CH285119A - Procédé de préparation d'un produit pratiquement sec contenant une substance aromatique liquide, volatile et sensiblement non miscible à l'eau. - Google Patents

Procédé de préparation d'un produit pratiquement sec contenant une substance aromatique liquide, volatile et sensiblement non miscible à l'eau.

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CH285119A
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    • A23FOODS OR FOODSTUFFS; TREATMENT THEREOF, NOT COVERED BY OTHER CLASSES
    • A23LFOODS, FOODSTUFFS OR NON-ALCOHOLIC BEVERAGES, NOT OTHERWISE PROVIDED FOR; PREPARATION OR TREATMENT THEREOF
    • A23L27/00Spices; Flavouring agents or condiments; Artificial sweetening agents; Table salts; Dietetic salt substitutes; Preparation or treatment thereof
    • A23L27/70Fixation, conservation, or encapsulation of flavouring agents

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Description


  Procédé de préparation d'un produit pratiquement sec contenant une substance  aromatique liquide, volatile et sensiblement non miscible à l'eau.    La présente invention se rapporte à un  procédé de préparation d'un produit prati  quement sec et contenant une substance aro  matique     liquide,    volatile et sensiblement non  miscible à l'eau, ledit produit étant destiné à  aromatiser des mets.  



  La     conservation    de l'arôme des produits       #ecs        destinés    à être incorporés à des mets.       llotir    les aromatiser, pose un     problème    très       délicat    lorsque les     substances        aromatiques          comprennent    essentiellement sinon entière  ment (les composants volatils non     miscibles    à  l'eau.     ()n    a proposé de résoudre ce problème  en incorporant.

   les arômes volatils dans des  solutions de gélatine, que     1-'on        sèelie.    Afin de       diminuer     < tu     maximum    la perte élevée d'arôme  qui se     produit    durant le séchage, la concen  tration     (l'arôme    clans ces solutions était main  tenue     basse.    Il a été proposé alors d'augmen  ter la     eoneentration    de la gélatine et de sé  cher les solutions le plus rapidement possible.

         D'autre    part, il a été prétendu que la     concen-          tration        de    la     #-élatine        (levait    être maintenue       au        -dessu.        (l'une        limite        critique        fixée    à     16        %.     



  On a constaté que la concentration de la       @g-élatine    ne constitue pas un facteur essen  tiel et     iCa        qu'un    effet minime sur la perte       d'a        rôiti    e.  



  Quoi qu'il en soit, dans les     produits    obte  nus     par    les procédés connus, la quantité de       substances        aromatiques    conservée après le sé-         (liage    est si faible que ces produits ne se prê  tent pas à être ajoutés en petites     quantités    à  des produits alimentaires pour les aromatiser  et ne peuvent être employés que pour rempla  cer entièrement ou presque la gélatine dans  les produits alimentaires à base de gélatine  (produits pour     desserts    par exemple). Le  champ d'application des produits en cause est  donc restreint.  



  La présente     invention    permet de remédier  aux inconvénients susmentionnés. Elle a pour  objet un procédé de préparation d'un produit       pratiquement    sec contenant une substance  aromatique liquide, volatile et sensiblement  non miscible à l'eau, qui est destinée à aroma  tiser des mets, ce procédé étant     caractérisé    en  ce qu'on disperse la substance aromatique  sous forme de minuscules     âouttelettes        dans     une solution aqueuse d'un colloïde hydrophile  comestible qui, à l'état sec, est imperméable  à ladite substance, on coule cette dispersion  sous forme de feuillets dont l'une     des    faces au  moins est.

   en     contact    avec l'atmosphère et pro  cède au     séchage    de celles-ci,     l'évaporation    par  la ou les faces des feuilles en contact avec       l'atmosphère    au moins de la portion profonde  de la substance aromatique étant empêchée,  au cours (le ce séchage, par une membrane       superficielle        perméable    à la     vapeur    d'eau,  mais imperméable à ladite substance, le rap  port pour chaque feuille de     l'épaisseur    de la  ou des     menibrancs    superficielles à l'état sec,      à     l'épaisseur    totale (le la feuille,

       également    à  l'état sec, étant inférieure à 0,7.  



  On a trouvé que, lorsqu'une couche     d'une     telle solution colloïdale est pourvue, durant  le séchage, d'une membrane protectrice imper  méable à la substance     aromatique,    mais per  méable à l'eau, la     pel-te_    d'arôme durant le     sé-          ellage    et     réciproquement    la     quantité        (l'arôme          conservé    dans le     produit    sec     dépendent    direc  tement de la valeur     C111        rapport    de     l'épaisseur     de la  <RTI  

   ID="0002.0017">   couche    superficielle séchée, au moment  où la protection     devient    effective, à l'épais  seur totale (le la feuille (le colloïde     séché,    la  perte diminuant à mesure que la     valeur    de ce  rapport     diminue.        Puisque    la     valeur    de ce<B>rap-</B>  port     diminue   <B>à</B>     mesure        (111e        l'épaisseur        totale     augmente,

   une     augmentation   <B>(le</B> la     quaintité     de substance aromatique retenue résultera (le       l'au;mentation    de l'épaisseur (le la feuille  sous les conditions usuelles du     séchage    du col  loïde     (gélatine    par     exemple).    ce qui est con  traire aux résultats obtenus par les procédés       usuels    qui     consistaient    à réduire l'épaisseur       _totale    (le la feuille pour obtenir un     sécllare     rapide.

   De ce fait, la     durée        (1t1        séclia;e    peut       subir    une     prolongation        considérable        dite    à  l'augmentation de l'épaisseur totale et à la  présence de la     membrane    protectrice.

   On a  toutefois constaté que ni la     vitesse    de     séelta;=c,     pli le     telups    total  &      séchage    11     0lit        une    in  fluence notable sur la perte d'arôme, à partir  du moment où- la membrane protectrice est pré  sente, et     que    si une perte quelconque     d'at ônle          devait    se produire     avant    que la membrane  soit     formée,    on petit., sous certaines     conditions     exposées ci-après, conserver 00 % et plus de  l'arôme dans la niasse colloïdale séchée.  



  Le milieu     (laits    lequel on disperse la     subs-          tance    aromatique volatile     peut    être constitué  par tout colloïde     hydrophile    comestible (lui.

         aile    fois séché. est sensiblement     imperméable     à l'arôme, par     exemple    par de la gélatine, (le  la pectine, de l'alcool     polyvinylique,    des  gommes communes,     ete.    Il est utile de     puicé-          riser    le produit sec obtenu avant de     l'employer     pour la fabrication de produits alimentaires,

    de manière à obtenir une masse granuleuse  dont     les    particules individuelles contiennent    un     grande        nombre    (le     gouttelettes        uiicrosropi-          (lues,    individuel     lcillent        enrobées,    de     l'arôme    ;  volatil.  



  La      ionlbranc        protectrice        petit    être     obte-          nue    de toute     manière        appropriée.    Ainsi, on  peut appliquer     sur    les feuilles     fraîchement     coulées (les     membranes    (l'une     matière        per-    ;

         méable    à la     vapeur        d'eau,    mais     imperméable     à     l'arôme,    telle que la cellulose régénérée, l'al  cool     polvcillvli(llle,    la     ;gélatine        préalabletllent          séchée    ou un     autre    colloïde.

   D'autre part. on       petit    former une     membrane    superficielle sic Ale ,       Sur    les     feuilles        pair        séclia#,e    ou     durcis#enleut          superficiel    (le l'émulsion     elle-ntênie.        (-)il        Peut,

            pair        exemple.    traiter l'émulsion avec     un        agent          (léslivdratctui    U11     cualsrtlltlllt    tel que l'alcool       éthylicpue,    l'acétone, le chlorure     d'alnniiniuui,    ,       l'étliei-,

          etc.    La     membrane        peut.    également     être     formée en accélérant le     séchage        #uperiiciel    au       commencement    (le     l'oliération    de     sécliare,    ce       qui    a pour     r(lnçé(luence    la     formation        rapide     d'une     peau    Mince (le colloïde séché.  



  On a     constaté    que la perte<B>(Fia</B>     l'billc        .c        pro-          (luisant    avant la     iol-nlaltioli        (l'Hile        inemhrnile          protertriee.    ne     provient        pratiquement    que de  la partie     superficielle    (le l'émulsion.

   1)e     lliêllle,     lorsque la     membrane    protectrice s'est formée  par durcissement     .upcrf        iciel    (le     l'émulsion,    la       Alerte    d'arôme     provient        essentielleilieut.    de  cette     partie        superficielle        ;èche    de l'émulsion.  



  On a     observé        que        l'épai_ssetir   <B>(le</B> la couche       superficielle        séchée    varie     quelque    peu     selon     les différentes     méthodes        employées    pour la  formation (le la     membrane    protectrice.

         L'épaisseur   <B>(le</B> la     emiclie        superficielle    est     plus     faible lorsqu'on     applique    (les     ntciubrancs        pré-          fabriquées.    à     cotl(litiolt    (le les     appliquer        r.ipi-;

            denieut,    que     lorsqu'on    forme les     membranes          par        (lurci,.#elncut        superfiviel.        ainsi,    il est utile       (l'accélét-ei-    la     formation    (le la      icmb-anc        lors-          qu'on    opère     par        (1111-ei#,cnient        silperfieiel,

          afin          d'obtenir        une        eouclie        plus    mince, de     prêté-          renee    à l'aide d'agents     déshydratants   <B>011</B>     eua-          @rl11aü1tS.     



       0i1    a     colistaté,    en outre, que, sons les  mêmes conditions (le     dureissenient,    on     obtenait     des     membranes        proteetriecs    un peu plus     uiinecs     en     nu-nicntant    la concentration du     colldide.              D'autre    part, il est     évident        fille        pour    tolite       épaisseur        donnée    (le la     illeilibralle        séelléc,

       le rapport de     l'épais#,cur    (le la membrane  à l'épaisseur totale (le la feuille et, de  même, la perte d'arôme     diniintient        lorsque     l'épaisseur totale dit     produit    sec     augmente.     Toutefois, lorsque     l'épaisseur        augmente,    la       quantité    supplémentaire     d'arôme    retenu di  minue avec chaque     nouvelle        augmentation    de  l'épaisseur et     peut,    finalement,

   ne plus être       suffisante    pour justifier de nouvelles     ait(,-          nientations    du     temps    total de     séchage.    Par       conséquent,    (le plus folles épaisseurs de feuil  les sont utiles, mais seulement à condition que       l'augillentation    de la quantité d'arôme retenu       compense    le     dé#avauta@re        d'ull    temps de     sé-          ella\;

  -e        supérieur.       lin prenant.     roninie        exemple,    la     @o-élatille    et.  en présumant que     l'émulsion    est séchée simul  tanément des deux     côtés,    on peut constater       que,    sous des conditions (le durcissement     su-          perficiel    favorables et pour une épaisseur to  tale, à l'état sec, de l'ordre (le 3,3 min, on       c,btient    des     rapports    (le<B>0,05</B> à 0,

  1 et lui taux de  rétention d'arôme     (le        90-9N        o/o.        Dans    des con  clitions optimum (le     clurcis#,cineut        superficiel,     on petit augmenter ce taux     au-dessus    de 95  o  ou, d'autre     part,        lar;enient        conipen    sec l'effet  de la     diminution        d'épaisseur    de feuilles.

   Ainsi,       oit    obtient un     rapport    de 0,? et un taux de       rétention        d'arôme        de        80%        environ,        pour        une     épaisseur.

   à l'état sec, de l'ordre de 0,25 cm,  sous des conditions optimum de     durcissement          superficiel.    Toutefois, même des rapports     su-          périeurs    à 0,6, mais     inférieurs    à 0,7, et des  taux de rétention     d'ai-ônie        correspondants    de       30--.0%        seulement,

          représentent        déjà        tin          avantacye    notable sur les     résultats    obtenus par  les     procédés        duels,    en dépit de la perte sen  sible     d'al-ônle    qui se produit dans ces condi  tions.  



  Il est     évident    que, si les feuilles sont     sé-          etlées    d'un seul côté au lieu de l'être des deux  côtés, le rapport de l'épaisseur de la mem  brane à l'épaisseur totale et les résultats     obte-          ilus    seront     pratiquement    les mêmes pour des  feuilles<B>(le</B> moitié moins épaisses.

      La concentration du     colloïde        dans        ]il    solu  tion sera de     préférelice    insuffisante pour que  le traitement subséquent s'en trouve     ;

  rêlié.     Bien     qu'oie    puisse     séelier        l'éniul#,ion        sur    des       plateaux    ou dans des ustensiles     quelconques,    il  est préférable d'en former des     feuilles    auto  portantes, afin que le séchage puisse se faire       simultanément    des     deux    Côtés.     Dans    ce cas, la       concentration    pourra être telle que l'émulsion  lie puisse pas être manipulée sous forme de       :

  ,celée.    Il est indiqué d'employer les colloïdes  de faible     Consistance    à une forte concentra  tion et, inversement, les     colloïdes    très consis  tants à une faible concentration.     Avec    de la       Lcélatine    de consistance moyenne, par     exemple,     il n'est, en général, pas utile     d'employer    des  concentrations inférieures à 9     0."o    ou supérieu  res à     501/o.    On peut fixer     des    limites simi  laires, entre lesquelles on peut obtenir     de.,;

            propriétés    colloïdales     équivalentes    pour d'au  tres colloïdes, tels que la pectine.    Le procédé selon la     présente        invention    se  prête     particulièrement    bien à la fabrication  de     produits    qui peuvent être     employés    en pe  tites quantités, sans qu'ils     confirent    des carac  téristiques     colloïdales        aux    ou     ne.modifient    les       caractéristiques    colloïdales des aliments,

       aux-          quels    ils sont. ajoutés. Pour     aromatiser        des    des  serts à base de gélatine. par     exemple,    on  pourra     employer        environ        11.10    du produit aro  matisé par rapport. au poids (le gélatine non  aromatisée.

      Le     rapport    de la quantité (le     l'arôme    à la  quantité du colloïde     petit    varier et dépend  partiellement. de la force de     l'arînie    en ques  tion et partiellement     d'autres        facteurs.    L'ex  périence a montré     qu'avec    des arômes très  forts,     employés    en très faible quantité, le     rap-          poil        (le    la     quantité        (Varôme    à     celle    du colloïde  doit être maintenu bas.

   dans     certains    cas à  10,'o seulement, car autrement. on est     ol)li;-é          d'utiliser    de troll     petites    quantités du     produit     final pour aromatiser les produits alimen  taires, ce     qui    est un sérieux     désavantage.        Avec     (les arômes très     faibles,    la     quantité    d'arôme       petit    atteindre 50 01o et plus du     poids    du pro  duit à     leétat    sec.

        Pour obtenir la proportion désirée     d'arF,itie          clans    le produit à l'état sec, il faut, naturelle  ment, tenir compte des pertes d'arôme durant  le     sécliaâe    et     également.    de la perte presque  complète d'alcool dans le cas où les     arômes     sont. ajoutés à la solution colloïdale, sous  forme de solutions alcooliques.  



  Il est préférable     d'exprimer    la quantité       (l' < u,ônie    en proportion de la quantité du col  loïcle sec, puisque la quantité d'eau contenue  dans la solution colloïdale     tle        jolie        011'111i    rôle     in-          .i2nifiant.        Ainsi,    si la     quantité        désirée        (l'arôme     est de     '3â    0!o par     rapport    an colloïde,

   et si ou       admet    une perte (le<B>100!</B> o au     séchage    et une  perte     supplémentaire    de 1.3     0.'o    due à la réduc  tion en morceaux, la     proportion    (le     l'arôme          par    rapport au     colloi(le    (fans     l'émulsion    sera       alors    de     33,:i    0.\o,     c'est-.,i-dire    :33.3     Icg        d'al-ôine     pour 100     k;

      de colloïde.     Sous    (les conditions  optimum,     comme    celles mentionnées ci-dessus,       \t0    0'o ou     dacantane    (le     l'artme    restera enrobé       dans    le milieu     séelié.    II est ainsi     possible    (l'ob  tenir un haut     liotii-ceiita_#e        (l'ai-ônie.        diurient          (léte,-niiné,        (]ans    le     produit    à l'état sec et (le       iulll,llir        é;

  ,alenient    un     produit    final     présentant          im        pouvoir        aron        ratinant        'itandard,        pratique-          ment    invariable.  



  Il est évident que le produit peut être       stocké    sous     foi-nie    de     plaques        jusqu'au        moment     (le     soli    emploi ou     (le    sa     mise    en vente.  



       '-#i    le     produit        (toit        être        réduit    en     morceaux,     le     degré    de     filiesxe,    auquel la substance     aro-          in.ai.ante    doit     être    réduite pour     'etre        (li.pei,sée     dans la solution colloïdale avant le     séclia;

  e,          dépend    de 1a finesse de     particules    que l'on       veut    obtenir par     l)roya;;e    du produit sec. Les       gouttelettes    d'arôme enrobées doivent être plus       petites    que les particules les plus     filles    obte  nues par     broyage        du        produit,

      afin (lue l'arôme  0     lie    soit pas     inisen        liberrté    pendant le     broyage.     Il est     cependant        préférable    qu'une particule       renferme    un     grand        nombre    (le     gouttelettes,          car        011    petit     démontrer        mathématiquement    que  plus les     gouttelettes    sont finement     dispersées,

       moins il y aura (le     perte    d'arôme lors du  broyage. ('-'est     pourquoi,    il est. préférable que  la proportion d'arôme par rapport au colloïde       lie    dépasse pas     30---10    0/0.

   En     général,    il est    préférable que la     grosseur        (les        iriicrogoutte-          lettes        individuelles        )le    dépasse pas     1-11o    en  viron de la     grosseur    des particules (le la ma  tière séchée.     Le    plus souvent, il faut moudre  la matière sèche à     environ        40--80    mailles, par       exemple    à un diamètre     d'environ    0,015 cm.

   et  cette dimension a permis     d'obtenir    de bons  résultats avec des     niicro,_outtclettes    ayant     un     diamètre de<B>0.0007</B> à 0,001     eni.     



  Les     fij.    I et ?     du        dessin        annexé    représen  tent des     courbe\        correspondant    à (les essais dé  erits ci-après, et le.     fig.3,        -1    et 5     rehrésent('rlt     un produit type séché. tel qu'il se présente     ;;     l'examen     microscopique.     



  Pour ces     essais.    on     utilise        du        benzal(léh@-(lc.          exemple    type d'un     arimie    volatil     lion    miscible  à l'eau, et de la     @_él.ttine.        1.es        concentrations    ,  de     benzaldéliMe        sent    c     oniprises        entre        '?:3    et  35 parties pour     100        parties    de     ;

  gélatine.    Dans       chaque    cas, le     mél;:ngo    de la solution de géla  tine et     d'ariroie    a été traité dans un     lionio_é-          néisateur    pour     nbtcnir        une        éniulsification    com  plète et une     di#Persion        tinifoi-nie    (le     grouiteiet-          tes    (l'arôme.

       I_'cnitil#iou    a été     ensuite        coulée     sous     forme    de     feuilles    de     l'éli.ii,;scur        désirée,          lesquelles    ont été     reiroidies        pour    les faire ,gé  lifier et.

       lorsque        e'ét.iit        nécessaire,        coupées    en  un certain nombre (le     plaques.    pour     obtenir     (les     spécimens        destinés    à     1'.tiialyse    à     diffc-          rents        intervalles        durant    toute la durée (lit     sé-          eha_e.    Les plaque:

       provenant        (le        chaque    lot  ont été     souniiscs    aux     conditions        tic        séchage     prescrites et     (les        plaques        érliantillons        ont    été       prélevées        périodiquement        (le        chaque    lot et       analysées    pour en     déterminer    la     terreur    en       l)

  ell7Ual(lélly(le.        1.(        ré#lllt;its    .ont     ill(li(litées        par     les courbes.  



       Les        courbes    -1.<I>B. (', D et</I> E de la     fig.    1       indiquent    la     relation    entre<B>1.1</B>     rétention          (l'ai-ôlne    en 0'0     loi-(loniiée@t    et la durée du     #é-          ehage    en     Heure.        (absvisses)

      pour     différentes     méthodes de formation (1e la     membrane.        pilé     exemple par un traitement (le     dirrcisseniciit     superficiel ou par     application    d'une pellicule  préfabriquée.

   Dans chaque     cas,    les     solution,     de gélatine ('35     #'o)   RTI ID="0004.0238" WI="15" HE="4" LX="1553" LY="2642">  contenant    le     benzaldéliy(le     émulsionné ont été coulées sous forme de  feuilles de 0,76 cm d'épaisseur et. séchées jus-      qu'à obtention d'une teneur en humidité de  10 à 11 0.'o.     L'épaisseur    finale des feuilles à  l'état sec était d'environ 0.23     cin.     



       1,'éellalltlllon    auquel     correspond    la courbe  _1 a été séché à l'air, à la     température    am  biante et à un     de-ré    d'humidité relativement  <B>bas,</B> les     conditions    avant été choisies telles que  l'humidité     s'échappe    plus rapidement de la  surface (les     plaques        qu'elle    ne     pouvait    passer  de l'intérieur (les     plaques    à la surface.  



  De cette manière, une membrane protec  trice sèche fut formée autour des plaques     hu-          iiiides.    permettant ainsi     d'éviter    toute perte       ultérieure        d'arôme.    La perte de     benzaldéhyde     se     produisant         < avant    le     durcissement    superfi  ciel, (lui     iilt    effectif après     ?1    heures et com  plet.

       après        -h        Heures    environ, était de ?ï      /o          #eulement.    Environ<B>73</B>     0.'o    du     benzaldéhyde     i tirent retenus clans la     plaque    sèche, bien       qu'un    temps total d'environ     soixante    heures  tut     nécesaii-e    pour terminer     l'opération    (le       4cha!#e.     



  Les     courbes        P,   <I>C, D,</I>     E        montrent    les     amé-          lioration,        progressives        obtenues    en accélérant  le     durcissement        superficiel.        l'épaisseur    de la  plaque restant. la même.

   Fil chassant. l'air  avec une     grande    rapidité, le temps du durcis  sement     superficiel    a été     réduit    à environ huit  heures et la perte d'arôme durant ce temps a  été     diminuée,        lieu    conséquent, à environ 11 0/0.  ainsi que le montre la     eoni-be    B.

   En réchauf  fant le courant d'air et en réduisant     simul-          tanément    son humidité relative, le durcisse  ment     superficiel    a été encore accéléré et la  perte (l'arôme réduite à environ     ï        @'o,    comme       l'indique    la courbe     C,    bien que,     gràce    à la       Faute        température,    le durcissement superficiel       tic        fit        effectif        qu'après    huit heures     environ.     Ainsi.

   le     taux    (le rétention de l'arôme a été        <  is;-nicnté    à     environ    93     oio,    tandis qu'en     même          temps,        on        réduisait    le temps total de     séeha@,e     à     environ        dix-huit    heures.

   Lorsqu'on accélère  encore le durcissement     superficiel    en trem  pant les plaques dans de l'alcool avant de les  sécher, toutes les autres conditions restant les       mêmes    que pour la courbe B, le taux de réten  tion (le l'arôme est encore     augmenté    à 96 0/0,    ainsi que le montre la courbe D. La     courbe    E  montre le     taux    de rétention     d'arôme    obtenu  en appliquant     aux    plaques une pellicule pré  fabriquée, les conditions de séchage étant les  mêmes que celles de la courbe B.

   Le temps né  cessaire pour     appliquer    une pellicule protec  trice étant très court, la perte d'arôme est  encore réduite et le     taux    de rétention d'arôme       est        augmenté    à     98        %        environ.     



  Les courbes A à E montrent. qu'indépen  damment du     temps    total de séchage, les pertes  d'arôme ne se produisent pratiquement que  durant la période de durcissement     superficiel,     les courbes étant horizontales pour le reste de  la durée de     séclia--e    qui est d'environ 60 heures  clans tous les     exemples    donnés, à l'exception  de l'exemple correspondant à la courbe ('.  



  Les résultats indiqués     ci-dessous    dans le  tableau et représentés     graphiquement    à la  fin. ?     montrent.    que la perte d'arôme et, inver  sement, le     taux    de rétention     d'arbnie    dan; les  plaques sèches dépendent     directement    du rap  port (le l'épaisseur totale (le la membrane à.  l'épaisseur totale de la plaque. La courbe re  présente     graphiquement    la relation entre ledit  rapport dont les valeurs sont portées en abs  eisses et le taux de rétention de     l'arôme    en     o/o     dont les valeurs sont portées en ordonnées.

    Cette courbe a été établie sur la base des ré  sultats d'un      Yr    and nombre     d'essai..    Les points  représentent cette relation, telle     qu'elle    fut  déterminée par les essais (le contrôle indiqués  clans le tableau suivant. pour     différentes     épaisseurs (le feuilles à l'état sec     et-pour--di     verses méthodes de durcissement     superficiel     donnant des     membranes        d'épaisseur    variable.

    Les cercles vides se     rapportent        aux        valeurs     obtenues avec des solutions de gélatine à     '_'5        "/o,     tandis que les cercles pleins se     r;

  iphortent        aux     valeurs obtenues     avec    (les     solutions    de     @,élei-          tine    à     13-1-L     /o. 11 est     évident        que    lorsque les  feuilles sont séchées     simultanément.    sur     deux     faces, les membranes (les     deux    faces sont com  prises dans le     caleul.dudit        rapport.    L'épais  seur de la membrane et l'épaisseur totale peu  vent être déterminées facilement au moyen  d'un microscope en utilisant une lame de  verre micrométrique.

        <I>Relation,</I>     entre.        1o        rapport   <I>de l'épaisseur de</I>     la   <I>membrane à</I>     l'épaisseur        totale     <I>de la feuille et de</I>     la        rétention        d'arô2ne     
EMI0006.0010     
  
    Essai <SEP> Concentration <SEP> 4 <SEP> B <SEP> Rapport <SEP> Rétention <SEP> d'arôme
<tb>  N' <SEP> de <SEP> la <SEP> gélatine <SEP> Epaisseur <SEP> Epaisseur <SEP> BIA <SEP> sur <SEP> la <SEP> courbe <SEP> observée
<tb>  de <SEP> feuille <SEP> sèche <SEP> de <SEP> la <SEP> membrane <SEP> de <SEP> la <SEP> fg.

   <SEP> 2
<tb>   io <SEP> cm <SEP> cm <SEP>  @o
<tb>  1 <SEP> '?5 <SEP> 0,.195 <SEP> 0,0457 <SEP> 0,0092 <SEP> 90,<B>8 <SEP> 8</B>9
<tb>  2 <SEP> <B>2</B>5 <SEP> 0,467 <SEP> 0,0675 <SEP> 0,144 <SEP> 55,6 <SEP> 84
<tb>  3 <SEP> -5 <SEP> 0,457 <SEP> 0,0675 <SEP> 0,1.18 <SEP> 85,2 <SEP> 8.1,5
<tb>  25 <SEP> 0,478 <SEP> 0,066 <SEP> 0,13<B>8 <SEP> 8</B>6,2 <SEP> <B>8</B>7,7
<tb>  5 <SEP> 25 <SEP> 0,330 <SEP> 0,01:

  ,2 <SEP> 0,046 <SEP> 95,4 <SEP> 91,6
<tb>  6 <SEP> 14 <SEP> 0,3<B>8</B>1 <SEP> 0,0393 <SEP> 0,103 <SEP> 90,7 <SEP> <B>8</B>9,5
<tb>  7 <SEP> 14 <SEP> 0g39 <SEP> 0,0315 <SEP> 0,13? <SEP> s6,S <SEP> <B>87.3</B>
<tb>  <B>8</B> <SEP> 13 <SEP> 0,1-13 <SEP> O,()SS1 <SEP> 0,6<B>2</B>0 <SEP> 35,0 <SEP> 37
<tb>  9 <SEP> 13 <SEP> 0,164 <SEP> 0,1133 <SEP> 0,693 <SEP> itl,ï <SEP> 30
<tb>  10 <SEP> 14 <SEP> 0,0-17 <SEP> <B>0</B>.0183 <SEP> 0,-101 <SEP> 59,9 <SEP> -17,3
<tb>  11 <SEP> 14 <SEP> 0,0996 <SEP> 0.0_103 <SEP> 0,204 <SEP> 79,6 <SEP> 72
<tb>  12 <SEP> 14 <SEP> 0,1224 <SEP> 0,0224 <SEP> 0,1<B>8</B>1 <SEP> 51,9 <SEP> 53,7
<tb>  13 <SEP> 14 <SEP> <B>0</B>,1<B>8</B>â <SEP> 0,0211 <SEP> 0,113 <SEP> <B>8</B>8,7 <SEP> <B>8</B>8,5
<tb>  14 <SEP> 14 <SEP> 0,234 <SEP> <B>0.020.3</B> <SEP> 0,05 <SEP> 7 <SEP> 91,3 <SEP> 59,3
<tb>  15 <SEP> 14 <SEP> <B>0,262 <SEP> 0.0178</B> <SEP> 0,

  06<B>8</B> <SEP> 93,_> <SEP> 93,5       La concordance étroite entre les     valeurs     du tableau et les valeurs de la courbe est vi  sible clans la fi;. '3. I1 est évident que clans la  gamme entière des rapports jusqu'à 0.7 la va  leur du     rapport    dans n'importe quel point       particulier    est une indication directe  < le la  quantité     d"tWônie        perdu    et     également    de la  quantité     d'arÔmie    retenu dans les feuilles<B>à</B>  l'état     sec.     



       En    outre, les chiffres du tableau montrent       l'influence-    des variations des     deux-    variables       S1ir    le rapport et, en outre, le fait que, par un  contrôle judicieux de ces variables, on peut  supprimer l'influence de la concentration de  la gélatine sur le taux de rétention de l'arôme.

    Ainsi, on obtient     sensiblement    les mêmes     taux     de rétention     avec    les mêmes rapports. indé  pendamment (le la     eoneentration    (le la géla  tine (voir les     essais        1      1-5 et 13-13<B>)</B>.

       Avec     de faibles épaisseurs (le membrane, on     peut     employer des feuilles plus minces et obtenir  des rapports bas, tandis qu'avec des épais  seurs de membrane supérieures des feuilles  plus épaisses sont nécessaires pour obtenir les  mêmes rapports bas et des taux de réten-         lion        correspondants    élevés (voir les     e#,,ai,          \ $        12-1,5    et     1--1).    Donc, lorsque c'est pos  sible, il     est    préférable d'accélérer le     durcisse-          ment    superficiel, puisque l'épaisseur des  feuilles à l'état sec et,

   par conséquent, la     (In-          rée    de séchage totale peuvent ainsi être     ré-          duites    sans perte d'efficacité du     proerlé.     D'autre     part,        lorsque    le durcissement super  ficiel est ralenti, l'épaisseur des     feuille:    à  l'état sec doit être augmentée, ce qui a pour  effet un prolongement du temps de séchage,  si     1-'on    veut maintenir l'efficacité de l'opéra  tion de séchage.  



  Les     fig.    3, 4 et 5 représentent des     vues          microscopiques    d'une coupe d'un     produit        type     à l'état. sec. La fi-. 3 montre la coupe     (Finie     plaque complète.

   La     fier.    4 montre,     avec        uii          agrandissement    plus fort, la structure (le la  plaque clans la région -Y     tic    la fin. 3, et la       fig.    5 montre,     avec    un     agrandissement    encore  plus fort, la     structure    de la plaque     dans    la  région     1\T    de la     fig.    3.

   Ce     produit    a été     préparé     dans les mêmes conditions que celles corres  pondant. à la courbe     73    de la     fig.    1. La     nieni-          brane    protectrice     constituée        par        les    surfaces      extérieures séchées (le l'émulsion est claire  ment visible en 10 dans les fi-.<B>3</B> et 4. La  membrane consiste en une couche lisse et so  lide de gélatine séchée, avant pratiquement  perdu son arôme durant l'opération de dur  cissement superficiel, mais qui est très mince  comparativement à l'épaisseur totale de la pla  que.

   Sous cette     membrane,    cependant, la géla  tine a séché en     formant    hile masse de struc  ture spongieuse 11 enrobant une multitude de  très fines gouttelettes (l'arôme. Le nivellement  des     courbes    de la fi-.

   1      <  <     la fin de la période  de     durcissement        superficiel    et l'arrêt     des    per  tes d'arôme à ces     points    là sont mis en évi  dence     par    la forte     ligne        (1e    séparation entre  la     membrane    protectrice extérieure 10 et la       Structure    spongieuse interne 11.

   Le rapport  entre l'épaisseur de la     membrane        (compre-          nant    les deux surfaces) et l'épaisseur totale de  la plaque est     approximativement   <B>0,06.</B> ainsi  (lue Pou peut le déterminer en     examinant    la  figure, le taux de rétention étant. avec un tel       rappport,        approximativement    94 01o, ainsi que  le montre la fi;.     '?.     



       L'a,g        randissement        de        la        fic.    5     est        suffisant     pour     pouvoir    le     considérer    comme une vue  microscopique type d'une partie de la coupe  au     travers    d'un morceau ou granule     résultant     (le la mouture de la plaque à l'état sec de la       fig.    3 pour permettre son incorporation clans  un produit alimentaire.

   Cette vue montre  clairement la masse séchée, solide 1'?     avant     une structure similaire à celle de la     pellicule     protectrice 10, mais enrobant les     inierog-oittte-          lettes    13 d'arôme.

   Bien qu'elles soient. de di  mensions     variables,    ces gouttelettes, au lieu  d'être sphériques, ont une forme caractéristi  que aplatie, indiquant qu'au lieu de se vola  tiliser et (le s'échapper avec l'eau durant le  séchage de la masse, l'arôme a été     conservé     d'une manière si efficace que le retrait (le la  masse durant le     séeha@Ye    a comprimé les     micro-          bouttelettes    en (les formes non     sphériques.     



  On     constate    qu'en pratique les matières  peuvent être travaillées de différentes façon.  Lorsqu'il s'agit de petites     quantités,    il peut  être désirable de couler simplement l'émul  sion dans des ustensiles ou     plateaux    avant la    profondeur     désirée    et de faire sécher sous  cette forme.     Lne    production en grande quan  tité peut être facilitée en coulant l'émulsion  en longues bandes ou     rubans,        ayant    la     largeur     et l'épaisseur     voulue,    pour pouvoir être trans  portées sur     un    ruban sans fin, etc.

   Chaque  fois que cela est nécessaire, l'émulsion (toit.  être refroidie, afin de la rendre consistante       pour    faciliter sa manipulation. Les plaques,  feuilles ou rubans peuvent avoir des     mem-          branes    préfabriquées appliquées sur leurs sur  faces de toute manière appropriée, ou elles       peuvent    être     aspergées    ou trempées dans des  bains     déshydratants    ou     eoa;:

  ulants    tels (lue  l'alcool éthylique ou     isopropylique,    le chlorure  d'aluminium, etc., et elles peuvent être sé  chées en     employant    n'importe quelle méthode       indiquée        ci-dessus    et dans n'importe quel appa  reil approprié. les conditions étant (le préfé  rence telles que le durcissement superficiel       s'accomplisse    aussi promptement due     possible.     



  dans     affecter    les résultats     indiqués        ci-des-          us.    on peut     également    utiliser des     dissolvants     d'arôme tels que     l'acool    et (les produits     rédui-          -ant    la     volatilité    tels que l'huile de coco, qui  peut être mélangée à     l        ârôinz,--e@a-iiti-          oxvdants    n'ayant pas d'effet     préjudiciable     sur l'arôme.

   Les plaques séchées ou la     poudre     peuvent     être-reeouvertes    de substances appro  priées, afin     d'augmenter    la protection de  l'arôme durant un stockage prolongé, tel que  l'alcool     polyvinylique,    lequel est pratiquement  imperméable à     l'oxv    gène.  



  Les     exemples    suivants montrent     comment     on peut exécuter le procédé suivant la pré  sente invention.  



       Exemple   <I>1:</I>  On dissout 100     g    de gélatine en poudre       dans        -100        g    d'eau pour     former    lune solution (le  gélatine à     '_'00,o.    Après     refroidissement    à en  viron     30-13     C, on ajoute     lenteiiient    25 cul 3       (l'huile    (le citron tout eu     an-itant    la solution  (le gélatine au moyen (l'un ,

       mélangeur        inéc        a-          nique.    On     obtient    ensuite une fine dispersion  (le l'huile dans la gélatine au moyen d'un mou  lin pour colloïdes ou d'un appareil     homoé-          néisateur    à main. L'émulsion est coulée sur  des     plateaux.    de manière à     obtenir    une épais-      leur (le     0,9.5    cm, gélifiée par refroidissement  et ensuite     séchée    à la température ambiante  dans un séchoir.

   Lorsque le produit est fria  ble, on le moud pour obtenir une poudre de  finesse     voulue.    A des fins d'épreuve, on incor  pore cette poudre aux autres ingrédients     né-          eessaires    à la préparation d'une poudre à des  sert à base de gélatine. Pour des raisons de  comparaison. on prépare plusieurs mélanges    de desserts à base de gélatine avec la quan  tité     voulue    d'arôme enrobé. En même temps,  on prépare un certain nombre de mélanges de  desserts identiques en utilisant les     mêmes     quantités     d1uile    de citron libre ajoutée par  simple mélange aux ingrédients secs.

   La com  paraison suivante a été faite après le     stockage     (les produits des emballages     cartons    à     38     C  et sorts une humidité relative de 35<I>01o.</I>  
EMI0008.0012     
  
    <I>Saveur <SEP> (lu <SEP> dessert <SEP> aprfs <SEP> le <SEP> stockage.</I>
<tb>  Temps <SEP> de <SEP> stockage <SEP> Produit <SEP> contenant <SEP> l'arûme <SEP> enrobé <SEP> Produit <SEP> de <SEP> comparaison
<tb>  nul <SEP> plus <SEP> forte <SEP> que <SEP> celle <SEP> bonne <SEP> saveur
<tb>  du <SEP> produit <SEP> de <SEP> comparaison
<tb>  -1 <SEP> semaines <SEP> très <SEP> forte <SEP> pas <SEP> de <SEP> saveur
<tb>  semaines <SEP> très <SEP> forte <SEP> pas <SEP> de <SEP> saveur            Exemple   <I>2:

  </I>  10,'_'6 litres d'extrait de gélatine éclaircie       vontenant        -*17.16        %        (le        gélatine        de        peau        de     porc sont     maintenus    à 30  C clans un     réservoir          mélangeur        pourvu    d'un dispositif (le brassage  rapide.

   On ajoute     1=9    kg d'huile d'amandes       pë    0 o     benzaldéliyde)    par un tube se       -pfolonreant    au-dessous de la surface de la  solution (le gélatine, tout en continuant. (le       brasser    rapidement.

   Cette adjonction demande       ?0        niinutes.-après-quoi    les 87,19 litres,     environ,          du        niél;inge        sema        p@.és    dans un appareil à       honio@éi:

  éi,er    à '_' étages sous une pression de       -l'30        1,-n         eni-    et ensuite déposée avec     unie        épais-          seUr    de     Q#76-1.0'1        'cm    sur     titi        ruban    de re  froidissement.

   La feuille arôme-gélatine fut       refroidie    à     --1,-1     C et coupée en bandes (le       1,6eni    de largeur, lesquelles furent placées sur  ales     eh:iais        @.        treillis    et séchées dans une étuve  à une température allant de \_'8 à     -18     C. Le       4elia#!e    a été continué     ,iiiscltt'à    ce que la teneur       eu        humidité        #oit    réduite à environ 9 à 110/0.

         ()n    a     obtenu    alors un     produit    dur, cassant,       'l ahl");1i'enee        .i,nilaire        aux        feuilles    (le     gélatine          0r(linaires,        niais        tin    pet, plus opaque.  



       nservées        #ous    microscope, les bandes     sé-          \l1ées        contenaient        d'innombrables        goutte-          lettes        çle        l)enr;ilcléliyde    (le formes sphériques,       Ic',rèrenient        aplaties.    ayant des diamètres       apliroximatif(le    0,001     -,   <B>0,00076</B> cm.

   L'ana-    lyse     chimique    du produit fit. constater une       teneur        de        ??,3        %        de        benzaldéhyde        qui,        selon     le, calculs,

   correspond à un taux de rétention       (le        89        %.    '  Une partie de ce produit tut moulu à une  granulation de     60--fi0    et     employé    pour aro  matiser des poudres de dessert à base de     géla-          tine.    On a constaté que celles-ci conservaient  après     .l    mois, la saveur voulue, tandis qu'un  produit similaire aromatisé de la manière ha  bituelle avec l'huile originale     d'amandes     amères était absolument insipide.  



       Exemple   <I>3:</I>  On a préparé une solution à 9 0!0 de géla  tine à laquelle on a ajouté, comme (]ans  l'exemple ci-dessus, du     benzaldhéhydc    dans la  proportion de 35 parties eu poids pour 100       parties    de     gélatine.    L e mélange a été     homo-          généisé    et déposé sur une épaisseur     d'environ          '?.SG    cm sur un ruban     refroidisseur.    Les pla  ques ont été     preinièrenient    traitées à     l'alcool     et ensuite     séchées    dans (les     

  vonditions        simi-          laires    à     celle.    de     1a        courbe.        I3    (le la     fi@g.    1     ju,#-          qu'à    obtention d'une teneur en humidité (le  I O<B>0.10</B> environ. Les plaques ont alors une épais  seur à l'état sec d'environ 0,30 cm. a l'ana  lyse, on a constaté due le G î 0!o du     ben7aldé-          hyde    original était     conservé    clans les plaquet  tes à l'état sec.

        Pour la réalisation de la présente inven  tion, il peut être désirable de modifier la solu  bilité du colloïde. Par exemple, on peut modi  fier la     solubilité    de la pectine en ajoutant une  certaine proportion de calcium; on     petit    aussi  modifier la solubilité de la gélatine en<B>l'hy-</B>  drolysant avec des     enzymes        protéolytiques    ou       par    l'action d'acides. On peut également mo  difier les propriétés de la pectine par     dé-          inéthoxy        lation,    la rendant ainsi plus facile à       précipiter    et, par conséquent, moins soluble  en présence d'ions calcium.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Procédé pour la préparation d'un produit pratiquement- sec contenant une substance aromatique liquide, volatile et sensiblement non miscible à l'eau, produit destiné à aroma tiser des mets, caractérisé en ce qu'on disperse la substance aromatique sous forme de mi nuscules -outtelettës dans une solution aqueuse d'un colloïde hydrophile comestible (lui, à l'état sec, est imperméable à ladite subs tance,
    on coule cette dispersion sous forme de feuilles dont l'une des faces au moins est en contact- avec l'atmosphère et procède au sée liage de celles-ci, l'évaporation par la ou les faces des feuilles en contact. avec l'atmo sphère au moins de la portion profonde de la.
    substance aromatique étant empêchée, au cours de ce séchage, par une membrane su perficielle perméable à la vapeur d'eau, mais imperméable à ladite substance,- le rapport pour chaque feuille de l'épaisseur de la ou des membranes superficielles à l'état sec, à l'épais- scur totale de la feuille, également à l'état sce, étant. inférieur à 0,7. SOL S-REVE@DICATIO\7S: 1. Procédé selon la revendication, earae- t(Irisé par le tait que les membranes superfi rielles ,ont présentes sur les deux faces des l'euillea. ?.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé par le fait que les parties superficielles des feuilles obte nues par coulage de la dispersion sont déshy dratées pour former, aux dépens de la feuille même, lesdites membranes superficielles. 3. Procédé selon la revendication et les _sous-revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que ladite déshydratation est effectuée par traitement superficiel des feuilles avec un produit déshydratant. 4.
    Procédé selon la revendication et la sous- revendication 1, caractérisé par le fait chie les feuilles obtenues par coulage de la disper sion sont soumises à l'action derséehante de l'air, dans des conditions telles qu'il se forme, aux dépens de la feuille même, des mem branes superficielles sensiblement sèches avant que le corps interne de la feuille n'ait séché. 5. Procédé selon la revendication et la sous-revendication l., caractérisé par le fait que des membranes superficielle.: préformées sont appliquées sur les faces (le-, feuilles. 6.
    Procédé selon la revendication, carac térisé par le fait que l'on emploie de la géla tine comme colloïde comestible. ï. Procédé selon la revendiéation et la sous-revendication 6, caractérisé par le fait que l'on utilise une solution aqueuse de géla tine dont la concentration en Gélatine est coin- prise entre 10 et 50 % et contenant la subs tance aromatique en quantité non inférieure à 1 lo par rapport au poids de la gélatine à l'état sec. 8.
    Procédé selon la revendication et les sous-revendications 6 et 7, caractérisé par le fait que l'on opère de façon à obtenir des feuilles dont chacune présente, à l'état sec, une épaisseur comprise entre 2,51 et 3,81 mm, et pour lesquelles le rapport de l'épaisseur de la ou des membranes superficielles par rap port à l'épaisseur totale de la feuille est. com pris entre 0,5 et 0,2.
    9. Procédé selon la revendication, carac térisé par le fait que les feuilles _,éehées sont réduites en morceaux de façon à obtenir un produit granuleux, dont, les particules indi- viduelles contiennent une pluralité de fines gouttelettes de substance aromatique, enro bées séparément dans la masse.
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