Lampe électrique portative. La présente invention est relative à une lampe électrique portative et plus spéciale ment à une lampe du genre ayant une tête orientable.
Conformément à l'invention, la lampe électrique portative comprend une tête orien table suivant un angle d'au moins 180 , ladite tête étant articulée sur un support en forme d'étrier à deux branches, monté sur un boîtier destiné à contenir une batterie formant la source de courant, ce boîtier étant fermé à son extrémité arrière par un couvercle, lequel boîtier porte un interrupteur du circuit d'alimentation de l'ampoule logée dans ladite tête. Cette lampe électrique portative est ca ractérisée en ce qu'une partie de la tête a la forme d'une surface de révolution limitée par une surface plane qui contient l'axe de révo lution de cette surface de révolution, une autre partie de la tête étant constituée par une plaque transparente, dont le bord est re lié à celui de la surface de révolution par un corps de raccordement.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, une forme d'exécution de la lampe formant l'objet de la présente invention.
Les fig. 1, 2, 3 et 4 montrent, respective ment en élévation (partie en coupe), en vue par-dessous, en plan et en vue de côté, une lampe dont la tête est orientée vers le haut.
La fig. 5 montre, en vue par l'arrière, cette même lampe avec la tête orientée vers la droite, cette figure montrant, en traits interrompus, la position de la tête quand elle est orientée vers la gauche.
La fig. 6 montre, à plus grande échelle et en coupe axiale, la même lampe avec divers détails concernant la tête orientable, le sup port de celle-ci et l'interrupteur électrique de cette lampe.
La fig. 7 montre, en coupe selon 7-7 (fig. 6), la même lampe avec des détails con cernant la tête et l'organe d'accrochage à une ceinture.
La fig. 8 montre, en coupe transversale selon 8-8 (fig. 6), la même lampe avec l'or gane d'accrochage susdit.
La fig. 9 montre, en coupe transversale selon 9-9 (fig. 6), la même lampe ainsi que les moyens de retenue, agissant par friction, pour maintenir la tête dans toute position voulue.
Les fig. 10 et 11 montrent, respectivement en coupe axiale et en coupe transversale selon 11-11 (fig.10), la partie inférieure de la lampe avec un anneau de suspension dans sa position active.
La lampe telle que montré comprend un boîtier 20, destiné à servir de logement à une batterie à une ou plusieurs piles, une tête 21, une partie inférieure 22 et un système élec trique qui comporte un interrupteur 23 et divers organes logés dans la tête et dans le boîtier.
Le boîtier 20 est constitué par un tube cy lindrique 24, ouvert à ses extrémités et cons- titué, par exemple, en une matière isolante et moulable, telle qu'un produit de condensation phénol-formaldéhyde. L'extrémité supérieure du tube 24 porte un rebord annulaire 25 ffig. 7 et 8), de hauteur réduite, dont le dia mètre extérieur est légèrement inférieur au diamètre extérieur du boîtier et qui sert de retenue à l'ensemble de la tête 21.
Une tra verse 26 (fig. 6, 7 et 8), faisant partie inté grante de la boîte, relie des parties diamé tralement opposées du rebord 25 et supporte certaines parties du système. électrique décrit ci-après. L'extrémité inférieure du boîtier porte nui filet 27, venu de moulage et destiné à recevoir la partie arrière 22. Le boîtier présente également plusieurs encoches, dé crites ci-après, qui servent à déterminer l'em placement exact de la tête et de divers or ganes du système électrique et pour les main tenir en place.
Dans le boîtier 24 est logée tune batterie de piles sèches B qui sont, de préférence, du genre de celles dont la sur face externe n'est pas conductrice, étant cons tituée, par exemple, par une enveloppe 28 en papier. Si on le désire, des motifs décoratifs, tels que des nervures 29 et 30, peuvent être venus de moulage avec la face externe du boîtier.
Sur la partie supérieure du boîtier 24 est monté un support moulé 40 en une matière conductrice telle que du laiton, qui peut sup porter des chocs violents, comme ceux qui se produisent quand on laisse tomber la lampe, sans casser ou sans se déformer. La partie supérieure du support a la forme générale d'un étrier avec deux branches 41 et 42 re liées entre elles par deux flasques 43 et 44 dont les bords supérieurs ont la forme d'un arc sensiblement circulaire. Les bords infé rieurs de ces flasques sont raccordés à une paire de pièces bombées 45 et 46 dont les bords inférieurs forment, ensemble, un cercle qui s'adapte autour du rebord 25 du boîtier pour maintenir la tête 21 dans une position concentrique par rapport à l'extrémité corres pondante du boîtier.
En plus d'autres fonc tions, indiquées ci-après, ces flasques et ces pièces bombées servent à raidir et à renforcer les branches 42, afin que celles-ci soient plus résistantes.
Le support 40 porte deux pattes 47 et 48, de préférence rendues solidaires des branches 41 et 42, une patte (47) étant plus courte que l'autre. Ces pattes sont emboîtées dans des rainures 49 et 50, ménagées longitudinale ment dans l'extrémité supérieure du boîtier. Plusieurs trous 51, dont deux sont ménagés dans la patte plus longue 48 et un dans la patte plus courte 47, sont établis en regard de trous 52, ménagés dans le boîtier, et des ri vets 53, logés dans ces trous, fixent le sup port 40 au boîtier 24.
Des moyens sont prévus pour qu'iune tête 54 puisse être supportée, de manière à pou voir tourner, entre les branches 41 et 42. Cette tête est moulée sous. forme d'un segment sphérique et est constituée en une matière isolante, telle, par exemple, que celle utilisée pour fabriquer le boîtier 24. Ces moyens com portent deux trous circulaires alignés 55 (fig. 6 et 9) établis aux extrémités opposées d'un diamètre de la sphère et à des distances égales de la paroi plane de la tête.
Des trous correspondants 56 sont ménagés dans les extrémités supérieures des branches 41 et 42, ces trous occupant des positions telles par rapport aux bords supérieurs curvilignes des flasques 43 et 44 que, lorsque la tête 54 est montée entre les branches, la face externe soit à peine écartée desdits bords supérieurs des flasques. Des rivets 58, engagés dans les trous 55 et 56, forment des pivots à l'aide desquels la tête 54 est articulée au support 40.
Les extrémités libres des branches peuvent être recourbées vers l'extérieur, afin que l'on puisse donner à la tête un diamètre plus grand que le diamètre de la section transver sale du boîtier.
Des moyens de retenue, agissant par fric tion, interviennent pour maintenir la tête 54 dans .la position voulue. Ces moyens sont, de préférence, adjoints aux pivots de la tête et peuvent consister en un léger agrandissement du diamètre ou en un renflement que les rivets 58 subissent lors de la rivure. On voit sur les fig. 6 et 9 que cette déformation des rivets a pour effet que ceux-ci viennent en contact avec les bords de chacun ou des deux trous 55 et 56 en exerçant sur ceux-ci un léger effort de retenue, par friction, qui peut être aisément vaincu en faisant agir un cou ple réduit, par un effort manuel, sur la tête 54, mais qui suffit, en lui-même, pour empê cher tout déplacement angulaire accidentel de la tête 54.
Il est à noter que si le rivet 58 agit avec un effet de friction réduit sur le bord d'un des trous adjacents 55 et 56, il doit être bloqué à demeure dans l'autre des- dits trous.
L'extrémité ouverte de la tête 54 est fermée par une plaque transparente 59, qui est en verre ou en une matière plastique transpa rente. Cette plaque 59 comporte un rebord cylindrique 60, faisant saillie sur la tête 54 et qui est prolongé par une partie filetée 61 destinée à être vissée dans le bord taraudé de l'extrémité ouverte de la tête. Une ampoule électrique 62 est montée dans un socle mé tallique 63 (fig. 6 et 7) fixé sur un réflecteur métallique 64, de forme parabolique et dont le bord libre est. serré contre le bord annu laire interne 65 de la plaque 59. Plusieurs saillies 66 peuvent être réparties le long du contour de la plaque 59 pour empêcher que celle-ci soit abîmée quand la lampe repose sur sa tête.
Les bords supérieurs des flasques 43 et 44 se trouvent sur le trajet suivi par le rebord 60 de la plaque 59, de sorte que le mouve ment angulaire de la. tête 54 est ainsi limité à. deux orientations latérales extrêmes écar tées d'environ 180 l'une de l'autre.
De préférence, la partie inférieure 54a. de la tête doit correspondre à la moitié d'une surface de révolution coupée par un plan con tenant l'axe de cette surface et autour duquel la tête doit être déplacée angulairement. La partie supérieure 54b de cette tête est, de préférence, une continuation de cette surface, mais, de toute façon, elle ne doit pas s'éten dre en dehors de cette surface, afin que cette partie 54b ne vienne pas en contact avec les flasques 43 et 44 quand on désire faire tour ner la tête, pour ne pas empêcher ainsi son déplacement angulaire.
Le bord 60 de la pla que 59 peut comporter deux parties 60a et 60b (fig. 3), établies de part et d'autre de la tête et qui dépassent la continuation de la surface de révolution, ces parties servant à limiter, à une amplitude prédéterminée, le dé placement angulaire de la tête en venant buter contre les flasques 43 et 44.
La partie arrière 22 du corps de la lampe comprend un couvercle métallique extérieur 70 dont une paroi cylindrique 71 a, à peu près, le même diamètre que la nervure déco rative 30 et un fond 72 qui f ait partie inté grante avec la paroi latérale 71 en étant rac cordé à celle-ci par un bourrelet 73, faisant saillie sur ledit fond. Dans le couvercle 70 est engagé de force un manchon métallique ta raudé 74 qui est vissé sur l'extrémité arrière et filetée du boîtier 24. Ce manchon 74 com porte un rebord interne 75 à son extrémité arrière et sur lequel repose une bague 76, à section en forme de L, cette bague étant en une matière isolante peu coûteuse, par exem ple en carton ou en fibre.
La grande base d'un ressort. de compression 77, en forme de spirale hélicoïdale et qui sert à maintenir la batterie 28, prend appui sur cette bague, alors que sa petite base est en contact avec la face inférieure de l'électrode prévue sur le fond de la pile inférieure 13 pour presser ainsi élastiquement les piles, montées en série, contre la traverse 26. L'extrémité inférieure du ressort 77 comporte un doigt radial 78, orienté vers l'avant et disposé de manière telle que, lorsque le couvercle 70 est mis en place, la grande base du ressort. 7 7 soit serrée contre la bague 76 et que le doigt 7 8 soit pressé fortement contre un organe, faisant partie du système électrique, décrit ci-après, qui se trouve au bord arrière du boîtier 24.
On peut faire intervenir un anneau de suspension 80 qui est agencé de manière qu'il vienne occuper, automatiquement, sa position rabattue ou écartée, en venant se loger dans la cavité externe du fond du couvercle 72, délimitée par le bourrelet 73, quand ledit anneau n'est pas en usage. Cet anneau est constitué par un fil 81, courbé suivant un arc de cercle (fig. 2, 6 et 10) et qui, dans sa po sition rabattue, est appliqué contre le fond 72 à proximité du bourrelet 73. Les extré mités 82 de l'anneau sont recourbées vers l'in térieur, sur une courte distance, pour former des appuis 83, après quoi elles sont redressées pour venir en alignement et former ainsi les pivots 84.
L'anneau 80 est supporté, de ma nière à pouvoir glisser et pivoter, par une lame élastique 85 rivée par une extrémité à la face interne du couvercle et dont l'extrémité libre traverse librement une fente 88 ménagée dans le fond 72, et son bout forme une partie 89, enroulée en forme de manchon, dans la quelle sont engagées les extrémités 84, for mant les pivots de l'anneau 81. Le corps 87 de la lame élastique est légèrement écarté du fond 72, de manière que le manchon 89 soit constamment sollicité vers ledit fond.
Quand on désire se servir de l'anneau de suspension, par exemple pour suspendre la lampe 20 à un crochet, il suffit d'introduire l'ongle du pouce entre le fil 81 et le bourre let 73 en soulevant ainsi légèrement l'anneau 80. Le fil 81 peut alors être pris entre le pouce et l'index et écarté de 90 du fond jus qu'à la position montrée sur la fig. 10. Quand la lampe 20 est enlevée du crochet, le fil 81 est déplacé suivant un angle réduit, de ma nière que les appuis 83 viennent se placer entre le manchon 89 et le bourrelet 73 et légè rement à gauche de la position du point mort, montrée sur la fig. 10.
La lame élastique 85 sollicite alors les pivots 84 vers le fond 72, de sorte que les appuis 83 glissent sur la face externe de celui-ci pour que l'anneau 80 puisse basculer autour de ses pivots 84 et re venir automatiquement à sa position effacée, montrée sur les fig. 2 et 6.
Le circuit électrique, reliant la batterie B à l'ampoule électrique 62, est constitué de la manière suivante: A l'intérieur de l'extrémité arrière du boîtier 24 est fixée en permanence, par exem ple à l'aide d'un rivet métallique 90 dont la tête externe est noyée, de manière à être isolée des filets 27, une douille métallique 91 dont l'extrémité arrière 92 est rabattue sur le bord arrière du boîtier 24 pour établir un contact électrique avec le doigt relevé 78 du ressort de compression 77. L'extrémité recour bée 92 n'aboutit pas aux filets 27 pour évi ter tout contact électrique avec le couvercle 70.
Une lame 93, faite en une matière con ductrice, est fixée au boîtier 24 et à la douille 91 par le rivet 90, et cette lame est logée dans une rainure longitudinale 94 ménagée dans la face interne du boîtier 24, de manière à ne pas gêner l'introduction et l'enlèvement de la batterie B.
A l'extrémité supérieure du boîtier 24 est fixée en permanence une deuxième lame 95, faite .en une matière conductrice et qui est également logée dans la rainure 94. L'extré mité supérieure de cette lame 95 est suppor tée par le boîtier 24 et est fixée au support 40 par un rivet métallique 53 -qui sert au maintien en place dudit support 40, alors que l'extrémité inférieure de ladite lame est fixée audit boîtier par un autre rivet métallique 97.
Le support. 40 est connecté à la douille de la. lampe 62 par des lames contactrices et élastiques 98 qui sont maintenues dans la tête par les rivets 58 et sont appliquées élastique- ment contre l'extrémité inférieure du socle 63.
Un interrupteur métallique 23 est destiné à relier les lames 93 et 95 pour former le cir cuit électrique entre l'électrode inférieure en zinc et l'ampoule électrique 62. Cet interrup teur comprend un bouton de commande 99 qui peut coulisser sur une boîte métallique 100 à l'aide d'une paire de languettes 101 qui sont logées librement dans une paire de rainures parallèles disposées en regard l'une de l'autre (non montrées) et prévues dans la paroi supérieure 102 de la boîte 100. Une patte 103, faisant partie intégrante de l'extré mité supérieure de la boîte 100, est fixée au boîtier 24 par le rivet métallique 97 qui relie ainsi ladite boîte 100 à la lame conductrice 95.
A l'extrémité inférieure de la boîte 100 est prévue une deuxième patte 104 .à l'aide de laquelle cette boîte métallique est fixée au boîtier 24 à l'aide d'un rivet 105. Toute fois, cette boîte 100 de l'interrupteur est isolée de la lame conductrice 93 traversée par le rivet 105 à l'aide d'une rondelle iso lante 106 et d'un trou trop large 106a, mé nagé dans ladite lame 93.
Sous la paroi supérieure 102 de la boîte 100 est établie une bande métallique 107 comportant une partie relevée 108, formant un bouton et qui traverse une ouverture 109 ménagée dans ladite paroi 102. L'extrémité libre de cette bande est logée entre les lan guettes 101, et la partie médiane de cette bande est munie de deux saillies écartées 110 dont la fonction sera décrite ci-après. Sous la bande 107 est établie une lame contactrice et métallique 111 qui est maintenue contre la bande 107 et la boîte 100 par les languettes 101 qui traversent des entailles (non mon trées) ménagées dans les bords latéraux de ladite bande 111 dont les extrémités inférieu res sont repliées sur elles-mêmes pour main tenir la bande contactrice par serrage dans l'interrupteur.
Une lame contactrice 112 fait saillie sur l'extrémité arrière (le la bande 111 et elle est repliée sur elle-même, de manière à être serrée élastiquement contre la surface extérieure du boîtier 24 de la lampe. A peu près au milieu de la bande 111 est prévu un bossage 113 qui est maintenu élastiquement en contact avec la bande métallique 107, au voisinage des saillies 110, à l'aide d'un doigt presseur 114 solidaire de la bande 111 et qui est serré entre ladite bande et le boîtier 24.
La partie avant de la bande contactrice 111 est engagée sous la partie de la bande 107 au voisinage du bouton 108 et elle comporte un doigt contacteur temporaire 115 propre à ve nir en contact avec la tête d'un rivet métalli que 116 qui traverse également la lame con- tactrice 93. Un autre rivet métallique 117, qui traverse également la lame 93, fait saillie sur la face externe du boîtier 24 de la lampe et à l'intérieur de la boîte 100 de l'interrup teur.
Il est à noter que les têtes serties de tous les rivets 53, 97, 116 et 117 se trouvent dans la rainure 94 pour empêcher un court-circuit par une pile dont la paroi extérieure serait conductrice. Le fonctionnement de l'interrupteur 23 est le suivant: Quand l'organe de commande 99 occupe sa position inactive, comme montré sur la fig. 6, aucune partie de l'interrupteur n'est en contact avec un des rivets métalliques<B>116</B> et 117. Cette position est définie par la butée du pli 118 sur la paroi inférieure 119 de la boîte 100 et par le contact de la face avant de la saillie 113 avec la face arrière de la saillie inférieure 110.
Il est à noter que, pour cette position de l'interrupteur 23, toute la face extérieure .de celui-ci et du support 40 est électriquement inactive.
Pour la deuxième position de l'interrup teur, l'organe de commande 99 est avancé sur une courte distance vers la tête orientable 54 pour amener le bossage 113 de la bande con- tactrice 111 entre les deux saillies 110 de la bande 107. Cette position convient à la ma- nceuvre temporaire de la lampe, et la bran che négative du circuit peut alors être fermée en appuyant sur le bouton 108 contre l'action élastique de la bande 111, afin que le doigt contacteur 115 soit mis en contact avec la tête du rivet 116.
La troisième position de l'interrupteur 23, correspondant à un allumage permanent de la lampe, est obtenue en faisant avancer da vantage l'organe de commande 99 vers la tête 54 jusqu'à ce que le bossage 113 se trouve au-delà de la saillie avant 110. Pour cette position, le doigt contacteur 112 est mis en contact avec la tête du rivet 117 pour fer mer le circuit entre les lames contactrices 93 et 95.
Il est à noter que pour chaque position de l'interrupteur pour laquelle la branche néga tive du circuit est fermée, les surfaces externes de l'interrupteur métallique et du support. 40 sont reliées à la borne négative de la batterie.
La branche positive, fermée en perma nence, du circuit électrique, partant de l'élec trode centrale de la pile supérieure B jusqu'à la borne centrale de l'ampoule 62, est consti tuée de la manière suivante: Sous la traverse 26 est supportée une bande métallique 121 par une paire d'#illets 120, cette bande occupant un emplacement tel que sa partie centrale soit en alignement avec l'électrode centrale de la pile supérieure B contre laquelle elle est serrée par le ressort de compression 77.
Un doigt 122, établi sur la partie centrale de la traverse 26 et faisant partie intégrante de celle-ci, a son extrémité supérieure faiblement écartée de la surface externe de la tête sphérique 54 et il comporte un passage axial 123 qui est prolongé jusque dans la traverse 26 et se trouve en regard de la face supérieure de la bande 121. Le pas sage axial 123 traverse la paroi supérieure du doigt 122 par un trou 125 de section moin dre. Dans le passage 123 peut coulisser un plongeur métallique 124 sollicité vers le haut par un ressort métallique 127 qui prend appui sur la face supérieure de la bande 121. Le plongeur est prolongé vers le haut par un téton contacteur 126, en métal, qui peut pas ser librement dans le trou 125 et qui fait partie intégrante du plongeur 124.
Pour maintenir le ressort 127 en place, on a prévu une saillie 124a, de faible longueur, sur la face inférieure du plongeur 124. Cette saillie et une partie du plongeur sont évidées axialement, comme en 124b, en vue du mon tage.
Une lame contactrice et curviligne 128 est logée dans une rainure 129 ménagée dans la face externe de la tête sphérique 54, ladite lame étant disposée de manière qu'elle se trouve sur une fraction d'un grand cercle de la tête 54 dans le plan diamétral médian entre les trous 55 dans lesquels sont engagés les pivots de la tête. De cette manière, et quelle que soit la position angulaire de la tête, -la lame contactrice 128 est en contact avec le téton 126. La rainure 129 est assez profonde pour que la face externe de la lame contactrice 128 se trouve en retrait par rap port à la face externe de ladite tête.
Cette lame contactrice 128 est maintenue en place à l'aide de deux paires de languettes 130 ren dues solidaires des bords latéraux de ladite lame, à proximité des extrémités de celle-ci, en passant librement dans des fentes corres pondantes 131, les extrémités de ces languet tes étant repliées et rabattues sur la face interne de ladite tête.
Un organe de .contact 132, en forme de V, est établi en regard de la borne centrale de l'ampoule 62 et est monté sur la face interne de la tête 54 par les extrémités rabattues 133 d'une paire de languettes 134 faisant partie intégrante de la partie médiane de la lame contactrice 128, en partant des bords laté raux de celle-ci, l'extrémité libre de la bran che supérieure de l'organe de contact 132 étant appliquée élastiquement contre la borne centrale de l'ampoule 62. Ces languettes 13-1 interviennent également pour le maintien en place de la lame contactrice 128.
On se rend compte que, en logeant le doigt 122 et le téton 126 dans le support 40, aucune partie mobile du système électrique, à l'exception de l'interrupteur 23, n'est rendue accessible, de sorte que la lampe est rendue, pour ainsi dire, indéréglable.
Pour que la tête 54 puisse être maintenue aisément dans une position pour laquelle la lumière, réfléchie par le réflecteur parabo lique 64, peut être projetée suivant une ligne droite qui coïncide avec l'axe longitudinal du boîtier 24, on a recours à une encoche 135, ménagée dans la partie médiane de la lame contactrice 128 dans laquelle peut venir s'en gager le téton 126, sollicité par le ressort 127. De cette manière, l'usager peut se rendre compte, en faisant tourner la tête 54, quand le téton pénètre dans l'encoche 135, la posi tion centrale étant alors atteinte; un léger effort est nécessaire pour écarter la tête de cette position.
On voit que la lame contactrice 128 est en contact permanent avec l'électrode centrale de la pile supérieure B et est donc toujours à un potentiel positif.
On peut se servir aisément des différences de potentiel régnant constamment sur des parties métalliques externes du système élec trique, pendant le fonctionnement de la lampe comme d'un vérificateur de secours pour essayer des dispositifs électriques, tels qlue des ampoules, fusibles, lampes ou circuits électriques et analogues. A cet effet, on fait avancer l'organe de commande 99 jusqu'à sa position d'allumage en permanence, pour faire agir Lun potentiel négatif sur l'interrup teur 23 et le support 40. Si l'on veut essayer un fusible 141, par exemple, on applique sont plot central 140 sur la lamne contactrice curvi ligne 128. Ensuite, on applique la douille filetée 142 de ce fusible contre la partie bom bée 46 du support 40.
Si le fusible fonctionne, il interrompt l'alimentation de la lampe 62 et éteint complètement celle-ci en court-eircui- tant les batteries. Si le fusible est fondu, il reste sans action sur la lumière. Des circuits électriques fermés, des lampes à tension éle vée et des dispositifs électriques analogues, dont la résistance est relativement faible, agissent de la même manière sur la lumière. Les ampoules pour les lampes de poche, les autos, les arbres de Noël et autres dispositifs fonctionnant avec une tension réduite et une résistance relative élevée, peuvent être ainsi contrôlées.
Comme la face externe de la lame contac- trice 128 se trouve en retrait par rapport à celle de la tête 54, on ne doit pas craindre que les batteries B soient court-circuitées accidentellement. De plus, quand l'organe de commande 99 est verrouillé à sa position inactive, le support 40 et l'interrupteur 23 ne sont pas soumis à un potentiel négatif, de sorte que les batteries ne peuvent pas être court-circuitées depuis l'extérieur, quand la lampe n'est pas en usage.
La lampe suivant l'invention peut aussi comporter un crochet 150, pour la suspendre à une ceinture, une courroie ou analogue, ce crochet étant monté par différents éléments adjoints au système électrique et pouvant éga lement servir pour la vérification de disposi tifs électriques. Ce crochet comprend une bande métallique 151 avec monture plate i52 qui repose sur le bord inférieur d'une enco che 153a ménagée clans le rebord 25 du boî tier 24.
Cette monture 152 porte, à l'exté rieur du boîtier, une agrafe 153 dont l'extré- m it i <B>à</B> infériéhre 154 est appliquée élastique- ment sur la face externe du boîtier 24. La. monture plate 152 est prolongée vers l'inté rieur par une partie horizontale 156 dans la quelle est ménagée une ouverture<B>157</B> dont les bords s'adaptent autour du doit 122.
Le bord inférieur de la partie bombée 46 (fi-.<B>7),</B> quand celle-ci est engagée sur l'extrémité su périeure du boîtier 24 de la lampe, serre la monture 152 entre elle et le fond de l'encoche 153a. On se rend compte que, de cette ma nière, le crochet 150 est fermement maintenu, à la partie coudée de sa monture 152, contre la partie bombée 46, et qu'elle est empêchée de tourner, à son extrémité interne, autour du doigt 122.
Il y a lieu (le noter qu'en faisant passer le courant électrique par les différentes par ties du circuit, indiquées plus haut, on peut vérifier Lui grand nombre de dispositifs élec triques différents, même si leurs bornes sont écartées d'une distance relativement grande, sans avoir recours à. l'intervention d'un fil de connexion additionnel.