Bouton-pression. L'invention a pour objet un bouton pression du genre dit à river et dont l'un au moins des deux éléments: mâle ou femelle comprend deux pièces. conjuguéesi dénommées respectivement rivet et .contrerivure .
Selon la présente invention la, contrerivure dudit élément comporte un canal intérieur évasé dont les parois sont .distinctes .des pa rois de l'élément destinées à coopérer, lors de la fermeture du bouton, avec l'autre. élé ment de célwi-.ci, et dont la opection -d'entrée est supérieure à la.
section de l'extrémité du rivet qui doit y être introduit, ledit canal allant en se rétrécissant jusqu'à un étrangle ment dans lequel le rivet ainsi, centré pro gressivement pénètre sans jeu sens(iblie.
L'invention pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide de la description qui suit ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels description -et dessin sont relatifs à des for mes d'exécution de l'objet de l'invention don nées surtout à titre d'exemple.
La fig. 1 montre, en coupe axiale et avant rivetage, une -contrerivure destinée à faire partie d'un élément femelle d'un bouton- pression.
Les fig. 2 et 3 montrent, semblablement et respectivement, deux rivets différents qui peuvent être utilisés avec la contrerivure sus dite.
La fig. 4 montre, en coupe axiale et après rivetage, l'ensemble de l'élément femelle après montage sur un support souple:. La fig. 5 montre, en coupe axiale -et avant rivetage, un rivet qui peut être utilisé avec une contrerivure destinée à faire partie d'un élément mâle de bouton-preskon.
La fig. 6 montre, semblablement, cette contrerivure (en une pièce).
La fig. 7 montre, en coupe axiale -et après rlivetage, l'ensemble de l'élément mâle après son montage sur un support souple.
La fig. 8 montre, en. coupe axiale, l'en semble d'un élément mâle (dont la contre- rivure est en deux pièces) après son montage sur un support rigide.
Comme il a été expliqué en détail dans le brevet suiseie Nc 194747, l'élément femelle et/ou l'élément mâle du bouton-pression com prenant deux parties. essentielles - le rivet et la contrerivure - que l'on placé de part et :
d'autre d'un support (tissu, cuir, plaque ou tôle rigide) et qui sont rendues solidaires. en tre elles par le corps tubulaire du rivet qui, après avoir traversé ledit support par un trou percé à l'avance ou obtenu par autoperçage, pénètre en partie dans la eontrerivurë et est déformé à l'Widie d'un outil de pose.
La forme, les dimensions et la constitution de la contre rivure - qui est en, une matière rigide sont alors choisies de manière telle qu'elle puisse servir, sans plus, à former l'élément mâle ou l'élément femelle du bouton-press!ion à obtenir. Par contre le rivet, qui subit une déformation plus ou moins prononcée pendant sa mise en place et au cours du rivetage, est constitué en un métal plus aisément défor- mable.
Le rivet représenté dan le dessin est cons titué par une pièce tubulwire qui peut être cylindrique ou légèrement conique sur toute sa longueur comme montré en 11 sur la fig. 5, ou qui peut avoir une forme complexe (fig. 2 et 3) comportant une partie cylindrique ou légèrement -conique 1, de section réduite, et une partie tronconique 2.
L'extrémité de plus grande section du rivet comprend une em base 3 qui est relativement large dans. le cas où le corps l' est-,oylinMque, ou tronconique sur toute sa longueur-(fig. 5) -et qui est molins importante dans le cas d'un rivet de forme complexe.
Cette embase 3 est - destinée à prendre appui sur une des faces du support 4 ,et peut être recouverte, ,comme montré sur les fig, 2, 3 et 4 par une coquille 5 maintenue en place par sertissage.
L'extrémité 6 du rivet, opposée à celle où se trouve l'embase et qui est destinée à pénë- tr:er dans la contrerlivure après avoir traversé le support 4, peut "être obtenue par un sec tionnement droit du corps du rivet (fig. 3) ou .peut être légèrement évasée (fig. 2) où elle peut être gravée ou dentelée pour faci liter sa pénétration dans le support 4, dans le cas d'un au:
toperçage, et sa déformation pendant le rivetage.
La-contrerivure 7 de l'élément femelle ou 8 de l'élément mâle comporte un passage axial 10 qui présente un étranglement en 1u point intermédiaire :de sa longueur, l'entrée 9 dudit passage, qui se trouve du côté du sup- port 4. ayant une section transversale plus grande que celle de l'extrémité 6 du rivet. A partir de cette -entrée 9, le -canal 10 va en se rétrécissant jusqu'à l'étranglement susdit.
Dans le @ol @du rivet à extrémité évasée (fig. 2); on donne avantageusement à la sec tion de l'étranglement une étendue légèrement moiindre qu'à celle de l'extrémité 6 du rivet afin: que cette dernière rencontre une cor-:
tanne résistance au passage dans. l'étrangle ment lorsqu'on fait pénétrer le rivet, à farce, dans la centrerivure à l'aide -d'un outil de pose approprié, ce qui donne lieu à un<B>dé-</B> coupage net du support 4 dans le cas d'un autoparçage, Au-delà de l'étranglement, la,
section transversale du canal va .en augmentant en formant un évasement <B>Il</B> dont la paroi est propre -à servir d'appui ou de- siège à la ri vure 121 au 12' (fig. 4 -et 7) obtenue par le déformation de l'extrémité 6 du rivet par le poinçon ou analogue de l'outil de pose.
L'emplacement -et la forme ,du, bord libre de la partie évasée 11 sont, bien entendu, choisis-- de manière que la fabrication des. contrertivures puisse se faire d'une manière simple,
rationnelle -et économique et que la présence .de la rivure 121 ou 122 ne gêne pas l'ouverture -et. la fermeture du boutou-p ^es- sion.
La, fig. 6 montre la contrerivure d'un, -élé ment mâle, en une pièce et dont la forme est telle que l'entrée 9 du canal 10 se trouve sen siblement dans le même plan que l'embase 81, ce qui convient particulièrement à des eup- ports fragiles 4 .dont l'autoperçage doit pou voir se faire sans grande déformation préala ble du support.
Par contre, pour des -supports qui ne nécessitent pas cette précaution, l'en trée 9 du. canal 10 pleut être écartée davan tage de l'-embase 81 pour se rapprocher de la tête 82, ce qui facilite la fabrication.
Le passage axial en question a, générale ment une longueur relativement faible quand ; la,contrerivure es@L -en une pièce (fig. 1 et 6) et peut, par contre, être plus long quand le bouton, ,ou la boule. de la contrerivure c1e l'élé ment mâle comprend deux pièces, 131 et<B>13'</B> (fig. 8) emboîtées l'une dans.
l'autre et re- z liées entre elles, par sertissage, la pièce inté rieure 132 pouvant, dans ce case, avoir une forme telle qu'elle délimite elle-même le ca nal 10,et que la partie évasée 1l1 se présente à proximité de la tête de la boule.
La paroi du canal axial 10 ,étant distincte de cell,es du corps de l'élément destinées à coopérer, lors de la fermeture du bouton pression, avec l'autre élément de celui-ci;
ledit corps, pour les besoins du boutonnage, peut c avoir un grand tliamètrQ alors que ceux du canal et du rivet peuvent être petits, ce qui facilite l'autoperçage et n'alfaiblit pas le support 4 à l'endroit -où celui-ci est traversé par le rivet.
En suite de quoi, an obtient deus éléments mâles et femelles pour boutons-pression du g o enre à river qui présentent, -en plus de leur simplicité .de constitution -et de la faci lité de leur miseen place, les avantages sui vants 10 La paroi du canal:
axial 10 de la con- trerivure 7 ou 8 sert - grâce à la réduction progressive de la section de ce canal depuis l'entrée 9 jusqu'à son étranglement - au gui dage de l'extrémité du rivet 1 ou l', qui est engagé à force .dans ledit canal, ce qui recti fie automatiquement les défauts de c6ïnci- dence ou d'alignement des axes du rivet et de la contrerivure pendant la mise en place de l'élément.
20 Par l'extrémité 6 à arête vive du rivet 1<B>ou</B> 11, on obtient un perçage progressif du support 4 - dans le cas d'un autoperçage puisque la matière .constituant ledit support est prise ou pincée entre ladite arête 6 et la paroi du canal axial 10, ce qui, procure une coupe analogue à celle obtenue à l'aide de ciseaux.
30 Dans le cas où l'on se sert d'un rivet de forme complexe (fis. 2), .1'effondreznentdu tronc de cône 2, au cours .du rivetage, permet d'absorber une partie de la longueur en excès du rivet surtout si le support 4 est en une matière souple et compressible.
et qui s'aplatit donc fortement entre le rivet et la contrerivure. La matière tend alors à pénétrer dans les cavités qulisubsistent entre le rivet et la co@ntrerivure après rivetage - .comme montré -en 14 sur la fig. 4 - ce qui est favo rable au contact entre le support 4 et l'élé ment rivé du bouton .et, par suite, à l'immo bilisation de ce dernier tout en préservant la matière du support 4:
40 Comme la liaison entre le rivet et la contrerivure est assurée par une rivure 12' ou l22, que l'-on peut aisément obtenir sans fentes -et sans criques, cette rivure est de qua lité excellente et permet l'usage de certains métaux inutilisables pour des rivures plates ou ,étalées.