exemple avec la patte soulevée), une autre came 94, prévue sur l'arbre 33, s'engage avec le bord arrondi de la tige coulissante corres pondante 73 et 74 suivant le cas, et la pousse en retour à sa position où le cliquet corres pondant saute dans la rainure de cette tige,
après quoi la tige retient son bras de ver rouillage et sa patte dans la position nor male.
Lorsqu'une douille de cartouche jaugée est considérée comme étant dans les limites désirées, elle peut être délivrée dans un réci pient où le dispositif de transfert 32 peut la délivrer directement à un autre dispositif de transfert 32A qui soumet les douilles à une autre opération de jaugeage ou de mesurage, comme indiqué au dessin.
La deuxième opé ration de jaugeage, qui est déterminée par la longueur da la @douil1a da ,cartouche à partir de la base à l'épaulement, est exécutée de la mémé manière que celle décrite plus haut, toutes les parties étant en général similaires au point de vue de construction et de fonc tionnement, sauf pour l'élément de jaugeage fixe.
Dans ce cas, il est constitué par deux parties, à savoir un membre rainuré fixe 95 et un membre -mobile coopérant 96 qui est commandé par le mécanisme à came montré à la fig. 3. Ces deux parties servent à saisir la douille de cartouche par le cou et constitue ainsi un élément fixe.
Dans une autre forme d'exécution, l'ai mant peut être amené à tourner ou à osciller au lieu de faire tourner le support des arma tures. Dans cette forme d'exécution, la com mande est, de préférence, effectuée à la main, bien qu'il est aussi possible de la rendre auto matique, si on le désire.
La forme d'exécution représentée aux fig. 7, 8 et 9 est destinée principalement au jaugeage de pièces de travail plates.
Cet appareil est monté sur une base hori zontale 100 qui est surmontée d'un pilier ver tical 101. Sur le pilier est prévu un support 102 qui peut être déplacé par rapport au pilier dans un plan vertical. Le support est pourvu, sur le côté, d'une saillie 103 qui a une face 104 perpendiculaire à la direction du mouvement du support. A la base 100 est fixé un poteau 105 dont la face supérieure 106 est parallèle et en alignement avec la face 104. Lors de la mise au point de l'ap pareil, une jauge mère est placée entre la face 104 et la surface supérieure 106 du po teau et, lorsque les faces opposées engagent chacune la jauge, le support est verrouillé dans sa position sur le pilier au moyen de vis de serrage.
Une vis de réglage 108 est aussi prévue, qui s'étend à travers la saillie 103 et qui est disposée pour s'engager avec la surface supérieure du poteau 105, en vue d'empêcher le support de glisser plus bas après la mise au point de l'appareil et lorsque la jauge est enlevée. La vis de réglage est, de préférence, verrouillée dans sa position après l'ajustement.
L'ajustement qu'on vient de décrire déter mine la position d'un membre mobile qui comprend un doigt toucheur 110 auquel cor respond une table horizontale 111 qui est montée sur la base horizontale 100 et décrite plus en détail dans ce qui suit. Le doigt tou cheur 110 est monté à pivot sur le support, ce pivot comprenant un ressort plat 112 dis posé verticalement, dont les extrémités supé rieure et inférieure sont figées à des mâ choires<B>113</B> et 114. La mâchoire 114 est fixée au support 102 (fig. 7), tandis que la mâ choire 113 forme aussi un support pour un bras 115 qui porte le doigt toucheur 110.
Une tige 116 est pivotée en 117 sur le bras 115 et s'étend vers le haut, son extré mité supérieure étant reliée à un levier oscil lant 118 pivoté en 119, ce levier étant com mandé par une came 120 montée sur un arbre rotatif 121. La rotation de l'arbre est effec tuée manuellement ou mécaniquement, comme expliqué ci-après. La tige 116 est mobile par rapport au levier oscillant, de sorte que., pen dant qu'elle est soulevée par le levier 118 qui est déplacé dans une direction, elle permet au doigt toucheur de trouver sa propre position lorsqu'elle est abaissée pour effectuer une opération de jaugeage. Comme représenté, la tige 116 passe librement à travers un trou pratiqué dans le levier 118 et est pourvue d'une butée 122 montée à son extrémité.
Un organe de sûreté est prévu, toutefois, pour limiter l'étendue du mouvement du doigt tou- cheur. Cet organe de sûreté comprend une barre 123 (fig. 8), suspendue à un pilier 124 faisant saillie du support 102 et qui est pour vue d'une fente 125 à travers laquelle le bras 115 s'étend. Un contrepoids 126 est disposé au-dessus du doigt toucheur.
A l'arbre susmentionné 121 est fixé, de la manière ci-dessous décrite, un aimant per manent 127, en forme,de fer à .cheval, ayant des pièces polaires ajustables 128 pour per mettre de régler le champ magnétique entre les pôles. L'aimant est fixé, au moyen d'un boulon 129, à une console<B>130</B> qui est fixée à l'arbre, cette console étant établie en laiton ou en autre matière non magnétique con venable. Les pièces polaires sont fixées à la console au moyen de vis passant à travers des fentes pratiquées dans la console.
Ainsi les pièces polaires peuvent être ajustées par rapport à l'aimant. En plus, l'ensemble en entier .de l'aimant peut être ajusté par rap port au support 102 de la manière suivante: L'arbre 121 tourne dans des douilles 181 figées par serrage dans des bras 132 faisant saillies du support. En desserrant ces douilles, le tout peut être déplacé le long de l'arbre et tout jeu dû à l'effet d'usure peut être corrigé.
Au bras tâteur, c'est-à-dire à l'organe de serrage supérieur 113 sont fixés, pour être dépla-cés avec,ce bras, deux ressorts, plats 183 et 134 s'étendant vers le haut, les extrémités supérieures de ces ressorts se terminant par des armatures 185 et 136, respectivement, faites en matière magnétique, de préférence en matière qui ne retient pas le magnétisme induit. Ces ind kateurs,
avec leurs arganesi de serrage et ressorts, sont construits de la ma nière décrite antérieurement plus en détail en regard des fig. 1 et 2. Les ressorts plats sont disposés de façon qu'une armature puisse êiire attirée par un pôle magnétique sans que le bras tâteur soit déplacé.
Pour permettre le déplacement des ressorts plats dans un sens seulement, un membre rigide 137, s'éten dant vers le haut, est fixé au bras tâteur pour être déplacé avec celui-ci, ce membre 137 se terminant par des vis d'arrêt 1.38 et 139 respectivement pour chaque tâteur. Ces vis d'arrêt sont disposées de telle façon que chaque armature soit attirée par un pôle de l'aimant seulement, c'est-à-dire qu'une arma ture est déplaçable vers le pôle nord et l'autre vers le pôle sud. Les ressorts plats sont dis posés pour être attirés vers l'un ou l'autre des pôles de l'aimant suivant que la pièce à mesurer est sur- ou sous-dimensionnée.
Comme dans l'appareil pour jauger des douilles de cartouche, que l'on a décrit ci- dessus, il est prévu entre les pôles de l'ai mant une zone neutre représentant la tolé rance de mesure admise. Cette zone est ajus- table par déplacement de l'aimant ou des pièces polaires, comme décrit ci-dessus.
Tan dis que, toutefois, dans l'appareil de jaugeage pour douilles de cartouche, les armatures tournent, dans le présent appareil c'est l'ai mant qui. tourne. La portée de mouvement des armatures due aux différentes positions occupées par le tâteur est limitée au moyen d'arrêts réglables 154 pour empêcher que l'ai mant endommage les armatures.
Des arrêts non magnétiques comprenant des joues 140 sur des pièces polaires sont aussi prévus pour empêcher que les armatures soient attirées et amenées en engagement avec les pôles de l'ai mant de façon à éviter tout frottement entre les pôles et l'armature.
Lorsque le tâteur a déterminé qu'une pièce à mesurer n'est pas conforme à l'échantillon désiré, l'armature appropriée sera amenée en position pour être attirée vers un pôle de l'ai mant. Un cliquet 141, pivoté en 142 et tour nant avec l'ensemble de l'aimant, est par suite amené à engager l'armature en question lorsque l'aimant exécute son mouvement de rotation et est tourné autour de son pivot. Ce mouvement du cliquet est transmis à un levier 143 monté sur le même pivot que celui du cliquet et relié à un ressort 144. Cette action a pour effet qu'une cheville coulissante 145, sollicitée par un ressort, est dégagée et se déplace longitudinalement.
La disposition de ces parties est le mieux visible à la fig. 8, où l'on voit que la cheville 145 peut coulisser dans des paliers 146 et est sollicitée vers la gauche par un ressort 147. Un collet 148 est prévu sur la cheville et s'engage avec le levier 143 jusqu'à ce que ce dernier soit dé placé par l'armature, comme décrit ci-dessus. Ainsi, le chemin subséquent de la cheville, qui est mobile avec l'ensemble de l'aimant, est tel qu'elle vienne engager une came 149 reliée à un levier coudé 150.
Ce levier coudé est pivoté en 151 dans un support fixé au bras<B>132,</B> un bras de ce levier coudé étant sollicité par un ressort 152, tandis que l'autre porte une marque telle que "plus" ou "minus". L'engagement de la cheville 145 avec la came pivotée 149 a pour effet que le bras portant ladite marque est baissé, de sorte qu'on ob tient une indication visible du résultat de l'opération de jaugeage, l'opérateur pouvant ainsi trier les pièces de travail suivant les indications de l'appareil. Une came pivotée et parties y associées sont prévues pour cha- cuve des armatures, mais un seul jeu est montré à la fig. 8.
Une came 153, fixée au bras<B>132,</B> est- prévue pour ramener le méca nisme à sa position normale en poussant la. cheville 145 vers la droite avant de soumettre une nouvelle pièce de travail à l'opération de mesurage.
La table 111, sur laquelle est déposée la pièce de travail pendant l'opération de jau geage, est établie en deux parties, à savoir une partie coulissante supérieure 155 et une partie de base fixe 156. Ces deux parties sont en engagement l'une avec l'autre suivant la ligne 157 (fig. 8), les surfaces d'engagement étant des surfaces inclinées. Des vis de ré glage 158 sont prévues pour déplacer les deux parties de table l'une par rapport à l'autre de façon à pouvoir régler la hauteur de la table. Une jauge de vernier 159 est prévue pour déterminer le degré de réglage.
Par ce moyen, on peut prendre ses dispositions quant à la tolérance que l'on veut admettre, tandis que les ajustements nécessaires sont effectués par rapport à l'alignement relatif des arma tures pour obtenir la zone neutre.
A la fig. 8, la table n'est pas montrée dans sa position de jaugeage, mais devrait être, pour y être amenée, déplacée dans la direc tion de la flèche, de façon à venir prendre place sous le tâteur 110. Ce dernier devrait ordinairement être un peu plus long que re présenté pour mieux convenir au travail à effectuer, de sorte que la table pourrait passer sous le support pour permettre de jauger des pièces à surface de bonne grandeur.
Il est, toutefois, nécessaire de maintenir le tâteur 110 aussi près que possible du ressort 112 pour réaliser une course de levée considérable du tâteur et de l'indicateur et, si le tâteur 110 est trop long, son extrémité opérative aurait une portée de mouvement d'oscillation indési rable autour du ressort à pivot.
La variante montrée plus en détail à la fig. 9 tient compte de toutes ces conditions et permet de réaliser un appareil à plus grande portée que si le tâteur était en contact direct avec la pièce à mesurér. A la fig. 9, une pièce de travail 160 est montrée en position sur la table 111 et est engagée par un tâteur libre 161 pouvant cou lisser clans des paliers 162.
Un collet 16,3 est fixé au tâteur libre pour l'empêcher de tom ber et, en pratique, la pièce de travail est poussée sur la table jusque dessous l'extrémité arrondie du tâteur libre 161 et, ensuite, l'ai mant est amené à tourner, L'arbre 121 est tourné dans la direction de la flèche, montrée à la fig. 7, au moyen d'une manivelle 164, mais, pour empêcher que des chocs soient transmis à l'ensemble de l'aimant par suite de manoeuvre brusque ou inattentive, la manivelle 164 n'est pas fixée r, l'arbre 121., mais y est couplée au moyen d'une cheville 165 fixée sur un coude de vile brequin 166 qui, à son tour,
est fixé sur un arbre 167 tourillonné séparément dans une console 168. La cheville 165 coopère avec un trou pratiqué dans la came 120.
On a aussi prévu des moyens empêchant de tourner la manivelle dans la fausse direc tion. Ces moyens comprennent un disque fixe 169 concentrique par rapport à l'arbre 167 et pourvu d'une rainure 170 dans la face qui est plus proche de la manivelle. Sur la ma nivelle est prévu un cliquet 171 qui est solli cité par un ressort et qui s'engage à frotte ment avec la face du disque, ce cliquet étant disposé de façon à s'engager avec la rainure 170 et provoquer le blocage par rapport au disque si un essai est fait de tourner la mani velle dans le mauvais sens. La rainure 170 sert en même temps de, marque indiquant lorsque la manivelle est en position pour com mencer une opération de jaugeage.
Dans les formes d'exécution représentées de l'objet de l'invention, les armatures peu vent parfois être magnétisées par suite de contacts fréquents avec les pôles. Pour dé magnétiser ces parties, elles peuvent être amenées à passer à travers un second champ magnétique dans lequel la polarité des pôles est renversée. Alternativement, les pôles magnétiques entre lesquels les éléments sont déplacés peuvent être magnétisés au moyen d'un courant alternatif. Ceci rend alors su perflue la démagnétisation. des éléments.
Un moyen encore plus simple pour contre carrer l'effet @de magnétisation: de l'aimant est de construire les extrémités du bras indi cateur en matière vendue sous le nom enre gistré "Lumétal" qui ne retient pas le magné tisme dans une mesure appréciable.
Les formes d'exécution ci-dessus décrites font toutes emploi d'un aimant présentant deux pôles adjacents à polarité inverse, ce qui convient le mieux dans la plupart des cas. Mais il est possible dla prévoir des pôles adjacents de même polarité en combinaison avec une armature qui n'est magnétisée que par induction à partir des -pôles ou qui est elle-même constituée par un aimant. Dans ce dernier cas, l'extrémité adjacente aux deux pôles doit évidemment être de polarité oppo sée à ces pôles.
Dans chacune des formes d'exécution re présentées de l'objet de l'invention, un mouve ment relatif a lieu entre une armature et les pôles magnétiques dans une direction trans versale aux lignes de force du champ magné tique et, en' outre, un mouvement relatif est créé, en dépendance d'une caractéristique physique de l'article à contrôler entre l'ar mature et les pôles, dans une direction qui est parallèle aux lignes de force magnétiques émanant des pôles dans une mesure détermi née par ladite caractéristique,
de sorte que l'armature se déplace vers un pôle par suite d'attraction magnétique lorsque cette arma ture se trouve à une distance prédéterminée telle de ce pôle que la force d'attraction de ce pôle soit plus grande que les forces magnéti ques sollicitant l'armature dans la direction 'opp-osée.