CH283415A - Procédé pour la production d'acétylène, en partant d'hydrocarbures liquides et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. - Google Patents

Procédé pour la production d'acétylène, en partant d'hydrocarbures liquides et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé.

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CH283415A
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    • C10GCRACKING HYDROCARBON OILS; PRODUCTION OF LIQUID HYDROCARBON MIXTURES, e.g. BY DESTRUCTIVE HYDROGENATION, OLIGOMERISATION, POLYMERISATION; RECOVERY OF HYDROCARBON OILS FROM OIL-SHALE, OIL-SAND, OR GASES; REFINING MIXTURES MAINLY CONSISTING OF HYDROCARBONS; REFORMING OF NAPHTHA; MINERAL WAXES
    • C10G15/00Cracking of hydrocarbon oils by electric means, electromagnetic or mechanical vibrations, by particle radiation or with gases superheated in electric arcs
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Description


  Procédé pour la production d'acétylène, en partant d'hydrocarbures liquides  et appareil pour la mise en     aeuvre    de ce procédé.    La     présente    invention     concerne    la produc  tion d'acétylène, par  cracking  d'hydrocar  bures liquides à l'aide de décharge électriques  à arc     produites        at;    sein de ces hydrocarbures,  entre un     --rand    nombre de     grains        conducteurs     immergés dans ceux-ci.  



  Le but de l'invention est de réaliser Bette  production d'une manière moins coûteuse et  plus efficace que     jus(lu'iei.     



  A cet effet, conformément à l'invention, on  provoque des décharges électriques à arc.     in.ter-          niittentes    entre des électrodes constituées par  un grand nombre de particules conductrices,       disposées    sous forme d'une couche de faible  épaisseur, immergées dans     l'livdroearbure    et  très rapprochées les unes des autres, ces parti  cules étant disposées assez librement les unes  par rapport     aux    autres pour permettre l'échap  pement rapide des gaz     produits    dans les     zones     de décharge, après leur formation.

   Les dé  charges     provoquent.    la     formation    d'acétylène  et d'autres produits par pyrolyse de l'hydro  carbure, qui se dégagent à travers     l'liy        dro-          carbure    dans les zones de décharge. De préfé  rence, les particules sont aussi maintenues au  sein de l'hydrocarbure, de faon à permettre  la libre circulation de l'hydrocarbure pendant  les décharges à l'intérieur de la chambre de  réaction.  



  L'invention comprend également un appa  reil pour la mise en     oeuvre    du procédé     ci-          dessus,    appareil caractérisé en ce qu'il com-    porte des moyens pour     soutenir    au moins une  couche de faible épaisseur de particules con  ductrices immergées dans l'hydrocarbure  liquide, et des moyens pour provoquer des       décharges    électriques intermittentes à arc  entre les particules voisines de la couche et  à .travers     l'livdrocarbure.     



  Les particules     peuvent    être disposées libre  ment sur un support se présentant sous la  forme d'un plateau ou d'un     .châssis,    ou de       plusieurs    plateaux ou châssis superposés avec  des intervalles, par exemple. Chaque plateau  (ou chaque châssis) peut être muni de     deux     ou de plusieurs électrodes fixes sous la forme  de barreaux ou     d'anneaux    conducteurs espa  cés, entre     lesquels    sont, interposées les parti  cules, ces électrodes étant reliées par des con  ducteurs à une source extérieure de courant  électrique par laquelle des     décharges    inter  mittentes à arc sont produites entre les parti  cules adjacentes.

   Les     (raz    et autres sous-pro  duits résultant de ces décharges s'élèvent à  travers l'hydrocarbure et sont évacués par  des conduits en vue de leur séparation, épu  ration, stockage ou utilisation.  



  L'invention sera maintenant: décrite en se  référant au dessin annexé, (lui représente un  mode d'exécution de l'appareil pour la mise  en     ceuvre    du présent procédé.  



  La     fin.    1 est une vue en bout de l'appareil.  Les     fig.    2 et 3 en sont des vues en     élée        a-          tion    latérale (avec parties en coupe) prises      respectivement dans les directions indiquées  par les flèches     tl    et B.  



  Les     fig.        4z,        4\',    5, 6 et 7 représentent des  détails de construction.  



  L'appareil représenté aux     fig.    1 à 3 com  prend une chambre de réaction métallique  close 1, montée sur un socle, par exemple des  blocs en béton 2, et munie à une extrémité  d'une porte amovible 3 permettant d'accéder  à l'intérieur. A l'intérieur de cette chambre  est     monté    un châssis portant des électrodes  fixes     fig.        4a    et 5), lequel est constitué par  un cadre rectangulaire ouvert 4 en bois ou  autre matière non conductrice, entre les extré  mités duquel s'étendent plusieurs supports  en fer à<B>T</B> parallèles les uns aux autres, et  portant respectivement une électrode 6, en  l'espèce un barreau de carbone de section rec  tangulaire.

   Les côtés de chaque électrode 6  sont maintenus par des barreaux     longitudi-          riaux    7 en bois ou autre matière non conduc  trice, espacés les uns des     autres    d'une distance  préalablement déterminée pour ménager des  fentes 8 entre les ensembles voisins des élec  trodes. Les électrodes 6 et les barreaux 7 sont  maintenus verticalement par des traverses 9  prenant appui sur leurs extrémités et fixées  au cadre principal 4 par des boulons 10.  



  Ainsi qu'il ressortira. clairement de la  suite de la description, il importe pour le  fonctionnement efficace de l'appareil que le  châssis porte-électrodes, tel qu'il vient d'être  décrit, soit solidement fixé à l'intérieur de  la chambre de réaction 1, sa face supérieure  étant placée horizontalement. A cet effet, on  peut souder à la face intérieure du fond de  la chambre deux supports 11 en fer à.<B>U,</B> pa  rallèles entre eux, sur le dessus de chacun  desquels est fixé un rail plat en acier 12, à  l'aide de boulons par exemple.     4u-dessous    du  cadre 4, on peut fixer une plaque en acier 13  présentant des bords à feuillures 14 qui font  office de guides s'adaptant aux rails 12.

   Pour  fixer rigidement le cadre dans la position  qu'il occupe, on prévoit sur ses côtés latéraux  des cuvettes 15 agencées     pour    recevoir     l'extré-          m        i        é    de serrage de vis<B>16</B> engagées dans des       it     joints d'étanchéité 17 encastrés dans les parois    latérales de la chambre 1, et     (lui    peuvent être       manoeuvrées    de l'extérieur à l'aide de volants  18. Le centre de chaque vis 16 est. placé légè  rement plus bas que le centre de la cuvette<B>15</B>  correspondante.

   Il en résulte que,     lorsque    les  vis sont serrées à fond, Biles exercent sur le  cadre une composante de poussée dirigée ver  ticalement vers le bas, grâce à laquelle ce  cadre est solidement serré sur les rails 12.  La     position    de la     ehanibre    sur ses supports  est. convenablement     ré-lée    dès la première  installation, afin que les rails 12 soient hori  zontaux. On voit que. grâce à l'agencement  décrit, le cadre 4 occupe immédiatement une  position horizontale dès qu'il. est installé dans  la chambre, quoiqu'il puisse être facilement,  retiré chaque fois qu'il est nécessaire pour       l'inspeetion,    la réparation ou le remplace  ment.

   Lorsque le cadre 4 est. mis en place, les  électrodes 6 sont connectées par leurs extré  mités à. des bornes     7.9    encastrées dans la paroi  terminale de la chambre 1, et auxquelles le  courant électrique est     amené    à partir d'une  source extérieure.  



  Après la     mise    en place du châssis 4 à  l'intérieur de la chambre, de la manière pré  cédemment décrite, on recouvre sa face supé  rieure d'une faible couche de grains en ma  tière conductrice, par exemple de petites       sphères    ou de petits cylindres de carbone.  Après-la fermeture de la chambre à l'aide de  la porte 3, on le     remplit        jusqu'à    un     niveau     approprié d'hydrocarbure liquide.

   Si on  applique ensuite le courant électrique, à tra  vers les bornes 19, aux électrodes 6, sur les  quelles reposent les     grains    conducteurs, on  produit des arcs de décharge qui entraînent  la, pyrolyse de     l'hydrocarbure.    Cette décharge  intermittente à arc est favorisée par la turbu  lence du liquide, provoquée par les gaz dé  gagés par l'arc au     fui-    et à     mesure    que ces  gaz s'élèvent à. travers le     liquide.    Il en résulte  en effet une oscillation des grains librement.  disposés, qui     rompt    et rétablit continuelle  ment le contact entre eux et avec les électrodes  fixes, ce qui provoque (les ares de décharges  multiples.

   Les gaz dégagés par ces décharges  contiennent une forte proportion d'acétylène,      et on voit que, grâce à la faible épaisseur de  la couche de corps     conducteurs,    ces gaz peu  vent très rapidement s'échapper de     ia    zone  des arcs après leur formation, pour pénétrer  et pour s'élever dans une masse d'hydrocar  bure liquide beaucoup plus froide. Il y a  également lieu de noter que, pour l'obtention  d'un fonctionnement efficace, les grains con  ducteurs doivent être répartis uniformément  sur l'aire des électrodes du châssis 4.

   En  tenant compte (lu fait que les grains sont  librement. disposés, on     saisit    enfin     l'importance     du     réglage    précédemment décrit et tel que la  face supérieure des électrodes soit horizon  tale, ceci pour empêcher les     grains    de s'em  piler à une extrémité ou sur un côté.  



  Pour     empêcher    les grains d'être déplacés  latéralement sur l'aire des électrodes du châs  sis 4, par la turbulence provoquée par les       ares    de décharge ou par d'autres agents, on  peut prévoir un dispositif de retenue, qui  peut se présenter sous la forme indiquée à la       fig.    4" et qui est. constitué par une boîte rec  tangulaire, ouverte en haut et en bas, formée  par des panneaux latéraux,     cri    bois contre  plaqué, à trois épaisseurs, par exemple, assem  blés par un cadre en bois assurant la rigidité.

    Des brides latérales prévues     doris    le bas de  cette boîte présentent. des trous pour le pas  sage des boulons de fixation au châssis 4, de  façon que les panneaux latéraux entourent       l'espace    occupé par les     grains.    Les panneaux  latéraux peuvent être perforés de la manière  indiquée, pour permettre le passage de l'hydro  carbure liquide tout en retenant les grains.  Le panneau antérieur de cette boîte peut être  amovible pour permettre l'accès à l'intérieur  pendant que la boîte occupe sa position de  travail, sans qu'il soit nécessaire de retirer  l'ensemble.  



  Les gaz engendrés par les arcs de décharge  s'élèvent à travers l'hydrocarbure liquide et  s'échappent par des orifices pratiqués dans le  dessus de la chambre 1. Dans l'appareil repré  senté, ces gaz passent par des conduits 20  dans un collecteur 21 duquel ils sont évacués  par un conduit 22, qui peut comporter un  robinet 23 à commande manuelle.     Etant    donné    que les gaz évacués de l'appareil sont inflam  mables, il est indiqué de prévoir un dispositif  pare-feu empêchant. le retour de l'air dans la  chambre 1. Ce dispositif pare-feu peut être  constitué par     un    bain     d'eau    24 dans lequel  plonge le conduit d'évacuation 22, de façon  que les gaz barbotent. à travers l'eau et sor  tent par un conduit 25     (fig.    3).  



  Les arcs de décharge ne produisent pas  seulement de l'acétylène et d'autres gaz, mais  forment également du noir du fumée forte  ment dispersé. Quoique la. majeure partie  reste en suspension dans l'hydrocarbure  liquide, une petite proportion peut être en  traînée par les gaz évacués, et on peut prévoir  un dispositif pour l'élimination de ce noir de  lamée du courant gazeux, avant     l'ntroduction     de     eclui-ci    dans le réservoir. A titre d'exem  ple, ce dispositif peut être constitué par un  séparateur comportant un cylindre extérieur  26     portant    un cylindre intérieur perforé et  concentrique 27 garni de déchets de coton ou  d'une autre matière absorbante 28.

   Les gaz  entrant. dans le cylindre 26 traversent les per  forations     dit    cylindre 27 et la matière absor  bante 28. En     sortant,    ils sont     dirigés    par un  conduit 29 dans un gazomètre. Le noir de  fumée est arrêté par la matière absorbante  qu'on peut, au besoin, remplacer de temps à  autre.  



  Au début, les grains conducteurs se pré  sentent de préférence avec des grosseurs uni  formes et, ainsi qu'il ressortira de la suite de  la description, avec la.     grosseur    la     plus    favo  rable pour     rai    fonctionnement efficace. Mais,  au fur et à mesure que les décharges se prolon  gent, les grains deviennent de plus en plus  petits. Si on les laissaient ainsi sur l'aire des  électrodes du châssis 4, ils abaisseraient. l'effi  cacité de l'appareil.

   On. remédie à cet, incon  vénient grâce aux fente 8     rnénaâées    dans la  face supérieure de     l'ensemble    du     châssis..    La  largeur de ces fentes est     teile    que les grains,  dès qu'ils sont réduits à une dimension pré  déterminée susceptible     d'abaisser    l'efficacité,  tombent automatiquement sur le fond de la  chambre 1, où sont prévus des moyens pour  leur évacuation. Mais on peut également les      laisser sur le fond jusqu'à ce que la chambre  soit ouverte en vue du nettoyage, par     exemple     à. la fin d'un cycle complet de fonctionne  ment.  



  Après la chute des grains réduits à. travers  les fentes 8, il est nécessaire de les remplacer  pour le maintient d'une couche de grains re  couvrant complètement l'aire des électrodes  du châssis 4. A cet effet, on peut arrêter le       fonctionnement    de l'appareil, vider la cham  bre et retirer la porte 3. Mais il est préférable  de prévoir un dispositif permettant le rem  plissage pendant le fonctionnement même de  l'appareil. Un mode de réalisation de ce dis  positif, tel que le     montrent    les     fig.    1 à 3,  comporte un tube de descente 30 dressé sur le  dessus de la chambre 1 et y débouchant.

   Une  trémie 31     prévue    à     l'extrémité    du tube 30  peut être remplie de grains conducteurs neufs,  tandis que le     tuL-    30 est muni de robinets 32,  33. Si on ouvre le. robinet 32, les grains tom  bent dans le tube 30.

   On     ferme    ensuite le robi  net 32 et on ouvre le robinet 33 pour per  mettre aux     grains    de tomber dans l'hydrocar  bure liquide à l'intérieur de la chambre, et de  se déposer sur l'aire     der--    électrodes du châs  sis 4:

   On     peut    prévoir des moyens de ver  rouillage des robinets 32, 33, de façon qu'un  seul de ces robinets puisse     être    ouvert à la  fois.     Etant    donné     jue    l'un ou l'autre de ces  robinets reste fermé pendant l'opération du  remplacement, il ne se produit aucun échappe  ment de gaz vers l'extérieur, et cette opéra  tion peut donc être exécutée pendant le     forie-          fonnement    de l'appareil.  



  Un autre     dispositif,    qui peut servir à. assu  rer le     remplacement    automatique des     grains     conducteurs à. l'intérieur de la chambre, est.  représenté à la     fig.    6. Dans ce cas, le tube 30  communique avec     uni    cylindre horizontal 34  sur lequel est montée une trémie 35 hermé  tiquement close par un couvercle 36.     Cette     trémie 35 est remplie de     grains    neufs et on  la ferme avant la. mise en marche de l'appa  reil.

   Une vis transporteuse 37, solidaire d'un  arbre axial 38 monté à rotation dans le     eylin-          dre    34, est. entraînée par     nui    train d'engre  nages 39     à;    l'aide d'un moteur électrique 40    monté sur la     chambre    1 à.     proximité    du     cyürr-          dre        3-1.    Une cloison 41, formant seuil à     proxi-          mité    de l'orifice du tube 30, empêche les       gains    de tomber dans ce tube 30.

   Mais, lors  que le moteur 40 est mis en marche, la. vis  transporteuse 37 entraîne les     grains    et les fait  passer par-dessus la cloison, de sorte qu'ils  tombent à.     travers    le tube 30 dans la.     eliambre     1, et. se déposent à     travers        l'hydrocarbure     liquide sur l'aire fixe des électrodes. Au fur  et à mesure que le nombre des grains est  réduit par l'usure, le courant des arcs de dé  charge diminue.

   Le circuit du moteur 40 peut  contenir un relais de     fermeture    et d'ouver  ture, branché sur un     détecteur    intercalé dans  le circuit des arcs de     déeliar-e.    répondant     aux     variations du courant de     décharge.    agencé  pour être actionné dès que le courant de dé  charge s'abaisse au-dessous     d'une    valeur pré  déterminée, et pour fermer le circuit du mo  teur 40, mais pour être rappelé en     position,     de repos (en ouvrant le circuit du moteur  40) dès que le courant de décharge est réta  bli à une valeur prédéterminée.  



  Ainsi qu'il a été spécifié plus     haut,    il est  très souhaitable que les gaz puissent     s'éclra.l)-          per    aussitôt que possible après leur dégage  ment clans la zone chaude de l'arc, pour pas  ser dans une zone plus     froide.    Il n'est donc  pas indiqué de laisser     l'Lrrdrocarbure        liquide     atteindre une haute température à l'intérieur  de la chambre 1.

   Pour cette raison, il est in  diqué de prévoir un dispositif de     refroidisse-          ment    du liquide.     (quoiqu'on    paisse utiliser à  cet effet un dispositif     duelcorique,    un     agenee-          ment        satisfaisant    consiste à.

       assurer    la     eireu-          lation    de     l'hydrocarbure    liquide entre     11.)     chambre 1 et une source     (Falinientation        exté-          rienre,    par exemple un réservoir de refroi  dissement séparé. Le liquide peut alors être       introduit    clans le bas de la     elianibre    1,     par    un  conduit d'admission     -1?        (i.'i,>-.   <B>1)</B> partant     d'une     pompe 43.

   La sortie     dit    liquide de la. chambre  peut avoir lieu par deux conduits     -1-t.        -1:>          (fig.    1 à     3).-Le    conduit     44    peut être     considéré     comme un conduit à trop-plein qui     détermine     le niveau supérieur de l'hydrocarbure liquide  à l'intérieur de la chambre 1, et     comporte    de      préférence un joint hydraulique 46 en<B>U,</B>  pour empêcher la sortie des gaz. La. circula  tion normale a lieu par le conduit 45.  



  Ainsi qu'il a été indiqué plus haut, la dé  charge à arc ne produit pas     seulement    de     l'aeé-          tylène    et d'autres gaz, mais provoque égale  ment le dépôt de noir dé fumée très     dispersé,     dont la majeure partie reste en suspension  dans l'hydrocarbure liquide. La circulation  du liquide permet la récupération simple et  continue de ce noir de fumée. A cet. effet,  un filtre 47 est intercalé dans le conduit  d'évacuation 45, filtre à travers     lequel    on  fait passer l'hydrocarbure liquide (au besoin  à l'aide d'une pompe de refoulement 48,       fig.    3).

   La     fig.    7 représente schématiquement  un     mode    de réalisation de ce filtre. Il com  porte un récipient 49 auquel aboutit un con  duit adducteur 50 et dans lequel sont     montés     plusieurs     cylindres    51 en matière céramique  poreuse dont l'extrémité ouverte communique  avec un compartiment 52 ménagé dans le réci  pient 49 qui est, par ailleurs, muni d'un con  duit de départ 53. L'hydrocarbure liquide  contenant le noir de fumée en suspension est  introduit par le conduit 50. Le liquide tra  verse les cylindres 51 en direction du conduit  de départ 53, tandis que le noir de fumée est  retenu par les cylindres 51 à l'intérieur du  récipient 49 et peut être retiré de temps à  autre.

   Si on le désire, le     réeipient        .19    peut  être muni de la manière usuelle d'un robinet  de vidange 54.  



  L'appareil     eonstruit    et fonctionnant de la  manière précédemment décrite permet, une  production efficace de gaz contenant une forte  proportion d'acétylène, en partant     d'lrydro-          carbüres    liquides, de même qu'une quantité  appréciable de noir de fumée de haute qua  lité et fortement dispersé. Ires détails de cons  truction. et les dimensions les plus favorables  dépendent d'un certain nombre de facteurs  dont on tient compte d'après des principes  techniques bien établis loris de la construc  tion (le l'appareil. Par exemple, le .courant  alternatif d'alimentation peut être mono  phasé, triphasé ou polyphasé, et, on peut, faire  varier en conséquence le nombre des bornes    <B>1.9</B> et leur mode de branchement à la source  d'alimentation.

   On peut utiliser une tension  et (ou) une fréquence quelconque. On a cons  taté qu'un courant normal de 50 cycles par  seconde est satisfaisant et qu'on peut appli  quer des tensions de 800 à 6000 volts, une  tension de 1000 volts étant d'ordinaire satis  faisante. Les courants de haute fréquence et  de haute tension présentent quelques avan  tages théoriques, mais les gains ne semblent       guère    justifiés par les difficultés d'ordre  technique.  



  Les électrodes fixes 6 peuvent être faites  en une matière     concluctriee    quelconque. Les  électrodes en carbone sont, très indiqués, mais  elles peuvent. également être faites en gra  phite. On peut utiliser des électrodes métal  liques, dont le montage est plus simple, mais  qui ont en général tendance      <  < .    réduire la qua  lité du noir de fumée obtenu. Le métal ou  alliage utilisé doit être tel qu'il ne réagisse  pas     chimiquement    avec l'hydrocarbure et (ou)  avec les produits gazeux à l'intérieur de la  chambre. L'alliage ne doit manifestement  contenir aucun métal capable de produire  avec l'acétylène un mélange ou composé explo  sif.

   La longueur et le nombre des électrodes  sont déterminés par la tension appliquée et  par la consommation. totale d'énergie prévue  pour la vitesse de production de l'acétylène,  tandis que leur espacement est. également.  fonction de la résistance des grains conduc  teurs mobiles qui     provoquent    les décharges  entre les électrodes 6. 1'n espacement satisfai  sant entre les électrodes est égal à y cm,  100  Y étant la tension appliquée aux électrodes.

    La largeur et l'épaisseur des électrodes n'ont  théoriquement aucune importance, sauf qu'une       au-ment.ation    de ces     dimensions    constitue une  protection contre les vibrations     transversales     et réduit également la chaleur dégagée pen  dant le fonctionnement, ce qui conduit à une  usure plus favorable. On peut utiliser des  électrodes d'une section     transversale    carrée,  d'une épaisseur de 4 cm     pour    les tensions  relativement réduites, et de 5 cm pour les     ten-          sionsplus    élevées. On a constaté que la présence           d1itimidité    constitue un 'inconvénient.

   Le  châssis 1, s'il est fait en bois, est. de préfé  rence soigneusement séché avant son utilisa  tion. Quoique le bois soit très indiqué, on peut  également fabriquer le châssis en une autre  matière non conductrice, par     exemple    en ma  tière céramique, en porcelaine, en résine syn  thétique, etc. Certaines de ces     matières    per  mettent d'éviter le risque d'une introduction  d'humidité dans la chambre.  



  Les éléments conducteurs mobiles, qui .sont       répartis    en     une    couche de faible épaisseur sur  le châssis 1 portant les électrodes, peuvent  être faits en une matière quelconque, compte  tenu du fait qu'ils doivent     exécuter    des  mouvements oscillatoires ou discontinus au  sein de l'hydrocarbure. Les grains de carbone  sont     très    indiqués et ils peuvent     être    préparés  avec     du    carbone pur.

   Le noir de fumée pro  duit par le procédé s'est révélé très appro  prié, mélangé avec une quantité     suffisante     d'un liant     organique,.    tel que le glucose, pour  former une pâte     permettant    le moulage sous  pression des     grains    (par     exemple    sous une  pression de 150-200     kg/cm2),    ceux-ci étant  ensuite soumis à la cuisson à une température  progressivement élevée jusqu'à 150  C, par  exemple jusqu'à l'obtention d'une sorte de  coke.

   De préférence, les grains utilisés pré  senteront initialement des dimensions uni  formes, par exemple avec     une    tolérance de    1,5 mm par rapport au diamètre normal  choisi.     Mais    les grains peuvent également se  présenter sous la forme de     cylindres,    obtenus  par sectionnement d'électrodes en carbone  (par     exemple    les électrodes de lampes à arc de  projecteurs cinématographiques). La forme  des grains     importe    peu au point de vue du  fonctionnement de l'appareil.

   Un certain  avantage résulte de l'utilisation de grains  sphériques en ce sens qu'ils s'usent régulière  ment et     uniformément,    niais les grains cylin  driques sont, d'une fabrication plus simple et  plus facile. On petit également utiliser des  drains se présentant sons la forme d'éclats  de formes irrégulières, de préférence après  tamisage pour l'obtention de grains de dimen  sions générales raisonnablement uniformes.    La grosseur des grains utilisés dépend  entre autres de la tension de fonctionnement  appliquée. Pour une tension d'alimentation de  300 volts, des grains d'une grosseur de     1'?    mm  environ sont     satisfaisants.    La grosseur décroît  ensuite au fur et à mesure que la tension aug  mente.

   C'est ainsi qu'on peut utiliser des  grains de     S    mm pour des     tensions    de 500 à  1000 volts, de 6 mm pour des tensions de 1000  à 1200 volts, et de 3 à 4 mm pour une tension  de 6000 volts. La dimension la plus favorable  des grains est. également fonction de la lar  geur des électrodes fixes 6, et que la     grosseur     doit être plus faible avec des électrodes plus  étroites.

   Par exemple, pour     un    appareil con  sommant     \?00    à 300     l. ,    on obtient les résul  tats les plus favorables avec des grains dont  la. grosseur atteint. environ     1/s    de la     largeur     de     chaque    électrode 6, en l'espèce avec des  grains de 6 mm pour des électrodes d'une  largeur de 50     niai.    Au     fit-    et à mesure que  les grains s'usent pendant.

   le     fonctionnement,     il en résulte une     aut_,mentation    de la résistance  totale des électrodes fixes et, par conséquent,  une augmentation de la     consommation     moyenne de courant, Les fente:

       S    entre les  électrodes ont une     largeur    telle que les     grains     puissent. tomber à travers ces fentes dès qu'ils       atteignent    la. dimension     minimum        pour    le  maintien de la     eonsonutiation    à un     maxiniuni     prédéterminé, en     tenant    compte de la     tension     appliquée et     d'a.utres        condition;,    physiques  existantes.  



  Les grains sont     uniforinénient        r4pariis    sur  les électrodes en un nombre     suffisant        polir     constituer une couche peu épaisse sur toute la  face     supérieure    dit     eliîtssis        -l.    D'ordinaire,  l'épaisseur la plus     favorable    correspond à la  hauteur d'un grain     unique.        mais    on.

   peut     em-          ployer    une couche d'une épaisseur     plus        itii-          port.ante    (correspondant par     exemple    à. la  hauteur de deux grains superposés), compte  tenu de la condition qui exige un     déf@a,ement     rapide des gaz formés.

   La     eoneentration    des  grains est habituellement telle qu'ils se tou  chent lorsque l'appareil ne     fonctionne    pas,  mais qu'ils     puissent.    se mouvoir librement pen  dant le     fonctionnement-,    en     vue    de la     rupture         du contact.. 11 est facile à. comprendre que, si  les grains s'accumulent sur un côté ou à une  extrémité du châssis porte-électrodes, une  partie de l'énergie est perdue par le fait  qu'elle produit de la     chaleur    qui est dissipée       sans        aucun    résultat, utile.

   On voit une fois de  plus qu'il importe que le châssis soit hori  zontal et que les grains soient uniformément  répartis sur le châssis.  



  Les conditions régnant à l'intérieur de la  chambre de réaction pendant, le fonctionne  ment présentent une certaine importance. La  température (les ares petit atteindre 2500 à  3000  C. Mais, étant donné due la chaleur  n'est pas dégagée en grande quantité, et  qu'elle est uniformément répartie, la tempé  rature générale de     l'hy        droearbure    liquide  reste faible (d'ordinaire de '30 à 80  C et  jamais plus de 100  C), et les gaz évacués ont  une température de 35      C    environ. Il n'est  pas indiqué que la température s'élève exces  sivement. Ait besoin, on peut, prévoir des  moyens pour l'abaisser,     tels    que ceux qui ont  été     indiqués    précédemment.

   A cet effet, la  circulation décrite se fera à une vitesse telle  que la température du liquide à l'intérieur de  la chambre lie     puisse    dépasser 80  C environ.  Si on prévoit d'autres moyens, on petit les       commander    par thermostat pour     maintenir    la  température du liquide au-dessous d'une va  leur prédéterminée (en l'espèce     801,   <B>C).</B> Les       conditions    (le la réaction sont les plus favora  bles     lorsque    la pression     dans    la zone de l'arc  n'est pas trop élevée.

   D'autre part, les ares  doivent évidemment se produire à une pro  fondeur suffisante au-dessous du     niveau    de  d'hydrocarbure liquide pour empêcher les étin  celles de provoquer des explosions dans l'es  pace de la. chambre rempli de gaz. Une dé  charge à arc     satisfaisailte    a lieu sous une pres  sion de 1.5 à 25 eut de colonne d'eau environ,  ce qu'on peut réaliser en     plagiant    la     eouere    de  gains à     tune        profondeur    de 20 à 30     em    au  dessous du niveau du liquide. La chambre de  réaction 1 est de préférence faite en métal.  Elle petit notamment être faite en tôle.

   Elle  présentera une épaisseur suffisante et (ou)  des     renforeeliients    en certains points pour em-    pêcher les vibrations et     déformations.    Elle  sera montée rigidement, de préférence ancrée  sur des supports robustes. Au besoin (par       exemple    pour le traitement. d'un asphalte       contenant    de l'acide sulfurique), la     ehambre     peut être garnie     intérieurement    d'un enduit  (peinture à base de goudron) ou d'un revête  ment (par exemple d'ébonite ou d'une résine  synthétique).  



  Le procédé est applicable au traitement de  tous les hydrocarbures liquides. Dans le cas  d'hydrocarbures relativement visqueux, on  peut prévoir des moyens de     ehauffage    permet  tant de réduire la viscosité et facilitant la cir  culation et     l'éehappelnent    des gaz. On petit  utiliser un dispositif de chauffage quelconque  placé en un point quelconque de la     ehambre,     dans les tuyauteries de circulation ou     clans    les  réservoirs recevant l'huile. Un agencement  approprié     petit    comporter un serpentin à va  peur d'eau     immergé    dans le liquide en un en  droit choisi.

   Ainsi qu'il a été indiqué précé  demment, la     présence    d'eau est indésirable à  l'intérieur de la chambre. Pour cette raison,  il est indiqué de prévoir des moyens permet  tant     (te    sécher     l'h-,.-drocarbure    liquide intro  duit dans cette chambre. A cet effet, on. peut  introduire dans le réservoir de l'hydrocarbure  ou dans les tuyauteries des sels absorbant  beau et avec lesquels l'hydrocarbure est amené  en contact. au cours de la     circulation.     



  L'appareil qui vient d'être décrit peut  comporter des dispositifs de     sfireté    et. (ou)  des dispositifs de contrôle. Ainsi     q11'11    a été  indiqué précédemment, un dispositif pare-feu       2-1    est de préférence intercalé dans la con  duite d'évacuation des -gaz de la chambre de  réaction. Un dispositif pare-feu similaire est  également de     pi éférence    intercalé dans le con  duit de départ du     gazomètre    destiné à     re-          eneillir    les gaz produits.  



  Un flotteur (par exemple 5:5, fi-.<B>1</B> et 2)  est de préférence monté dans la     ellambre    de  réaction pour indiquer le niveau de l'hydro  carbure liquide. Il petit être agencé (en l'es  pèce combiné avec     lui    rhéostat) pour comman  der des moyens destinés â maintenir le     niveau     à une     hauteur    prédéterminée (de préférence      non inférieure à 20 cm) au-dessus de la zone  de décharge.

       Un    thermomètre et un mano  mètre ou autre instrument indicateur peuvent  être montés sur la chambre de réaction pour  indiquer respectivement la température et la  pression régnant dans cette     chambre.    Cette  dernière sera connectée à la terre pour éviter  la     possibilité    d'une     électrocution,    et les     eori-          ducteur;s    électriques à l'intérieur de la cham  bre seront placés bien au-dessous du niveau  du liquide pour éviter le risque     d'allumage     des gaz     dégagés    et d'explosions.     Chaque    con  ducteur comportera     tut    fusible.

   On petit égale  ment prévoir un dispositif empêchant. l'arri  vée du courant aux électrodes lorsque la<B>,</B>       chambre    est vide, ce     qui    pourrait en effet pro  voquer une explosion. Ce dispositif est, de  préférence,     automatique.    Il. petit     être    consti  tué par     tin    interrupteur à     encliquetage        coin-          biné    avec ledit flotteur et agencé     _    pour être  commandé par celui-ci.

   En plus des     itrstru-          ments    et dispositifs de commande précités,       l'appareil    peut être équipé de la     manière     usuelle     d'tin        compteur    à gaz intercalé dans le  conduit dirigeant les gaz produits dans le  gazomètre, et d'un. compteur de courant élec  trique (et.,     éventuellement,        d'un    ampèremètre  et (ou)     d'un    voltmètre) intercalé dans les       conducteurs    d'alimentation.  



  Les électrodes fixes en forme de barreaux  peuvent. être remplacées par des anneaux con  centriques ou par     des    rangées de plaques car  rées, circulaires ou d'une autre forme (éven  tuellement disposées en chicanes), ou encore  par des bandes en accordéon ou ondulées  (permettant. d'augmenter la longueur de l'in  tervalle entre deux électrodes voisines), et le  châssis ou plateau peut être circulaire ou  d'une autre forme suivant les conditions.  



  On peut aussi prévoir plusieurs     cltiissis    dit  genre précédemment décrit, superposés avec  des intervalles dans un support (qui petit se  présenter en forme de caisson), et tous immer  gés (fans     l'ltvdrocarbure.    Dans un     agencement     de ce genre, on peut prévoir au-dessous de  chaque châssis des plans inclinés partant du  centre du châssis en direction des parois laté  rales du support en     forure    (le     eaissorr.    Des    ouvertures, percées dans les parois du support  en     tonne    de caisson     au-dessous        desdits    plans  inclinés et aux points de     raccordement,

      per  mettent     l'écltappemeitl    des gaz produits sur  le châssis placé au-dessous. D'autres ouver  tures pratiquées dans les parois du support  en forme de caisson, aux points de raccorde  ment des plans inclinés, permettent     aux        rési-          dtts    des particules dissociées de     tomber    vers  l'extérieur du support.

   On prévoit alors un  dispositif permettant de faire arriver le cou  rant séparément ou     sinrultariément    aux     châs-          sis,    à la. volonté de l'opérateur, et l'appareil       petit    porter extérieurement. des lampes de  signalisation destinées à indiquer que les  châssis fonctionnent ou sont prêts à.     forictiori-          ner.    De préférence,     eliacltte    châssis est     mtirti     d'une lampe de     signalisation    dont le circuit.  passe transversalement à travers les électrodes  et les fentes du châssis recevant les parti  cules.

   Lorsque le châssis ne fonctionne pas,  les particules déposées ferment le circuit de la  lampe qui s'allume si la couche de particules  déposées est suffisante. Si la     quantité    de par  ticules de carbone doit. être plus     importante,     la lampe rie s'allume pas et attire l'attention  de l'opérateur sur ce fait. Lorsque l'appareil  fonctionne     eonvenablemen,    les particules sont  séparées par la     turbulence    et le circuit de la  lampe est. ouvert, de     sorte    qu'elle rie s'allume  pas.

   On peut prévoir (les lampes de couleurs  différentes pour les différents     châssis.    On       petit    prévoir des     commutateurs    dans les cir  cuits d'alimentation et des     eireuits        indicateurs     permettant de faire     fone        tionner    à volonté  l'ensemble de l'appareil, ou une ou     plusieurs     parties de celui-ci.  



  On voit     (lue,    dans tocs les modes de réali  sation de l'appareil décrit, les valeurs prédé  terminées des différents     facteurs:        diriiensioris,     conditions de fonctionnement, tensions,     ete.,     déterminent. la. durée des     décharges    entre  deux     grains    et     l'intervaile    entre deux dé  charges successives.

   ('es     intervalles    peuvent  être mesurés à. l'aide d'un     oscillographe.    On  constate qu'on obtient, les résultats les     plus     favorables lorsque l'intervalle entre deux dé  charges successives en un même point est (le      l'ordre de 100 fois la durée de la décharge  proprement dite. Ces proportions des     temps     permettent la production d'un noir de fumée  de     bonne    qualité, sans contrarier la forma  tion régulière et le refroidissement des pro  duits gazeux désirés, par dissociation con  tinue.  



  Avec le procédé et l'appareil décrits, il est  possible de produire des gaz contenant une  forte proportion (pouvant atteindre     50(1/o    et  plus) d'acétylène et un noir de fumée de  bonne qualité représentant l'équivalent de  24% de la matière de départ traitée. Les im  puretés gazeuses (c'est-à-dire les résidus     après     la séparation de l'acétylène, qui sont composés  d'éthylène, de propylène, de méthane, d'hydro  gène,     ete.)    ont une valeur calorifique très  élevée.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé pour la production d'acétylène en partant d'hydrocarbures liquides, caracté risé en ce que l'on provoque des décharges électriques à arc intermittentes entre des élec trodes constituées par un grand nombre de particules conductrices, disposées sous forme d'une couche de faible épaisseur, immergées dans l'hydrocarbure et très rapprochées les unes des autres, ces particules étant disposées assez librement les unes par rapport aux autres pour permettre l'échappement rapide des gaz produits dans les zones de décharge, après leur formation. II.
    Appareil pour la mise en rouvre du procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour soutenir au moins une couche de faible épaisseur de particules conductrices immergées dans l'hydrocarbures liquide et 'des moyens pour provoquer des décharges électriques intermit tentes à arc entre les particules voisines de la couche et à travers l'hydrocarbure. SOUS-REVENDICATIONS: 1. Appareil suivant la revendication II, caractérisé en ce que les particules sont dispo sées assez librement pour leur permettre de se déplacer suffisamment les unes par rap- port aux autres pour amener la rupture du contact électrique entre ces particules. 2.
    Appareil suivant. la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'épaisseur de la couche est égale à la hauteur de chacune des particules. 3. Appareil suivant la sous-revendication 2, caractérisé par des moyens pour maintenir horizontale la couche de particule;. 4. Appareil. suivant la sous-revendication 3, caractérisé en ce que les particules reposent librement sur un support, comportant au moins deux électrodes fixes isolées l'une de l'autre et. reliées à une source de courant électrique. 5.
    Appareil. suivant la sous-revendication. -I, caractérisé en ce que ledit support com- prend un châssis dans lequel sont montées plusieurs électrodes fixes parallèles entre elles et espacées les unes des autres. 6. Appareil suivant la sous-revendieation 5, caractérisé en ce (lue les électrodes fixes sont, constituées par des barreaux en carbone. 7. Appareil suivant la sous-revendication 6, caractérisé en ce que les barreaux en carbone reposent sur des pièces de soutien. 8.
    Appareil suivant la sous-revendication 6, caractérisé en ce que les barreaux en car bone et leurs pièces (le soutien reposent sur des barreaux transversaux dudit châssis. 9. Appareil suivant la sous-revendication 6, caractérisé en ce que, entre les électrodes fixes, sont ménagées des fentes d'une largeur suffisante pour permettre aux particules de tomber à travers ces fentes dès que leur gros seur, réduite par l'usure, atteint une valeur inférieure prédéterminée. 10.
    Appareil suivant la sous-revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte une cham bre de réaction close contenant l'hydrocarbure liquide ainsi que la couche de particules con ductrices et son support. 11. Appareil suivant la sous-revendication 1.0, caractérisé en ce qu'il comporte un sup port dans le bas de la chambre de réaction pour recevoir le châssis portant les électrodes fixes et des moyens manaeuvrables de l'exté rieur pour le serrage et la fixation du châssis à l'intérieur de la, chambre et sur ledit sup port. 12.
    Appareil suivant la sous-revendication 11, caractérisé par un dispositif pour intro duire des particules conductrices dans la chambre de réaction sans qu'il soit nécessaire d'ouvrir celle-ci. 13. Appareil suivant la sons-revendication 12,
    caractérisé en ce qu'il présente un con duit d'admission des particules qui comporte deux robinets espacés manceuvrables alterna tivement pour permettre aux particules de pénétrer dans le conduit par le robinet d'amont pendant que le robinet d'aval est fermé et pour permettre ensuite aux parti- clfles de pénétrer à travers le robinet d'aval dans la chambre de réaction pendant que le robinet d'amont est fermé. 14.
    Appareil suivant la sous-revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif d'ali mentation en particules conductrices com prend une trémie close en communication avec la chambre de réaction et destinée à contenir une réserve de particules, et des moyens pour faire passer les particules de cette trémie dans la chambre de réaction. 15. Appareil suivant la sous-revendication 14, caractérisé en ce qu'il comporte un dispo sitif pour introduire les particules automati quement dans la chambre de réaction en vue du remplacement des particules usées et pour le maintien d'une couche uniforme de ces par ticules immergées dans l'hydrocarbure liquide. 16.
    Appareil suivant la sous-revendication 15, caractérisé en ce que le dispositif d'ali mentation comporte un moteur commandé automatiquement par un détecteur qui est sensible à la réduction du nombre clé parti cules dans la couche. 17. Appareil suivant la sous-revendication 16, caractérisé par des moyens pour mainte nir la température de l'hydrocarbure liquide au-dessous d'une valeur maximum prédéter minée. 18. Appareil suivant la sous-revendication 17, caractérisé par des moyens pour faire circuler en permanence l'hydrocarbure liquide entre la chambre de réaction et un réservoir séparé. 19.
    Appareil suivant la. sous-revendication 1.8, caractérisé par des moyens pour extraire le noir de fumée déposé et résultant des dé charges à arc au sein de l'hydrocarbure liquide. 20. Appareil suivant la. sous-revendieation 19, caractérisé en ce que lesdits moyens pour extraire le noir clé fumée comprennent. un filtre intercalé dans la tuyauterie de circula tion de l'hydrocarbure entre la chambre de réaction et le réservoir séparé. 21. Appareil suivant la sous-revendication 19, caractérisé par une pompe pour refouler l'hydrocarbure liquide à travers ledit filtre. 22.
    Appareil suivant la sous-revendication 10, caractérisé par des moyens polir indiquer le niveau de l'hydrocarbure liquide à. l'inté rieur de la chambre de réaction et pour main tenir automatiquement le niveau à une hau teur prédéterminée au-dessus de la couche de particules. 23. Appareil suivant la sous-revendication 10, caractérisé par une tuyauterie pour éva cuer les gaz produits à l'intérieur de la chambre de réaction et pour les diriger vers un gazomètre. 24.
    Appareil suivant la, sous-revendication 23, caractérisé en ce que ladite tuyauterie contient un filtre destiné à. débarrasser les gaz de noir de carbone entraîné par ces gaz hors de la chambre de réaction. 25. Appareil suivant la sous-revendication 24, caractérisé par un dispositif de sécurité intercalé dans le conduit d'évacuation de la chambre de réaction pour empêcher l'air de pénétrer dans cette chambre et de provoquer dans celle-ci des explosions. 26.
    Appareil suivant. la: sous-revendication 25, caractérisé par un dispositif pour empé- cher automatiquement la fermeture du cir cuit électrique d'alimentation des électrodes et des particules conductrices tant que ces électrodes et ces particules ne sont pas immer gées dans l'hydrocarbure liquide. 27. Appareil suivant la sous-revendication 26, caractérisé par des moyens pour sécher l'hydrocarbure liquide. 28. Appareil suivant la sous-revendication 27, caractérisé par des moyens pour chauffer les hydrocarbures très visqueux afin de faci liter le fonctionnement de l'appareil.
    29. Appareil suivant la revendication II, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs couches peu épaisses desdites particules, espa cés les unes des autres et toutes immergées dans l'hydrocarbure liquide.
CH283415D 1948-06-17 1949-06-16 Procédé pour la production d'acétylène, en partant d'hydrocarbures liquides et appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé. CH283415A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
DE1063595B (de) * 1957-01-11 1959-08-20 Basf Ag Verfahren zur Spaltung fluessiger Kohlenwasserstoffe

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DE1063595B (de) * 1957-01-11 1959-08-20 Basf Ag Verfahren zur Spaltung fluessiger Kohlenwasserstoffe

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