Procédé pour la reproduction photographique de documents et pièces similaires, et appareil pour la mise en aeuvre de ce procédé. La présente invention concerne un procédé pour la reproduction photographique de docu ments et de pièces analogues, et un appareil. de copie photographique à fonctionnement continu pour la mise en oeuvre de ce procédé, et dans lequel le rapport de la vitesse d'en traînement du film à la vitesse d'entraînement du document est différent. du rapport des distances conjuguées de l'objectif utilisé.
Au fur et à mesure des progrès de la tech nique de la reproduction sur microfilm, on dé couvre ou l'on invente des moyens permettant d'accroître le rapport de réduction tout en produisant encore des microfilms lisibles. Il y a, dans la technique, un perfectionnement constant des objectifs, du grain des émulsions, des moyens permettant de réduire les vibra tions ou des autres facteurs influençant le pouvoir résolvant.
Au début de cette technique, des réduc tions linéaires de dix diamètres étaient la limite; plus tard, au fur et à mesure des pro grès, des réductions linéaires de dix-sept dia mètres et même de vingt-quatre diamètres ont été obtenues avec un bon pouvoir résolvant. Aujourd'hui, la plupart des appareils de copie sur microfilms du type à fonctionnement con tinu utilisés commercialement ne permettent pas d'obtenir une réduction linéaire supé rieure à vingt-quatre diamètres, et plus de 901/o des appareils utilisés sont réglés pour une réduction de dix-sept diamètres.
A titre d'essai, on a étudié et fabriqué des appareils de copie sur microfilms du type continu dans lesquels on utilise des objectifs à champ plan avec des éléments optiques revê tus et des émulsions préparées spécialement et qui permettent des réductions atteignant quarante diamètres pour la copie de docu ments commerciaux ordinaires, tels que lettres, des formulaires administratifs, des documents officiels et des dessins industriels.
Finalement, au fur et à mesure que la technique de la copie sur microfilm progresse, on atteindra une limite au-delà de laquelle il sera inutile d'accroître la réduction linéaire et au-delà de laquelle les résultats seront de moins en moins favorables, c'est-à-dire au-delà de laquelle un accroissement de réduction entraînerait des défauts dus à de légères rayures, à des impuretés et à des grains de poussière, ainsi qu'à l'impossibilité de proté ger le film des brûlures ou du gondolement que provoquerait le passage d'une quantité de lumière suffisante à travers des champs d'images réduits.
Bien que ce point doive être atteint plus ou moins tôt, la présente invention concerne un procédé permettant de copier un plus grand nombre d'images sur une bobine de microfilm en réduisant l'image davantage dans une direction, par exemple dans la di rection d'entraînement du film et de la copie, de sorte que l'image obtenue sur le film n'est plus à l'échelle.
Dans les appareils continus actuels, le rapport du déplacement du film dans l'appa reil au déplacement du document est égal au rapport des distances conjuguées de l'objectif. Suivant le procédé qui fait l'objet de l'inven tion, on entraîne le film à une vitesse diffé rente de la vitesse de déplacement de l'image du document, et l'inventeur a trouvé que l'on peut pratiquement réduire cette vitesse jus qu'à 201/o ou même davantage.
Lorsqu'on emploie des réductions de 201/o, par exemple, la longueur occupée sur le film par les images d'un nombre donné de docu- ments est de 20% inférieure à la longueur d'un film contenant les images des mêmes do cuments copiés par des appareils continus actuels.
Cette économie linéaire de 20()/o de la lon gueur de film nécessaire pour copier sur un microfilm un million de documents, par exem ple, est actuellement importante et son impor tance ira en croissant, car non seulement elle permet de réaliser une économie sur le prix de l'émulsion, mais elle permet aussi de con server les -microfilms dans des enceintes plus petites.
Suivant le procédé de la présente inven tion, l'échelle des images des documents, qui sont de préférence reproduits de telle façon que les lignes de caractères soient parallèles à la longueur du film, est modifiée suivant la longueur du film, ce qui modifie les propor tions des caractères en nuisant le moins pos sible à leur lisibilité, ainsi qu'on le verra plus loin. On a trouvé par expérience qu'un micro film obtenu de cette manière avec des réduc tions linéaires actuellement considérées comme étant très grandes est encore pratiquement lisible.
En plaçant un négatif produit par le pro cédé suivant l'invention dans un agrandisseur et en le projetant sur un porte-papier sur lequel une feuille de papier photosensible se déplace et en observant un rapport judicieux entre le déplacement du produit photosensible et le déplacement du négatif dans l'agrandis seur, on peut ramener les images des docu ments à la grandeur des documents ou à une échelle quelconque.
Il n'est pas nécessaire de reproduire en grandeur ou à l'échelle l'image du microfilm par projection sur du papier sensible ou sur un film sensible, car le microfilm obtenu avec ce procédé peut être lu, étudié ou examiné de manière usuelle dans un appareil de lec ture de microfilm de type normal, avec ou sans changement de l'échelle de l'image. L'image du document original reproduit de cette manière n'est pas à. l'échelle, du fait que le rapport du déplacement du microfilm à. celui de la copie n'est pas celui qui est em ployé d'habitude, mais l'image est encore lisi ble et nette pour les besoins ordinaires.
Toutefois, s'il est nécessaire ou désirable de lire les images rétrécies sur un écran à l'échelle exacte du document original (par exemple pour l'examen ou le traçage d'un dessin industriel), un miroir convexe peut être placé sur le trajet- du faisceau de la pro jection, ce miroir ayant la courbure voulue pour accroître la largeur de l'image projetée et la ramener à celle du document copié.
Les fondeurs de caractères et autres spé cialistes de la typographie savent que la lisi bilité d'un caractère de corps quelconque est. à peine réduite lorsque les lettres sont resser rées, tant que les têtes des lettres montantes et les queues des lettres descendantes conser vent leur longueur originale. La plupart des fondeurs de caractères produisent des séries de caractères tous de même hauteur, mais plus ou moins compacts latéralement.
Il y a par exemple les caractères dits Cheltenham régis- lier, Cheltenham condensé, Cheltenham extra- condensé, Cheltenham extra-extra-conderrsé , qui ont tous le même corps, mais les dimen sions latérales diversement réduites, et qui ont tous approximativement le même degré de visibilité et de lisibilité.
La hauteur des caractères ne peut pas être également réduite sans nuire à la lisibilité dans une certaine mesure, car on réduit ainsi la longueur des têtes et des queues des carac- , tères montants et descendants et ce sont ces têtes et ces queues qui permettent au lecteur l'identification des caractères au cours d'une lecture rapide.
Le dessin ci-joint représente, à titre d'exemple, des schémas explicatifs concernant une forme d'exécution de l'appareil suivant l'invention et une vue en coupe d'un appareil de lecture des reproductions obtenues.
La fig. 1 montre schématiquement le dé placement d'un point dans le plan du support mobile du document, le déplacement corres pondant de l'image de ce point dans la chambre de copie et le déplacement du film suivant une forme de mise en oeuvre du pro cédé.
La fig. 2 représente, fortement agrandie, une fraction de micro-film négatif obtenu par les procédés actuels.
La fig. 3 représente une fraction de film sur lequel les images des mêmes documents ont été obtenues avec le procédé suivant l'in vention.
La fig. 4 représente schématiquement la chambre de copie,- le support mobile du docu ment et l'accouplement permettant la mise en oeuvre de l'invention.
La fig. 5 est une reproduction d'une ligne de caractères ordinaires reproduits sur un microfilm à l'échelle rigoureuse par les pro cédés actuels.
La fig. 6 est une reproduction de la même ligne de caractères ordinaires que celle qui est représentée à la fig. 5, cette ligne étant toute fois resserrée dans la direction d'entraînement de la copie dans l'appareil de copie sur micro film conforme à l'invention, cette figure mon trant que les traits ascendants et les traits descendants de la ligne originale ont la même grandeur que dans la fig. 5,
et que la lon- gueur de la ligne est réduite de 20 % sans nuire à la lisibilité.
La fig. 7 est une reproduction de la même ligne de caractères ordinaires que celle qui est représentée à la fig. 5, la ligne étant toute fois resserrée dans la direction d'entraine- ment de la copie dans l'appareil de copie sur microfilm conforme à l'invention, cette figure montrant que les traits ascendants et les traits descendants de la ligne originale ont la même grandeur que dans la fig. 5, et que la lon gueur de ligne est réduite de plus de 301/o sans nuire à la lisibilité.
La fig. 8 est une coupe d'un appareil de lecture de microfilm, cette figure montrant ; l'utilisation d'un miroir convexe sur le trajet du faisceau de projection de l'image pour accroître la largeur de l'image et ramener l'image, sur l'écran, à l'échelle du document original reproduit sur le microfilm, et la fig. 81, est une vue partielle montrant comment on fait fléchir le miroir en acier inoxydable suivant l'un de ses axes.
Dans le schéma de la fi,-. 1, on suppose qu'un point A se meut le long du support mobile 11 du document dans le sens de la flèche, c'est-à-dire de gauche à droite. L'image du point A est projetée par un objectif 10 et atteint le film 12 au point a. Le film se meut vers la gauche, c'est-à-dire en sens opposé à celui du mouvement du point A sur le sup port mobile 11. Pendant que le point A par court la distance A-0, l'image a parcourt la distance a-0 en sens opposé. Le rapport entre ces deux déplacements est égal au rap port des distances conjuguées de l'objectif.
En d'autres termes, si la distance entre le centre de la lentille 10 et le support mobile 11 est, par exemple, de sept unités et si la distance entre le centre de l'objectif et le film 12 est d'une unité, la longueur A-0 est sept fois plus grande que la longueur a-0.
Le film avance de a à b pendant que le point A du document vient en 0, de faon que le déplacement de l'image du point A sur le film est inférieur<I>à</I> a-0 et correspondra à une distance égale à b-0 pour un déplace ment du point A égal à A-0.
On se rapporte maintenant à la fig. 2. Un film 13 porte des images 14 et 15 copiées sur ce film, par les procédés actuels. Les hauteurs et les largeurs de ces images sont exactement proportionnelles aux hauteurs et aux largeurs des documents originaux. La largeur de chaque image est désignée par W et la hau teur par H. La fig. 3 représente un film 13a sur lequel on a copié, par le procédé suivant l'invention, les mêmes documents 14a et 15a. On remar quera que la hauteur de ces images est égale à H, c'est-à-dire égale à la hauteur des images de la fig. 2.
Toutefois, comme le film est entraîné à une vitesse dont le rapport à la ,itesse du document est inférieur au rapport des distances conjuguées de l'objectif, les images des documents sont rétrécies suivant la longueur du film. L'image de chaque docu ment occupe donc effectivement une fraction plus petite de la longueur du film.
Dans la fig. 3, par conséquent, la largeur de l'image, au lieu d'être égale à IV comme dans la fig. 2, est notablement plus petite; il est évident qu'un nombre donné d'images copiées sur le film suivant le nouveau procédé occupera une longueur sensiblement plus petite sur le film, ou qu'il sera possible de photographier sur une longueur donnée de film, par le nouveau procédé, un plus grand nombre de documents que par les procédés existants.
On se référera maintenant à la fig. 4. Un support mobile d'alimentation, qui peut être constitué par une courroie sans fin 16 passant sur des poulies 17 et 18, est entraîné par un moteur 19 au moyen d'un réducteur 20 et de l'arbre 21 de la poulie 18. Un cache ou une plaque 22 placée au-dessus du support d'ali mentation comporte une fente 23 perpendicu laire à la direction du mouvement du support d'alimentation.
Les documents 24, 24a, 24b, etc. sont amenés sur ce support d'alimentation et, lorsqu'ils passent sous le cache 22, ils sont éclairés par des lampes 25 munies de réflec teurs 26; une chambre de copie 27 est montée au-dessus du support d'alimentation, l'objectif 28 de la chambre étant dirigé vers le bas, et son axe optique étant sensiblement centré sur la fente 23. Un tube 45 fixé à la chambre se dirige vers le bas jusqu'au voisinage du cache 22 et protège l'objectif de la lumière parasite.
L'intervalle entre l'extrémité inférieure du tube 45 et le cache 22 est suffisant pour per mettre un éclairement complet du document 24a. L'image du document éclairé qui passe sous la fente 23 est formée par l'objectif 28 sur un film 29. Le film 29 est porté par des bobines 30 et 31 et passe sur des galets 32 et 33, ainsi que sur un tambour 34 situé au- dessous. Pour permettre l'emploi de la cham bre photographique pour la projection, ce tambour peut être transparent et l'éclairage peut être produit par une lampe envoyant son faisceau lumineux sur un prisme monté à l'intérieur du tambour et réfléchissant ce faisceau vers le bas à travers l'objectif 28.
Le galet 32 est utilisé pour entraîner le film 29 dans la chambre de copie et de pro- , jection entre la bobine débitrice 31 et la bo bine réceptrice 30. Un arbre 35 portant le galet 32 porte aussi une poulie 36 fixée sur cet arbre et reliée par une courroie 37 à une poulie à gorge 38 portée par un arbre 39 , faisant partie d'un réducteur 40. Ce réduc teur peut être entraîné par un moteur 41.
Les moteurs 19 et 41 sont de préférence des moteurs synchrones et ils sont reliés tous deux à des fils 42, 43 reliés à une source de courant 44.
Les démultiplications et les poulies d'ac couplement sont calculées de telle façon que le rapport du déplacement du film 29 dans la chambre photographique 27 au déplacement du document 24 sur le support mobile d'ali mentation soit inférieur au rapport des dis tances conjuguées de l'objectif. On a dit plus haut que cette réduction peut atteindre 20(1/o. Toutefois, il est bien entendu que l'invention n'est pas limitée à ce pourcentage, et que l'on peut employer n'importe quel pourcentage qui soit en rapport avec les résultats désirés.
La fig. 5 représente, fortement agrandie, taie reproduction à l'échelle sur microfilm sui vant les procédés connus; la hauteur des lettres est indiquée par h et la longueur de la phrase par Ao.
La fig. 6 est une reproduction du même texte avec la même réduction en hauteur qti'à, la fig. 5. L'image est rétrécie suivant la lon gueur de film si bien qu'au lieu d'être égale à Ao comme à la fig. 5, la longueur de la phrase est sensiblement plus petite et égale <I>à B.</I> A la fig. 7, la phrase a été reproduite à la même échelle en hauteur qu'aux fig. 5 et 6, mais sa longueur a été réduite et la lon gueur de la phrase, au lieu d'être égale<I>à An</I> ou à B, est C, c'est-à-dire sensiblement plus petite que Ao ou que B.
La hauteur des lettres est identique; la différence ne concerne que la dimension parallèle à la longueur du film. On remarquera que les trois copies peu vent être lues facilement. Si la réduction était faite suivant la largeur du film et non sui vant la longueur, le texte serait très difficile à lire.
Il a été constaté que des images rétrécies de lettres, documents, etc. peuvent être lues facilement malgré leurs dimensions réduites, et l'on pense que beaucoup d'usagers em ployant le procédé, tel qu'il est décrit ici, liront les documents réduits sans recourir à des mesures quelconques pour ramener les images à leurs proportions originales. Il est. évident que, lorsque des dessins sont copiés sur un film par le procédé décrit et que l'on désire des copies à partir de ce film, ces copies devront être ramenées à l'échelle origi nale ou au moins aux proportions originales, ce qui peut se faire de la façon suivante.
En employant un appareil semblable à celui qui est représenté schématiquement à la fig. 4, on peut produire des images de docu ments rétrécies suivant la longueur du film sans modifier la hauteur ou dimension sui vant la largeur du film. On peut aussi, en plaçant dans la chambre de copie et de pro jection un négatif obtenu suivant le procédé de l'invention, déplacer ce négatif sensible ment à la même vitesse que celle qui a été utilisée à la copie et reproduire ainsi des images non rétrécies des documents originaux.
Un film obtenu suivant la présente inven tion peut être utilisé dans n'importe quel ap pareil de lecture et les reproductions rétrécies sont nettement lisibles.
Toutefois, si l'on désire projeter les images rétrécies de façon à les ramener à leurs pro portions normales et/ou si on désire des agrandissements des images ramenées à leurs proportions originales, on peut employer un appareil de projection modifié, comme celui que l'on va décrire en se référant à la fig. 8.
L'appareil de projection 50 comprend un écran de projection 51, une lanterne 52 conte nant une lampe 53, la lumière de la lampe 53 traversant des ouvertures 54 et 55 et étant reçue par un miroir plan 56 qui la réfléchit à travers un verre filtrant la chaleur 57 et un condensateur 58. La lumière sortant du condensateur 58 traverse un couloir de film transparent 59 et le film 60, et elle atteint un miroir 61 qui dirige le faisceau vers le bas à. travers un objectif 62. Le faisceau traversant l'objectif 62 atteint un miroir 63 monté sur un support 64. Le miroir 63 peut être consti tué par une mince feuille d'acier inoxydable dont un bord est maintenu par le support, tandis que le bord opposé est maintenu avec des vis de réglage 65 et 66.
On peut manoeu- vrer les vis de réglage de façon à incurver vers le haut la feuille d'acier inoxydable dont la face devient ainsi convexe. C'est ce qui est représenté en détail par la fig. 8a. La lumière est réfléchie par le miroir d'acier inoxydable 63 vers un miroir 67 qui la réfléchit sur l'écran 51. Le miroir 63 peut être réglé au début jusqu'à ce que l'image projetée sur l'écran ait exactement les mêmes proportions que l'original dont on a fait une copie néga tive de proportion latérale réduite; en consé quence, tant que les images sont prises à la même vitesse d'entraînement réduite du film, les images données par l'appareil de projec tion auront leurs proportions originales.
Si l'on désire faire des agrandissements normaux des images, une deuxième feuille d'acier inoxydable 68 peut être montée au dos du miroir 67 et maintenue de façon que l'on puisse aussi l'incurver vers le haut au moyen de vis de réglage 69 et 70 s'appuyant contre un bord de la feuille d'acier pour que sa face réfléchissante soit rendue convexe. Un loge ment 71 contient un bloc 72 de feuilles de papier sensible alternant avec du papier noir, de telle manière que l'on puisse faire des agrandissements des images du film.
Pour in curver le miroir 68 de façon que l'image à reproduire ait ses proportions normales, on amène le miroir 67, 68 à la position représen tée en traits mixtes dans la fig. 8; un verre dépoli étant à l'endroit où la face du bloc 72 occupe sa position normale, on peut manoeu- vrer les vis de réglage 69 et 70 pour incurver la feuille d'acier inoxydable 68 formant un miroir, afin de rétablir les proportions nor males de l'image projetée du film sur le verre dépoli. Dès que ce réglage est effectué, le bloc 72 peut être placé dans le logement 71.
L'opé rateur peut, lorsque le miroir 67, 68 est dans sa position normale indiquée en traits pleins, observer les images projetées sur l'écran 51. et lorsqu'une image que l'on désire reproduire est centrée sur l'écran, on peut amener le mi roir à la position représentée en traits mixtes et exposer le papier sensible du bloc 72. Cha que feuille de papier sensible et de papier noir comporte une languette 73 permettant de les séparer du bloc. Le film 60 est porté par des bobines et déplacé dans la fenêtre de pro jection.
Il est évident qu'inversement, des images, an lieu d'être rétrécies suivant la longueur du film, peuvent être élargies suivant la longueur du. film; dans ce cas, les miroirs 63 et 68 seraient incurvés de manière à être concaves et non convexes, pour rétablir les proportions normales de l'image.
Il a été déjà proposé de réduire les images de lettres ou d'objets suivant une dimension en utilisant des lentilles cylindriques ou des lentilles provoquant effectivement une défor mation dans un plan sans en provoquer dans l'autre.
Toutefois, suivant la présente invention, on n'emploie aucune lentille de ce type, si bien que le procédé est plus simple et que l'appareil ne comprend aucun mécanisme sup plémentaire, à l'exception des organes néces saires pour changer le rapport du déplace ment du film au déplacement des documents, et le déplacement du film est de préférence inférieur au déplacement des documents, lorsque la largeur des images copiées doit être réduite ou rétrécie suivant la longueur du film. Inversement, les images peuvent être élar gies suivant la longueur du film; à cet effet, on entraîne le film à une vitesse plus grande que celle du déplacement des images des objets qui sont photographiés.
Bien que la demanderesse préfère raccour cir les images suivant la longueur du film, il est dans le cadre de l'invention de les agran dir si on le désire.