CH277370A - Objectif microscopique à réflecteur. - Google Patents

Objectif microscopique à réflecteur.

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Description


  Objectif microscopique à réflecteur.    La présente invention est due à     MM.    Char  les     Spierer    et Marcel     Locquin.    L'un des  auteurs de l'invention a déjà décrit, dans le  brevet suisse N <B>119265,</B> du 6 mai 1926, des  objectifs microscopiques présentant un réflec  teur central.

   Il est dit, dans ce brevet,     qu' on     peut constituer la surface réfléchissante d'une  Bouche très mince de métal, de platine par  exemple, déposée chimiquement ou par galva  noplastie et telle qu'elle rie réfléchisse qu'une  partie de la     lumière    incidente en en laissant  passer une autre partie qui contribuera à la  formation de l'image; on réalise ainsi un  éclairage mixte, sur fond     gris,    qui peut pré  senter de l'intérêt dans certains cas.

     Dans le brevet allemand N  636168, dé  posé le 26 novembre 1932, au nom de la Mai  son     Carl    Zeiss, à     Jéna,    on prévoit     éâalement     l'emploi d'une couche réfléchissante     semi-          transparente,    interposée sur le trajet des  rayons lumineux traversant     -Lui    objectif     mi-          croseopique,    mais n'occupant     qu'une    partie  de la section de passage de ces rayons. Il est  expliqué dans ce brevet que le but de cette  disposition est d'obtenir des interférences de  phase.  



  L'un des     auteurs    de la présente invention  a déjà décrit une disposition clé ce     genre    dans  une publication antérieure à ce brevet alle  mand (Charles     Spierer:     Emploi de l'ultra  microscope à éclairage bilatéral pour l'exa  men sur fond clair , Archives des Sciences       Physiques    et Naturelles,     5me    période, vol. 9,       mars--avril    1927).    Dans tous ces exemples, il s'agit de  couches réfléchissantes     semi-transparentes,     d'épaisseur constante.  



  La théorie des interférences de phase a  été établie par Zernike et se trouve exposée  dans une communication faite par     'mil        Ganz          ( Das        Pliasenkontrast-Verfahren        na.ch    Zer  nike     zur        Untersuchung        ungefârbter        mikro-          skopischer        Prâparate ),    le 2 septembre 1914  devant la Section de Botanique de la Société  Helvétique des Sciences Naturelles (Actes de  cette société, volume     LXXXIX,        19-1-1-\,

      ainsi  que dans un article intitulé:  Phase     mi-          croscopy     -et publié par A. H. Bennett,     Helen          Jupnik,        Harol.d        Osterberg    et Oscar W. Ri  chards, dans les      Transactions    of the     Ameri-          ,can        Microscopical        Society ,    vol.     LXV,    N  2,  avril 1946.  



  La. présente invention représente un dé  veloppement des idées antérieurement émises  par l'auteur et un perfectionnement des dis  positions     actuellement    connues et utilisant  l'interférence de phase pour la microscopie.  



  La présente invention a pour objet. un  objectif microscopique à. réflecteur, dans le  quel ce réflecteur comprend au moins une  partie en matière     serui-transparente    (métalli  que ou en matière diélectrique) dont l'opa  cité, c'est-à-dire l'épaisseur ou la densité, va  rie de l'axe optique vers sa périphérie (soit.  en décroissant, soit en croissant, l'épaisseur  ou la densité pouvant     éventuellement    être  constante dans certaines     régions).         Le dessin annexé représente, à titre  d'exemple et de façon très schématique, qua  tre formes d'exécution de l'objectif selon l'in  vention.  



  Les fi'. 1 à 4 montrent respectivement  une coupe axiale d'une partie de chacune de  ces formes d'exécution.  



  Dans le cas de la     fig.        1.,    on a représenté  en 1 la. lentille frontale d'un objectif à immer  sion, dont l'axe optique est représenté en.  .       Sur    cette lentille, il est     prévit    un réflecteur  central constitué par une pellicule réfléchis  sante 3 en matière     semi-transparente,    qui va  en diminuant     d'épaisseur    -     respectivement.     de densité - à partir de l'axe optique.

   Cette  pellicule ne s'étend que sur la partie centrale  de la lentille et forme un ménisque extrême  ment mince - respectivement une couche  dont la     densité    décroît.     progressivement    vers  le bord, plus transparent à la périphérie due  dans la partie centrale. 4 et 5 sont les rayons  extrêmes du cône     lumineux    passant à travers  la pellicule 3 après avoir éclairé l'objet     G.     L'ouverture du faisceau éclairant est réglée  de manière qu'il soit intercepté par le réflec  teur que     constitue    la     pellicule    3, qui laisse  passer une partie (le la lumière grâce à. sa       transparence,    et renvoie une autre partie sur  l'objet.

   Les     ra@-ons    diffractés,     diffusés    ou ré  fléchis par l'objet, et. qui passent. autour du  réflecteur 3, ne     subissent    aucune perte d'in  tensité par absorption. Ils     contiibu,-ut    à la  formation de     l'ima'e    avec les     rayons    directs  qui traversent. le réflecteur.

   Ces derniers su  bissent une certaine perte     d'intensité    au     ni-          ,%7eau    du réflecteur, .soit. par absorption, soit  par réflexion, soit. par diffusion.     Ils    subissent  aussi à ce niveau un décalage de phase, du  fait que l'épaisseur de la couche     semi-trans-          parent:e    du réflecteur varie entre     deux    limites       qui_sont    des fractions plus ou moins grandes  de     @la        longueur    .d'onde de la. lumière.

   On  obtient. dans ces conditions une image lumi  neuse de l'objet, sur un fond assez sombre, et  cette image est particulièrement riche en dé  tails, car elle bénéficie du contraste d'ampli  tude (fond noir central) et du contraste de  phase (selon     Zernihe).       Du fait que le     réflecteur,    au lieu d'être  uniformément, épais ou dense, comme dans les  anciens objectifs, varie d'épaisseur     out    de den  sité du centre vers la périphérie, on peut lui  donner des dimensions sensiblement plus  grandes que précédemment sans nuire à la  qualité .des images qui, au contraire, sont con  sidérablement.

   améliorées, vu qu'on emploie  un éclairage d'ouverture plus grande, tout  aussi     grande    qu'en microscopie normale sur  fond clair, en conservant le fond     obscur.     



  Grâce à l'éclairage de grande     ouverture,     on     supprime    .les franges d'interférence qui  apparaissent.     généralement    avec un éclairage  d'ouverture trop petite (lumière cohérente) et  qui sont. souvent gênantes. D'autre part, le  cône de lumière qui éclaire l'objet de bas en  haut étant plus important, celui qui est ren  voyé sur l'objet en sens inverse est également  plus     intense,    ce qui enrichit     encore    l'image       grâce    aux     rayons    réfléchis par les structures  de l'objet.

   L'éclairage de     grande    ouverture,  rendu possible par ce dispositif, permet d'exé  cuter une bonne partie des travaux de micros  copie en fond noir     en    utilisant la simple lu  mière du.     jour,    qui -est moins fatigante pour  les     yeux    que la     lumière    artificielle. Enfin,  grâce aux dimensions plus grandes du réflec  teur, on peut.     employer    un     faisceau    d'éclairage  oblique, sans perdre les avantages du fond  noir.  



  Le     décala=ge    de phase que les rayons dif  fractés subissent au niveau de l'objet, dans  le cas d'un réseau de     phase.    est. plus ou moins  important. suivant l'épaisseur et la nature de  l'objet. En conséquence, pour décaler les       rayons    éclairants d'une     valeur    compensatrice  telle que le contraste de phase puisse se pro  duire pour un objet donné, il fallait jusqu'à  présent     essayer        successivement    une série de  plaquettes de phase d'épaisseurs différentes  pour trouver celle dont. l'épaisseur produi  sait l'effet désiré.  



  Avec le     dispositif    selon l'invention, cette  complication pourra être évitée. En effet,  chaque point matériel de l'objet. étant tra  versé par de     nombreux        rayons    éclairants qui  frappent des zones d'épaisseurs ou (le den-           sités    différentes dans la couche     semi-réflé-          chissante,    respectivement dans la couche di  électrique, le décalage     compensateur    se pro  duira dans celle de ces zones dont l'épaisseur  ou la densité est adéquate.  



  On pourra d'ailleurs choisir une zone dé  terminée pour le passage des rayons directs  en     plagiant    dans la bague     porte-diaphragme     du condensateur (le diaphragme étant com  plètement ouvert) un petit disque opaque, en  métal par exemple, muni d'une fente circu  laire de diamètre correspondant à l'éclaire  ment de cette zone. Le cylindre creux de  lumière qui traversera cette fente sera con  centré par le condensateur et les lentilles de       l'objectif    sur le réflecteur, où il formera un  mince anneau lumineux correspondant au  passage des rayons éclairants par une zone  délimitée.  



  On pourra donc, avec une série de pareils  écrans, dont les fentes     circulaires    auront des  diamètres plus ou moins petits, choisir une  zone déterminée du réflecteur     pour    le passage  de la lumière éclairante.  



  La pellicule 3 peut être métallique ou di  électrique (par exemple en cellulose régénérée  transparente ou en gomme laque). Au lieu  d'être simple, comme dans l'exemple qui vient  d'être décrit, elle peut être également double,  comme dans le cas de la     fig.    2. Dans le cas  de cette figure, le réflecteur est formé d'une  pellicule 7 en matière diélectrique, à laquelle  est superposée une pellicule métallique     3cc.     Ces deux pellicules vont en diminuant  d'épaisseur de l'axe optique vers leur périphé  rie. Bien entendu, sur cette figure, comme  d'ailleurs dans toutes les autres du dessin  annexé, l'épaisseur des pellicules est très for  tement exagérée pour faciliter la compréhen  sion.

   D'ailleurs, dans toutes ces figures, la va  riation d'épaisseur peut être considérée comme  la représentation graphique d'une variation  de densité.  



  Le but visé par l'emploi de ces deux pelli  cules superposées est d'intensifier l'effet Zer  nike de     compensation    de phase.  



  Dans le cas où la forme de ce double mé  nisque 7,     3a    nuirait au fonctionnement nor-    mal de la lentille 1, on pourrait corriger ce  défaut en modifiant la courbure de la lentille.  



  Dans la forme d'exécution selon la     fig.    3,  la pellicule réfléchissante     semi-transparente     3b varie également     d'épaisseur    ou de densité,  mais     dans    ce cas, cette épaisseur ou densité  va en croissant de l'axe optique à la     p6riphé-          rie.    Cette     .disposition    implique, contrairement  aux deux formes d'exécution précédentes,  l'obligation     d'utiliser    l'éclairage de l'objet 6  par un. cône creux de lumière, afin d'obtenir  le fond obscur et de ne soumettre que les  rayons directs à un décalage de phase     sensible.     



  Dans une variante de la     fig.    3, on pour  rait également prévoir, pour constituer le ré  flecteur, la superposition de deux pellicules  de nature différente, l'une métallique, l'autre  diélectrique.  



  Dans le cas de la     fig.    4, l'objectif com  porte une lame transparente plane 8, située       dans    un plan perpendiculaire à l'axe     optique     2 et traversée par cet axe, et c'est sur cette  lame qu'est disposé le réflecteur qui est cons  titué dans ce cas par la superposition d'une  pellicule métallique     7a    -et d'une pellicule di  électrique 3c, qui vont toutes deux en dimi  nuant     d'épaisseur    ou de densité de l'axe opti  que 2 vers la périphérie. La. lame transpa  rente 8 peut être placée en dedans ou     au-          dessus    du système de lentilles de l'objectif.  



  Le réflecteur peut, comme on l'a vu, être  simple ou double, métallique, diélectrique ou  mixte. L'une au moins des pellicules peut être  disposée sur l'une des lentilles ou sur une  lame     transparente    située perpendiculairement  à l'axe optique. Dans les .exemples décrits  jusqu'ici, la ou les pellicules ne s'étendent  que sur la partie centrale de la section de  passage du faisceau lumineux. On pourrait  également prévoir, dans d'autres formes  d'exécution, que le réflecteur s'étende sur  toute la section de passage du faisceau lumi  neux.  



  En effet, le réflecteur peut sans incon  vénient s'étendre sur toute la surface de la  lentille 1, respectivement de la lame 8, pourvu  que, dans la zone traversée par les rayons  diffractés, son     épaisseur,    respectivement sa      densité, soit si minime qu'elle ne produise  aucun décalage de phase appréciable.  



  L'objectif pourrait également comprendre  une pellicule de matière     semi-transparente,          d'épaisseur        constante,    cette pellicule et     une     pellicule réfléchissante     seini-transparente,          d'épaisseur    ou densité variable,     étant.    super  posées. Ces     deux    pellicules pourraient être de  même nature ou l'une métallique, l'autre di  électrique.  



  L'emploi conjugué     d'une    pellicule métalli  que d'épaisseur ou de densité constante,  s'étendant sur toute la section de passage des  rayons     lumineux,    avec une pellicule réfléchis  sante     semi-transparente    d'épaisseur ou de  densité variable, ou bien encore l'emploi d'une  pellicule d'épaisseur ou de densité variable  s'étendant sur toute la section de     passage    des  rayons lumineux, permet. d'obtenir, outre       l'avantage    déjà indiqué, l'avantage que l'on  va décrire maintenant.

   Les auteurs de la pré  sente invention ont en effet constaté expéri  mentalement ce qui suit, dans le cas d'un ré  flecteur d'épaisseur ou densité constante  s'étendant sur toute la section de passage de  la lumière:  Lorsqu'on introduit dans la     pupille    du  porte-objectif (donc au-dessus du système de  lentilles) une rondelle de verre plane dont  toute la. surface est.

   revêtue d'une mince cou  che     cl'or        semi-transparente    d'épaisseur cons  tante, et qu'on éclaire l'objet avec un faisceau  de lumière très délié (le diaphragme du con  densateur étant très fermé), on constate que  les franges d'interférence     qui,    avant L'emploi  de la rondelle dorée, entouraient les contours  de     l'image    et nuisaient à sa qualité, ont été  supprimées par l'action de la pellicule d'or,  et qu'on a une image parfaite.

   Or,     l'éclairage     par     un    faisceau très étroit a. sa grande utilité,  car il rend visibles des     structures    incolores et  fines (.des bacilles vivants par exemple) qui  sont. invisibles sous un éclairage d'ouverture  plus grande. On reprochait. cependant à  l'éclairage (le très petite ouverture l'appari  tion de franges d'interférence et d'artefacts  optiques, lesquels sont supprimés par la pré  sence de la rondelle dorée.    Ce phénomène s'explique     par    la micro  structure     granulaire    des couches     métahiques     très minces et. par la. diffusion ou diffraction  de la lumière au niveau de pareilles couches.

    La lumière diffusée     par    la couche granulaire  est. perdue pour la formation de l'image puis  qu'elle est. déviée de sa. direction normale,  après passage par le     svstèiiie        cle    lentilles. Mais  cette perte de luminosité affecte beaucoup       plus    les rayons diffractés, qui donnent, lieu à  la formation des franges d'interférence, que  le faisceau     géométrique.    En effet, le faisceau  direct (géométrique) ne traverse qu'une pe  tite surface au centre .de la couche diffusante,  tandis que les     rayons    diffractés traversent la  couche dans toute son étendue et, sont, en con  séquence, beaucoup plus affaiblis.  



  Dans     l'éclairage    en fond noir     (cardioïde     ou écran central), il se produit aussi généra  lement des     franges    plus ou moins     gênantes,     qui sont. considérablement atténuées, sinon  supprimées, par l'emploi des rondelles dorées.  



  La pellicule d'or pourrait tout aussi bien  être déposée sur toute la surface de l'une des  lentilles au lieu d'être située sur la rondelle  plane. Et d'autres     métaux,    comme le platine,  l'aluminium, l'acier, etc., pourraient rempla  cer l'or. Les     oxydes    des     métaux        oxydables,          obtenus    par     oxydation    des vapeurs     niétalli-          ques    se déposant sur le verre, rempliraient le  même office.  



  Enfin, les     particules    de métaux ou de leurs       oxydes        pourraient    être incorporées dans la  masse du verre au lieu d'être déposées seule  ment sur sa. surface. Dans ce cas,<B>le</B> réflec  teur constitué par la lentille elle-même varie  rait évidemment d'épaisseur de     l'axe    vers sa  périphérie.  



  On obtient, par     ee        moyen,    non seulement  une amélioration des     images        en    fond noir,       comme    c'est le cas dans les exemples décrits  au début, mais aussi une     amélioration    des  images en fond clair, ce qui est. important  dans certains cas.

Claims (1)

  1. <B>REVENDICATION:</B> Objectif microscopique à réflecteur, carac térisé en ce que ce réflecteur comprend au moins une partie en matière semi-transparente dont l'opacité varie de l'axe optique vers sa périphérie. SOUS-REVENDICATIONS: 1. Objectif selon la revendication, carac térisé en ce que la partie susdite est une pelli cule. 2. Objectif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que la. pellicule est en métal déposé sur un support transparent. 3. Objectif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule est en matière diélectrique.
    4. Objectif selon la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte deux pellicules superposées, l'une métallique, l'autre diélectrique. Objectif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le réflecteur comprend deux pellicules, dont l'une au moins est déposée sur l'une des len tilles. 6. Objectif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le réflecteur comprend deux pellicules, dont l'une au moins est déposée sur une .lame transparente s'étendant perpendiculairement à l'axe optique et traversée par ce dernier. 7.
    Objectif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que la pellicule ne s'étend que sur une partie de la section de passage du faisceau lumineax. 8. Objectif selon la revendication et la sous-revendication. 1, caractérisé en ce que la pellicule s'étend sur toute la section de pas sage du faisceau lumineux. 9. Objectif selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que le réflecteur comprend également une pellicule de matière semi-transparente d'opacité cons tante, cette pellicule et celle d'épaisseur va riable étant superposées. 10.
    Objectif selon la revendication et les sous-revendications 1 et 9, caractérisé en ce que les deux pellicules mentionnées à la sous revendication 9 sont de même nature. 11. Objectif selon la revendication et les sous-revendications 1 et 9, caractérisé en ce que les deux pellicules mentionnées à la sous- revendication 9 sont, l'une métallique et L'au tre en matière diélectrique.
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