Réveil à marche de longue durée. La présente invention a pour objet un réveil à marche de longue durée, du type comprenant un double arrêtage agissant sur au moins un des éléments de la sonnerie autres que le barillet, caractérisé en ce que l'organe de blocage est commandé par le dé clic, d'une part directement et d'autre part indirectement, au moyen d'un mécanisme ac tionné à la fois par un organe solidaire du moteur et par le déclic.
La figure unique du dessin annexé repré sente, à titre d'exemple, en perspective, une vue partielle d'une forme d'exécution de l'objet de l'invention.
En 1 se trouve la platine du mouvement, en 3 le barillet de la sonnerie, en 4 le mar teau de la sonnerie, en 6 le pivot de ce mar teau et en 10a un organe de blocage constitué par un levier flexible dont l'extrémité libre présente un coude destiné à venir immobiliser l'extrémité 4' du marteau dans les conditions que l'on indiquera plus loin. Un levier 11a repose par un bec 11b sur la platine 1.
17 est un ergot fixé au barillet et qui, lorsque la sonnerie fonctionne, vient buter contre le bec 11c du levier 11a pour pousser ce levier dans le sens de la flèche 15.
Le levier 10a passe au-dessous du canon 35 (roue de déclenchement) du déclic de la sonnerie. L'extrémité libre 41 d'un levier 25 pivotant en 26 sur une partie solidaire de la platine 1 se trouve disposée entre le canon 35 et le levier 10a. L'extrémité 37 du levier 11a appuie sous le canon 35. Un ressort 32, capable de fléchir dans le sens vertical et dans le sens horizontal, coopère avec une en coche du levier 11a pour tendre à soulever l'extrémité 37 de ce levier. L'extrémité oppo sée 38 du levier 11a est pourvue d'un ergot. 29 destiné à coopérer avec le levier 25 qui, comme on le voit sur le dessin, est de forme coudée.
Le fonctionnement du mécanisme repré senté est le suivant: Partant de la position de fin de sonnerie pour laquelle la goupille 17 bute contre llc et pour laquelle l'extrémité 31 du levier 10a se trouve en position inférieure et. bloque la sonnerie en retenant l'extrémité 4' du mar teau, le canon 35 est maintenu dans la posi tion haute par le levier 11a. En effet, la gou pille 29 presse alors contre le levier 25 qui, de ce fait, presse dans le seps de la flèche 34 sur le levier 10a. Il y a alors un jeu entre la partie 41 du levier 25 et le canon 35.
Par suite de la marche de la montre, le canon 35 du déclic descend suivant la flèche 36 et vient presser sur l'extrémité 37 du levier 11 qui, comme on l'a vu, est en contact avec lui. Ce levier bascule alors autour du bec 11b, son extrémité 38 se soulève dans le sens de la flèche 13 et le bec 11c quitte la goupille 17. A ce moment, le levier 25 n'est plus retenu par la goupille 29 du levier 11a qui, jusqu'alors, pressait sur lui; ce levier 25 est toutefois retenu par le canon 35 qui est venu s'appuyer sur lui à son extrémité 41.
Le levier 25 presse donc sur le levier élastique 10a et le maintient dans la position fléchie vers le bas pour laquelle il bloque la sonnerie, mais la goupille 17 a été dégagée comme on l'a vu. Le levier lla étant libéré de-la pres sion qu'exerce sur lui la goupille 17, avance légèrement dans le sens de la flèche 39, sous l'action du ressort 32. Ainsi, la goupille 17 n'est plus en mesure de venir coopérer avec le bec 11c si 'le levier 1-la retombe.
En effet, en retombant, ce levier viendra simplement se poser sur la goupille 17 et non pas l'arrêter (cet arrêt provoquerait en même temps l'arrêt du marteau à nouveau; mais sans laisser un certain laps de temps pour la sonnerie).
Au moment considéré, il y a um léger jeu entre le levier 25 et la goupille 29.
Lorsque le déclic se produit, c'est-à-dire lorsque le canon se déplace dans le sens de la flèche 40, l'extrémité 41<B>du</B> levier 25 se déplace dans le même sens sous l'action du levier 10a formant ressort; le réveil sonne car, dès ce moment, le crochet 31 libère le mar teau et, par ailleurs, comme on l'a vu, la gou pille 17 peut tourner librement avec le ba- rillet. Au cours de ce déplacement du canon dans le sens de la flèche 40; l'extrémité 38 du levier 11a retombe.
Comme à cet instant le réveil sonne, la goupille 17 tourne avec le ba rillet et quitte le levier 11a qui était venu reposer sur elle. Ce levier tombe donc encore um peu plus bas et arrive dans la position qu'il occupait au début, c'est-à-dire pour la quelle la goupille17 viendra de nouveau s'ar rêter contre la partie 11c. Le levier 11a a effectué ce mouvement de son extrémité 38 vers le bas, sous l'action du ressort 32.
Dès que la goupille 17 viendra buter contre la partie 11c, elle déplacera le levier 11a dans le sens de la flèche 1.5, ce qui provoquera l'action de la goupille 29 sur le levier 25 pour le faire osciller dans le sens de la flèche 34, provoquant ainsi le fléchissement du levier 10a et le blocage de la sonnerie par arrêt du marteau.
Bien entendu, le barillet 3 pourrait com porter plusieurs goupilles telles que 17 pour que le temps de sonnerie corresponde à une fraction de toïir seulement de ce barillet.