CH269628A - Dispositif photo-électrique à cellule à couche d'arrêt. - Google Patents

Dispositif photo-électrique à cellule à couche d'arrêt.

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CH269628A
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Adolph Sargrove John
Limited Sargrove Electronics
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Adolph Sargrove John
Limited Sargrove Electronics
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Description


  Dispositif photoélectrique à cellule à couche d'arrêt.    La présente invention a pour objet un  dispositif photoélectrique     comprenant    au  moins une cellule à couche d'arrêt (cellule  photo- ou thermoélectrique sensible aux ra  diations, et. présentant. une     conductibilité     asymétrique variable qui est fonction du  rayonnement,     reça),    cette cellule étant bran  chée dans un circuit. électrique.

   Elle a pour  but de fournir un tel dispositif présentant à  sa sortie des variations de     puissance    relative  ment     -grandes,    sous l'effet de variations des  radiations qui frappent, la couche sensible, et  capables, par exemple, de commander un re  lais ordinaire directement., sans l'aide de  moyens     d'amplification.     



  Une cellule photoélectrique à couche  d'arrêt présente la particularité de pouvoir  constituer simultanément. un redresseur et un  générateur transformant l'énergie de radia  tions en énergie électrique; ces deux effets  étant opposés l'un à l'autre, se produisant au       détriment    l'un de l'autre, et pouvant, dans  certaines conditions, s'annuler l'un l'autre.  



  On a déjà employé de telles cellules soit  comme     redresseurs,    soit. comme générateurs       produisant    une faible puissance électrique à  partir de radiations, pour actionner par exem  ple un instrument de mesure tel qu'un gal  vanomètre. Les cellules employées dans les       redresseurs    présentent tin revêtement super  ficiel opaque, disposé sur la couche d'arrêt,    celles     employées    comme générateurs présen  tent un revêtement superficiel transparent.  



  Le dispositif photoélectrique objet de l'in  vention comprend une source de courant élec  trique fournissant. une tension appliquée aux  bornes de ladite cellule qui commande le dé  bit de cette source à travers ledit circuit, sous  l'effet. des variations des radiations qui frap  pent sa couche d'arrêt.  



  Le dessin représente, à titre d'exemples,  différentes formes d'exécution du dispositif  objet de l'invention et de cellules à couche  d'arrêt destinées à être utilisées dans ledit  dispositif.  



  La     fig.    1 représente la caractéristique à  trois dimensions d'une cellule photoélectrique  à couche d'arrêt en oxyde     sélénieux    à pellicule  d'or.  



  Les     fig.    2A, 2B et     2C    représentent des  signes utilisés dans les dessins. Les signes des       fig.    2B et     2G    sont. classiques et la     fig.    2A  représente un nouveau signe, conçu pour ser  vir à l'exposé de la présente invention. Dans  la plupart des figures, ce nouveau signe est  entouré d'un cercle pointillé. Dans la     fig.    4B,  il est représenté en double, étant donné que,  dans ce cas, il représente une cellule à couche  d'arrêt à deux alternances.  



  Les     fig.    3A, 3B, 4A, 4B,     4C,        4v,    6, 7, 8, 9,  10, 11 et 12 sont les schémas électriques de  différentes formes d'exécution du dispositif.      Les     fig.    5A et 5B sont des diagrammes       explicatifs.     



  Les     fig.    13 et 14 sont des     vues    en plan  schématiques représentant deux formes d'exé  cution de     cellule    à couche d'arrêt sensible aux  radiations.  



       La    caractéristique représentée à la     fig.    1 a  été mesurée par un procédé utilisé pour mesu  rer les     caractéristiques    des lampes d'émission  au-dessus de leur     limite    de -dissipation,     c'est-          à-dire    dans une région dans     laquelle    la lampe  serait détruite si on lui permettait d'y travail  ler pendant une durée appréciable.  



  Ce procédé, qui peut également être appli  qué à une cellule à couche d'arrêt, consiste à  appliquer le potentiel de mesure sous forme de  courtes     impulsions    séparées par de grands  intervalles et à     multiplier    le débit mesuré par  le rapport de la durée totale de la période à  la durée de l'impulsion. On obtient ainsi des       points    de la caractéristique dans     leurs    posi  tions exactes.  



  La     fig.    1 est une caractéristique en pers  pective à trois dimensions qui donne le rap  port entre la tension appliquée au sélénium  par rapport à la pellicule métallique, l'inten  sité du courant et l'intensité de la lumière  incidente. On voit que le plan horizontal supé  rieur comprenant les axes de la tension et de       l'intensité    de ce graphique à trois dimensions  représente l'obscurité. Il est désigné par zéro  lux et contient les axes horizontaux de la ten  sion et de     l'intensité,    et la caractéristique de  redressement habituelle bien connue des re  dresseurs dits secs ou redresseurs métalliques.

    Cette caractéristique est valable également  pour la cellule photoélectrique à pellicule d'or       transparente,    quand cette cellule est placée  dans l'obscurité.  



  L'axe vertical est étalonné en unités de  lumière (103 lux) et correspond à une lumière       incidente    croissante sur la cellule en descen  dant sur le diagramme, les différents plans  horizontaux représentant différents niveaux  d'éclairement constant.  



  On voit que le très petit plan vertical, qui  contient les axes positifs de la tension et de  la     lumière,    représente la caractéristique- bien    connue de la tension à circuit ouvert de la  cellule photoélectrique à couche d'arrêt, dont.  on fait dériver le nom bien connu de cellule  photovoltaïque,     tandis    que le très petit plan  vertical contenant les axes négatifs de l'inten  sité et de la lumière représente la caractéris  tique bien connue en court-circuit ou de ten  sion nulle de ce même dispositif.  



  Le petit angle solide de cette figure à trois  dimensions, délimité par l'axe de la lumière et  par les axes positifs de la     tension    et négatif  de l'intensité, contient la région déjà connue  de la caractéristique de la cellule à couche  d'arrêt. Le courant négatif indique que cette  cellule est une génératrice quand elle est éclai  rée, d'où le nom d'élément photoélectrique       utilisé    quelquefois. Cette partie connue de la  caractéristique est utilisée sur une grande  échelle dans les appareils de mesure de la  lumière, dans les appareils de mesure de la  durée d'exposition et les appareils analogues.  



  Tout plan vertical situé entre ces deux  plans verticaux principaux, mais faisant un  angle avec eux, représenterait la résistance en  ohms de l'appareil de mesure. La direction  d'un tel plan est représentée par la droite R  dans le plan de base et il contiendrait. cette  droite et l'axe de la     lanière.    La courbe qui se  trouve dans ce plan ressemblerait à la     courbe     à circuit ouvert dont il a été question     ci-          dessus,    étant donné que c'est une petite para  bole,

   et elle représenterait la puissance en       iniero-watts    produite dans l'appareil de me  sure du fait du fonctionnement connu de la  cellule en     \génératrice    (ou en transformateur  direct de l'énergie des quanta de lumière ou  photons en énergie électronique). On peut  remarquer que cette région connue n'est       qu'une    très petite partie de l'ensemble de la  caractéristique, révélé par les mesures men  tionnées ci-dessus, et ceci s'applique également  à l'énergie qui y est mise en jeu, comparée à  l'énergie totale.  



  La région plane délimitée par l'axe des  tensions positives et l'axe des intensités posi  tives est la région presque ohmique bien con  nue, correspondant. au courant dans le sens  direct à travers le redresseur métallique. Si      on descend à partir de ce plan dans l'angle  solide compris entre l'axe des     tensions    posi  tives, l'axe des intensités positives et l'axe de  la lumière, la valeur de la résistance ohmique  se comporte d'une faon spéciale, en rapport  avec. la lumière. A proximité immédiate de  l'axe de la lumière, la résistance augmente  avec celle-ci. A grande distance de cet axe,  dans la région inexplorée jusqu'ici, la résis  tance diminue avec la lumière. et il y a un  point. d'inflexion connu en lequel la couche d'ar  rêt présente une résistance presque constante,  quel que soit. son éclairement.

   Ceci a pour  effet de rendre les courbes presque parallèles  les unes aux autres dans les différents plans  horizontaux, à. l'intérieur de cet. angle solide,  excepté celles  < lui correspondent à un faible  éclairement. La     région    du plan     supérieur    déli  mitée par l'axe des tensions négatives et l'axe  des intensités     iié@,@ativ    es contient la caractéris  tique connue du courant inverse du redres  seur     métallique.    On voit qu'aux faibles va  leurs de la tension appliquée, la résistance est  très grande, soit plusieurs milliers de fois plus  grande que dans le sens direct,

   et ceci cons  titue le facteur important     dans    la fabrication  des     redresseurs    métalliques. Toutefois, quand  on augmente la tension appliquée et que sa  valeur dépasse un certain point, il se produit  une diminution de la résistance. Lorsque cette  diminution de résistance devient     importante,     on dit qu'il     v    a rupture ou claquage, étant  donné que, en ce point, la puissance dissipée  dans la cellule augmente rapidement et que  la cellule est détruite par la chaleur. C'est  pour cette raison que les fabricants de ces  cellules limitent la. tension de service maxi  mum au-dessous de ce point, par exemple à  1.4 volts pour le sélénium.

   Si on descend à  partir du plan horizontal obscur dans un do  maine jusqu'ici inconnu de la caractéristique,  qui est délimité par l'axe des tensions     néo-a-          tives,    par l'axe des     intensités    négatives et par  l'axe de la lumière, on constate que la résis  tance diminue très rapidement, même lorsque  l'éclairement est. faible. Le premier de ces  plans horizontaux représenté ne correspond  qu'à     1,5X102    lux. Cette seule région pourrait    même déjà, être utilisée     industriellement,    par  exemple en appliquant à la cellule la tension  d'une batterie à travers une résistance de  charge.

   Il se produirait une forte variation de  la tension, par exemple aux bornes d'une résis  tance de charge de 50 000 ohms, alimentée par  une batterie de 30 volts, quand on passe de  l'obscurité à une     lumière    de faible intensité.  Dans ce cas, cette variation de tension, due à.  la variation de la. résistance     cle    la cellule     pr-          duite    par cette faible variation de la lumière,  est d'environ 12 volts.    Par contre, quand on utilise la cellule  de la manière orthodoxe,     comme    génératrice,  la variation de la     tension    produite en circuit  ouvert. est d'environ 0,25 volt.

   Cette région  de la caractéristique     permet    donc d'obtenir  une variation de tension environ 50 fois plus  grande.  



  Une courbe relative à une résistance de  charge de 2500 ohms est représentée dans le  même angle solide de la. fi-. 1, cette     courbe     traversant. toutes les valeurs de la. lumière et  de la tension produites par une     intensité     d'éclairage quelconque, indiquées par les  points 11,     1?,    13 le long de cette ligne.  



  Lorsque la lumière est. faible et la résis  tance de charge importante, on peut Appli  quer avec un certain succès une tension con  tinue constante, mais ce procédé n'est pas     très     satisfaisant. quand la résistance est faible et  lorsque la lumière est intense, étant. donné  que, lorsque la cellule ne fonctionne     due    dans  cette région, elle présente un effet     cl'hi        stérèse.     Bien     entendit,    pour les fonctionnements con  sécutifs à faible fréquence, on pourrait l'utili  ser, malgré cet effet     d'hystérèse.     



  Mais, si on applique la     tension    continue  sous la forme d'impulsions relativement  courtes, l'effet nuisible de     l'hvstérèse    est sen  siblement réduit.  



  Toutefois, si, ainsi qu'on le fait de préfé  rence, on applique à. travers la résistance (le  charge une tension alternative, parcourant  ainsi la caractéristique dans les trois domaines  de l'espace décrits ci-dessus à. l'intérieur d'un  plan horizontal correspondant à un certain      degré d'éclairement, la cellule ne se trouve       dans    la région d'augmentation de la chaleur  que pour     une    partie du temps, tandis qu'elle  traverse une région de perte de chaleur pen  dant -Lui certain temps (c'est la région qui se  trouve au-delà du point d'inflexion mentionné       ci-dessus,    dans la région des courants directs),

    et on estime que c'est grâce à cette circons  tance que le dispositif décrit     plus    loin fonc  tionne en pratique de façon satisfaisante.  



       Ainsi,    le     principe    sur lequel est basé ce       dispositif    consiste en ce que la cellule ne  chauffe pas autant sous l'action     d'Lui    courant  alternatif que sous l'action d'un     courant    con  tinu. Il y a lieu de relever le fait qu'avec le  courant alternatif, il semble que la cellule ne  soit le siège d'aucun effet dit  de mémoire   appréciable. Ceci semble     dfi    au refroidisse  ment     mentionnné        ci-dessus,    ou peut-être au  fait que la     commutation    cyclique de la ten  sion provoque une suppression du phénomène       d'hystérèse.     



  Cette façon d'utiliser la cellule présente  un grand     intérêt    industriel, ainsi que cela  sera exposé plus     loin.    Les différentes formes  d'exécution du dispositif utilisant cette carac  téristique physique décrites ci-après sont don  nées à titre d'exemples et servent à illustrer  les possibilités ,d'applications pratiques du dis  positif objet de la présente invention.  



  Le nouveau signe représenté dans la       fig.    2A     est    en partie dérivé, de l'ancien signe  classique désignant     uni    redresseur sec     (fig.2B),     et en partie du signe classique récemment in  troduit     (fig.        2c)    qui désigne un élément con  ducteur     symétrique    ne se comportant pas  selon la loi d'Ohm. On voit d'après la     fig.    2A  que la partie noire ou pleine du nouveau signe  représente la     caractéristique    de la. couche  d'arrêt obscure. Ce signe devient le signe com  plet, c'est-à-dire le triangle blanc (ou ouvert)  lorsque da cellule est éclairée.

   Cela se justifie  du fait qu'avec une très forte lumière inci  dente, la couche d'arrêt se rapproche du fonc  tionnement symétrique, c'est-à-dire que, lors  qu'elle est éclairée, elle devient un très mau  vais redresseur conduisant clans les deux sens    et représenté par ce symbole.     Ainsi    qu'on l'a  vu ci-dessus, c'est justement ce que fait le  dispositif.  



  La     fig.    3A représente la forme la plus  simple du dispositif suivant la présente in  vention. Un     transformateur    d'alimentation  fournit une tension appropriée     suffisante     pour que le courant redressé, qui passe dans  l'enroulement d'un     relais    et à travers la cel  lule obscure, excite ce relais. Lorsque le dis  positif est éclairé avec une intensité suffi  sante, l'effet de     redressement    de la cellule  cesse d'être favorable et le courant redressé  devient insuffisant pour maintenir le relais  excité et le contact de ce     relais    s'ouvre.

   On  peut réduire l'ondulation du courant traver  sant la charge en     disposant,    comme le montre  la     fig.    3B, un enroulement secondaire de faible  résistance sur le     relais    et en le chargeant très  fortement au moyen d'une résistance de faible  valeur, désignée par r. Cet enroulement a  également pour effet d'augmenter la puis  sance redressée demandée à la cellule, par  suite .de la réduction de la réactance de l'in  ductance formant la charge.  



  Dans la     fig.    4A, la bobine du     relais    est  shuntée par un condensateur ayant pour effet  d'augmenter la puissance développée dans le  solénoïde du relais, aussi bien dans l'obscu  rité qu'en cas d'éclairement de la cellule. Le       potentiel    alternatif est appliqué à la cellule  principalement à travers le condensateur, et  la tension aux bornes de cette     cellule    dépend  dans une large mesure de la capacité du     eon-          d.ensateur    C dont il a été question ci-dessus et  de la capacité interne de la couche d'arrêt.

    Le     courant    débité     dans    l'obscurité, de même  que la différence de courant due à l'éclaire  ment peuvent être réglés par une variation  appropriée de la résistance de charge, du  condensateur d'alimentation, de la tension et  de la fréquence d'alimentation et de l'inten  sité de l'éclairement.  



  Il y a lieu de relever, et ceci est intéres  sant au point de vue     cominereial,    que les pe  tites cellules, c'est-à-dire celles d'un prix de  revient moindre, conviennent particulièrement      bien pour ce circuit. Cela est peut-être dû au  fait que la pellicule métallique transparente       appliquée    par pulvérisation par-dessus la  couche d'arrêt de faibles dimensions de ces  cellules, qui est en série avec la charge, est  d'une     conductibilité    relativement grande et  n'entraîne donc pas un gaspillage de la puis  sance débitée, comme cela se produit avec les  cellules de plus grandes dimensions, dans les  quelles l'étendue de la surface de la cellule       nécessite    une pellicule de plus grande résis  tance.  



  La rapidité d'ouverture et de fermeture du  relais est déterminée principalement par la  constante de temps de la réactance résultante  et  < le la résistance du réseau précité, par rap  port. à la     fréquence    d'alimentation. Normale  ment, l'ouverture et la fermeture du relais       s'accomplissent    au cours d'un petit nombre de  cycles de la     tension    d'alimentation. S'il faut  un fonctionnement, très rapide, on peut adop  ter une fréquence d'alimentation élevée et  donner ait condensateur d'alimentation une  valeur plus faible.

   On     petit    également utiliser  des contacts supplémentaires du relais, de  fanon à     passer,        lois    de l'ouverture et de la  fermeture, dit circuit de la     fig.        3A    à celui de  la     fig.        3B    ou     4A,    en     utilisant    ainsi des cons  tantes de temps différentes et des puissances  différentes pour le fonctionnement et pour le  repos.

   On peut aussi utiliser une cellule à  couche d'arrêt du type à couche supérieure       divisée,    ce qui permet d'utiliser les deux     alt.er-          natices    et de réduire la constante de temps de  la     eharre    (voir<B>fi-..</B>     4B).    Selon le même prin  cipe, on pourrait obtenir un fonctionnement  polyphasé.

   De plus, on peut modifier l'instant   < le l'ouverture et l'instant de la fermeture au  moyen de contacts supplémentaires du relais,       susceptibles    d'enclencher le condensateur sup  plémentaire C" dans le circuit d'alimentation       quand    le relais est ouvert, prêt à attirer ainsi       plus    rapidement son armature sous l'effet  d'une     diminution    de l'éclairement de la.     cel-          hile.    Cette forme d'exécution est représentée  en     fig.        -1C    et elle est intéressante dans les cas  où les différences d'éclairement à utiliser sont  faibles.

      Dans une réalisation pratique     dit    circuit  représenté en     fig.        4A,    on a utilisé les valeurs  suivantes; On s'est servi d'une cellule à couche  d'arrêt à oxyde     sélénieux    et à pellicule d'or  ayant une surface     sensible    de 3     em2,    le trans  formateur fournissait une tension efficace de  29 volts à 50 périodes par seconde.

   Le con  densateur avait une capacité de 2,5 micro  farads et le solénoïde du relais avait une ré  sistance de 700 ohms et     celui-ci    était un relais  téléphonique ordinaire.     Utilisé    dans l'obscu  rité comme redresseur à une alternance, le  circuit a donné 88     milliwatts,    ce qui est large  ment suffisant pour faire attirer le relais  chargé d'un jeu multiple de contacts flexibles  comportant 15 ressorts. Il ne faut que 40     milli-          watts    environ pour faire fonctionner une  paire de contacts.

   Sous l'effet de l'éclairage  de la cellule, par de la     lumière    blanche four  nie par une lampe à filament de tungstène  légèrement     dévoltée,    alimentée en courant de  même fréquence, et fournissant une intensité  lumineuse d'environ 104 lux, le     relais    s'ou  vrait.

   La puissance dissipée     dans    le solénoïde       lorsque    la     cellule    était éclairée n'était que de  3,0     milliwatts.    En utilisant la cellule de la  manière considérée jusqu'ici comme orthodoxe  (avec un circuit de mesure de 700 ohms), la  puissance développée par la cellule elle-même  était, avec un courant de 0,65 milliampère,  d'environ 0,3     milliwatt.    La. différence des  puissances développées dans le solénoïde était.

    donc de 88 - 3 = 85     milliwatts,    comparée à la       différence    des puissances développées par le  circuit orthodoxe pour la même différence  entre l'éclairement. et l'obscurité, qui n'était  que de 0,3     milliwatt.    Ceci correspond à une  amplification de la puissance de 280 feus,  réalisée par des moyens très simples. Ce qui  vient d'être exposé ne constitue qu'un exemple  pratique et ne représente en aucune faon  l'amplification maximum qu'on puisse obtenir.  



  Une autre caractéristique très intéressante  de ce circuit consiste en ce que, alors que la  puissance obtenue     dans    l'obscurité est une  fonction de la tension d'alimentation, comme  avec les redresseurs métalliques normaux, la  puissance débitée à l'état éclairé est stabi-           lisée:    en effet, alors qu'une augmentation de  la tension d'alimentation attrait tendance à  faire     augmenter    le courant,     l'accroissement    du  débit de lumière de la lampe dû à l'augmen  tation de la tension d'alimentation fait dimi  nuer ce courant. Ceci constitue l'une des ca  ractéristiques qui assurent à ce dispositif sa       sécurité    de fonctionnement.

   La puissance       fournie    lorsque le relais doit retomber est  sensiblement constante, tandis que la puis  sance     fournie    pour le faire attirer peut être  réglée d'une façon indépendante, de telle  sorte qu'elle soit toujours plus grande que la  puissance     nécessaire.     



  On peut conférer à des dispositifs d'ali  mentation à basse tension cette caractéris  tique de     stabilisation,    propre au dispositif dé  crit, en vue de compenser les fluctuations de  la     tension    d'alimentation. Si c'est nécessaire,  on peut utiliser plusieurs cellules à couche  d'arrêt, branchées en série et disposées au  tour d'une lampe centrale entourée, de pré  férence, d'eau de refroidissement ou d'autres  moyens propres à maintenir ces     cellules    à des       températures    voisines de 50  C,     comme    le  montre la     fig.    4D dans laquelle on a repré  senté trois cellules à disque, branchées en  série et éclairées par une source de lumière  commune.  



  La     fig.    5A représente     un    fragment d'un  enregistrement, en fonction du temps, des  tensions fournies, en volts par disque, par ce       dispositif,    lorsque ces     disques    sont     éclairés,     d'une part, et lorsqu'ils sont dans l'obscurité,  d'autre part. Cet     enregistrement.    a été obtenu  par des lectures     faites    avec passage alterné,  une fois par seconde, de la lumière à l'obscu  rité, et vice versa, il fait clairement ressortir  la stabilité remarquable de la courbe obtenue  lorsque les cellules sont éclairées.  



  La     fig.    5B     est    un oscillogramme cathodi  que montrant la forme de la tension à l'ins  tant du passage de l'obscurité à la lumière.  La courbe     supérieure    représente la tension  d'alimentation du transformateur, et la courbe  inférieure la tension de sortie, après passage  à     travers    la cellule à couche d'arrêt. On a  également représenté en pointillé     sir    cet    oscillogramme, le débit moyen en courant con  tinu. Ce courant est important pendant la pé  riode     d'obscurité    et faible pendant la période  d'éclairement.  



  La     fig.    6 montre un circuit dans lequel la  charge est constituée par .deux relais branchés  en série, et .dont     l'un    est muni     d'un    ressort de  rappel un peu plus fort que celui de l'antre.  Ainsi, le relais rappelé par le ressort le plus  fort retombera sous l'effet d'une faible lu  mière, et les deux relais retomberont avec une  intensité lumineuse     plus    grande. Cette dispo  sition et d'autres similaires peuvent être uti  lisées pour des triages au moyen de la lumière.  



  Un autre groupe d'applications     dit    dispo  sitif utilise     un    tube à atmosphère     gazeuse    ou  thyratron     comme    organe commandé par la  cellule à couche d'arrêt. Alors que ces circuits  ressemblent en apparence à ceux qui ont été  utilisés en combinaison avec des cellules       photoélectriques     (à vide ou à atmo  sphère gazeuse), le fonctionnement de l'ensem  ble est entièrement différent, en raison de ce  que les caractéristiques des cellules à couche  d'arrêt sont extrêmement     différentes    de celles  de     ces    dernières cellules.

   De plus, l'impédance  relativement faible de la cellule photoélec  trique à couche d'arrêt permet de la disposer  à distance du tube à atmosphère gazeuse et  du reste du     circuit,    au contraire de la cellule  photoélectrique     émissive    à forte impédance,  qui doit être logée dans le même ensemble que  ce tube.  



  Dans la     fig    8, qui est le schéma d'un exem  ple     d'tu@    tel dispositif, le condensateur d'ali  mentation est petit et est shunté par le circuit  grille-cathode d'un tube à atmosphère gazeuse.  La tension d'alimentation alternative de  l'anode de ce tube est en opposition de phase  à la tension négative importante qui prend  naissance aux bornes du     condensateur    quand  la cellule est éclairée, ce quia pour effet que  le tube n'est pas .conducteur tant que celle-ci  est exposée à la     himière.    Dans d'obscurité, la.

    demi-période négative de la tension alterna  tive qui apparaît aux bornes du condensateur  d'alimentation est insuffisante pour maintenir  le tube bloqué et il laisse alors passer du cou-           rant.    Comme le petit condensateur a une im  pédance du même ordre de grandeur que la  résistance opposée par la cellule au courant  inverse, la tension qui apparaît aux bornes  est suffisante, même avec un éclairement très  faible, pour empêcher le tube à atmosphère       gazeuse    de devenir conducteur. Ainsi, ce dis  positif est très sensible aux faibles éclairages.

    Au point de vue de la vitesse de fonctionne  ment, il est également très avantageux, étant  donné     qu'il    est à même de faire une distinc  tion entre l'obscurité et la lumière, en l'espace  d'une     detni-période,    c'est-à-dire d'un centième  de seconde, au cas où il est alimenté en cou  t     ant    à cinquante périodes.  



  Pour que le tube     devienne    conducteur en  cas d'éclairement de la cellule, on peut mon  ter les éléments décrits     ci-dessus    comme le  montre la fi-. 7. Le circuit d'entrée du tube  à atmosphère gazeuse est branché en parallèle  avec la cellule, tandis que le condensateur  fonctionne toujours comme élément d'alimen  tation.  



  Comme le condensateur a une impédance  constante à une fréquence d'alimentation don  née, le cycle (le tension appliqué entre grille  et cathode est. une fonction directe de la ré  sistance (le la cellule, qui varie cycliquement.  Dans cette disposition, le point de fonctionne  ment de la cellule traverse, lorsqu'elle n'est  pas éclairée, (les régions clans lesquelles la  résistance de celle-ci est élevée durant le même  intervalle de temps pendant lequel le poten  tiel     variable    de     l'anode    du tube à atmosphère  gazeuse est élevé.

   En conséquence, la tension  négative élevée     qui    apparaît aux bornes de  la cellule est     suffisante    pour maintenir le tube  bloqué     lorsque    la cellule est clans l'obscurité.  Toutefois, i1 ressort clairement de la fi. 1  que, même avec une faible intensité d'éclai  rage, la     caractéristique    de la cellule est telle  que son point de fonctionnement ne traverse,  pas de régions dans lesquelles sa résistance  est grande et que, par conséquent, la tension  alternative qui apparaît à ses bornes ne sera  pas     suffisamment    grande pour maintenir le  tube à atmosphère gazeuse constamment blo  qué et qu'il deviendra conducteur.

   Dans la         fig.    7 tout, comme dans la     fig.    8, on peut  remplacer le condensateur par une résistance  ou une réactance.  



  Ce     fonctionnement    se produira sous l'ac  tion d'une quantité de lumière relativement  très faible, de l'ordre de 100 lux, qui dépen  dra des     caractéristiques    individuelles de la       cellule    et du procédé de vieillissement qui lui  a été appliqué. Les cellules les plus efficaces  sont, celles qui ont. un facteur dit de  qualité   G de valeur élevée.

   Ce facteur G     s'exprime     par la résistance dans le sens     inverse    et dans  l'obscurité Rd, multipliée par le rapport entre  la. résistance dans le sens     inverse   <I>Rd</I> et la  résistance dans le sens direct     ra,    et, en outre,  par la tension en circuit ouvert     eo.    Autrement  dit:  
EMI0007.0025     
    Dans un exemple pratique, une forme d'exé  eution de ce dispositif utilisait un transforma  teur d'alimentation fournissant. une tension  secondaire de 50 volts efficaces. Le condensa  teur d'alimentation, d'une capacité de 0,003       microfarad,    avait une impédance d'environ  1 mégohm à la fréquence de 50 périodes par  seconde.

   L'anode du tube à atmosphère ga  zeuse était alimentée en courant. alternatif  sous 250 volts efficaces. Si on utilise clans les  circuits représentés aux     fig.    7 et 8 un poten  tiomètre d'un kilo-ohm par exemple, branché  en parallèle avec le secondaire à 50 volts, on.

    peut régler de façon que le circuit fasse une  différentiation entre l'obscurité et un éclaire  ment de 500 lux dans l'espace     d'un    centième  de seconde avec une cellule     moyenne.    (Avec  certaines cellules, l'intensité de cet éclairement  peut être abaissée à. 100 lux.)  La fi-. 9 représente un dispositif similaire  à celui de la     fig.    7 et dans lequel plusieurs  tubes à atmosphère gazeuse (dont deux seule  ment sont représentés) sont. commandés par  le circuit de la même cellule, les anodes de ces       tubes    étant alimentées chacune sous une ten  sion différente.

   Ces tubes deviendront     condtuc-          teurs    sous l'effet d'intensités d'éclairage diffé  rentes, celui dont la     tension    d'anode est la     plus         élevée le devenant le premier sous l'effet d'une  faible     quantité    de     lumière,    le suivant le deve  nant sous l'effet     d'une    quantité de lumière  accrue, et ainsi de suite, jusqu'à ce qu'ils de  viennent tous conducteurs sous l'effet de l'in  tensité d'éclairage maximum     prévue,    des     cir-          enits    de triage,

   de classement ou de calibrage  étant représentés dans la     fig.    9 sous la forme  de blocs G1, G2. De tels dispositifs peuvent  facilement être appliqués à des appareillages  de triage, de classement ou de calibrage.  



  La     fig.    10 représente la façon dont on peut  obtenir     im    fonctionnement semblable par éche  lons de classement ou de calibrage en utilisant  des tensions grille-cathode différentes et     une     tension d'alimentation commune pour les  anodes.  



  Par la simple adjonction aux circuits pré  cités d'un     vibreiir-interrupteur    électroméca  nique, on peut les alimenter à partir d'une  batterie. Les     fig.    11 et 12 représentent de tels  dispositifs. Le dispositif de la     fig.    11 est sem  blable en principe à celui de la     fig.    4A et  celui de la     fig.    12 à celui de la     fig.    7. Le sys  tème devient alors indépendant d'un réseau  de distribution d'électricité.

   (Le     vibreur    peut  être de construction simple, étant donné qu'il  n'a à couper que des courants très faibles et  n'a pas à redresser le courant de sortie.) Ces  circuits modifiés sont particulièrement desti  nés à la commande des feux de stationnement  de     véhicules    automobiles, de balises     lumineuses     automatiques et de dispositifs analogues.  



  Pour les circuits représentés aux     fig.    3, 4  et 6, il faut donner la préférence aux cellules  dont la pellicule     métallique    transparente pré  sente une très faible résistance, de manière à       réduire    les pertes d'énergie dans cette pelli  cule, sous l'effet des     intensités    de pointe rela  tivement importantes qui traversent le circuit.  En conséquence, il faut donner la préférence  aux     cellules    longues et étroites ou aux cellules  circulaires pourvues     d'une    pellicule superfi  cielle très conductrice.  



  Dans le but de diminuer cette résistance  nuisible, on peut construire des cellules dans  lesquelles la conductibilité de la     pellucide    mé  tallique collectrice de la couche supérieure est    accrue, sans nuire d'une façon appréciable à.  sa transparence, par l'application, sur cette  pellicule, d'un réseau formé par un dépôt  métallique opaque, réduisant le gradient de  tension dans cette pellicule. Des cellules de ce  genre, en forme de disque d, sont représentées  aux     fig.    13 et 14, les dépôts additionnels de  métal étant indiqués par la lettre     m".        na'    dé  signe la bague collectrice habituelle à laquelle  le dépôt additionnel     7n."    doit. être relié électri  quement.

   La     fig.    13 montre une forme que  peut prendre le dépôt additionnel, et la     fig.    14  en montre une autre.  



  Dans le cas de cellules de plus grandes di  mensions, le réseau de dépôt peut être plus  important, le principe appliqué consistant à  subdiviser la superficie transparente totale en  des régions ou zones plus petites, en vue de  réduire la longueur des chemins parcourus  par le courant dans la pellicule transparente,  sans réduire d'une manière excessive sa trans  parence aux radiations incidentes. La cellule  la plus efficace de ce genre serait obtenue en  rendant inactive la couche d'arrêt située en       dessous    du dépôt. opaque.  



  Un autre avantage de ces cellules, qui  s'ajoute à celui constitué par la réduction des  pertes d'énergie, consiste en ce que le gradient  de potentiel dans la pellicule métallique est  faible et que, par conséquent, la couche d'ar  rêt est soumise à une contrainte électrique plus  uniforme. Ceci a également pour effet de ré  duire la température de fonctionnement     qui     doit être maintenue aussi basse que possible  pour obtenir de la cellule une longue durée  de service.  



  Dans ce même but, et si les périodes  d'éclairement sont relativement longues, il est  bon que la lumière soit froide, c'est-à-dire que  les rayons lumineux passent à travers une  épaisseur d'eau, en vie de retenir les rayons  infrarouges. Moyennant une construction  judicieuse et soignée, on peut permettre à.  l'eau de refroidissement d'entrer en contact  avec la couche supérieure de la cellule, à con  dition que l'eau soit maintenue au même po  tentiel électrique que cette couche. L'eau de  refroidissement peut également être contenue      dans des récipients en verre,     aíssant        eux-          mênies    comme des lentilles pour concentrer les  rayons     lumineux.     



  On a vil que,     dans    ces     eireints,    la     couche          d'arrêt    agit sur le courant alternatif d'alimen  tation comme un redresseur commandé par la  lumière, et on a montré que la rapidité de       fonctionnement        chi    dispositif dépend     unique-          nient    du     choix    des constantes de temps des  différents éléments des circuits,     v    compris la  cellule elle-même,

   et qu'on peut choisir ces       constantes    de façon telle que le dispositif pré  sente un retard négligeable par rapport à la  fréquence particulière choisie pour l'alimenta  tion. Il est par conséquent évident que le dis  positif décrit peut être appliqué à des fré  quences plus élevées. On pourrait, par exem  ple, l'utiliser dans des installations de télé  imprimeurs photographiques et. de transmis  sion télégraphique de photographies, utilisant  comme fréquence porteuse des fréquences  audibles élevées ou des fréquences     ultrasoni-          ques.    L'adaptation du dispositif à ces fré  quences est simplement une question d'exécu  tion.

   La démodulation de     lumière    modulée par  la parole peut également être effectuée d'une  façon plus efficace grâce aux nouvelles pro  priétés de la cellule à couche d'arrêt décrites  ci-dessus.    Un résultat important consiste en ce que  la cellule à couche d'arrêt sensible aux radia  tions est utilisée de façon que les effets d'aug  mentation de chaleur qui se produisent à l'in  térieur de la couche d'arrêt.     dans    certains do  maines de la caractéristique ne conduisent pas  à la destruction de cette couche d'arrêt, mais  sont compensés par des pertes de chaleur qui  se produisent dans d'autres domaines de cette  caractéristique, de telle sorte que la couche  d'arrêt n'atteint jamais une température suf  fisamment élevée pour entraîner sa destruc  tion.  



  Le dispositif photoélectrique décrit est  simple, comparé aux dispositifs connus, utili  sant des lampes amplificatrices. Il constitue  un moyen, capable d'actionner des dispositifs  de commutation, de commande, de     manaeuvre       ou de reproduction, dont le prix de     revient     est faible et dont la régularité et la sécurité  de fonctionnement. sont très satisfaisantes.  



  Cette dernière caractéristique présente un  intérêt. tout particulier dans les problèmes  industriels de commande et de contrôle, dans  lesquels il est très important de réduire le  nombre des organes à un strict minimum,       puisque    ceux-ci sont tous susceptibles de va  rier dans certaines limites.    La. modicité     chi    prix de revient et des dé  penses d'exploitation et d'entretien permet  une utilisation étendue de ce dispositif photo  électrique dans des applications comme la  commande de l'éclairage, dans lesquelles la  complexité et le prix de revient relativement  élevé des moyens utilisés jusqu'ici sont pro  hibitifs.  



  On remarquera que ce dispositif rend en  général superflus les amplificateurs à lampes  et les organes accessoires que comportent leurs  circuits et les sources auxiliaires de puissance,,  et qu'il est à même d'assurer directement le  fonctionnement d'un relais d'une construction  robuste et     sfire    en vertu du fait que la cellule  à couche d'arrêt agit elle-même comme un  amplificateur en     connnandant    une source  extérieure de courant, telle que le courant  alternatif d'un réseau de distribution, ce qui  n'est pas le cas avec les dispositifs connus,  dans lesquels la cellule fonctionne simplement  comme un détecteur.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Dispositif photoélectrique comprenant au moins une cellule à couche d'arrêt sensible aux radiations, branchée dans un circuit élec trique, caractérisé en ce qu'il comprend une source de courant électrique fournissant une tension appliquée aux bornes de ladite cellule qui commande le débit de cette source à tra vers ledit circuit, sous l'effet des variations des radiations qui frappent sa couche d'arrêt. SOUS-REVENDICATIONS 1. Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que ledit circuit est parcouru par un courant alternatif et en ce que la cellule à couche d'arrêt commande ce courant de ma nière à lui faire actionner directement im relais. 2.
    Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que ledit circuit est parcouru par un courant alternatif et en ce que la tension appliquée aux bornes de la cellule à couche d'arrêt est telle que son point de fonctionne ment parcourt, sous l'effet de potentiels alter natifs, une partie suffisante de sa surface caractéristique pour lui permettre de com mander le courant qui traverse le circuit, sous l'effet de variations de radiations qui frap pent sa couche d'arrêt. 3. Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que la.
    cellule à couche d'arrêt est disposée pour fonc tionner comme un redresseur, ledit relais étant -un relais à courant continu actionné par le courant redressé qui traverse le circuit, et en ce que la tension appliquée aux bornes de la cellule à couche d'arrêt est telle que le cou rant redressé qui circule dans l'enroulement dudit relais soit suffisant pour actionner ce relais lorsque l'intensité des radiations inci dentes est inférieure à une certaine valeur et que, ce courant redressé diminuant avec la résistance inverse de la cellule lorsque l'inten sité des radiations augmente,
    ledit courant re dressé soit insuffisant pour maintenir le relais attiré lorsque le dispositif est soiunis à des radiations incidentes d'intensité supérieure à ladite valeur. 4. Dispositif selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3, caractérisé en ce que la cellule à couche d'arrêt utilisée est sen sible aux radiations lumineuses du spectre vi sible, de façon que le relais soit actionné sous l'effet des variations de radiations lumineuses du spectre visible frappant la couche d'arrêt. 5.
    Dispositif selon la revendication, destiné à fournir du courant redressé à partir d'une source de courant alternatif, caractérisé en ce qu'il,comprend au moins une cellule à couche d'arrêt disposée pour fonctionner comme un élément redresseur et pour être irradiée par une source .de radiations alimentée par la source de courant alternatif, de manière que, sa résistance inverse augmentant lorsque l'in tensité desdites radiations diminue avec la tension de ladite source, la tension redressée fournie à la sortie soit maintenue constante, indépendamment .des variations de tension de la source de courant alternatif. 6.
    Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que ledit relais est constitué par un tube à atmo sphère gazeuse et en ce que des variations de radiations incidentes frappant la couche d'arrêt provoquent des variations de la résis tance inverse de cette couche d'arrêt et des variations de la forme d'une tension, appli quée au circuit de grille dudit tube à partir dudit circuit, ces variations étant capables de faire passer ce tube de l'état conducteur à l'état non conducteur et vice versa. 7. Dispositif selon la revendication, eara.c- térisé en ce que la cellule à couche d'arrêt.
    comporte au moins trois bornes et est agencée pour fonctionner comme un redresseur poly phasé sensible aux radiations. 8. Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que des dépôts conducteurs opa ques sont appliqués sur la surface d'une pelli cule collectrice, conductrice et transparente que comprend la cellule à couche d'arrêt sen sible aux radiations. 9. Dispositif selon la revendication et la sous-revendication 8, caractérisé en ce que les éléments de surface de cette cellule qui ne sont. pas obscurcis par les dépôts conducteurs opa ques sont seuls rendus actifs. 10.
    Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que la cellule à couche d'arrêt comporte une électrode métallique transpa rente, de faible résistance, sur laquelle une matière opaque conductrice est appliquée de façon à constituer un réseau et à réduire la résistance série de cette électrode. 11.
    Dispositif selon la revendication, carac térisé en ce que ladite source fournit une ten sion alternative audit circuit, en ce que ladite cellule est exposée à des radiations, produites par une source de radiations alimentée en ten sion alternative par une deuxième source, et destinées à modifier la résistance inverse de la cellule pour modifier l'énergie fournie à la sortie du circuit, et en ce que les fréquences des tensions de ladite source et de la deuxième source sont, différentes.
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