CH264077A - Dispositif autorégulateur pour installation de commande hydraulique. - Google Patents

Dispositif autorégulateur pour installation de commande hydraulique.

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CH264077A
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Zuercher Rene
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Zuercher Rene
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    • FMECHANICAL ENGINEERING; LIGHTING; HEATING; WEAPONS; BLASTING
    • F15FLUID-PRESSURE ACTUATORS; HYDRAULICS OR PNEUMATICS IN GENERAL
    • F15BSYSTEMS ACTING BY MEANS OF FLUIDS IN GENERAL; FLUID-PRESSURE ACTUATORS, e.g. SERVOMOTORS; DETAILS OF FLUID-PRESSURE SYSTEMS, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR
    • F15B13/00Details of servomotor systems ; Valves for servomotor systems
    • F15B13/02Fluid distribution or supply devices characterised by their adaptation to the control of servomotors
    • F15B13/04Fluid distribution or supply devices characterised by their adaptation to the control of servomotors for use with a single servomotor
    • F15B13/0416Fluid distribution or supply devices characterised by their adaptation to the control of servomotors for use with a single servomotor with means or adapted for load sensing
    • F15B13/0417Load sensing elements; Internal fluid connections therefor; Anti-saturation or pressure-compensation valves

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Description


  Dispositif     autorégulateur    pour installation de commande hydraulique.    La présente invention a pour objet un  dispositif autorégulateur pour installation de  commande hydraulique destinée notamment  <B>à</B> la commande hydraulique de     machines-          outils,    dispositif comportant un réservoir  d'huile et une pompe alimentant un cylindre  de travail par l'intermédiaire d'un orifice<B>de</B>  section réglable, le dispositif     autorégulateur     comprenant un piston coulissant dans un<B>cy-</B>  lindre et dont la position détermine le débit  d'une conduite d'échappement, la position     du-          dit    piston étant définie, d'une part, par l'ac  tion d'un ressort et, d'autre part,

   par les  poussées exercées par le liquide sur les deux  faces du piston dont l'une est reliée au<B>cy-</B>  lindre de travail, tandis que l'autre est reliée  <B>à</B> ladite conduite de refoulement.  



  Ce dispositif autorégulateur se distingue  des dispositifs courants par le fait que le pis  ton est un piston différentiel, que la conduite  reliant l'une des faces du piston au cylindre  de travail comporte un organe limitant son  débit et que le tronçon de cette conduite si  tué entre ledit organe et ladite face du piston  est relié par un canal, muni d'un dispositif  de réglage de son débit,<B>à</B> un point quelconque  du circuit hydraulique pour autant que ce  point soit situé<B>à</B> l'amont de l'orifice de ré  glage du cylindre de travail, le tout étant  prévu pour qu'une modification de la position  dudit dispositif de réglage provoque une mo  dification de la loi de la variation de la vitesse  de déplacement de l'organe commandé en    fonction de l'effort s'opposant<B>à</B> l'avancement  de ce dernier.  



  Le dessin annexé montre schématiquement  et<B>à</B> titre d'exemple un dispositif autorégula  teur de type courant et diverses variantes       d'exécation    du dispositif objet de l'invention.  



  La     fig.   <B>1</B> est un schéma du circuit hydrau  lique d'une installation de commande hydrau  lique munie d'un dispositif autorégulateur de  type courant.  



  Les     fig.    2 et<B>à</B> montrent deux variantes  d'exécution du dispositif autorégulateur com  portant un piston différentiel.  



  Les     fig.    4<B>à 6</B> montrent, vues en coupe,  trois formes d'exécution du dispositif     auto-          régulateur.     



  La     fig.   <B>7</B> est une vue schématique d'un  dispositif de commande hydraulique mono  bloc muni du dispositif autorégulateur repré  senté aux     fig.    4<B>à 6.</B>  



  La     fig.   <B>8</B> est un diagramme donnant la  courbe des variations de la vitesse de l'organe  commandé en fonction de la résistance offerte  <B>à</B> son avancement, dans le cas d'un dispositif  autorégulateur selon la     fig.    2.  



  La     fig.   <B>9</B> est un diagramme semblable<B>à</B>  celui de la     fig.   <B>8</B> établi pour la variante d'exé  cution du dispositif     autorégulateur    selon la       fig.   <B>3.</B>  



  La     fig.   <B>10</B> est un diagramme donnant le  faisceau de courbes des variations de la vi  tesse de l'organe commandé en fonction de la  résistance offerte<B>à</B> son avancement obtenu  par modification de la position de l'organe de      réglage de l'effet de compensation représenté  dans les variantes d'exécution du dispositif       autorégalateur    selon les     fig.    4<B>à 6.</B>  



  En général, dans toutes les commandes  hydrauliques de machines-outils, le     déplace-          nient    d'un organe (table d'une, rectifieuse,  chariot d'un tour, broche d'une perceuse,     etc.),     est provoqué par un piston se déplaçant dans  un cylindre de travail alimenté en liquide par  une pompe.

   Le réglage de la vitesse de dépla  cement de l'organe commandé est générale  ment obtenu, dans les installations habituelles,  en utilisant pour l'alimentation     du    cylindre  <B>de</B> travail     -une    partie seulement du débit de  la pompe, le débit excédent s'échappant  par une conduite d'échappement munie  d'un organe de réglage de son débit; la posi  tion de cet organe de réglage, définissant le  débit de cette conduite, étant réglée directe  ment ou indirectement.  



  Ainsi, les installations de commande<B>hy-</B>  draulique pour machines-outils habituelles  sont de l'un des deux types     suivants-          a)    Réglage de l'alimentation     du    cylindre  <B>du</B>     servo-moteur    hydraulique par une modi  fication de la position d'un by-pass monté  dans     une    conduite d'échappement reliant les  tubulures de refoulement et d'admission de  la pompe.  



  <B>b)</B> Réglage de l'alimentation du cylindre  du     servo-moteur    hydraulique par modification  de la perte de charge dans sa conduite d'ali  mentation par étranglement de cette dernière,  un dispositif de décharge monté dans une con  duite d'échappement relié<B>à</B> la tubulure de  refoulement de la pompe permettant d'éva  cuer le débit de cette dernière ne pouvant être  utilisé pour l'alimentation<B>du</B> cylindre de tra  vail.  



  Aucun de ces deux types d'installation ne  peut donner satisfaction lorsque (comme c'est       généralenient    le cas pour une machine-outil,',  on exige     que    la vitesse de déplacement de  l'organe commandé soit constante, par exem  ple, et indépendante de la force s'oppo  sant au déplacement dudit organe commandé.  



  En effet, il est clair que dans un cas  comme dans l'autre, la force s'opposant au    déplacement de l'organe commandé provoque  -une variation du débit de la conduite d'échap  pement et donc une variation intempestive du  débit d'alimentation     du    cylindre de travail, de  sorte qu'en définitive la vitesse de déplace  ment de l'organe commandé varie selon -une  fonction inverse de la variation de la force  s'opposant au déplacement de ce dernier.  



  Pour obvier<B>à</B> cet inconvénient les cons  tructeurs ont muni les installations de com  mande hydraulique de pompes     surdimen-          sionnées,    c'est-à-dire dont le débit est souvent  un multiple du débit maximum nécessaire  pour l'alimentation du cylindre de commande.  Dans ces installations, une faible partie seu  lement du débit de la pompe étant -utilisée, la  variation de la force s'opposant au déplace  ment de l'organe commandé provoque une va  riation plus réduite de la vitesse de déplace  ment de ce dernier que lorsque la pompe est       dimensionnée    de manière<B>à</B> livrer le débit né  cessaire<B>à</B> l'alimentation du cylindre.

   Cet arti  fice a permis d'obtenir un déplacement de  l'organe commandé<B>à</B> une vitesse suffisam  ment constante pour permettre l'utilisation de  telles installations pour la commande de cer  tains organes de certaines machines (table de  rectifieuse par exemple) pour lesquels les va  riations de la force s'opposant<B>à</B> leurs dépla  cements présentent de faibles amplitudes.  



  Il n'en reste pas moins que les installa  tions de commande hydraulique actuelle  ment connues, malgré leurs grands avantages  dus<B>à</B> leur simplicité, leur faible usure et la  progressivité qu'elles permettent de réaliser  dans la variation de la vitesse de déplacement  de l'organe commandé, ne peuvent être envi  sagées pour la commande des déplacements       d'orcanes    dont les variations de la force s'op  posant<B>à</B> leurs déplacements présentent de  grandes amplitudes. De plus, dans les quel  ques cas où elles peuvent être envisagées, ces  installations nécessitent une pompe capable  de fournir un débit de beaucoup supérieur<B>à</B>  celui strictement nécessaire<B>à</B> la commande en  visagée.

   Or, il est clair que le fonctionnement  ininterrompu de cette pompe<B>à</B> son régime      maximum est en fait un grand gaspillage  d'énergie.  



  Cette inconstance de la vitesse de l'organe  commandé est encore aggravée par deux autres  facteurs indépendants du type<B>de</B> commande  utilisé.  



  Le premier (le ces facteurs est le     rende-          nient    variable de la pompe en fonction de la  pression du liquide qu'elle débite, et en corré  lation directe, l'étanchéité     pl-Lis    ou moins par  faite et variable de toute l'installation<B>hy-</B>  draulique.  



  Le deuxième de ces facteurs provient des  variations de la température du liquide de  commande, lorsque ce liquide est de l'huile  comme c'est généralement le cas. Ainsi, si l'ou  verture du pointeau ou de l'organe de réglage  commandant la section de passage du liquide  <B>à</B> travers l'orifice est réglée pour un certain  débit dans des conditions déterminées,  ce débit peut varier dans des propor  tions assez grandes, faussant complète  ment la vitesse de l'organe commandé, si la  température varie. Avec l'huile, si la tempé  rature augmente, la viscosité diminue et le<B>dé-</B>  bit<B>à</B> travers l'orifice augmente en     couse-          quence.     



  L'inverse a naturellement lieu lorsque la  température diminue.  



  En conclusion, les trois défauts impor  tants auxquels se sont heurtés et se heurtent  encore actuellement les constructeurs de com  mande hydraulique pour machines-outils et  qui ont en fait empêché la vulgarisation de ces  commandes malgré tous leurs avantages re  connus par ailleurs, sont:  <B>10</B> Inconstance de la vitesse de l'organe  commandé (table, chariot, broche,     etc.),    en  raison même des variations des efforts aux  quels sont soumis ces organes.  



       21,    Variation du rendement de la pompe  et de l'étanchéité de tout le circuit<B>hy-</B>  draulique en fonction de la pression,  variation qui se fait d'autant plus sentir  que la pression de travail du liquide est plus  élevée.  



  <B>30</B> Variation de la température interne du  liquide (huile).    Tous les spécialistes en la matière se heur  tent<B>à</B> ces trois défauts fondamentaux et     nom-          bretix    sont, les essais et les réalisations qui ont  été tentés pour atténuer soit     lun,    soit l'autre  de ces défauts, sans cependant que la ques  tion ait été traitée dans son ensemble et     qu#un     dispositif nouveau ait apporté une solution  homogène et complète du problème.  



  Dans certaines constructions courantes,  différents dispositifs ont été employés pour  améliorer la constance de la vitesse et rendre  celle-ci indépendante des efforts variables  agissant sur l'organe commandé. Malheureu  sement, tous ces dispositifs ne sont pas égale  ment efficaces, et la plupart sont empiriques  et ne donnent que des résultats limités. Celui  qui se rapproche le plus de la bonne solution est  constitué par le dispositif     autorégulateur    dont  est munie l'installation de commande hydrau  lique représentée schématiquement<B>à</B> la     fig.   <B>1</B>  du dessin annexé.  



  Un réservoir<B>1</B> pour le liquide de com  mande est relié par une conduite 2<B>à</B> la tubu  lure d'aspiration<B>3</B> d'une pompe 4. Sur la  tubulure de refoulement<B>5</B> de cette pompe 4  est branchée, d'une part, une conduite d'ali  mentation<B>6</B> d'un cylindre<B>de</B> travail<B>8</B> et,       d'a-Litre    part, une conduite d'échappement<B>7.</B>  Dans ce cylindre<B>8</B> coulisse un piston<B>15</B> sur  lequel. agit une poussée R de valeur variable  et qui tend<B>à</B> s'opposer au déplacement du pis  ton sous la poussée V qu'exerce sur lui le  liquide provenant de la pompe.  



  La conduite d'alimentation<B>6</B> est munie  d'un orifice<B>9</B> dont la section libre peut être  modifiée<B>à</B> volonté au moyen d'un pointeau  <B>10.</B> Ce dernier peut être actionné     manuelle-          nient    ou automatiquement et permet de modi  fier la vitesse de déplacement du piston<B>15.</B>  



  La conduite d'échappement<B>7</B> débouchant  dans le réservoir<B>1</B> est pourvue d'un piston de  réglage<B>Il</B> de son débit en liquide. La posi  tion de ce piston de réglage<B>11</B> définit la sec  tion libre d'un orifice 12 par lequel le liquide  peut s'échapper. Comme dans d'autres     înstal-          lations    de ce genre, le piston<B>11</B> est soumis<B>à</B>  une poussée spécifique (par     cm#)   <B>P,</B> pratique-      ment constante, qui tend<B>à</B> provoquer un<B>dé-</B>  placement du piston<B>11</B> dans le sens dune  fermeture de l'orifice d'échappement 12. Cette  poussée spécifique<B>P,</B> de valeur pratiquement  constante, est exercée par un ressort<B>13.</B>  



  Afin de rendre le débit de l'orifice<B>9</B> indé  pendant de la force     R    tendant<B>à</B> s'opposer au  déplacement du piston<B>15</B> dans le cylindre de  travail<B>8,</B> l'installation comporte une conduite  14 reliant l'espace situé<B>à</B> l'aval de l'orifice<B>9</B>  <B>à</B> une chambre de     vol-Lune    variable<B>16</B> délimi  tée par le piston<B>Il.</B>  



  Le fonctionnement de l'installation<B>dé-</B>  crite en référence<B>à</B> la     fig.   <B>1</B>     du    dessin est le  suivant:  Lorsque la pompe 4 est     entraÎnée    en rota  tion, elle aspire du liquide par la conduite 2  qu'elle refoule par sa tubulure de refoulement  <B>5.</B> Une partie du débit de cette dernière passe  dans la conduite d'alimentation<B>6</B> et entre  dans le cylindre<B>8.</B> Le débit de cette conduite  d'alimentation est limité par la section libre  de l'orifice<B>9</B> qui définit la vitesse de déplace  ment du piston<B>15.</B>  



  L'excès du débit de la pompe s'écoule par  la conduite d'échappement<B>7</B> en passant par  l'orifice 12 dont la section est définie par la  position du piston<B>11.</B> Or, ainsi qu'on peut  aisément s'en rendre compte après l'examen  de la     fig.   <B>1,</B> la position de ce piston<B>11</B> est  définie par l'équilibre des poussées agissant sur  ses deux laces opposées.  



  Ainsi, toute variation r de la force R, ten  dant<B>à</B> s'opposer au déplacement du piston<B>15,</B>  provoque une variation v de la pression spé  cifique V régnant dans le cylindre<B>S.</B> Cette  variation v de la pression se répercute sur le  piston<B>Il</B> dont la position définit le débit de  la conduite d'échappement<B>7.</B>  



  Pour obtenir une vitesse constante de l'or  gane commandé constitué par le piston<B>15</B>  quelles que soient les variations de R, il faut       que    le débit de liquide passant par l'orifice       9.de    réglage de la vitesse de déplacement de  l'organe commandé soit constant. Pour que  cette condition soit satisfaite, il est indispen  sable que la différence des pressions spécifi  ques P qui existe entre l'espace situé<B>à</B> l'amont    et celui situé<B>à</B> l'aval de l'orifice<B>9</B> soit cons  tante.  



  Lorsque R est nul, c'est-à-dire qu'il<B>n'y</B> a  pas de force s'opposant au déplacement du  piston<B>15,</B> V est     nul,    de sorte que la pression  régnant dans la conduite 14 et la chambre<B>16</B>  est nulle. En conséquence, la pression dans  la conduite<B>6</B> est égale<B>à</B><I>P.</I>  



  Lorsque R est constant et différent de<B>0</B>  <B>là</B> pression dans le cylindre<B>8</B> est constante et  égale<B>à</B> V. Cette pression V se transmet égale  ment dans la chambre<B>16</B> et la conduite<B>6.</B> En  conséquence, la différence de pression spécifi  que P entre la conduite<B>6</B> et le cylindre<B>8</B> est  égale<B>à</B>  <I>P<B>=</B></I><B> P<I>+</I></B><I> V<B>-</B></I> V, d'où P<B><I>-_</I></B><I> F</I>  Dès qu'une variation r de la résistance R  se manifeste, celle-ci produit une variation v  de la pression régnant dans le cylindre<B>8.</B>  



  La pression spécifique P est alors égale<B>à.</B>  <I>P<B>=</B></I><B> P<I>+</I></B><I> (V</I>     +        v)   <B>-</B><I>(V</I>     +    v), d'où P<B><I>=</I> P</B>  Ainsi, P reste constant indépendamment  des variations de R, ceci grâce au fait que la  pression (V<B><I>+</I></B> v) agit simultanément sur la  face inférieure s et sur la face supérieure<B>S</B>  du piston<B>11.</B>  



  La vitesse de déplacement du piston<B>15</B>  peut par contre être modifiée par la     manceu-          vre    du pointeau<B>10</B> qui définit la section libre  de l'orifice<B>9.</B>  



  Cette solution théorique exacte serait  excellente si elle pouvait tenir compte des<B>dé-</B>  fauts signalés ci-dessus sous chiffres 2 et<B>3</B> et  les corriger. Malheureusement, elle néglige  complètement ces deux facteurs fondamen  taux, mais théoriquement, elle constitue un  grand progrès en ce sens qu'elle assure la  constance de la vitesse de l'organe commandé  pour autant que le rendement de la pompe et  l'étanchéité de l'installation hydraulique res  tent constantes sur toute l'étendue de la va  riation de la pression du liquide nécessaire<B>à</B>  la commande de l'organe commandé. Or, mal  heureusement en pratique, ce cas n'est jamais  réalisé.

   Si parfaites que soient les exécutions  pratiques, si précis que soient les ajustements  et serrées les tolérances     dusinage,    il est maté-           riellement    impossible d'obtenir une étanchéité  absolue de l'installation hydraulique, soit pis  tons, valves, inverseur, distributeur,     presse-          étoupe,        etc.    De même, toutes les pompes     exis-          tantes    et même les meilleures ont un rende  ment qui est fonction de, la pression sous la  quelle elles travaillent et qui reste toujours  très inférieure<B>à 1.00%.</B> Le moindre défaut  d'étanchéité,

   la moindre imperfection d'usi  nage ne peut avoir qu'une importance minime  lorsque la pression de travail du liquide est  faible. Par contre, au fur et<B>à</B> mesure que la  pression augmente, par suite des efforts     frei-          nants    exercés sur l'organe commandé (table,  chariot, broche,     etc.),    ces défauts deviennent  de plus en plus sensibles, les fuites plus con  sidérables et il est alors matériellement et  mathématiquement impossible d'obtenir une  vitesse constante de l'organe commandé. Les  variations (le vitesse sont d'autant plus mar  quées que les écarts de la pression de travail  du liquide sont plus grands.

   Or, dans la     plui-          part    des machines-outils, ces écarts de     pres-          sien,    nécessités par les exigences de la ma  chine même, peuvent varier dans des propor  tions courantes (le<B>1 à</B> 20.  



  Les très nombreux essais pratiques et de  laboratoire exécutés avec de nombreux types  de pompes et de commandes hydrauliques  usuels ont prouvé     que    de très grands     ëearts,     de rendement existaient entre le travail sous  faible pression du liquide et le travail sous  forte pression. D'autres essais,     effeetués    éga  lement sur une grande échelle et avec des  puissances considérables pour des     machines-          outils    ont également prouvé que le dispositif  de commande précédemment décrit pour  l'obtention de la vitesse constante était abso  lument incapable de réaliser cette condition.

    En effet, si l'on lie tient pas compte du ren  dement de la pompe et des défauts d'étan  chéité aux différentes pressions, si l'on n'y  apporte pas un correctif, on constate que pour  une ouverture donnée du pointeau de réglage  <B>10,</B> la vitesse du piston<B>15</B> diminue, parfois  dans des proportions considérables, lorsque  l'effort R augmente. Cela s'explique aisément.  Aux faibles pressions, le rendement de la    pompe est assez élevé et les fuites qui peu  vent se produire dans le circuit par défaut  d'étanchéité sont minimes.

   Mais, dès l'instant  où la pression s'élève par suite des conditions  de travail de la machine, le rendement de la  pompe diminue, les fuites     augnientent    et, la  répercussion directe se fait sentir par une  diminution de la vitesse de l'organe     coin-          mandé   <B>15,</B> ceci malgré le dispositif autorégu  lateur décrit, muni du piston de compensa  tion<B>11.</B>  



  Pour éliminer ce défaut, il est indispensa  ble que le dispositif autorégulateur comporte  un piston différentiel (fin-. 2), c'est-à-dire un  piston dont la section s soumise<B>à</B> la pression       régliant    en amont du pointeau de réglage<B>10</B>  est nettement inférieure<B>à</B> celle de la face<B><I>S</I></B>  soumise<B>à</B> la pression d'aval. Sans cette con  dition  sine qua non , la variation     du        ren.-          dement    de la pompe et les défauts d'étan  chéité faussent complètement l'action du pis  ton de compensation d'un dispositif     auto-          régulateur    muni d'un piston de sections agis  santes égales sur les deux faces.  



  En complément de l'explication détaillée  donnée pour le fonctionnement du dispositif  décrit en. référence<B>à</B> la fi-.<B>1,</B> le fonctionne  ment du piston différentiel du dispositif     auto-          régulateur    est le suivant:

    En. raison de la différence (les dimensions  des faces frontales s et<B>8</B> da piston différen  tiel<B>11,</B> la résultante des pressions     qui    s'exer  cent     sur    ses, deux faces n'est plus constamment  égale<B>à</B> la tension du ressort<B>M.</B> En faisant  le raisonnement mathématique développé     pré-          eédemment,    on constate que     Feffort    résultant       stir    la face supérieure<B>S</B> du piston     différen-          tieJ    augmente en fonction de l'effort R     s'exer-          c-ant    sur le piston<B>15,

  </B> et cela d'autant     pl-us     intensément que la différence, des surfaces  entre les deux faces du piston différentiel<B>11</B>  est plus     gTande.    En conséquence,<B>à</B> mesure     que,     la résistance R augmente, le piston différen  tiel<B>11</B> obture de plus en plus l'orifice de     dé-          ehargeil.2    par où le liquide retourne au réservoir  <B>1</B> et, de ce<B>f</B> ait, la pression du liquide débité  par la pompe et régnant<B>à</B> l'amont du poin  teau<B>10</B> augmente dans une certaine propor-           tion,    corrigeant ainsi la diminution -dit ren  dement de la pompe et les fuites inévitables  dues au défaut d'étanchéité du circuit hydrau  lique.  



  On voit donc que, selon les dimensions res  pectives données aux deux surfaces frontales  <I>s et</I>     S    du piston différentiel<B>11,</B> il est possible  de rendre la vitesse de déplacement de l'or  gane commandé variable suivant une fonc  tion, choisie<B>à</B> l'avance, de la variation de la  force R tendant<B>à</B> s'opposer au déplacement  dudit organe commandé.

   En effet, si comme  représenté<B>à</B> la     fig.    2, la surface<B>S</B> de la face  frontale du piston<B>11</B> située dans la chambre  <B>16</B> est plus grande que celle s soumise<B>à</B> la  pression de la conduite d'alimentation<B>6,</B> la  variation de la vitesse de déplacement de     l#    or  gane commandé est proportionnelle<B>à</B> la va  riation de la force R tendant<B>à</B> s'opposer<B>à</B> son  déplacement. Ainsi,<B>à</B> une augmentation de R  correspond une augmentation de la vitesse<B>de</B>  l'organe commandé.

   Ceci résulte du<B>f</B> ait     que     pour rétablir l'égalité des poussées agissant  sur les deux laces     S   <I>et</I> s da piston<B>11</B> après       -une    variation r de la force R, il est nécessaire  que la pression dans la conduite d'alimenta  tion<B>6</B> subisse une variation du même signe,  mais de plus grande amplitude que la varia  tion de la pression dans le cylindre de com  mande<B>8</B> due<B>à</B> la variation de la force R.

    Ainsi, pour chaque valeur de la force     R,    le  piston<B>11</B> prend une nouvelle position d'équi  libre     qui    définit (la section libre de l'orifice  <B>9</B> restant constante) la vitesse de déplacement  de l'organe<U>commandé.</U> On obtient ainsi une       hypercompensation    représentée par la courbe  a de la     fig.   <B>8.</B>  



  Par contre, si, comme représenté<B>à</B> la     fig.   <B>3,</B>  la surface<B>S</B> est plus petite que la surface s,  les variations de la pression dans la conduite  <B>6</B> sont de plus faible amplitude que celles  provoquées dans le cylindre<B>8</B> par les varia  tions de la force R. Dans ce cas, la variation  de la vitesse de l'organe commandé est inver  sement proportionnelle<B>à</B> la variation de la  force R, c'est-à-dire qu'à une augmentation  de la force R correspond une réduction de la  vitesse de déplacement de l'organe commandé.

           Ce        cas        qui        correspond   <B>à</B>     une        hypocompensa-          tion    est représenté par la courbe<B>b</B> de la     fig.   <B>9.</B>  Entre la courbe a     (fig.   <B>10)</B>     d'hypercom-          pensation    et la courbe<B>b</B>     d'hypocompensation     se trouve la courbe<B>c</B> de compensation normale  pour laquelle la vitesse de l'organe com  mandé reste constante quelles que soient les  variations de R.

   Cette courbe<B>c</B> peut aisément  être obtenue en choisissant le rapport des sur  faces     S    et s tel que les variations du rende  ment de la pompe et les défauts d'étanchéité  soient exactement compensés.  



  Mais il<B>y</B> a plus encore. Il est évident que  chaque dispositif     liydraulique    de     machines-          outils    et chaque pompe ont leurs caractéristi  ques propres et il est de -toute évidence que  pour chaque cas le rapport des surfaces- des  deux laces<I>s et</I><B>S</B> du piston différentiel doit  être établi en conséquence.

   Le dispositif<B>dé-</B>  crit permet, par un simple réglage, d'adapter  la compensation aux caractéristiques propres  du circuit et ceci sans être obligé de modifier  le rapport des surfaces des deux faces fron  tales<B>8</B> et s du piston différentiel<B>11.</B> Pour  cela, on prévoit, un piston différentiel<B>11</B> dont  le rapport des surfaces<B>S</B><I>et s</I> est suffisant pour  tenir compte d'un très mauvais rendement de  la pompe et d'une mauvaise étanchéité du cir  cuit hydraulique. Cela consiste<B>à</B> dire que la  différence des surfaces entre les deux faces  <B><I>S</I></B><I> et</I> s<B>du</B> piston<B>11</B> doit être très grande.  



  Si ce piston différentiel<B>11</B> est monté sans  autre particularité, la vitesse du piston<B>15</B> de  vient nettement plus grande lorsque l'effort  R augmente et on obtient une     hypercompen-          sation.    Pour atténuer cette action compensa  trice trop forte et la ramener dans les normes  désirées en rapport avec les caractéristiques  du circuit, il est prévu un moyen de réglage  simple et rapide représenté aux     fig.    4<B>à 6.</B>  



  Dans la variante d'exécution représentée  <B>à</B> la     fig.    4, un diaphragme ou orifice calibré  <B>19</B> est placé<B>à</B> l'entrée de la chambre<B>16,</B> mais  il est évident que ce diaphragme pourrait être  placé en n'importe quel point de la conduite  14. Cette chambre<B>16</B> est reliée par un canal  21, muni d'un dispositif de réglage de son      débit 22,<B>à</B> la conduite de refoulement<B>5</B> de la  pompe.  



  Dans la variante d'exécution représentée  <B>à</B> la     fig.   <B>5,</B> le canal 20 muni du dispositif de  réglage 21 est relié<B>à</B> la conduite d'alimenta  tion<B>6</B> en amont du pointeau de réglage<B>10.</B>  



  Dans la variante d'exécution représentée  <B>à</B> la     fig.   <B>6,</B> le canal 20 muni du dispositif de  réglage 21 est relié<B>à</B> la conduite d'échappe  ment<B>7.</B>  



  Dans d'autres variantes d'exécution non  représentées,<B>ce</B> canal 20 muni du dispositif  de réglage 21 pourrait déboucher dans le ré  servoir<B>1</B> au-dessus du niveau de l'huile ou  encore dans la conduite d'aspiration 2 de la  pompe 4.  



  <B>11</B> est évident que la section libre du dia  phragme<B>19</B> doit être plus petite que celle du  canal 20 ou que celle maximum du dispositif  de réglage 21.  



  Il est clair que le réglage de l'effet de  compensation au moyen du dispositif 21 est  d'autant plus fin que la différence de pres  sion entre la chambre<B>16</B> et l'espace dans le  quel débouche le canal 20 est petite. Ainsi,  plus cette différence de pression est petite,  plus les courbes a et<B>b</B> restent, proches l'une de  l'autre, de sorte que l'effet de compensation  du dispositif     autorégulateur    peut être réglé  d'une manière très précise<B>à</B> l'aide du dispo  sitif 21.  



  Le fonctionnement du dispositif autorégu  lateur est le suivant:  Si le dispositif de réglage 21 est entière  ment fermé, le fonctionnement est analogue<B>à</B>  celui décrit du piston différentiel représenté  <B>à</B> la fil-. 2, c'est-à-dire que la vitesse du piston  <B>15</B> augmente avec l'augmentation de la résis  tance R. Dans ce cas, on obtient une     hyper-          compensation    correspondant<B>à</B> la courbe a de  la     fig.   <B>10.</B>  



  Par contre, si l'on ouvre complètement le  dit dispositif de réglage 21, comme sa section  libre de passage est prévue plus grande que  celle du diaphragme<B>19,</B> le piston différentiel  <B>11</B> est alors soumis<B>à</B> la seule action du ressort  <B>13</B> et, tout naturellement, la vitesse du pis  ton<B>15</B> diminue avec l'augmentation de résis-    tance R. On obtient donc le même fonctionne  ment qu'avec la variante de construction re  présentée<B>à</B> la     fig.   <B>3,</B> c'est-à-dire qu'on obtient  une     hypocompensation    selon la courbe     b    de  la     fic,.   <B>1.0.</B> On a donc le cas classique des ins  tallations ordinaires sans dispositif de com  pensation.

   Mais entre ces deux extrêmes vien  nent s'intercaler toutes les possibilités de  réglage de la vitesse du piston<B>15</B> en fonction  de l'effort R. En obturant plus ou moins la  section libre de passage du dispositif de ré  glage 21, il est toujours possible     d'ajLister     très rapidement l'effet de compensation aux  caractéristiques du circuit hydraulique, afin  d'obtenir soit une vitesse constante du piston  <B>15</B> indépendamment des variations de     J'effort     R, soit toute autre loi désirée de cette vitesse  en fonction dudit effort R.  



  <B>Il</B> faut noter encore comme conséquence  importante que le dispositif apporte une     sini-          plification    d'usinage et un abaissement du  prix de revient de toute l'installation de com  mande hydraulique. En effet, jusqu'à main  tenant l'usinage de toute la partie hydrauli  que, pompe, piston, vanne, soupape,     pointemi,     cylindre, organe de commande, inverseur,     ete.,     exigeait une précision     remarqLiable,    des 'tolé  rances très serrées, toutes choses qui rendent  cet usinage     coûteLix.    Grâce au dispositif décrit,  qui permet de compenser les défauts d'étan  chéité,

   les tolérances d'usinage peuvent  être relâchées et l'usinage devient ainsi       plas    facile et plus économique. En outre,  l'usure des organes de l'installation, qui se fait  immanquablement sentir avec le temps et qui  fausse peu<B>à</B> peu le fonctionnement des ins  tallations de commande hydraulique ordi  naires, est pratiquement sans influence, car  elle peut être facilement compensée en tout  temps par un simple réglage du dispositif 21.  



  Pour corriger le défaut indiqué plus haut,  sous chiffre<B>3,</B> c'est-à-dire pour supprimer les  perturbations de fonctionnement dues aux va  riations de la température du     liqaide    de com  mande, le dispositif de commande autorégula  teur comporte des moyens pour maintenir le  liquide<B>à</B> une température pratiquement cons  tante, de manière<B>à</B> éviter des variations in-           tempestives    de débit de l'orifice<B>9</B> dues<B>à</B> des  variations de la viscosité du fluide de com  mande.  



  <B>A</B> cet effet, l'installation comporte, comme  représenté<B>à</B> la     fig.   <B>7,</B> un réservoir<B>1</B> muni       d'un    radiateur constitué par un faisceau tubu  laire<B>25,</B> et     d'Lui    dispositif de chauffage cons  titué par un corps de chauffe électrique<B>26.</B>  Un relais     thermostatique   <B>27,</B> sensible<B>à</B> la tem  pérature du liquide contenu dans le réservoir,  commande automatiquement et selon la tem  pérature du liquide la mise en et hors circuit  du corps de chauffe.

   Un ventilateur<B>28</B>     en-          trainé    par le moteur<B>29</B> de la pompe 4 établit  un courant d'air<B>à</B> travers le faisceau tubu  laire.<B>Il</B> est évident que le ventilateur<B>28</B> pour  rait aussi être entraîné par son moteur     pro-          pré,    la mise en et hors circuit de ce dernier  pouvant également être commandée par le  relais     thermostatique.     



  D'après toutes les explications précédentes  se rapportant<B>à</B> chaque fonction partielle     du     dispositif de commande, il est possible main  tenant d'avoir     une    idée exacte<B>du</B> fonctionne  ment de     Fensemble,    ainsi que des multiples  avantages qui en résultent. Il peut être décrit  dans sa réalisation pratique et, d'après les  explications précédentes,     lutilité,    le fonction  nement et l'agencement de chaque élément  ressortent clairement.  



  Dans le dispositif de commande représenté  <B>à</B> la     fig.   <B>7,</B> tous les éléments de celui-ci sont  réunis en un seul groupe monobloc compre  nant le moteur électrique<B>29</B> accouplé<B>à</B> la  pompe 4, laquelle est noyée dans le réservoir  <B>1,</B> afin de supprimer la tubulure d'aspiration  puisque la pompe, plongée au sein     du    fluide,  est toujours en charge.

   Le fluide parvient<B>à</B>  la pompe<B>à</B> travers un filtre<B>30.</B> Du côté refou  lement, la pompe est reliée directement au  dispositif     autorégulateur    décrit en référence  aux     fig.    4<B>à 6.</B> Ce dispositif peut même faire  partie intégrante de la pompe 4 et être agencé  dans le corps de pompe.<B>Il</B> possède deux tubu  lures, l'une<B>6,</B> la principale, qui conduit le  fluide sous pression au pointeau de réglage<B>10</B>  de la vitesse et de<B>là</B> au     cylindre    de travail<B>8.</B>  L'autre tubulure 14 est reliée<B>à</B> l'aval dudit    pointeau de réglage.

   Comme décrit précédem  ment, la seconde extrémité de l'arbre du mo  teur<B>29</B> porte un ventilateur<B>28</B> créant un  courant d'air<B>à</B> travers le faisceau tubulaire  <B>25</B> dans lequel sont logés le corps de chauffe  électrique<B>26</B> et le relais     thermostatique   <B>27.</B>  Le retour de l'huile qui revient dit cylindre  de travail se fait par une tubulure<B>17</B> débou  chant<B>à</B> la partie supérieure du faisceau tubu  laire. Le tout est protégé par un carter dont  une partie, au point de vue constructif, peut  être formée par les parois mêmes du réser  voir.  



  De<B>ce</B> carter,     qui    peut ainsi avoir des for  mes géométriques modernes, sortent seules  trois tubulures<B>6,</B> 14 et<B>17</B> qui sont destinées  <B>à</B> être raccordées comme indiqué précédem  ment     a-Li    circuit hydraulique de la     machine-          outil   <B>à</B> actionner.

   Ainsi, non seulement ce  groupe monobloc comprend en un bloc com  pact, homogène et bien protégé, tous les orga  nes     apporta-nt    une solution complète aux trois  principaux défauts inhérents aux commandes  hydrauliques classiques, mais encore, il forme  -Lui tout autonome et indépendant qui, tel qu'un  moteur électrique, peut être livré comme -un  accessoire complet pouvant être raccordé<B>à</B>  n'importe quel circuit hydraulique de ma  chines-outils.

   En construisant, par exemple,  trois grandeurs de puissances différentes, ces  groupes monobloc     autorégalateurs    pourront  être utilisés sans autre, indifféremment pour  rectifieuses, tours,     perce-Lises,    raboteuses, frai  seuses,     etc.,    prévus pour commandes hydrau  liques, au même titre qu'un moteur électrique  peut être utilisé indifféremment pour l'une ou  l'autre de ces machines, pour autant que sa  puissance convienne.  



  Par la création de ces groupes, les cons  tructeurs de machines-outils sont délivrés de  tout le souci du générateur hydraulique qui  constitue la partie la plus difficile de l'ins  tallation de commande hydraulique.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Dispositif antorégulateur pour installation de commande hydraulique, dispositif compor- tant un réservoir d'huile et une pompe alimen tant un cylindre au travers d'un orifice de sec tion réglable, le dispositif autorégulateur com prenant un piston coulissant dans un cylindre et dont la position détermine le débit d'une con duite d'échappement, position définie par l'ac tion d'un ressort et par l'action des poussées exercées par le liquide sur les deux faces du piston, l'une des faces étant en liaison avec le cylindre de travail, tandis que l'autre est en liaison avec la conduite de refoulement de la pompe, caractérisé par le fait que le piston est un piston différentiel,
    que la conduite reliant l'une des faces du piston au cylindre de travail comporte un organe limitant son débit et que le tronçon de cette conduite si tué entre ledit organe et ladite face du piston est relié par un canal, muni d'au dispositif de réglage de son débit,<B>à</B> un point quelcon que du circuit hydraulique pour autant que ce point soit situé<B>à</B> l'amont de l'orifice de ré glage du cylindre de travail,
    le tout étant prévu pour qu'une modification de la posi tion dudit dispositif de réglage provoque une modification de la loi de la variation de la vitesse de déplacement de l'organe conimandé en fonction (le l'effort sopposant <B>à</B> l'avance ment de ce dei-nier. SOUS-REVENDICATIONS: <B>1.</B> Dispositif selon la revendication, carac térisé par le fait que ledit canal débouche dans la eonduite d'échappement. <B><U>2.</U></B> Dispositif selon la revendication, carac térisé par le fait que ledit canal débouche dans la conduite de refoulement de la pompe.
    <B>3.</B> Dispositif selon la revendication, carac térisé par le fait que le piston différentiel est logé dans le réservoir d'huile et fixé sur le carter de la pompe, cette dernière étant en traînée par un moteur électrique disposé en dehors dudit réservoir. 4. Dispositif selon la revendication et la sous-revendication, <B>3,</B> caractérisé par le fait que l'arbre du moteur porte encore un ven tilateur disposé en regard d'un radiateur formé d'Lin faisceau tubulaire relié audit réservoir d'huile par un canal dans lequel est logé un corps de chauffe relié<B>à</B> une source d'énergie électrique par l'intermédiaire d'un thermostat.
    <B>5.</B> Dispositif selon la revendication et les sous-revendications <B>3</B> et 4, caractérisé par le fait que le' réservoir d'huile relié par ledit canal au faisceau tubulaire du radiateur, ainsi que le moteur entraînant la pompe et le ven tilateur sont réunis sous un carter commun comportant un orifice destiné<B>à</B> être relié<B>à</B> <B>la</B> conduite de retour d'huile, un orifice des tiné ià être relié<B>à</B> la conduite d'alimentation du cylindre de travail, et un orifice destiné, <B>à</B> être relié<B>à</B> une tubulure venant du cylindre de travail, de sorte que cet ensemble consti tue un groupe autonome pouvant être bran- ehé dans toute installation de commande hydraulique.
CH264077D 1946-12-09 1946-12-09 Dispositif autorégulateur pour installation de commande hydraulique. CH264077A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0380053A3 (fr) * 1989-01-23 1993-12-15 PAUL PLEIGER Maschinenfabrik GmbH &amp; Co. KG Clapet de régulation du débit

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0380053A3 (fr) * 1989-01-23 1993-12-15 PAUL PLEIGER Maschinenfabrik GmbH &amp; Co. KG Clapet de régulation du débit

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