Dispositif pour la génération d'oscillations de forme d'onde prédéterminée. L'objet de la présente invention est un dispositif comportant un tube à rayons ca thodiques et permettant d'engendrer une forme d'onde donnée à l'avance, en vue, par exemple, d'effectuer une commande électro mécanique, électrochimique, électrocalorifique, électro-optique, etc.
Le dispositif suivant l'invention est carac térisé par un tube à rayons cathodiques dont le faisceau d'intensité constante balaie une surface collectrice, des moyens étant prévus pour que la charge captée par ladite surface produise dans un circuit de sortie une tension présentant la forme d'onde désirée.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'objet de l'invention.
Les fig. 1 et 2 représentent d'une ma nière schématique deux formes d'exécution utilisant des principes différents en vue du but recherché.
La fig. 3 représente avec plus de détails une forme d'exécution utilisant le même prin cipe que la forme d'exécution de la fig. 1.
La fig. 4 montre la forme d'onde qu'on se propose d'obtenir avec le dispositif de la fig. 3.
Les fi,-. 5, 6, 7 et 8 ont trait à des détails du dispositif de la fig. 3.
La fig. 9 montre une onde qu'on désire obtenir et qui est de forme symétrique.
La fig. 10 représente une autre forme d'exécution qui se prête pour la génération d'une onde polyphasée de forme déterminée à l'avance.
La fig. 11 représente des :détails relatifs au principe du dispositif de la fig. 2.
La fig. 12 montre une forme d'exécution utilisée pour la reproduction d'images de télé vision.
La fig. 7.3 a trait à un détail du dispositif de la fig. 12.
Les fig. 14, 15 et 16 représentent des dia grammes relatifs au fonctionnement du dis positif de la fig. 12.
Les fig. 17 et 18 ont trait à une variante d'un détail de la fig. 12.
Avec le dispositif représenté à la fig. 1 du dessin, on se propose de produire aux bornes d'une résistance R extérieure au tube à rayons cathodiques<I>TC</I> une tension électrique qui, à chaque instant t, est proportionnelle à l'or donnée (pour l'instant t considéré) de la forme d'onde<I>f (t)</I> donnée à l'avance.
A cet effet, le tube à rayons cathodiques<I>TC</I> a une anode multiple dont le pinceau cathodique ba laie successivement les divers éléments a,; la surface et la forme de chaque élément d'anode a, est telle que le nombre des électrons du pinceau cathodique captés par cet élément entre les instants <I>t -</I> dt et<I>t</I> -h dt (durée d'exploration de l'élément d'anode =<I>2</I> dt) soit proportionnel<I>à f (t);
</I> ou bien, selon une deuxième forme d'exécution, l'élément d'anode considéré st est relié à la borne de sortie _1 de l'anode multiple (hors du tube à rayons cathodiques<I>TC</I> par une résistance rt telle que si #o désigne la résistance apparente de l'espace cathode-anode (intérieure au tube), - R la résistance extérieure au tube et E la force électromotrice de la source du courant (dont le pôle négatif est relié à la cathode), on ait
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k étant une quantité constante.
Cette équa tion donne pour rt:
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Dans une troisième forme d'exécution re présentée schématiquement sur la fig. 2, le tube à rayons cathodiques<I>TC</I> comporte un écran fluorescent P sur lequel le pinceau ca thodique crée une tache lumineuse de forme et de brillance constantes, mais dont la. posi tion géométrique varie en fonction du temps.
En regard de l'écran fluorescent se trouve un écran E,, dont les diverses parties ont des transparences différentes. Si dt est la trans parence de la partie de E, en. regard de la quelle la tache lumineuse se trouve entre les instants<I>t -</I> dt et<I>t</I> + dt, la tension électrique produite (dans cet intervalle de temps égal à <I>2</I> dt), aux bornes de la résistance R, à la sortie de la .cellule photoélectrique P (re cueillant à travers la lentille ou système optique L, la lumière traversant l'écran E,)
est proportionnelle à dt.
Si donc l'écran E,, présente, le long de la trajectoire décrite par la tache lumineuse sur l'écran fluorescent F, des parties de transpa rences successives at =<I>k f (t) (k</I> étant une quantité constante), on produit la forme d'onde désirée<I>f (t)</I> aux bornes de la résis tance R, extérieure au tube cathodique<I>TC.</I> (Les éléments E,, <I>L,</I> P de la fig. 2 peuvent éventuellement être placés à l'intérieur de l'ampoule<I>TC,</I> contrairement à ce qui .est re présenté sur la fig. 2.
Les éléments<I>P et</I> E, adhèrent, par exemple, l'un à l'autre et for ment une cloison séparant l'ampoule en deux compartiments, dont l'un est un tube à rayons cathodiques et l'autre une cellule photoélec trique.
Pour mieux faire comprendre le fonction nement du dispositif faisant l'objet de l'in vention, on montrera ci-après en détail com ment, par exemple avec le montage de la fig. 3 (conforme au principe de la fig. 1), on peut engendrer la forme d'onde f (t) repré sentée sur la fig. 4 et dont la période est T; on supposera: 1 que la fonction ,f (t) est rapportée à son ordonnée minimum (axe Ot) et 2 que, par exemple, 20 valeurs de f (t ) suffisent pour représenter convenablement la. courbe<I>f (t)</I> dans une période<I>T,</I> ou, en d'au tres termes, que l'on peut remplacer la courbe de la fig. 4 par le diagramme en trait poin tillé de cette figure.
Dans ce cas, l'anode du tube à rayons ca thodiques<I>TC</I> (fig. 3) a 20 éléments actifs ai ... a2o reliés à la borne commune extérieure A par 20 résistances ri <I>...</I> ri-,o, calculées respec tivement en donnant dans la formule (1) ci dessus<I>à f (t)</I> successivement les 20 valeurs précitées.
On réalise, d'autre part, un multi- vibrateur Vx dissymétrique produisant. des oscillations de relaxation de période T et dont la forme d'onde<I>x (t)</I> est représentée sur la fig. 5 (dents de scie ordinaires) et un autre multivibrateur V-y symétrique produisant des oscillations de relaxation de période T et dont la forme d'onde y (t) est représentée sur la. fig. 6 (doubles dents de scie) ;
avec le multivibrateur Z'x, on alimente, par exemple, une bobine de champ magnétique < Y produi sant la déviation horizontale du pinceau ca thodique issu de la .cathode C du tube<I>TC;</I> avec le multivibrateur Vy, on alimente, par exemple, une paire de plaques métalliques Y produisant la déviation verticale (électro statique) de ce pinceau cathodique.
La trace de ce pinceau cathodique sur le plan de l'anode multiple du tube<I>TC</I> suit donc la trajectoire 0, 0', 0" représentée en trait ponctué sur la fig. 7. Cette anode mul tiple, représentée sur la. fi-. 8, comporte, en plus des 20 éléments distincts ai ... a20 préci tés, un cadre de garde ao relié à la borne exté- rieure a et dont il est commode d'enduire la face tournée vers la. cathode C d'une subs tance fluorescente;
pour bien cadrer la tra jectoire de la trace du pinceau cathodique, on règle les débits des multivibrateurs Vx et Vy, de manière à avoir trois points lumi nescents 0, 0' et 0" convenablement placés sur les bords internes de ce cadre de garde (voir la fig. 8).
La forme d'onde<I>f (t)</I> représentée sur la fig. 4 est absolument quelconque et elle peut être reproduite avec telle précision que l'on veut, à condition d'employer un nombre suffi sant d'éléments d'anode, ce qui ne complique pas beaucoup la construction du tube à vide T(', puisque tous les éléments ont une borne de sortie commune A (fig. 3). Au lieu de la trajectoire 0, 0' et 0", de la fi-. 7, on peut faire décrire à la trace du pinceau cathodique toute autre trajectoire.
Si la forme d'onde f (t) présente un axe de symétrie au milieu de la période T (fig. 9), la forme d'exécution du dispositif suivant l'invention, dont le principe est représenté sur la fig. 2, se prête à une réalisation particulièrement facile.
On utilise dans ce cas une cathode C fili forme et on forme l'image rectiligne verticale de cette cathode sur l'écran fluorescent F (f ig. 2). Au moyen d'un multivibrateur symé trique de période T (flg. 6), on déplace hori zontalement cette image rectiligne sur l'écran F.
D'autre part, par des procédés photo mécaniques (photogravure, découpage de photographie, noircissement d'une partie de film ou plaque photographique, etc.), on réa lise un écran E, (fig. 2) représenté par la partie<I>O A B C de</I> la fig. 9, la portion hachu rée étant opaque, tandis que l'autre portion est transparente, et la hauteur OA <I>= BC</I> étant. égale à la longueur de l'image rectiligne filiforme de la cathode C sur l'écran F (fig. 2).
Le dispositif suivant l'invention se prête en particulier à la réalisation de multiplica teurs de fréquence, de diviseurs de fréquence, d'épurateurs de forme d'onde, etc.
Il permet également de réaliser un dépha sage déterminé, d'une onde donnée ou bien d'engendrer une onde polyphasée de forme prédéterminée et avec tel nombre de phases ; que l'on désire. Cette dernière application est représentée sur la fig. 10, où l'on suppose qu'il s'agit .d'une onde hexaphasée, chaque phase prenant successivement n, valeurs dis tinctes pendant la durée d'une période T. ;
L'anode multiple du tube cathodique<I>TC</I> comporte alors six rangées ayant chacune n éléments, l'ensemble des éléments étant nu mérotés 1, 2 ... j ... n; la fig. 10 montre, par exemple, les éléments d'ordre j des six ran-, Bées aji, ap, aj3, aj4, ap, ujs respectivement reliés à six bornes extérieures Ai, A2, A3, A4, As,
Ao par des résistances rji ... rjo calculées au moyen de la formule (1) ci-dessus, dans laquelle on remplace f (t) par les valeurs des, six phases à, l'instant<I>t =</I> j. Le multivibrateur dissymétrique Vx .associé à la bobine de champ magnétique X déplace horizontale ment la trace filiforme verticale du pinceau cathodique (image électronique de la cathode C) sur ces six rangées d'éléments d'anode.
Ce multivibrateur Vx engendre des oscillations de relaxation de la forme représentée sur la fig. 5 (en supposant dt, durée de retour de la trace du pinceau cathodique, négligeable par rapport à la durée d'exploration
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d'un élément d'anode). Une électrode auxi liaire g, polarisée périodiquement par des dé charges d'un condensateur commandé par Vx, éteint le pinceau cathodique pendant chaque retour de durée dt.
Des ondes polyphasées peuvent être obte nues de manière analogue avec les première et troisième formes d'exécution décrites.
Diverses autres variantes du dispositif générateur d'une forme d'onde prédéterminée faisant l'objet de la présente invention peu vent être imaginées. Par exemple, pour engen drer la forme d'onde<I>f (t)</I> de la fig. 4, on peut appliquer le principe de la 2 de la manière suivante:
Au lieu de l'anode multiple ai ... a2o de la fig. 8, on emploiera l'écran E, (fig. 2) dont les divers éléments ai <I>...</I> a2o ont des formes et positions relatives semblables aux éléments ai ... a2o de la. fig. 8, mais ont des transparences proportionnelles aux ordon nées correspondantes de la courbe<I>f</I> (t) de la fig. 4.
Pour obtenir les diverses parties de cet écran E, en partant de la fig. 4, on emploie un procédé semblable à celui qui permet d'obtenir un film sonore à densité variable en partant d'un film sonore à amplitude va riable. Ce procédé est représenté schématique ment sur la fig. 11 ci-jointe.
Sur un papier transparent, on calque la courbe f (t) de la fig. 4 en noircissant à l'encre de Chine toute la partie comprise entre la droite horizontale 0't' et ladite courbe; ce papier transparent, jouant alors le rôle de film sonore à ampli tude variable, est représenté en pt sur la fig. 11. On le fait défiler devant une fente mince où se forme, à travers le système opti que Ii, l'image lumineuse d'un filament ver tical incandescent f.
A travers le système optique 12, on re cueille donc pendant chaque intervalle de temps élémentaire dt dans la cellule photo électrique p une quantité de lumière propor tionnelle à l'ordonnée correspondante de la courbe f (t). Le courant photoélectrique ainsi produit, est amplifié par l'amplificateur à lampes triodes a (à caractéristique linéaire) et alimente la lampe luminescente s, dont la brillance varie en fonction du temps, comme <I>f</I> (t). L'image de cette .lampe s à travers le système optique<B>13</B> se forme sur un film photo graphique fn (film négatif), dont les bandes successives ont après développement des transparences inversement proportionnelles <I>f (t)
.</I> Il suffit de tirer par contact avec fn un film positif fp dont les bandes successives [ayant des transparences proportionnelles à <I>f (t) ]</I> serviront à composer, suivant le modèle de la. fig. 8, l'écran E,, désiré, à utiliser dans le dispositif de la fig. 2.
Le procédé photographique illustré par la. fig. 11 permet d'obtenir un écran E,. se prêtant à une reproduction très précise de la forme d'onde désirée f (t).
Comme il a été dit précédemment, le dis positif suivant l'invention se prête à toutes sortes de commandes électromécaniques, élec trochimiques, électro-optiques, etc. Voici com- ment on peut, par exemple, l'appliquer à la commande d'un élément d'image de télévision dans un poste récepteur de télévision sur grand écran (pour salles de spectacles, par exemple).
Si l'image de télévision comprend n, lignes explorées successivement (n = 500 par exemple) et si on doit reproduire p images complètes par seconde (p = 25 par exemple), le poste récepteur de télévision pourra être constitué par n relais ioniques (voir le brevet français N 637652, du 18 novem bre 1926, intitulé Perfectionnements aux re lais ioniques ), tous semblables au relais Ik de la fig. 12 ci-jointe, lequel, vu dans le sens de la flèche p, procure le kme point de la ligne d'image;
ces n relais ioniques sont placés côte à côte le long d'une ligne horizon tale en regard d'un miroir tournant qui pro jette les lignes successives de l'image sur un grand écran de projection vu par de nom breux spectateurs.
Le relais ionique Il, comprend une cathode émettrice d'électrons e2 (chauffée par le fila ment incandescent ei), une grille de modula tion e3, une électrode perforée e4 et une anode e5, et. il contient une vapeur (mercure) ou un gaz (hélium, néon, etc.) susceptible de lu minescence;
la tension électrique entre e4 et es reste toujours insuffisante pour que la dé charge électrique s'établisse dans la vapeur (ou le gaz) entre e4 et es, à moins que la grille de modulation ait un potentiel<I>p (t)</I> par rapport à la cathode e2 de valeur telle que les électrons émis par e2 puissent traver ser l'électrode perforée e4 et pénétrer dans l'espace e4, es; cette décharge électrique, une fois amorcée, subsiste jusqu'à ce que la tension appliquée entre e4 et es s'annule.
Le problème de la commande de ce relais ionique Ik se pose ainsi: On supposera, par exemple, que le ki"e point de la ,j -1-e ligne de l'image est un blanc dont la brillance bk, @_1 est maxi mum, tandis que le kme point de la j' e ligne est un gris de brillance bk, @.
Le relais ionique Il, étant alimenté par un générateur central Ci d'oscillations électri ques dont la fréquence<I>f</I> est, par exemple,<I>m</I> fois la fréquence de changement de lignes <I>(f = m.</I> n <I>. p),</I> il faut que, pendant la durée <I>T</I> d'exploration de la jme ligne<I>(T =
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</I> se conde), le relais ionique Ik s'allume un nom bre de fois proportionnel à la brillance bk, j du kIIle point de la j'ne ligne de l'image à re produire;
il faut, d'autre part, que T =
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seconde après avoir reçu une impulsion cor respondant à la valeur maximum de bk, j_-1, le relais ionique Ik soit éteint certainement pour être alors prêt à reproduire le k'ne point de' la ligne suivante de l'image.
Le problème ainsi posé se résout aisément en associant au relais ionique Ik 11n tube à rayons cathodiques TCk qui engendre, aux bornes de la résistance r, une tension électri que dont la forme d'onde<I>f (t)</I> est représentée sur la fig. 14 ci-jointe, et se compose d'impul sions périodiques;
à intervalles de T seconde (période d'exploration d'une ligne de l'image) et dont les amplitudes sont proportionnelles à ehk.1-1, ebk.1, ebk.1+1, etc., c'est-à-dire aux valeurs d'une fonction exponentielle dont la variable est successivement égale aux bril lances des points situés à la croisée de la co lonne k de l'image avec les lignes successives de l'image (,%-1)ltle home, inle ligne, (,
Î -i- 1)-e ligne, ete.
Grâce à l'échelle de potentiels constituée par la résistance<I>1 ... k ... n</I> (fig. 1.2) alimentée par le générateur G2 d'oscillations de relaxa tion de période T (multivibrateur dissymétri que) en série avec une batterie de force élec tromotrice constante Ez, on applique aux bornes de la bobine de champ magnétique Xk (produisant le déplacement horizontal du pinceau cathodique du tube TCk) une ten sion électrique v (t) dont la forme d'onde est représentée sur la fig. 16.
Une grille g (fig. 12), soumise aux tops de synchronisation des lignes d'image, éteint le pinceau cathodi que du tube TCk pendant les parties repré sentées en pointillé dans le diagramme de <I>v (t)</I> (fig. 16).
D'autre part, les signaux d'image (proportionnels aux brillances res- pectives des divers points de l'image) sont appliqués à la paire de plaques métalliques Yk produisant (par action électrostatique) la déviation verticale du pinceau cathodique du tube<B>Tek-</B> On suppose qu'il suffise de distin guer sept tonalités pour la reproduction de l'image de télévision sur grand écran, depuis la tonalité 1 qui est le noir jusqu'à la tonalité 7 qui est le blanc.
Il suffit .donc de placer au centre de l'anode !lk du tube TCk sept élé ments ai, <I>a2 ... a7</I> (fi-. 13) reliés à la borne de sortie commune par des résistances<I>ri,</I> r2 <I>...</I> r7 de valeurs appropriées. Au moment où <I>v (t)</I> prend la valeur zéro, un seul des élé ments<I>ai ... a7</I> est touché par le pinceau catho dique suivant la valeur de la brillance du point d'image exploré à cet instant au poste émetteur de télévision.
S'il s'agit d'un point blanc, ce sera l'élément a7; s'il s'agit d'un point noir, ce sera l'élément ai; s'il s'agit d'un point gris, ce sera un élément intermédiaire a2 <I>...</I> a6. A tout autre moment, les électrons du pinceau cathodique sont captés par 'le cadre -Zlk de l'anode multiple (voir la fig.13).
En vertu de la relation (1) ci-dessus, il faut donner aux résistances ri ... r7 des valeurs calculées par la formule suivante:
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r désignant la résistance extérieure du tube TCk, E la force électromotrice de la source électrique, O la résistance interne apparente du tube TCk, <B><I>k</I></B> une quantité constante, e le nombre 2,;718 (base des logarithmes népé riens).
Par exemple, si l'on fait k = 1000, r =<B>166</B> ohms et F. = 4028 volts, on a les va leurs:
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7'7 <SEP> = <SEP> 0 <SEP> rs <SEP> = <SEP> 0,21. <SEP> 106 <SEP> ohms
<tb> r,, <SEP> = <SEP> 0,44. <SEP> 106 <SEP> ohms <SEP> 7'4 <SEP> = <SEP> 0,69 <SEP> .106 <SEP> ohms
<tb> r3 <SEP> = <SEP> 106 <SEP> ohms <SEP> T2 <SEP> = <SEP> 1,3. <SEP> 106 <SEP> ohms
<tb> ri <SEP> = <SEP> 1,6. <SEP> 106 <SEP> ohms Ces valeurs correspondent respectivement aux valeurs suivantes de la fonction et
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e97 <SEP> = <SEP> 2,014 <SEP> e ,6 <SEP> = <SEP> 1,822 <SEP> e .5 <SEP> = <SEP> 1,649
<tb> eo.4 <SEP> = <SEP> 1,492 <SEP> e .3 <SEP> = <SEP> 1,350 <SEP> e ,2 <SEP> - <SEP> 1.,221
<tb> et <SEP> eM <SEP> = <SEP> 1,105.
La tension électrique<I>f (t)</I> (fig. 14) ainsi engendrée aux bornes de la résistance (fig. 12) est transmise par le condensateur c. à, la grille de la lampe amplificatrice Lk (r' étant la résistance de la fuite de grille).
Aux bornes de la résistance Rk du circuit de plaque de .cette lampe (résistance montée en parallèle avec le condensateur Cl;), on obtient une tension qui monte brusquement à chaque impulsion de f (t) et qui décroît plus lentement suivant la loi exponentielle de décharge d'un condensateur shunté par une résistance. Grâce à la batterie de force élec tromotrice constante<B>El,</B> en série avec la ré sistance Rk, on applique entre la cathode e2 et la grille de modulation es du relais ionique Il, une tension<I>p (t,)</I> variant en fonction dia temps conformément à la fig. 15 (où les arcs de courbe représentent une variation expo nentielle).
Soit p" la tension d'allumage du relais ionique. On détermine les valeurs de Rk et de Ck et, par suite, la constante de temps Rk <B><I>CL</I></B> de la décroissance exponentielle, de telle ma nière que le relais ionique Ik s'éteigne T =
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seconde après avoir reçu une impul sion correspondant à la valeur maximum bk,;_i (point blanc de l'image), afin que le relais ionique Il, soit certainement prêt à re produire le lcme point de la ligne d'image sui vante.
Dans l'exemple choisi ci-dessus, oui
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on doit. donc avoir
EMI0006.0024
en supposant po = eo.i et p",,%, = ec.7, il vient
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Par exemple, on peut prendre: Rk = 1000 ohms et Ck = 1 pF = 0,133 micro- 7,5 farad.
Par conséquent, dans le cas d'un point blanc de l'image, le relais ionique se réallu- mera à chaque alternance de l'oscillation en gendrée par la source Gi (fig. 12) pendant toute la durée T de l'exploration d'une ligne d'image.
Au contraire, dans le cas d'un point gris de l'image (par exemple le point de brillance bi,j), le temps tj pendant lequel les allumages successifs du relais ionique auront lieu sera donné par la formule:
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Quand<I>p</I> varie entre p",,,, et po, tj varie donc entre T. et zéro, et tj est proportionnel à loge (ebk, 1), c'est-à-dire précisément à la. bril lance du point. d'image correspondant.
Si, au lieu de sept unités seulement allant du noir au blanc, on désire reproduire un très grand nombre de demi-teintes, on peut, dans la fig. 12, remplacer l'anode Ak avec les sept éléments ai <I>...</I> u7 <I>et</I> les résistances Zi ... Z7 (fig. 13) par l'anode représentée sur la fig. 17 de face et sur la. fi-. 18 en coupe transversale.
Sur ces deux figures, ai a" représente une plaque isolante (en mica par exemple) revê tue d'un dépôt métallique dont l'épaisseur décroît, suivant une loi exponentielle, de a" à ai, le point u" étant relié à la borne exté rieure A du tube TCk par un conducteur de résistance électrique négligeable a" A.
Si, au lieu d'une exploration par lignes successives, on a une exploration par lignes entrelacées (50 demi-images de 250 lignes chacune), on peut, sur chaque face du miroir tournant (déplaçant l'image de la rangée des relais ioniques Ii <I>...</I> Ik <I>... I"</I> sur l'écran de pro jection), placer une grille à barreaux opaques et non réfléchissants espacés l'un de l'autre d'un intervalle égal à, la largeur de chaque barreau, les grilles placées sur deux faces contiguës du miroir tournant ayant des posi tions décalées de la largeur d'un barreau.
On peut aussi placer une telle grille derrière et tout contre l'écran de projection (supposé fixe, vertical, transparent et éclairé par der rière, tandis que les spectateurs sont- placés en avant), des cames de profil approprié fai sant monter ou descendre cette grille de la hauteur d'une ligne d'image quand on passe d'une exploration d'image à l'exploration sui vante (c'est-à-dire tous les 50-e de seconde).
Au lieu de moduler la. lumière de la ma nière décrite par le relais ionique Ik en com mandant le nombre d'allumage de ce relais pendant le temps T de l'exploration d'une ligne, il est possible d'arriver à cette modula tion en modifiant la phase de l'allumage du relais, la fréquence d'allumage restant alors constante et égale à la fréquence de ligne f =
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= Ceci permet d'utiliser des re lais ioniques
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à pression de vapeur ou gaz re lativement élevée fournissant des décharges électriques très brillantes.
Dans ce cas, la source d'oscillations Gi alimentant les relais ioniques est polyphasée et pulsatoire et de fréquence f =
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On donne aux résistances 7'i ... 7'7 de la fig. 12 des valeurs croissantes et non pas dé croissantes; comme auparavant, on tourne l'électrode<I>ai</I> a" des fig. 17 et 18 .de 180 .
La tension f (t) obtenue présente en conséquence toujours, comme à la fig. 14, la forme d'une série d'impulsions brèves, mais l'amplitude des impulsions successives varie dans ce cas inversement à la loi exponentielle ebk. i. De plus, la tension produite par ces impulsions dans la résistance Rk est placée en opposition à la tension de la batterie El de la fig. 12. La.
force électromotrice de cette batterie<B>El</B> est choisie telle que le potentiel résultant<I>p (t)</I> ne soit pas celui représenté par la courbe de la fi,-. 15, mais par une courbe symétrique par rapport à la ligne horizontale parallèle à Ot et d'ordonnée po.
Sur cette nouvelle courbe représentant p (t), une branche augmentant exponentielle- ment correspond donc à un point noir de l'image [impulsion d'amplitude maximum - e -(6k, i-1)].
ebk, i-1 Cette branche n'intersecte la ligne hori zontale d'ordonnée p" (tension d'allumage du relais ionique Ik) qu'après un temps ti _ i = P, c'est-à-dire en l'instant où la force électro-. motrice de la source Gi passe à travers zéro. Le relais ionique Ik restera donc au repos pour un tel point noir de l'image.
Au contraire, pour un point brillant de l'image [impulsion d'amplitude inférieure e-(bk, ii ] , la branche exponentielle corres pondante de la courbe intersecte ladite ligne horizontale d'ordonnée po après un temps ti de beaucoup inférieur à T. En conséquence, le relais ionique Ik restera allumé pendant toute la période T - ti et l'oeil de l'observa teur verra un point lumineux d'autant plus brillant que ti sera plus court, c'est-à-dire que bki sera plus grand.
Au lieu d'alimenter .avec la tension<I>p (t)</I> un relais ionique Ik (fig. 12), on peut aussi commander tout autre relais électro-optique, par exemple un condensateur de Kerr, placé entre un polariseur et un analyseur croisés, sur le trajet d'un pinceau de rayons lumineux provenant d'une lampe électrique à incan descence, n condensateurs de Kerr étant placés suivant une même rangée horizontale pour former une ligne de l'image.
Dans ce cas, au lieu,du potentiel d'allumage po du re lais ionique Ik (fig. 15), on considère la ten sion électrique critique Vo correspondant au point de courbure de la caractéristique de l'effet Kerr; cette caractéristique est la courbe donnant l'intensité lumineuse I au- delà de .l'analyseur (rapportée à sa valeur maximum<I>Io)</I> en fonction de la tension élec trique V appliquée entre les armatures du condensateur de Kerr, et son équation est
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avec<I>d,</I> intervalle des armatures,<I>1,</I> longueur du trajet lumineux entre les armatures, et B, constante de Kerr.