CH257453A - Cadran logarithmique destiné notamment à un compteur étalon pour l'étalonnage de compteurs d'énergie électrique. - Google Patents

Cadran logarithmique destiné notamment à un compteur étalon pour l'étalonnage de compteurs d'énergie électrique.

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CH257453A
CH257453A CH257453DA CH257453A CH 257453 A CH257453 A CH 257453A CH 257453D A CH257453D A CH 257453DA CH 257453 A CH257453 A CH 257453A
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CH
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linear
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Electricite De Strasbourg S A
Sylvestre Morgenstern Erwin
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Strasbourg Elec
Sylvestre Morgenstern Erwin
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    • GPHYSICS
    • G01MEASURING; TESTING
    • G01RMEASURING ELECTRIC VARIABLES; MEASURING MAGNETIC VARIABLES
    • G01R35/00Testing or calibrating of apparatus covered by the other groups of this subclass
    • G01R35/04Testing or calibrating of apparatus covered by the other groups of this subclass of instruments for measuring time integral of power or current

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Description


  



  Cadran logarithmique destiné notamment à un compteur étalon pour 1'étalonnage de
 compteurs d'énergie électrique.



   Dans le procédé d'étalonnage à change constante, il y a. lieu de tenir compte, lors du calcul de l'erreur, du rapport des puissances appliquées au compteur à étalonner et à   l'éta-   
Ion, rapport qui est égal à l'unité dans le procédé d'étalonnage classique.



   L'erreur du compteur à   étaloinnor      se-cal-    cule normalement d'après la formule    E=nx¯Cx-ne¯ Ce/@.100 (1)
 YZo CA   
 E désignant l'erreur en pour-cent,
   il'    le nombre de tours du disque de propulsion du compteur à étalonner compté pendant la mesure,
 C, la constante du compteur à étalonner en   ZVh/tour    de disque,
 Me le nombre de tours effectué par l'aiguille du compteur étalon pendant la mesure,
 Ce la constante du compteur étalon en   Wh/tour    d'aiguille.



   Or, s'il   s'agir du procédé à    charge   cons-    tante, il faut introduire dans la.formule cidessus le   rapport Px/P@,   
   P,    étant la puissance appliquée au compteur à étalonner, puissance variant avec le régime de charge,
   Pe    étant la puissance invariable ou   @ charge constante @ appliquÚe Ó l'Útalon.   



   La formule   (1)    devient alors
EMI1.1     

 L'expression.
 o    nx@Cx@Pe/Ce@P@    reprÚsente le nombre de tours thÚoriques n0 que l'aiguille du compteur étalon devrait effectuer si l'erreur du compteur à étalonner était nulle. On a donc   
 x¯Cx¯P@/@@ (3)
 no P.



   Ce @ Px    et
   E=n@/n@      @100-100    (4)
 Si   Mo    était constant, le problème de la. lecture directe de l'erreur serait simple. Il suffirait, en effet, d'établir une graduation en pourcentage donnant E en fonetion de Me ;   mais    Mo varie avec le type et le calibre du compteur à étalonner. Toutefois, la variation de   ?    reste dans certaines limites, comme il est démontré ci-après :
 Soient :
P = la puissance nominale du compteur à
 étalonner, v = la vitesse de rotation du disque de ce
 compteur au régime P, en   tours/mm.,      7r,      ==    coefficient exprimant le régime de
 charge   (lu    = 1 pouf Px   =P).   



   D'après la formule d'étalonnage classique on a    P==3600.C..(5)    d'où
 C. ==-(6)
 On a d'autre part    P. == . P (7)    et, en introduisant les valeurs ainsi trouvées pour Cx et Px dans l,Úquation (3), on obtient    n@=1/@ @ nx/@ @ Pe/@ @ (8)   
 60   !    ; de
 Le nombre de tours   n,    compte pendant la mesure doit obligatoirement être un nombre entier et, de prÚfÚrence, proportionnel au débit. Si cette dernière condition est satisfaite,    l'expression kv est constante et égale au    nombre de   tours à compter à pleiine    charge que nous désignons par n.

   En   introduiaant-    cette valeur dans l'équation (8), nous   obte-    nons    n@=1/@ @ n/@ @ P@/@ (9)   
 60 v   C.   



   Le plus petit débit à prévoir pour   l'éta-    lonnage des compteurs est généralement égal   au Vso    de la pleine charge ;   l    doit donc être égal à 20 ou à un multiple de 20. Normalement, on s'arrange pour que la durée d'une mesure   salit    d'environ 1 minute et l'on choisit pour n le multiple de 20 le plus rapproché de v. Dans ce cas,-tend vers l'unité. Dans
 v les compteurs de type courant, v est comprise entre 20 et 80 tours/min. Dans certains compteurs surchargeables v est infÚrieure Ó 20   tours/min.    Pour étalonner ces compteurs à marche lente, il faut évidemment prévoir   au/20    de la charge une durée de mesure d'environ 2 minutes pour avoir au moins un tour de disque complet.



   On peut facilement se rendre compte que    M      l'expression s'écarte au maximum    de
 v   +      de l'unité. Le nombre de    tours théorique   n@ Útant proportionnel Ó cette expres-    sion, il en résulte que la   variation de ?    reste dans les limites   de + 33%    de sa valeur moyenne.



   Le problème de la lecture directe consiste   doncàprévoirsurlecompteurétalon    un dispositif permettant de compenser cette variation de       33 % du nombre de tours théorique de l'aiguille du compteur étalon. Dans la pratique, une compensation de 20% est dans la plupart des cas suffisante.



   De ce qui précède,   l'étalonnage des comp-      teurs    d'électricité par la méthode dite   à charge constantes permet d'obtenir la lecture directe de l'erreur en pour-cent du compteur à vérifier, à condition de   mun'irlecompteur    étalon soit d'un dispositif de compensation approprié pour maintenir constant le parcours théorique de l'aiguille du compteur étalon. soit de prévoir un cadran spécial s'adaptant aux parcours variables de cette aiguille.



   La présente invention a. pour objet un tel cadra. n dont le principe exposé ci-dessus est basé sur les considérations suivantes :
 Le calcul   dia    l'erreur se fait normalement d'après la formule    E =   100100 /o.   
 ne   
 Pour faciliter l'opération de calcul sus-    mentionnée qui se répète après chaque essai, on utilise généralement une règle à   calcul spé-    ciale permettant d'obtenir l'erreur en pourcent par un simple déplacement du curseur.



   On a proposé de combiner une telle règle à calcul   a-vec le cadran du compteur étalon    en donnant aux échelles logarithmiques la. forme   d'anrieaux disposés concentriquement      pa. r rapport au cadran.   



   Cette disposition ne présente cependant aucun avantage sérieux vis-à-vis de   l'emploi    de ta règle à calcul séparée. En effet, il faut    l'airelesmêmesopérationsdansl'esdeuxcas.      c'est-n-dire    relever d'abord la position de   J'aiguilleducompteur    sur l'échelle linéaire, repérer le point   correspondant à'cette    position   ssnr l'éehelle lo, alithmique    et lire, ensuite l'er  reursurla.divisionenpoureentag'e    en face-du point repéré sur l'échelle logarithmique.

   Or, entre la position de l'aiguille et le point re  péré sur l'échelle logarithmique extiete    tou   joursuncertaindécalagepouvantallerjus-      (lit      180 .    Il est donc difficile de passer de   ] a graduation linéaire à 1'éehelle    logarithmi  que sans avoir recourt, à un    moyen auxiliaire, tel qu'un trait de curseur, pour faciliter le re  pérage.   



   Le cadran logarithmique, objet, de la pré   'c'nteinvention,permetdepasserimmédia- 'mentdel'échellelinéairea.l'échelleloga-    rithmique et d'obtenir   ainsiunelecture    quasi directe de l'erreur.



   On fixe en premier lieu le nombre de tours moyen de l'aiguille du compteur, de façon que l'écart maximum entre les nombres de tours extrêmes qui pourraient pratiquement se produire et ee nombre de tours moyen soit inférieur à un demi-tourd'aiguille.Si. par exemple. les nombres de tours extrêmes   s'écartent    de    20 %    du nombre de tours moyen   ru,    on fixera celui-ci   Åa      ? == 2 tours ;    l'écart maximum sera dans ce cas 0, 4 tours.



   On donne à l'échelle logarithmique le   même    nombre   d'intervallesqu'àl'échelle    li  néaire Si la graduation    de celle-ci comporte    e       . ?'intervalles égaux, l'échelle logarithmique s'étendsurl'esmantissesdesvaleursnuméri-    ques comprises entre (n.- 0,5) z et     < M-{-0.5).?.Unetellegraduationacomme      haseuneéchellelogarithmique    d'une longueur totale de    2 360   
 log(n+0,5)-log(n-0, 5)
 L'échelle principale linéaire est entourée   del'échellelogarithmique.    Ces deux échelles se ressemblent en ce qui concerne la chiffraison des traits de   divisiondontlenomibre    est   le même sur les deux échelles.   



   L'échelle logarithmique est disposée de manière que le décalage angulaire entre les traits de division représentant les mêmes va  leursnumériques    sur les deux échelles soit aussi petit que possible au voisinage du point correspondant au nombre de tours moyen n.



   L'échelle des erreurs, en forme d'anneaux concentriques entourant   l'échellelogarithmi-    que, est réglable par rapport à celle-ci, de manière que le point zéro de la division en pourcentage puisse être mis en face de n'importe quel point de la division   logarithtm) ique.   



   Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, quatre formes d'exécution de   l'ob-    jet de l'invention en quatre figures   schémati-    ques, dont
 la   fig.      1    se rapporte à une première forme d'exécution,
 la fig. 2 à une deuxième forme, dans lesquelles les cadrans sont concentriques.



   La, fig, 3 a trait à une troisième forme d'exécution, et
 la fig. 4 à une quatrième forme, dans lesquelles les   cadranssontexcentrés.   



   Le   cadrancomporteuneéchelleprincipale    à graduation linéaire a,   uneéchellelogarith-    mique   b    et une échelle des erreurs c. Le nombre de tours moyen de l'aiguille d   du. camp-    teur étalon est dans le présent exemple égal à   2,    en supposant un écart maximum de   20%entrelesnombresde    tours extrêmes et le nombre de tours moyen.



   L'échelle logarithmique de base   a    une longueur angulaire de   
 @= 360¯ =1624¯   
   log      (2-}-0, 5)-log- (2-0,    5)
 Si le diamètre de l'échelle logarithmique était de 10 em,   l'exactitudecorrespondraità    celle d'une règle à calcul de 141, 5 cm de long.



   Le point zéro de l'échelle logarithmique   ae    trouve en face du. point zéro de l'échelle linéaire et   corresponda,la;valeurnumérique    du nombre de tours moyen. Le point 5 de l'échelle   logarithmiquecorrespondà    la fois   auxvaleursnumériquesde(-0.5)et    de   (+ 0,    5), c'est-à-dire à 1, 5 et 2, 5. 



   L'échelle des erreurs est établie pour une erreur maximum de 10%.



   La lecture des erreurs   s'opère de'la, façon    suivante :
 Soit nu =   1n8    le nombre de tours ! calculé pour une erreur nulle. Le point zéro de la division en   pourcentagesera,,da.nscecas,mis    en face du point 8 de l'échelle logarithmique (voir fig. 1). Soit   ne =    1, 75 le nombre de tours effectué par l'aiguille, en partant du point zéro de l'échelle linéaire ; l'erreur est alors lue en face du point 7, 5 de l'échelle lo  garithmique.    Elle est, suivant l'exemple de la   flig. 1, égale a-+ 2, 8 %.   



   Pour faciliter la lecture des erreurs, on   a    intérêt de relater tous les traits de division de l'échelle linéaire aux traits de division de même nom sur l'échelle   logarithmique. On ob-    tient ainsi une échelle unique e dont la graduation est linéaire à l'intérieur et logarithmique à l'extérieur (voir fig. 2).



   On peut encore améliorer cette disposition en orientant les traits de   jonctionentre    les   deuxéchellesautantque    possible dans le sens   radial. Pour eela,    il y a lieu de donner à l'échelle logarithmique   unecertaineexcentri-       par par rapport à l'échelle linéalire (voir    fig. 3). Par cette disposition, on obtient une lecture directe de l'erreur qui se lit dans la   prolongationdelapointedel'aiguille    en direction des traits de jonction.



   Le principe de ce cadran logarithmique peut s'appliquer également   aux compte-secon-    des destinés à l'étalonnage de compteurs    d'électricité d'après la méthode wattmétrique.   



   L'erreur du   compteuràvérifiersecalcule    dans   cecascommesuit      
 E =   100100 /o
 r      t,    étant le   temp'sréelindiquéparlecompte-    secondes, to étant le temps théorique calculé pour une erreur nulle.



   La   valeurdetone variequ'aveclaeonstante       ducompteura,vérifier.Ellepeutdoncêtre      calculéed'avance    pour toute la gamme de constantes entrant en ligne de compte.



   En   Ehd.metta.ntunedurée    moyenne de 1 minute par essai, tu varie pratiquement dans les limites de 45 à 75 secondes. De pré  férence,      onchoisira,    un compte-secondes dont l'aiguille fait   2    tours par minute. On peut, dans ce   cas,utiliserla,mêmeéchellelogarith-    mique de base que pour le compteur étalon de l'exemple précédent.



   La fig. 4 représente un tel cadran applique à un compte-second'es. L'échelle unique e   comporte z =    30 intervalles numérotés de 45 à 75. Le point de départ de l'aiguille d se trouve au point 60. L'échelle des erreurs c est identique à celle du compteur étalon de l'exemple précédent et la, lecture des erreurs se fait de la même façon. Après chaque essai l'aiguille est ramenée au point 60.



     L'avantaged'untelcadran    pour comptesecondes consiste dans la lecture directe de l'erreur. Aussi   oellse-oi est-elle déterminée    avec plus de précision que ce ne serait le cas avec   l'emploid'unerègleàcalculordi-    na. ire, vu que l'échelle logarithmique de base est bien plus grande que celle d'une règle à calcul   de 25 cm de    long.



   Le   dispositifdécrits'appliqueégalement    aux compte-secondes commandés par un dispositif d'étalonnage automatique, tel qu'une    e    cellule photo-électrique.


Claims (1)

  1. REVENDICATION : Cadran logarithmique destiné, notamment, à un compteur étalon pour l'étalonnage de compteurs d'énergie électrique, constitué par une échelle principale à graduation linéaire et deux échelles à graduation logarithmique, dont l'une est fixe et l'autre mobile, caracté- risé en ce que l'échelle logarithmique mobile porte une graduation en pour-cent dont le polint zéro peut être mis en regard d'un point quelconque de la graduation de l'échelle logarithmique fixe, celle-ci entourant l'échelle à graduation linéaire et étant disposée de manière que les décalages angulaires entre les traits de division de l'échelle logarithmique fixe et ceux de même nom de l'échelle linéaire soient réduits au minimum.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Cadran suivant la. revendication, carac- térise en ce qu'il présente une échelle à gra- duation linéaire et une éehelle à gra. duatiion logarithmique fixes ayant le même nombre de traits de division, l'échelle logarithmique ne comportant que les mantisses des valeurs numériques correspondant aux nombres de tours compris entre les nombres de tours minima. et maxima que l'aiguilleducadran est appelée à faire, l'écartentre'cesnombres de tours extrêmes étant au maximum égal à un tour d'aiguille.
    2. Cadran suivant la revendication et la sous-revendication1,caractérisé en ce que la graduation de l'échelle logarithmique fixe est semblable à celle de l'échelle linéaire en ce qui concerne la disposition des traits de division et leur chiffraison.
    3. Cadran suivant la revendication et les sousi-revendieations 1 et 2, caracteriisé en ce que les traits de division de l'échelle linéaire sont reliés à ceux du même nom de l'échelle logarithmique, de manière à former une échelle unique dont la graduation est linéaire à l'intérieur et logarithmique à l'extérieur.
    4. Cadran suivant la revendication et la sous-revendication 3, caractÚrisÚ en ce que le bord circulaire extérieur de l'échelle unique qui porte la division logarithmique est légèrementexcentré par rapport an bord eir- culaire interne portant la div'ision linéraire.
CH257453D 1946-08-22 1946-08-22 Cadran logarithmique destiné notamment à un compteur étalon pour l'étalonnage de compteurs d'énergie électrique. CH257453A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE931184C (de) * 1952-02-07 1955-08-04 Zera Elek Sche Pruefgeraete Cr Eichzaehler mit einstellbarer Laufgeschwindigkeit und direkter Fehleranzeige mit kombiniertem Rechenkreis zur Ermittlung der Einstellzahlen des Eichzaehlers entsprechendden technischen Daten der jeweiligen Prueflinge

Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE931184C (de) * 1952-02-07 1955-08-04 Zera Elek Sche Pruefgeraete Cr Eichzaehler mit einstellbarer Laufgeschwindigkeit und direkter Fehleranzeige mit kombiniertem Rechenkreis zur Ermittlung der Einstellzahlen des Eichzaehlers entsprechendden technischen Daten der jeweiligen Prueflinge

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