CH292727A - Procédé de fabrication de ciment artificiel. - Google Patents

Procédé de fabrication de ciment artificiel.

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CH292727A
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Anonima Ammonia Casale Societa
Jequier Leon
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Anonima Ammonia Casale Societa
Jequier Leon
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    • C04CEMENTS; CONCRETE; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES
    • C04BLIME, MAGNESIA; SLAG; CEMENTS; COMPOSITIONS THEREOF, e.g. MORTARS, CONCRETE OR LIKE BUILDING MATERIALS; ARTIFICIAL STONE; CERAMICS; REFRACTORIES; TREATMENT OF NATURAL STONE
    • C04B7/00Hydraulic cements
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Description


  Procédé de fabrication de     ciment    artificiel.    La fabrication de ciment artificiel, se fait  actuellement en mélangeant, sous forme de  pâte ou de poudre sèche, le calcaire, la     marne     et autres produits nécessaires, après les avoir  broyés à la finesse voulue, puis en cuisant la  pâte ou la poudre ainsi obtenue dans un four  rotatif. Un tel four, s'il permet d'obtenir un  produit de qualité excellente, a le grave incon  vénient d'un rendement calorifique très bas,       d'un    prix d'achat et d'un entretien élevés.

   On  a clone cherché à. fabriquer du ciment artificiel  au four à cuve qui a un bien meilleur rende  ment thermique, mais qui nécessite le     briquet-          tage    préalable des matières crues avec le char  bon de cuisson et qui ne permet pas d'obtenir  (les produits d'aussi bonne qualité ni aussi ré  guliers que le four rotatif. D'autre part, les       tours    à cuve ne permettent pas la construction  (]'unités de très grandes dimensions, à cause  des risques     d'irrégularités    de cuisson et des  difficultés d'extraction des produits cuits.  



  On a découvert qu'il était.     possible    d'obte  nir un produit d'aussi bonne qualité qu'avec  un four rotatif et d'avoir un rendement ther  niique au moins aussi bon qu'avec un four à  cuve, en appliquant à, la fabrication du ciment  la technique de la     fluidisation    en phase dense.

         Par         fluidisation    en phase dense  d'une     pou-          dre,    il faut entendre un état dans lequel la  poudre est maintenue en suspension dans un  courant gazeux ascendant, celui-ci     as-ant    une  vitesse telle que la poudre soit entièrement en       suspension,    qu'elle soit violemment agitée,    mais qu'elle ne soit que très faiblement en  traînée par le courant de gaz.  



  L'invention a donc pour objet un procédé  de fabrication de ciment artificiel dans     un     appareil fixe, caractérisé par le fait que le  mélange des matières premières, à l'état pul  vérulent, est successivement déshydraté,     dé-          carbonaté,    aggloméré en     clinker    et celui-ci re  froidi, ces opérations s'effectuant dans autant  de zones distinctes de l'appareil parcourues  de haut en bas par le produit et de bas en  haut par un gaz,

   la poudre étant 'dans les  zones de déshydratation et de     décarbonata-          tion    maintenue à l'état     fluidisé    dense par le  gaz montant et la     clinkérisation    se faisant  dans une zone dont la section va en s'amenui  sant vers le bas, en vue d'obtenir une agglo  mération de la poudre en un     clinker    de di  mensions régulières.  



  Il est avantageux que les diverses zones  de traitement soient disposées l'une au-dessus  de l'autre, de manière que la poudre circule  par simple gravité, mais on pourrait égale  ment adopter d'autres dispositions. La tem  pérature de la première zone, et même sa dis  position générale, pourra être très différente  suivant les matières traitées. En particulier,  si l'on a affaire à de la pâte, il faudra évapo  rer la quantité importante d'eau qu'elle con  tient et en même temps prévoir un dispositif  tel qu'elle ne puisse rester en morceaux qui ne  se prêteraient pas à la     fluidisation,    mais, au  contraire, qu'elle se mette en poudre qui ne      soit pas trop fine.

   Par contre, si l'on intro  duit de la poudre sèche, la première zone con  sistera simplement en une zone de     réchauf-          fage        précA-dant    la zone de déshydratation,     ré-          chauffage    qui pourra être fait, le cas échéant,  en plusieurs étages de     fluidisation    dense réa  lisés par exemple de la faon décrite     dans    le  brevet     N     290580.  



  La vitesse du gaz de     fluidisation    peut être  de l'ordre de 0,0:5 à 0,5     m!sec.,    si on part de  poudre sèche. Si, par contre, on part de pâte,  il sera toujours possible de la répartir cri  grains grossiers, agglomérations de grains  beaucoup plus fins, et qui permettront une  vitesse beaucoup plus grande du gaz et, par  conséquent, un débit beaucoup plus fort pour  un même appareil s'il fonctionne par voie  humide que s'il fonctionne par voie sèche.  Comme la voie humide est, d'autre part, pré  férable tant du point. de vue broyage que du  point de vue mélange des constituants crus,  c'est à elle que- la description qui va     suh,re     est essentiellement consacrée.  



  La figure du dessin annexé donne le schéma  d'un appareillage pour la réalisation du pro  cédé selon l'invention. II est évident que, sui  vant les cas, on peut être amené à modifier  plus ou moins la     disposition    de cet appareil  lage.  



  L'étage où se fait la     clinkérisation    est en  forme de pyramide ou de cône renversé et  non en forme de cylindre comme les autres  étages.     l'ne    telle forme a été choisie pour la  raison suivante: dans cette zone on     atteint     une température de l'ordre de     1400     ou même  plus, à. laquelle les particules de matière com  mencent à se ramollir.

   Ces particules forte  ment agitées par le gaz ascendant se rencon  trent et se heurtent souvent,     s'agglomérant     peu à peu et formant des     clinkers    de plus en  plus gros qui, au fur et à mesure de leur       ;,rassissement,    descendent dans l'appareil, car  il faut pour qu'ils restent en     suspension    qu'ils  soient maintenus par     Lune    vitesse de gaz d'au  tant     p1-Lis    grande qu'ils sont plus gros. Lors  que leur grosseur est suffisante, ces     clinkers     tombent clans un refroidisseur.

   On obtient  ainsi des     clinkers    de grosseur     régulière    et qui    ont tous séjourné dans la zone de     elinkérisa-          tion    un temps suffisant pour que les combi  naisons de chaux, silice, alumine,     etc.,    se  soient faites parfaitement.     1.'ouvert.ure    du  cône est de l'ordre de 20 à     40     et pourra va  rier quelque peu suivant les matières que l'on  envisage de traiter. Les matières les plus  lentes à se combiner doivent rester plus long  temps     dans    le cône et nécessiteront l'emploi  d'un cône de plus faible ouverture que des       matières    se combinant plus rapidement.

   Le  refroidisseur du     elinker    ne peut travailler  par     fluidisation,    les     grains    de     clinker    étant  trop gros pour cela. Ce refroidisseur travaille  donc simplement à. contre-courant, ce qui per  met.     tune    excellente récupération de la chaleur  contenue     dans    le     clinker.    On pourrait d'ail  leurs utiliser tout autre type de refroidis  seur.  



  La. pâte crue, dont on a enlevé par tout  moyen convenable une partie de l'eau initiale,  est introduite par 1 dans     Lui    tube ? muni de  chicanes 3, dans lequel la vitesse ascensionnelle  des gaz est. très grande (de l'ordre de 2 à  5     m/sec.).    La pâte qui était. suffisamment  sèche pour être simplement concassée, est sai  sie par ce courant.

   de gaz chaud, projetée con  tre les chicanes et entraînée par le courant  de gaz dans l'appareil 4 où la vitesse des gaz  est beaucoup     plus    faible (0,5 à 2     m/sec.).    Les       plias    grosses particules retombent     dans    le tube  2     jusqu'à    ce qu'elles soient réduites en poudre,  les plus fines sont     entraînées    par le gaz dans  le séparateur 5, ici un cyclone, mais qui pour  rait être tout autre appareil. donnant les ré  sultats analogues.

   De ce cyclone, les poussiè  res tombent. dans la zone de déshydratation  par le tube 6, alors que le gaz va à la     clienii-          née    par le tube 7 après séparation éventuelle  par tout moyen convenable des poussières  qu'il contient encore. On pourrait aussi uti  liser une pâte plus fluide et l'atomiser dans       Lune    chambre de     ;landes    dimensions où elle  serait séchée     partiellement    par le courant de  gaz venant de     l'éta-e    inférieur 8. On obtien  drait ainsi de petits     grains    de pâte.

   Les di  mensions de ces grains, comme d'ailleurs celles  des grains obtenus par le     système    prévu plus      haut, sont réglées de manière que l'on puisse  avoir au-dessus de l'étage de     fluidisation    8  une vitesse de gaz suffisante (de 0,3 à  1,5     m/sec.)    sans qu'il y ait entraînement de  particules, pour que l'appareil utilisé ne doive  pas être trop volumineux. Pour éviter l'éclate  ment au cours du séchage de ces grains qui  devraient avoir des dimensions de l'ordre de  0,2 à 0,.5 mm, il sera bon de faire ce séchage  de manière assez lente, par exemple en deux  ou plusieurs étages de     fluidisation    au lieu  d'un seul étage 8 représenté sur la figure.

    Ceci d'ailleurs dépendra, d'une part, de la  préparation des pâtes et, d'autre part, de la  qualité des matières. Le schéma de la figure  est relatif à l'emploi d'une pâte relativement  sèche et qui ne peut être obtenue que par  filtration, épaississement, etc. Si on veut uti  liser une pâte beaucoup plus riche en eau.  comme il est nécessaire pour     l'atomisation     dont il est parlé plus haut, il sera indispen  sable de fournir la chaleur supplémentaire  nécessaire, par exemple comme on le verra plus  bas, en la prélevant, au moins en partie, sur la  chaleur sensible du     clinker.    On pourrait aussi  fournir cette chaleur par le moyen d'un  foyer envoyant son gaz chaud dans l'étage 8.

    Dans cet étage ou, si on emploie plusieurs  plateaux, dans le plateau inférieur, on main  tient une température de l'ordre de<B>100</B> à  l50 , de manière que le séchage soit complet.  Tout ou partie de la chaleur nécessaire à cela  est fournie par le gaz provenant de     l'étage     10 à travers le plateau 17 qui peut être avan  tageusement réalisé, comme les autres pla  teaux 18 et 19 de la figure, selon les indica  tions du brevet N  290580. De l'étage 8, la  poudre séchée passe par le tube 9 à l'étage 10.  Ce tube 9, comme les autres tubes de descente  de la poudre, 11 et 17 de la figure, peut être  avantageusement réalisé aussi suivant les in  dications du brevet précité.

   L'étage 10 est       maintenu    à une température telle que la dés  hydratation de     l'argile    soit complète (450 à  800 ). Les gaz chauds venant de l'étage de       décarbonatation    16 apportent une partie de  la chaleur nécessaire à cela. Ils sont réchauf  fés au moyen d'une introduction de combus-         tible    et, éventuellement, d'air par 14, le     com-          bustible    utilisé pouvant être solide (pulvérisé),  liquide ou gazeux. Les gaz réchauffés dans le  foyer 13     passent    dans. la zone de     répartition     12, puis à travers le plateau 18.

   On a prévu  au-dessous du foyer 13 un écran réfractaire  15 destiné à éviter le rayonnement de ce  foyer vers la zone de     décarbonatation    16 qui  est à une température nettement inférieure à  celle du foyer. La poudre déshydratée passe  par le tube 11 dans la zone 16 où se fait la       décarbonatation    et qui est maintenue pour  cela à une température de l'ordre de 800 à  l000 .

   Pour éviter un dégagement trop brutal  de l'acide carbonique qui risquerait de faire  éclater les grains, on peut avoir intérêt à     .faire     cette zone 16 en deux étages de     fl.uidisation,     selon les     indications    du brevet déjà cité, le  premier étage étant à une température telle  que la     décarbonatation    y     commence,    mais ne  soit pas trop brutale (700 à 900 ), alors que  le deuxième étage est maintenu entre 900 et  1000 , de manière que la     décarbonatation    y  soit totale.

   On pourrait même, pour certaines  matières, envisager de faire cette     décarbona-          tation    en plusieurs étages successifs. La zone  16 est maintenue à la température voulue par  les gaz     chaud-,        provenant    de la zone de     clin-          kérisation    20 à travers le plateau 19. Les cal  culs montrent que, généralement, il est inu  tile de fournir de la chaleur supplémentaire  à cette zone, mais il pourrait être indiqué  d'amener de la chaleur, le cas échéant, d'un  foyer supplémentaire ou par tout autre  moyen. La poudre décarbonatée passe de la  zone 16 à la zone de     clinkérisation    20 par le  tube 17.

   Dans cette zone, maintenue à une  température de l'ordre de     1400 ,    on brûle un  combustible (solide pulvérisé, liquide ou ga  zeux), introduit par 21, au moyen d'air chaud  provenant par 22 du refroidissement des     clin-          kers.    L'introduction du combustible 2;1 est,  prévue au bas de la zone 20, de manière que  le combustible, quelle que soit la forme sous  laquelle il est introduit, ait le temps de brûler  complètement. Pour favoriser sa combustion,  on pourra utiliser un assez grand excès d'air  et introduire par 14 dans le foyer 13, dont il      a été question ci-dessus, seulement du com  bustible et pas d'air pour avoir à la sortie de  l'appareil     tin        excès    d'air qui ne soit pas trop  élevé.

   La température de cette zone de clin  kérisation ?0 est. réglée de telle manière que  l'on ait. seulement un début de fusion de ma  tières. Dans ces conditions, la     température    des  parois étant nettement plus faible du     fait     de la transmission de chaleur vers l'extérieur,  il n'y aura, pas de risques de collages,     eeux-ei     étant d'ailleurs encore réduits par l'abrasion  due aux particules en suspension. Il sera bon       néanmoins    de faire cette zone en réfractaire  aussi compact que possible et qui ne présente  pas la moindre trace de début de fusion aux  températures envisagées et sur lequel les     clin-          kers    aient peu tendance à coller.

   On     pourra     employer, par exemple, des briques de magné  sie, d'alumine, etc. Les     clinkers,    une     fois     qu'ils ont atteint les dimensions voulues, tom  bent par     22    dans le refroidisseur<B>'</B>3 où ils ré  chauffent l'air nécessaire à la combustion  dans la zone 20.

   Comme la quantité de cha  leur contenue dans ces     clinkers    est normale  ment supérieure à celle nécessaire au chauf  fage préalable de l'air, on pourra utiliser une  partie de cette chaleur soit pour le séchage  de la matière     crue,    soit pour introduire à la  partie     supérieure    du réfrigérant de l'air rela  tivement froid et provoquer ainsi une trempe  énergique du     clinker,    trempe qui en     amélo-          rera    la qualité, tout en réduisant les frais de  broyage final. Le dispositif adopté sur \la       figure    pour cela est décrit ci-dessous.

   On  pourrait     naturellement    le modifier. même con  sidérablement, suivant les circonstances. Le       clinker    froid est extrait. du     refroidisseur    par  un appareil     \?4,    qui peut être de tout type  convenable. L'air froid est introduit par 25  au moyen d'un système de distribution 30.  Une partie de l'air chaud est extraite de la.  zone moyenne du réfrigérant par le collec  teur 31. et. aspirée par le ventilateur 33 à. tra  vers la. tuyauterie 26 et la chaudière     2où     elle produit de la, vapeur sortant par 29.

   L'air  ainsi partiellement refroidi est     réintroduit     par la     tuyauterie    27 et par le distributeur 32  dans le haut du refroidisseur, refroidissant.    ainsi brutalement les     clirrkers.    qui tombent  de la     -none    20. Un tel type (le     réfrigérant    per  met, si les quantités d'air sont bien     calculées     et le temps de séjour des     clinkers    suffisant,  de     sortir    un produit tout à fait froid et donc  de récupérer très     convenablement.    la chaleur  qu'il contient à la     sortie    de la zone 20.

   Toutes  les parties chaudes de cet appareillage doivent  naturellement être     soigneusement    calorifugées  pour éviter des pertes par les parois; ces per  tes seront d'ailleurs nettement moins fortes  que celles d'un four rotatif, car la surface  extérieure de l'appareil est beaucoup plus fai  ble que celle     d'un    tel four et, en outre, la  connexion est réduite du fait     que    l'appareil  est immobile et qu'il est disposé verticalement.

    Pour la production de 360 tonnes par jour à       partir        de        pâte        filtrée    à     20        %        d'eau,        il        faudrait     un appareil ayant environ 6     m    de diamètre  pour une hauteur d'environ     .I0    m.

   Cet appa  reil sera     construit    en briques     réfractaires,     doublées de briques isolantes et d'un manteau  de tôle qui peut être assez mince, car il. ne     #,er-          vira    qu'a empêcher les fuites d'air ou de gaz  à. travers la maçonnerie.  



  II est à noter que les     poussières    entraî  nées par le gaz dans le présent procédé au  ront une composition moyenne très voisine de  celle de la. matière crue et pourront doue être  facilement     réintroduites    dans celle-ci, alors  que les poussières d'un four rotatif ont, au  contraire,     tune    composition très différente de  celle de la matière     crue    (très forte teneur en  alcalis et en     sulfates    et sulfures) qui rend  leur emploi difficile, posant souvent aux fa  bricants un problème     extrêmement    complexe.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Procédé de fabrication de ciment- artifi ciel dans un appareil. fixe, caractérisé par le fait que le mélange des matières premières, à l'état pulvérulent, est successivement déshy draté, décarbonaté, a,,,_loméré en clinker et celui-ci refroidi, ces opérations s'effectuant dans autant de zones distinctes de l'appareil parcourues de haut en bas par le produit et de bas en haut par un gaz, la.
    poudre étant dans les zones de désydrata.tion et de décar- bonatation maintenue à l'état fluidisé dense par le gaz montant et la. clinkérisation se taisant dans une zone dont la section va en s'amenuisant. vers le bas, en vue d'obtenir une agglomération de la poudre en un clin kcr de dimensions régulières. SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication, carac térisé par le fait que le clinker est refroidi titi moyen d'air qui passe ensuite dans la zone précédente.
    ?. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé par le fait que l'appoint de chaleur nécessaire pour réa liser les opérations précédant le refroidisse ment est obtenu en introduisant directement du combustible dans la zone de clinkérisation et seulement dans cette zone. 3. Procédé selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé par le fait que l'appoint, de chaleur nécessaire pour réa liser les opérations précédant le refroidisse ment est obtenu en introduisant directement du combustible dans la zone de clinkérisation et dans l'une au moins des autres zones.
    Procédé selon la revendication et la sous-revendication 7, caractérisé par l'intro duction d'une partie du combustible néces saire dans la zone de clinkérisation, le reste étant introduit par l'intermédiaire de foyers accolés à au moins l'une des antres zones. 5. Procédé selon la revendication, carac térisé par l'introduction préalable du mélange clés matières premières sous forme de mor ceaux d'une pâte partiellement séchée dans un courant de gaz rapide qui la projette con tre des chicanes, la broie et entraîne le pro- duit broyé dans un séparateur d'où la pou dre passe dans une zone de séchage précédant la zone de déshydratation, où la poudre est maintenue pour son séchage à l'état fluidisé dense. 6.
    Procédé selon la revendication, carac térisé par l'introduction préalable du mélange des matières premières sous forme de pâte dans un atomiseur où la pâte est séchée et transformée en produit pulvérulent. 7. Procédé selon la revendication, carac térisé par l'utilisation, comme produit de dé part, d'une poudre crue sèche que l'on intro duit dans une zone de l'appareil précédant la zone de déshydratation, cette zone étant for mée d'une série de plateaux de fluidisation sur lesquels s'opère un réchauffage progressif de la poudre. 8.
    Procédé selon la revendication, caracté risé par l'emploi d'une zone de séchage pré cédant la zone de déshydratation, formée d'au moins deux plateaux de fluidisation superpo sés en vue de réaliser un séchage lent évitant l'éclatement des grains et la formation de poussières. c9. Procédé selon 'la revendication, carac térisé par l'emploi d'une zone de décarbona- tation formée d'au moins deux plateaux de fluidisation superposés, en vue de réaliser une décarbonatation lente évitant l'éclatemént des grains et la formation de poussières. 10.
    Procédé selon la revendication, dans lequel le clinker est refroidi dans un réfrigé rant à cuve au moyen d'un contre-courant d'air passant ensuite dans la zone de clinkérisation, une partie de l'air étant introduite froid dans le haut du réfrigérant pour provoquer une trempe énergique du clinker.
CH292727D 1951-01-30 1951-01-30 Procédé de fabrication de ciment artificiel. CH292727A (fr)

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Cited By (1)

* Cited by examiner, † Cited by third party
Publication number Priority date Publication date Assignee Title
EP0000739A1 (fr) * 1977-08-04 1979-02-21 Krupp Polysius Ag Procédé et appareillage pour la préparation de ciment dans un lit fluidisé.

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* Cited by examiner, † Cited by third party
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EP0000739A1 (fr) * 1977-08-04 1979-02-21 Krupp Polysius Ag Procédé et appareillage pour la préparation de ciment dans un lit fluidisé.

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