Dispositif d'emballage anti-choc.
L'objet de la présente invention est un dispositif d'emballage antiehoe, earactérisé en ce qu'il eomprend un ensemble de nervures disposées autour d'un axe principal. et formant un corps ajouré, lesdites nervures étant dégagées suivant leur arte dirigée vers l'axe principal pour former au moins un alvéole destiné à épouser le pourtour d'au moins un objet à emballer, celui-ci étant protégé des chocs par lesdites nervures.
On sait quel problème pose l'emballage d'objets délicats tels que les oeufs, les verreries, les porcelaines, les mécanismes délicats, ete., et surtout l'importance qu'il y a de faire usage d'un dispositif d'emballage dont le bas prix de revient en permet l'abandon au con sommateur sans surcharge sensible du prix de vente.
La commodité de stockage et d'utilisation sont autant de qualités que l'on demande d'un dispositif d'emballage pratique.
Le dispositif d'emballage faisant l'objet de l'invention a pour but de remplir ces conditions.
Le dessin annexé représente, à titre d'exemple, quelques formes d'exécution du dispositif faisant l'objet de l'invention.
La i'ig. 1 représente une première forme d'exécution, avec anse, pour oeufs.
La fig. 2 est une deuxième forme d'exé- cution, mais sans anse.
La fig. 3 est une vue en bout du dispositif de la fig. 2.
La, fig. 4 est un exemple de disposition des dispositifs d'emballage des fig. 2 et 3 dans une caisse.
La fig. 5 montre un tel dispositif d'emballage plié pour le stockage.
La fig. 6 montre l'introduction d'un muf dans le dispositif d'emballage antichoe ouvert.
La fig. 7 représente le transport des oeufs, le dispositif d'emballage faisant office de panier.
La fig. 8 est une troisième forme d'exé- cution appliquée à une ampoule électrique.
La fig. 9 est la vue en bout du dispositif d'emballage selon fig. 8.
La fig. 10 montre une quatrième forme d'exécution pour l'emballage de tasses.
La fig. 11 est une vue en bout du dispositif d'emballage selon fig. 10.
La fig. 12 représente une cinquième forme d'exécution appliquée au transport des montres.
La fig. 13 est une vue en bout du dispositif d'emballage selon fig. 12.
La fig. 14 est une sixième forme d'exécu- tion, en matière plastique élastique.
La fig. 15 est une septième forme d'exécu- tion, également en matière plastique élastique.
La fig. 16 est une huitième forme d'exé- cution, en matière plastique élastique.
La fig. 17 est une vue en bout de la forme d'exécution de la fig. 16, mais en position fer mée.
Il existe plusieurs possibilités de réaliser de tels dispositifs d'emballage antichoe et il convient tout d'abord, avant d'en faire le choix, d'tre fixé sur le point suivant :
Le dispositif d'emballage est-il abandonné ou à récupérer 4
Dans le premier cas, il est tout indiqué d'exécuter ces dispositifs en matériau très bon marché, par exemple un papier très fort ou un carton faible. En cas d'un matériau de ce genre, le travail serait exécuté par découpage et pliage et les dispositifs auraient un caractère semblable à ceux présentés aux fig. 1 à 13.
Les dispositifs des fig. 1 et 2 sont particulièrement prévus pour 1'emballage des oeufs, la marchandise fragile par excellence.
Le dispositif de la fig. 1 est constitué par plusieurs nervures radiales 1 dont l'une est prolongée pour servir d'anse 2 munie de trous 3 de passage des doigts.
La fig. 1 montre clairement le pliage du carton, chaque nervure 1 et 2 étant composée de deux épaisseurs collées l'une a. l'autre. En ce qui concerne l'anse 2, les deux épaisseurs qui la composent ne sont collées en leur partie inférieure et intérieure 4 que lors de la fermeture du dispositif, après introduction de la marchandise, en l'occurrence les oeufs. Ce collage peut aussi avoir lieu au moyend'un encollage à base de caoutchouc, toujours prt à l'usage, donc d'un collage à sec . Cette fermeture peut aussi avoir lieu au moyen de lan- guettes et fentes découpées et s'interpéné- trant.
La fig. 2 montre une vue latérale d'un dispositif d'emballage antichoe analogue à celui de la fig. 1, mais dépourvu d'anse de suspension. On y voit la demi-douzaine d'oeufs 5, quantité pratique et courante dans ce genre de commerce.
La fig. 3 est une vue en bout du dispositif de la fig. 2 montrant la disposition radiale des nervures 1.
Revenant à la fig. 1, laquelle présente au mieux le détail d'un tel dispositif, l'on remarquera les plis auxiliaires 6 nécessaires pour le stockage du dispositif d'emballage lequel est alors plié en soufflet selon la fig. 5.
L'on voit les dégagements 7 aux artes inté
rieures des nervures 1 et 2. Ces dégagements
7 sont en arcs de cercle réguliers, les oeufs
pouvant y tre tournés dans un sens ou dans
l'autre, leur grand axe correspondant tou
jours avec l'axe principal du dispositif d'em
ballage.
Le dispositif d'emballage, tel qu'il est re
présenté par la fig. 1 est constitue d'une seule
pièce. Le flan de carton est découpé, encollé
et plié en des passes successives. Il est aussi
possible d'exécuter un tel dispositif en plu
sieurs pièces, chaque partie comprise entre
deux nervures 1 (y comprise, de chaque côté,
l'une des épaisseurs constituant lesdites ner vures) constituant un élément. Les parties
formant les nervures 1 sont alors collées avec
les parties analogues des éléments voisins.
L'on voit dans l'exemple de la fig. 1 que
les parties constituant, l'anse 2 ne sont collées
qu'en leur partie inférieure et que les deux
branches de l'anse peuvent s'écarter. Cela ne
gne nullement à la prise de l'objet et mme
en facilite l'ouverture par le consommateur.
Il est évident que chaque alvéole formé par
les dégagements 7 est espacé du suivant de
façon à laisser un espace suffisant entre les
oeufs.
Un avantage principal de l'application de
tels dispositifs à 1'emballage des oeufs est de
permettre en tout temps le mirage de ceux-ci
sans avoir à les extraire dudit dispositif d'em
ballage.
Il est pratique de donner aux extrémités
(depuis le milieu d'un premier alvéole jus
qu'à l'extrémité) une dimension égale à la
moitié de l'entr'axe interalvéolaire, et ceci
afin que des dispositifs d'un nombre variable
d'alvéoles puissent tre obtenus par simple
guillotinage de la bande, sans déchet, en n'im-
porte quel endroit.
L'on voit, à la fig. 6, un dispositif du type
de eelui de la fig. 1, posé sur la table et ou
vert pour la réception des oeufs. Le nombre
impair des nervures est favorable, car il assure
la position verticale de la fermeture quand le
dispositif, posé sur la table, est fermé et prt
à tre enlevé (fig. 7).
Quant à la fig. 4, elle montre un exemple de disposition des dispositifs d'emballage antiehoe placés verticalement dans une caisse.
Il est évident que 1'espace minimum entre les axes principaux de deux dispositifs placés côte à côte sera toujours égal à : un diamètre d'oeuf plus la hauteur de la nervure de proteetion 1 mesurée en 8, donc à l'endroit le moins haut situé au sommet de l'are de cercle des dégagements 7.
Le principe des dispositifs qui viennent d'tre décrits est applicable pour 1'emballage antichoe de quantité d'autres objets délicats dont les fig. 8 à 13 présentent quelques exemples.
L'ampoule électrique présentée à la fig. 8 est emballée individuellement dans un dispositif antiehoe en étoile, lequel est nécessairement collé, mais simplement plié, étant ensuite introduit dans un manteau 9,10, boîte ou fourreau, lui assurant une parfaite protection. Il est évident que l'emballage d'ampoules électriques peut aussi avoir lieu en un nombre multiple. L'on peut mme établir des dispositifs antichoe dont les alvéoles inégaux sont adaptés en leur forme aux exigences de l'emballage d'un assortiment de pièces diverses (jeu complet de lampes de radio ou de lampes d éclairage de types divers, série de motifs décoratifs pour arbres de Noël, ou autres objets utilisés en série).
Ces dispositifs d'emballage ajourés ne cachent pas la mar ehandise, au contraire, ils l'encadrent, l'offrant aux regards, de façon plaisante tout en lui assurant une protection efficace.
La fig. 14 présente un dispositif d'emballage antiehoe en matière souple et élastique, par exemple en chlorure de polyvinyle. Son ensemble de nervures est comparable à celui de la fig. 1. Toutefois, il présente cette particularité de se maintenir fermé, étant moulé en cette position. L'ouverture a lieu par l'écartement des deux nervures-butées 11 et 12 munies chacune d'encoches 13 facilitant la séparation. Des nervures circulaires 14 donnent au dispositif la force élastique de fermeture et les nervures antichoe 15 longitudinales et radiales sont suffisamment souples pour ne pas gner l'ouverture localisée.
La fig. 15 présente une variante de dispositif d'emballage anti-ehoe en matière souple élastique aussi moulée en position fermée.
Là, les nervures antichoe principales 16 sont circulaires et sont reliées par au moins deux nervures longitudinales. L'exemple de la fig. 15 en présente cinq : Les trois simples 17 et les deux nervures-butées 18 et 19 de fermeture ; dans le cas extrme du nombre minimum de seulement deux nervures longitudinales, il s'agirait des deux seules nervuresbutées 18 et 19 de fermeture, lesquelles, constituées de façon assez rigide, tiendraient les nervures circulaires 16 en position.
Le démoulage de tels dispositifs fermés n'offre guère de difficultés, attendu que la matière souple et élastique en permet l'arra- chage du moule sans déformation permanente.
La fig. 16 est un exemple d'un dispositif d'emballage antichoc en matière souple et élastique ou simplement souple et non élastique, moulé à plat. Les nervures 20 sont longitudinales et parallèles et sont reliées par des bandes transversales 21. De chaque côté sont prévus des organes de liaison 22 et 23 en nombre suffisant. Ces organes de liaison peuvent tre de types très variables. En certains cas, un simple collage peut suffire. Ce dispositif d'emballage se roule selon la dou- ble flèche autour de l'objet ou des objets à emballer et acquière la forme présentée par la fig. 17. Les nervures 20 sont alors disposées radialement, remplissant ainsi leur office d'organes de protection.
Des éehanerures (24, fig. 16) sont pratiquées suivant l'arte de base des nervures 20, lesquelles échancrures forment alors les alvéo- les (25, fig. 17) emprisonnant les objets. Des dispositifs antichoe ainsi moulés à plat peuvent l'tre soit individuellement, soit en bande profilée continue, ce qui, dans le second cas, n'est pas un mince avantage. La bande continue serait alors cisaillée à la longueur désirée.
Ces genres de dispositifs d'emballage antichoc selon les fig. 14 et 15 en matière plasti que peuvent tre en général considérés comme emballages de luxe à récupérer. Leurs qualités d'élasticité les feront apprécier comme dispositifs d'emballage antichoc par excellence.
Le bel aspect des matières plastiques constitue aussi un attrait.
Par contre, il est prévisible que le type selon les fig. 16 et 17, moulé à plat en continu, devienne très économique et courant.