Chevalet portatif pour peintre. L'objet de la présente invention est un chevalet portatif pour peintre, caractérisé par une boîte destinée<B>à</B> renfermer les couleurs, pinceaux et autre matériel, boîte ouvrant<B>à</B> charnière et dont le fond porte des pieds ré glables et rabaltables, tandis que le couvercle présente un dispositif réglable pour supporter, lorsque la boîte est ouverte, un tableau en position de travail, et un autre dispositif ré glable pour maintenir contre sa face exté rieure, lorsqu'il est fermé, au moins un châs sis, la boîte présentant, en outre, des moyens permettant de la porter fermée, et d'autres moyens pour maintenir les pieds rabattus contre son fond, lorsqu'on la porte.
Le dessin ci-annexé représente,<B>à</B> titre d'exemple, une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. <B>1</B> en est une vue d'ensemble en perspective en position de travail.
La fig. 2 est une élévation partielle de face en position de travail.
La fig. <B>3</B> est une vue en élévation de faces la boîte ôta-nt fermée pour le. transport.
La fig. 4 est une vue en élévation de dos, la boîte étant fermée pour le transport.
La fig. <B>5</B> est une coupe suivant la ligne V-V de la fig. 4.
La fig. <B>6</B> montre un dkail.
La fig. <B>7</B> montre un autre détail.
La fig. <B>8</B> est une vue partielle en éléva tion de côté du chevalet en position de travail. La fig. <B>9</B> montre le dispositif de ver rouillage des pieds en position rabattue.
La fig. <B>10</B> montre un détail de la fig. <B>9</B> <B>à</B> échelle agrandie.
La fig. <B>Il</B> est une vue de côté d'un pied réglable.
La fig. 12 est une autre vue de<B>côté</B> d'un pied réglable.
La fig. <B>13</B> est une coupesuivant la ligne XIII-XIII de la fig. <B>11,</B> et la fig. 14 est une coupe suivant la ligne XIV-XIV de la fig. 12.
Le chevalet portatif représenté comprend une boîte rectangulaire farmée d'un fond<B>1</B> et d'un couvercle 2 ouvrant<B>à</B> charnière, comme celui d'une valise ordinaire et pou vant, grâce<B>à</B> une jambede force<B>3,</B> être main tenu ouvert dans une position légèrement in clinée sur la verticale (fig. <B>1</B> et<B>8).</B> La jambe de force<B>3</B> est pivotée en 4<B>à</B> l'extérieur d'une paroi latérale du fond<B>1</B> et est engagée par une fente longitudinale<B>à</B> sur une tige filetée du couvercle 2 sur laquelle se visse un écrou <B>à</B> ailettes<B>6</B> qui permet ainsi de fixer le cou vercle ouvert dans la position désirée.
Au fond<B>1</B> sont articulés trois pieds<B>7,</B> composés chacun de trois tiges de section rec tangulaire<B>7', 7', 7',</B> coulissant les unes dans les autres, de façon<B>à</B> permettre de régler<B>à</B> volonté la longueur des pieds en position de travail du chevalet; deux écrous<B>à</B> ailettes<B>8,</B> <B>9</B> (fig. <B>Il à</B> 14) se vissant sur des tiges file tées solidaires des deux tiges intérieures<B>7',</B> <B>7'</B> et engagées dans des fentes, longitudinales des tiges<B>7', 72,</B> permettent de fixer chaque pied<B>à</B> la longueur désirée. Sur tout terrain, le fond<B>1</B> de la boîte peut ainsi être maintenu horizontalement.
Des jambes de force<B>10</B> arti culées aux pieds<B>7</B> et venant prendre appui sur le fond<B>1</B> permettent de fixer l'écartement des'pieds <B>7.</B>
Les pieds<B>7</B> peuvent se rabattre contre le fond<B>1</B> de la boîte (fig. <B>3</B> et<B>9).</B> Ils se fixent en position rabattue par un dispositif de ver rouillage représenté en fig. <B>9</B> et<B>10.</B> Contre le fond<B>1</B> est fixé un petit fer-cornière <B>Il</B> présentant une saillie 12 destinée<B>à</B> s'engager, lorsque le pied<B>7</B> est rabattu contre le fond, dans une rainure<B>13</B> ménagée dans l'extrémité de la,
tige coulissante<B>7'</B> maintenue en posi tion de verrouillage au moyen de l'écrou<B>à</B> ailettes<B>8</B> qui fixe la position relative des tiges<B>7'</B> et<B>7'.</B> Le même dispositif de verrouil lage est prévu pour chacun des pieds<B>7.</B> La fig. <B>3</B> montre les trois pieds rabattus contre le fond<B>1</B> de la boite fermée en position de transport. Dans cette position, la boî-#-- peut être portée sur le dos au moyen de bretelles 14 ou<B>à</B> la main au moyen de la poignée<B>15.</B> Des fermoirs<B>16</B> d'un type connu quelconque permettent de maintenir la boîte fermée.
Le fond de la boîte est divisé par des cloisons en plusieurs compartiments (fig. <B>1)</B> destinés<B>à</B> ranger les couleurs. les pinceaux, les crayons et, d'une façon générale, tout le matériel de travail du peintre. Une plaque amovible<B>17,</B> qui peut servir de palette, re couvre le fond, lorsque la boîte est fermée.
Le couvercle 2 de la boîte présente un fond amovible<B>18 à</B> double paroi formant un étui destiné<B>à</B> ranger des feuilles de papier<B>à</B> dessin (fig. <B>5).</B> Au dos du cadre du couvercle sont fixés deux traverses<B>19,</B> 20 et un lon- geron 21 (fig. 4 et<B>5).</B> Ces trois pièces sont munies de coulisses longitudinales le long desquelles peuvent se déplacer des coulis- seaux 22 ou<B>23</B> pour les traverses<B>19,</B> 20 et 24 pour le longeron 21.
Les coulisseaux 22 présentent,<B>à</B> l'une de leurs extrémités, un étrier 25 dont la branche extérieure est mu nie d'une vis de serrage<B>26.</B> Les coulisseaux <B>23</B> présentent aussi un étrier<B>27</B> muni d'une vis de serrage<B>28.</B> Les étriers 25 et<B>9-7</B> des coulisseaux 22 et<B>23</B> sont destinés<B>à</B> maintenir entre eux un ou plusieurs châssis<B>à</B> toile peinte ou<B>à</B> peindre, tel que le<I>châssis</I><B>33</B> des fig. <B>1</B> et<B>8.</B> Les vis de serrage<B>26</B> et<B>28</B> per mettent de fixer ces châssis entre les étriers <B>25</B> et<B>27,</B> et ces derniers peuvent être fixés<B>à</B> des distances variables les uns des autres, grâce aux écrous<B>à</B> ailettes<B>29, 30,</B> qui se vissent sur des tiges filetées<B>31, 32,</B> sur les quelles les coulisseaux<B>9-2,
23</B> sont engagés. On peut ainsi maintenir et porter au dos de la boîte fermée des châssis de dimensions très variables. Au besoin, les deux traverses<B>19</B> et 20 le long desquelles se déplacent les cou- lisseaux 22,<B>23</B> peuvent être rapprochées l'une, de Pautre; <B>il</B> suffit de dévisser leurs vis de fixation 34 au châssis du couvercle et de les revisser dans les trous taraudés<B>35</B> après avoir déplacé les traverses.
Pour les châssis de petites dimensions, le coulisseau 22 peut être remplacé par un cou- lisseau plus court tel que<B>23.</B>
Le coulisseau 24, qui peut se déplacer le long du longeron 21 et le prolonger en dehors du gabarit du couvercle, est muni<B>à</B> son extrémité supérieure (fig. <B>1</B> et<B>8)</B> d'un' bras<B>36</B> articulé et coulissant sur une tige filetée<B>37</B> munie d'un écrou<B>à</B> ailettes<B>38.</B> Ce bras<B>36</B> qui, au repos, c'est-à-dire pour le transport, se fixe le long du coulisseau 24, peut avancer son extrémité munie d'un étrier <B>39</B> orientable, au devant du couvercle 2 ouvert pour maintenir en position de travail par son bord supérieur un châssis<B>33</B> muni d'une toile dont le bord inférieur repose soit directement sur deux doigts 40 articulés aux parois intérieures du châssis du couvercle 2, soit, s'il s'agit d'un châssis trop étroit,
sur une traverse 41 (fig. <B>8)</B> simplement posée sur les doigts 40. L'étrier<B>39</B> est articulé sur une tige filetée 42 munie d'un écrou<B>à</B> ailettes 43. Grâce<B>à</B> la disposition du coulisseau 24, du bras coulissant et articulé<B>36</B> et de l'étrier orientable<B>39,</B> te dernier peut être amené et fixé en des positions très variées, ce qui per met de maintenir en position de travail des châssis de dimensions également très<B>diffé-</B> rentes.