Livre comportant des inscriptions se succédant selon un ordre déterminé, conçu pour permettre d'y trouver aisément une inscription cherchée. Certains volumes, dictionnaires, tables nu mériques, catalogues, etc., contiennent des inscriptions formées de signes successifs, lettres ou chiffres; ces inscriptions sont clas sées selon un ordre déterminé, alphabétique ou numérique.
Ces volumes se présentent. généralement. sous une forme qui ne diffère pas, ou presque pas, de celle des livres ordinaires, dont l'uti lisation est cependant tout autre.
Par le moyen d'onglets, d'indications en marne du texte, etc., on a, il est vrai, facilité dans une certaine mesure la recherche des renseignements désirés. Cependant, ces moyens à eux seuls ont une efficacité limitée, ils n'abolissent pas la nécessité de parcourir avec attention des inscriptions inutiles pour le but immédiat désiré ni (le feuilleter le volume lorsque la matière classée est importante. En cas de recherches répétées, il en résulte une fatigue mentale et. une perte de temps qu'il y a avantage à réduire autant que possible.
La présente invention a pour but de rendre plus aisée la recherche de rensei gnements dans des livres tels que diction naires, tables, etc.
Elle a pour objet un livre comportant de, inscriptions classées selon un ordre déterminé et formées de signes successifs dont plusieurs sont utilisés pour le classement, les feuillets de ce livre portant des indications caractéris tiques, dont chacune correspond à une ins- eription, et est composée de signes de même nom que ceux de leurs inscriptions relatives,
la plupart desdites indications caractéristi- dues comportant au moins un signe situé au delà du deuxième rang dans lesdites inscrip tions, et toutes étant faites de telle manière qu'il soit possible de reconnaître le rang de chacun des signes sans avoir à les dénombrer. En fait, la présente invention est une appli cation du principe suivant: Mettre en évi dence les signes utilisés pour le classement des inscriptions pour former des indications caractéristiques.
Lesdites indications peuvent se trouver dans chaque page, en colonne et en regard de lignes du texte, de telle sorte qu'après avoir ouvert le livre à la page voulue, on y trouve rapidement l'inscription cherchée. Elles peuvent aussi figurer dans des onglets pour permettre de trouver rapidement la page où se trouve ladite inscription. Mieux encore, on peut combiner les indications dans les onglets avec celles faites en colonne en regard de lignes du texte, de façon à éviter de feuilleter le livre pour trouver la page et de lire inutilement des inscriptions autres que celle qui est recherchée.
Le dessin annexé représente différentes formes d'exécution de l'objet (le l'invention. La fig. 1 représente une page d'un dic tionnaire établi selon L'invention. Les inscrip tions (penurious, peony, people, etc.) se trou vent sur deux colonnes et sont classés par ordre alphabétique. Les indications earacté- ristiques qui facilitent la recherche sont en marge du texte et en regard des inscriptions.
La fig. 2 est une vue en plan de la partie de .droite de trois cahiers superposés faisant partie d'un dictionnnair e et portant les indi cations caractéristiques en colonnes dans des onglets.
La fig. 3 représente, vus en plan, les trois mêmes cahiers que la fig. 2, dont les colon nes d'indications caractéristiques ont été dé calées.
La fig. 4 montre les colonnes d'indications caractéristiques de trois autres cahiers d'un dictionnaire.
Les fig. 5 et 6 sont des vues en perspec tive de deux livres constituant des exemples d'exécution de l'objet .de l'invention.
Les fig. 7, 8 et 9 sont des vues de profil d'un. autre exemple.
Dans la fig. 1, les indications caractéristi ques forment deux colonnes en marge du texte. On voit au sommet de chacune une in dication composée des trois premières lettres du premier mot classé dans la colonne corres pondante du texte.
Ces lettres sont en caractères différents, par leur forme et leur grandeur. Celle du premier rang (P) est une majuscule double, celle de deiLxième rang (E) est -une majuscule ordinaire, celle de troisième rang (n) est une minuscule grasse. Les trois lettres entre pa- renthèses placées à droite de l'indication de la colonne de gauche, sont aussi des minus cules grasses. Cela signifie que dans la co lonne du texte se trouvent des mots classés dont la troisième lettre est autre que le n de l'indication.
En regard d'inscriptions classées sont aussi des lettres servant d'indication. Le genre des caractères employés indique le rang qu'ils occupent dans l'inscription en question. Ainsi, dans le deuxième mot, la lettre<B>o</B> de même genre que 1ë<B>n</B> de l'indication du haut signifie que n est remplacé par o .
Pour le mot suivant figure seulement une lettre (p) d'un genre différent des trois autres (italique) ; de plus, elle est placée vers la droite. Cette lettre p est une indication incomplète, elle occupe le quatrième rang dans le mot placé en regard. Il est sous- entendu que les lettres des trois premiers rangs (p, e, o) sont les mêmes que celles de l'indication précédente. Ces trois lettres ont été omises, ce qui met en évidence la lettre p.
Si on cherche, .par exemple, le mot per- fidious , le dictionnaire ayant été ouvert à la<B>,</B> page représentée (fig. 1), on voit d'emblée que la colonne de gauche comprend des mots commençant par per . En parcourant la colonne des indications à partir de la lettre r (minuscule grasse), on arrive rapidement à la lettre f (italique), quatrième du mot, puis à la lettre .i, cinquième du mot (minuscule précédée d'un point), qui est placée en regard du mot cherché; on donc évité de lire des ins criptions successives précédant celui-ci.
On remarque finalement sur la fig. 1 que, pour faciliter la lecture des indications caractéris tiques, les lettres de même rang sont alignées en une même colonne.
La recherche d'un mot dans un diction naire comprend d'abord la recherche de la. page où i1 se trouve. Cette opération accapare l'esprit obligeant à feuilleter le volume en lisant des inscriptions inutiles pour le but immédiat recherché. Le feuilletage est sup primé en employant -Lin dictionnaire compor tant des cahiers à onglets sur lesquels se trou vent des indications caractéristiques du même genre que celles .déjà décrites.
La fig. 2 .représente la partie de droite de trois cahiers (ou groupes de feuillets) super posés<I>(Cl,</I> C_, C3), permettant d'atteindre ce résultat. Tous les feuillets, sauf le dernier de chaque groupe, ont, été entaillés de manière à former dans leur marge de droite des onglets ayant une hauteur de plus en plus grande.
L'onglet du feuillet supérieur (hauteur hl) est seul entièrement visible. L'onglet du deuxième feuillet (f.,, hauteur lz@) ne se voit, le cahier étant fermé, que dans la partie qui dépasse hl, et ainsi de suite jusqu'à l'avant- dernier feuillet. Le dernier feuillet (f1,) n'est pas entaillé. Par ce dispositif, toits les feuil lets du cahier considéré ont. donc une surface, sur leur bord de droite, (lui est visible lorsque le cahier est fermé.
Ces surfaces constituent ensemble une colonne d'onglets, sur lesquels des indications caractéristiques ont été ins crites; celles-ci sont composées des lettres indispensables pour trouver dans le diction naire le dernier mot de la première page de chaque feuillet (elles auraient pu être com posées pour correspondre au premier mot du verso, ce qui, pratiquement., mirait conduit, au même résultat).
Les inscriptions classées dans le cahier supérieur de la fig. 2 sont comprises entre les mots penurious (premier mot de la pane, fig. 1) et relief (dernier mot de la première page du seizième feuillet), dont. l'indication caractéristique incomplète<B>(Il</B> i.e) se voit au bas de la colonne des onglets.
Le genre des caractères d'imprimerie attribué aux lettres des indications caracté ristiques est le même que celui déjà employé à titre d'exemple à. la fig. 1. Les lettres ayant même caractère occupent le même rang dans les inscriptions classées.
Le P (majuscule double), apparaît seule- nient sur l'onglet du premier feuillet, bien qu'en réalité il se trouve aussi sur la partie cachée de tous les onglets suivants, juste au- dessus de l'indication caractéristique dont la partie visible ne comporte plus, par consé quent, que des lettres de deuxième, troisième, quatrième rang et au-dessus. Le p est donc sous-entendu dans les indications des deuxième au onzième feuillets telles qu'on les voit dans la fig. 2.
Le douzième onglet porte la lettre (r_'# - en majuscule double, dans sa partie visible. Cela indique qu'à partir de ce douzième feuillet il n'y a plus d'inscriptions classées eoininen- çant par P , mais seulement des mots com mençant par Q .
Le treizième onglet porte la lettre R (ma juscule double); cela indique que ce treizième feuillet porte déjà des mots commençant par R , mots qui occupent aussi les quatorzième, quinzième et seizième (dernier) feuillets du cahier considéré (fi-. 2). Dans les indications caractéristiques des onglets de ces feuillets, le F, est sous-entendu.
L'indication caractéristique du premier onglet. (p E<B>r</B> m .an) correspond ati dernier mot classé page 1. du cahier, c'est-à-dire au mot permanence . Celle du deuxième onglet (lettres visibles H<B>o</B> n .e, le P étant sous- entendu) au mot phonetic et ainsi de suite.
Ouvrons, par exemple, le cahier considéré (fig. 2) de manière à laisser en place le cin quième feuillet.; on a -Lira devant les yeux, sur deux pages, les mots classés compris entre pleasure (premier mot de .la deuxième page (lu quatrième feuillet) et polishing (dernier mot de la première page du cinquième feuil let), dont on voit l'indication caractéristique incomplète sur le cinquième onglet (O<B>1</B> i .s, le P étant sous-entendu).
Le changement survenu dans les lettres de deuxième rang des mots susindiqués (0 et L majuscule) est visible en comparant les indications caractéristiques des quatrième et cinquième onglets.
On remarque que la sixième indication caractéristique comprend seulement trois lettres minuscules, cela signifie que le 0 (majuscule, situé à gauche de l'indication dit cinquième onglet) est aussi la lettre de deuxième rang clans le dernier mot, page 1 du sixième feuillet, c'est-à-dire le mot posterior , dont. l'indication earaetéristique incomplète (s t .e, le P et le 0 étant sous-entendus) se voit sur le sixième onglet.
On remarque aussi que, pour faciliter la lecture des indications caractéristiques, les lettres de même rang occupent la même posi tion dans les onglets.
Lorsque les cahiers d'un dictionnaire sont superposés exactement (cas de la fig. 2), les colonnes d'indications sur onglets des cahiers inférieurs (C_ et C.;) sont entièrement mas quées par celle du premier cahier (C,).
Pour ouvrir sans hésitation, le livre étant fermé, une pile de cahiers reliés, à. la première page de chacun d'eux, il est donc utile de prévoir un dispositif, par exemple une série d'onglets, faisant saillie hors de la pile, et disposés de manière à être tons visibles simultanément. Ces onglets, que l'on peut. qualifier de principaux puisqu'ils concernent les mots classés dans plusieurs feuillets, portent au moins une lettre caractéristique de premier rang (majuscule grasse dans l'exemple choisi de la fig. 2).
Ils sont constitués par un carton mince découpé de façon appropriée et inter calé à l'endroit voulu; ils peuvent aussi être collés sur l'une des marges libres d'nn feuillet quelconque.
Dans la fig. 2, ces onglets principaux ont été disposés au-delà du bord droit des cahiers considérés. Ils portent respectivement les lettres<B>S</B> pour le deuxième cahier et<B>T</B> pour le troisième.
Un autre dispositif, utilisable pour trouver la première page de chaque cahier, peut com porter des entailles situées dans l'épaisseur du volume, - sur une marge antre claie celle portant les onglets, par exemple celle des bords supérieur et inférieur.
La fig. 3 reproduit l'image formée par les trois cahiers déjà décrits pour la fig. 2.
Le cahier supérieur Cl porte dans son pre mier onglet la lettre r (majuscule double). Il est superposé au suivant C, lui-même su perposé à C3.
Cette superposition est faite avec un dé placement latéral correspondant à la largeur des onglets, ce qui permet de voir simultané ment les colonnes d'onglets des trois cahiers.
Il suffit d'étendre cette disposition à tous les cahiers du livre pour permettre de suppri mer le feuilletage dans tout le dictionnaire.
Naturellement, il est avantageux d'établir ce dernier de manière qu'il possède à la fois les indications caractéristiques dans les onglets (fig. 2) et dans les pages en marge du texte (fi--. 1), afin d'obtenir le double avantage de supprimer le feuilletage en cherchant la page du mot désiré, puis d'arriver à la ligne exacte rapidement et logiquement, comme décrit.
Dans le cas d'iun dictionnaire, le nombre des mots classés varie considérablement selon leur lettre de premier rang. La fig. 3, par exemple, montre que les mots commençant par Q n'occupent que deux pages du texte. Il peut "être avantageux de grouper les feuillets de telle manière que tous les mots commençant par une même lettre soient, le plus souvent possible, réunis en un même cahier.
La fig. -1 représente quelques variantes dans la disposition des indications caractéris tiques portées par les onglets de trois cahiers. superposés avec un déplacement latéral, coinine décrit pour la fig. 3.
La première colonne est l'image formée par les seize onglets découpés dans un cahier de seize feuillets. Les indications caractéristi ques qui se trouvent dans ces onglets mon trent que tout le cahier est consacré aux mots du dictionnaire commençant par Ic .
La lettre D, située au bas de la première colonne, est ici inscrite sur le premier feuillet (f',) du cahier suivant. Cette lettre 1) se re trouve en haut dli deuxième cahier sur ce même feuillet (f',).
Dans ce dictionnaire, les mots classés com mençant par D occupent treize feuillets. En formant un cahier avec ceux-ci, il reste rait donc une surface vide dans la deuxième colonne s'étendant de la limite inférieure du treizième onglet (,y.) jusqu'à la limite infé rieure du seizième onglet.
Cette surface vide pourrait être répartie en augmentant la hauteur des onglets dans la deuxième colonne.
Dans le cas de la figure, on a préféré donner au deuxième cahier le même nombre de pages qu'au premier eu lui ajoutant trois feuillets. Le texte imprimé dans ces derniers a été réservé à des informations complémen- taires numérotées, par exemple des syno- nymes de mots classés, des règles grammati cales les concernant, etc.
Dans la page représentée à la fig. 1, dans la première colonne et en correspondance avec le mot percussion se trouve un numéro d'ordre (982), ce nombre indique que la 982-e information complémentaire concerne le mot percussion .
Les informations complémentaires étant numérotées, les onglets des feuillets qui leur sont réservés porteront des indications carac- téristiques chiffrées, comme on le voit dans les quatorzième, quinzième et seizième onglets de la colonne 2 (fig. .1).
Le texte imprimé dans un même cahier peut naturellement comprendre des mots com mençant par deux ou même plusieurs lettres de premier rang dans le classement (exemple à la colonne 3 de la fi,-. 4, lettres ]E et jF), et cette disposition peut aussi être combinée avec celle des informations complémentaires numérotées dans le but de conserver, è tout le dictionnaire, des cahiers possédant le même nombre de feuillets.
Les fi-. 5 et 6 montrent deux vues en perspective de deux livres présentés comme exemples concrétisant. l'invention (sans les indications caractéristiques des onglets déjà suffisamment décrites).
Le premier livre est composé de cahiers reliés, dont les feuillets ont. été entaillés clé la manière indiquée pour la fig. 2.
Afin que les répertoires de tous les cahiers superposés soient, visibles simultanément lors que la couverture du livre est soulevée, on a choisi des cahiers ayant une largeur décrois sant régulièrement de chacun d'eux à celui qui lui est. immédiatement superposé. Cette diminution (le largeur ne provoque pas une perte de papier dans la fabrication du dic tionnaire, mais oblige à modifier la largeur des colonnes du texte d'un cahier au suivant.
Lorsqu'on ferme titi livre comme celui re présenté à la fig. 5, il se produit un vide entre les deux cartons de couverture qui peut. être nuisible à la conservation des onglets. Pour assurer une bonne protection de ceux-ci, le carton supérieur de la couverture porte (dessiné en pointillé), tin prisme triangulaire .#1 <I>D E B</I> C <I>F</I> collé en A B<I>C D.</I>
Un autre dispositif pour atteindre le même but consiste à employer un carton supérieur de couverture divisé en deux parties, dont l'une, =1 <I>B</I> C <I>D,</I> serait. fixée à l'autre (en _1 B) par une bande de toile pour lui per mettre de prendre la position du plan incliné <I>.<B>V</B> B' C' D'</I> quand on ferme le livre.
Dans la fig. 6, les cahiers sont de même format; leur marge entaillée pour former les onglets est ici située sur le bord supérieur des feuillets. De plus, ces cahiers ont été reliés avec un déplacement dans le sens indiqué par la figure.
Par cette disposition, tous les onglets de tous les cahiers sont. simultanément visibles lorsque le carton supérieur (le la couverture du livre est soulevé.
Pour combler le vide produit par la su perposition inexacte des cahiers, il peut être utile de coller sur la face interne des cartons (le couverture deux prismes triangulaires en carton replié<I>A D E B C F</I> et<I>A' E' D' C'</I> F' <I>B'</I> (indiqués en pointillé sur la figure).
La fig. 6 permet sans autre de comprendre qu'en raison de leur superposition décalée, tous les cahiers ont aussi une marge visible sur leur bord inférieur. Cette marge peut aussi être entaillée pour former des onglets clui deviendront visibles en soulevant le car ton de couverture, après avoir retourné le livre de telle manière que le dos relié demeure à gauche. Combiné avec un arrangement con venable du texte et des feuillets, ce dispositif peut trouver une application dans Je cas des dictionnaires bilingues.
Les fi-. 7, 8 et. 9 représentent un même livre vu de profil, comportant deux éléments distincts V et v, formés de cahiers à onglets de mêmes types que ceux clés figures préeé- clentes. La fig. 7 montre le livre fermé, la fig. 8 le livre ouvert. pour être consulté dans la partie principale V, la fig. 9 le livre ouvert pour être consulté dans les volumes principal V et complémentaire r.
Les cahiers du volume V sont, toits clé même format.. Ils sont entaillés de la manière indiquée pour la fig. 2 et reliés sur Lui carton solidaire clé la couverture. Leur superposition est cependant la suivante: par rapport à celui qui lui est superposé, chaque cahier a. été dé placé vers la droite d'une quantité égale à la largeur de ses onglets. Le carton sur lequel les cahiers sont reliés a été replié de manière i@ former un angle<I>A F, D,</I> lequel est fixé au dos du livre (fig. 9). Ce dispositif com pense le vide produit à la gauche des cahiers par leur superposition décalée.
Le volume v est formé de cahiers ayant une largeur décroissante comme ceux de la fig. 5. Leur nombre étant inférieur à ceux du volume V, un coin de carton replié<I>A'</I> .iJ' <I>D'</I> (fig. 9) leur a été superposé pour que l'épais seur des deux volumes V et v soit la même. Le volume complémentaire v ainsi constitué peut compenser exactement le vide compris entre les deux cartons de couverture du vo lume V sur le côté droit de ce livre (fig. 7).
Dans ce but, il suffit de relier le volume prin cipal V et le volume complémentaire v par une bande flexible X (fig. 9). Cette bande permet précisément au volume v de prendre successivement par simple rotation chacune des positions représentées respectivement par les fig. 7, 8, 9.
L'emploi répété d'un livre comme ceux dé crits peut causer une détérioration prématurée des onglets dans les répertoires.
Il peut être. indiqué de les protéger par des moyens convenables tels qu'un vernis, du papier transparent, de la feuille de cellulose, etc.