Dispositif pour détruire les insectes à l'aide d'un insecticide.
Cette invention a pour objet un dispositif permettant de disséminer un insecticide et est de construction spécialement conçue de façon que l'insecticide atteigne à coup sûr les insectes qui doivent être détruits, la structure de ce dispositif étant étudiée de manière à attirer les insectes pour les amener au contact de l'insecticide destiné à les tuer.
Le dessin représente, à titre d'exemple, plusieurs formes d'exécution de l'objet de l'invention.
La fig. 1 est une vue en élévation de l'ensemble d'une première forme d'exécution.
La fig. 2 est une vue fragmentaire en coupe du dispositif, en supposant qu'on le regarde perpendiculairement à la fig. 1.
La fig. 3 est une vue fragmentaire dessinée à plus grande échelle d'un des éléments en forme de lamelles qui entrent dans la constitution de la. cage du dispositif.
La fig. 4 est une vue'en plan du dessus du dispositif.
La fig. 5 est une vue montrant une autre forme d'exécution du dispositif.
La fig. 6 est une vue en élévation latérale d'une autre forme d'exécution du dispositif.
La fig. 7 est une vue schématique mettant en évidente le mode de fabrication du dispositif.
Comme représenté danns les fig. 1 à 4, le dispositif comprend un socle ex qui peut être constitué par n'importe quelle matière con venable, mais qui est établi, de préférence, en métal ou alliage et qui présente un orifice 2 s'étendant depuis le pourtour de ce socle et vers l'intérieur jusqu'à sa région centrale pour recevoir les conducteurs d'arrivée d'un courant électrique qui sont logés dans une gaine 3 partant d'une prise de courant à fiches 4 qu'on peut enfoncer dans une prise murale.
L'extrémité opposée de la gaine 3 aboutit à une douille de connexion 5 du type usuel, qui est fixée au socle 1 par une vis 6 et qui est destinée à recevoir le culot d'une a. mpoule électrique à incandescence 7 ou plus généralement d'une tiampe électrique.
Sur. le socle 1 diu dispositif et tout autour de la douille 5 et de l'ampoule 7 se trouve une enceinte à claire-voie 8 formant cage, qui est maintenue en place sur ce socle par une bague g fixée à lui. Elle peut aussi s'ap- puyer dans une emboîture formée par les bords périphériques relevés du socle 1. Cette cage 8 peut être eonstituée par du fil mé- tallique déployé , de manière à constituer un certain nombre de lamelles 10 placées perpendi culairement les unes aux autres et délimitant entre elles un certain nombre d'orifices 11 par lesquels passent les rayons lumineux émanant de l'ampoule électrique 7.
Comme. te montre la fig. 1, un certain nombre de ces lamelles 12 s'étendent de bas en haut à partir de divers points du pourtour de la : eage 8, ces lamelles étant rapprochées'pour former un sommet ogive et constituant ainsi le point de fixation d'un anneau 13 ou d'un autre orga. neede sup- port. Grâce à ce rapprochement de leurs extrémités supérieures, les lamelles métalliques 12 constituant le corps de la cage forment une partie supérieure sensiblement tronconique.
Les lamelles 10 qui constituent'la paroi de la cage 8 et, au besoin, les lamelles 12 sont enduites de bourre de laine ou d'une autre matière floculée, de préférence absorbante ou adsorbante, cette matière étant maintenue appliquée contre lesdites lamelles métalliques par une matière adhésive appropriée. Au be soin,l'atotalité de la cage peut être consti- tuée par une matière absorbante ou adsorbante. Le dispositif est alimenté à l'aide de l'insecticide convenablement choisi ou bien cet insecticide est appliqué d'autre façon à la matièrefloculéede'façon telle qu'il soit retenu par cette matière floculée.
Si l'on emiploiedudichloro-diphényltri- chloréthane à l'état cristallin, les cristaux peuvent être appliqués à la matière floculée en commençantparlesmélangeràunliquide convenablequi,aprèssonapplication,s'éva- pore et, laisse les. cristaux sur la. matière flo- meulée. Les cristaux peuventaussiêtreappli- qués directement sur la matièrefloculéeen pulvérisant les cristaux selon un. jet see ldirec- tement sur la matière absorbante ou adsor- bante.
Le même résultat peut être obtenu par n'importequelprocédéconsistantàappliquer une poussière ou à faire rouler la cage.
Dans ce dernier cas, il fallt faire rouller la cage munie de la matière N. oeuilée appliquée contre elle dans la masse des cristaux. On place le dispositif a, l'endroit désiré où les insectes sont susceptibles d'être attirés par la lumièrequirayonned'àl'ampouleélectriqueà inca'ndeseenceetde venir en contact direct ou de s'approcher suffisamment près de l'insee- tieide pour être exterminés par lui. La chaleur que dégage la lampe électrique contribue d'ailleurs à disséminer l'insecticide quand on utilise un insecticide de ce genre.
La provision d'insecticide peut être remplacée selon les besoins ou bien on peut substituer à une cage épuisée une cage neuve ou nouvellement garnie.
Dans l'autre forme d'exécution que montre la fig. 5, la lampe à incandescence 7a, est montée dans une douille ordinaire 5a et peut être constituée par n'importe quelle lampe servant communément à l'éclairage soit à lintérieur, soit vers l'extérieur d'un local, par exemple sous un porche, dans une grange, dans une maison d'habitation, etc. L'enceinte à claire-voie 8a formant cage est constituée ici par un cylindre ouvert à ses extrémités supérieure et inférieure et qui est muni, en ces endroits, de bourrelets de renforcement 15 et 16 destinés à donner plus de résistance a cette cage cylindrique.
Celle-ei peut être éta- blie en toute matière convenable telle qu'un métal, une matière plastique, du papier, du carton, ete., et présente un nombre de trous 17 suffisant pour permettre à la quantité désirée de lumière de traverser la paroi sans diminuer par trop l'êelairement du loca ! où se trouve la lampe.
A l'une ou l'autre extrémité du dispositif, selon que la lampe 7a est dirigée vers le bas (comme représenté en fig. 5), ou occupe une position inverse ou horizontale, la cage 8cc est munie d'un organe de support permettant de l'immobiliser par rapport à la lampe 7ra et ainsi de maintenir cette cage à quelque distance de cette lampe. Dans cette variante, l'or gane de support 18 est constitué par un fil métallique 19 fixé à la cage 8a à la hauteur de son bourrelet de renforcement 16 en rabattant vers l'intérieur sa collerette 20 en vue de la réception des extrémités du fil métallique 19. Le fil métallique 19 forme, dans sa partie centrale, deux boucles flexibles 21.
Chacune de ces boucles passe d'un coté de l'am- poule 7a, de manière à supporter la cage dans la position susindiquée. Les extrémités du fil métallique 19 sont fixées à l'intérieur de la collerette 20, de façon à ne pas pouvoir y tourner, par exemple par soudure avec ou sans métal d'apport, brasure, ete., dans l'hypothèse où, bien entendu, la collerette 20 est en métal.
Comme dans la réalisation précédemment décrite, la cage 8a est recouverte d'une matière fibreuse floculée de nature absorbante ou adsorbante puis, après que la cage a été ainsi enduite de cette matière floculée, elle est imprégnée de l'insecticide on de la substance capable de chasser les insectes comme le dichloro-diphényltrichloréthane ou une subs- tance équivalente.
Dans l'autre forme d'exécution, qui est représentée dans la fig. 6, les mêmes organes sont désignés par les mêmes numéros de référence auxquels a été ajouté 1'exposant b.
Dans cette variante de réalisation, le socle b du dispositif est constitué par une cuvette retournée, sur laquelle est supportée la douille 5b recevant le culot de l'ampoule électrique.
Les conducteurs par lesquels le courant éleetrique arrive à l'ampoule 7''sont logés à l'in- térieur du socle lb et sortent de celui-ci en passant par une virole 22, de façon que les connexions entre les conducteurs 23 et la douille 5'', c'est-à-dire avec l'ampoule 7'', soient étanches à l'eau, comme cela est d'ailleurs de pratique courante dans les accessoires électriques de ce type, ce qui permet au dispositif d'être utilisé aussi bien à l'intérieur qu'à l'ex- térieur tout en répondant aux prescriptions légales.
Cette forme d'exécution ne diffère par r ailleurs de la construction représentée en fig.] que par ce fait que la cage 8b est eonsti- tuée par un certain nombre de fils métalli- ques convenablement espacés et fixés à des fils métalliques intermédiaires de renforcement 24 et 25 ainsi qu'à un chapeau de renforcement 26, de manière à maintenir les fils en question à l'écartement requis. Le diamètre des fils ainsi que leur nombre peuvent d'ailleurs être calculés pour faire face aux conditions d'utilisation particulière de l'appareil, compte tenu des exigences à satisfaire au point de vue du volume de lumière qui est émis par la lampe électrique 7".
Dans la fig. 7 est représenté schématiquement le mode de fabrication du dispositif. La cage est figurée schématiquement en 27.
La cage 27 préalablement établie est tout d'abord recouverte d'une matière telle qu'une peinture, une eolle, une laque, etc., contre laquelle la matière floculée adhérera. Cette matière adhésive est appliquée, de préférence, à partir d'un récipient représenté de fae, on géné- rale en 28, par l'intermédiaire d'un ajutage de pulvérisation 29. Après l'application de la matière adhérente contre la paroi de la cage, on pulvérise sur elle la matière fibreuse floculée fournie par un récipient 30 à l'aide d'un ajutage 31 semblable à l'ajutage 29, de façon à recouvrir de matière floculée la totalité de la surface de la cage 27.
Après que la matière floculée lui a été ajoutée, l'insecticide ou la matière capable de chasser les insectes est appliqué par-dessus la matière floculée à l'aide d'un ajutage de pulvérisation tel que l'ajutage 31 sous forme sèche ou sous forme de solution ou bien par un autre moyen comme indiqué ci-avant.
Si l'on applique comme insecticide du di ehloro-diphényltrichloréthane contre la paroi de la cage dans laquelle est placée la source de lumière et de chaleur ou de la cage des tinée à être placée au-dessus d'une source apte à dégager de la lumière et de la chaleur, on peut opérer l'application de l'insecticide sur la matière floculée ou directement sur la cage en plongeant celle-ci (portant la matière floculée ou exempte de cette matière) dans un bain d'insecticide fondu. On entend ici par fondu que l'insecticide a été chauffé à la température de liquéfaction par comparaison avec son état cristallin ordinaire.
Après que la cage a été immergée comme il vient d'être dit, on la dégage. Le degré d'application de l'insecticide contre la paroi de la cage est réglé en répétant à volonté son immersion dans l'insecticide fondu. A titre de variante, on peut préparer une bouillie ou une solution de l'insecticide dans un solvant ou un support convenable dans lequel cet in secticide n'est pas nécessairement soluble, puis plonger la cage directement dedans. Si l'on utilise un solvant pour la préparation de la bouillie en question, l'insecticide adhérera à la cage après évaporation du solvant.
En plus des applications de l'insecticide contre la cage, avec ou sans adhérence contre elle de la matière floculée, on peut utiliser un insecticide séparé qu'on mélange au dichloro- diphényltrichloréthane afin de produire un insecticide combiné doté d'une puissance de destruction plus grande sur différents types d'insectes. C'est ainsi qu'on peut mélanger l'insecticide ayant la formule Cl H6 ClS à l'insecticide indiqué ci-dessus et appliquer le mélange résultant soit par pulvérisation, soit par immersion, soit en donnant naissance à une bouillie, comme indiqué précédemment.