Dispositif de changement de vitesse épicycloïdal. L'objet de la présente invention est lin dis positif de changement de vitesse épicyclo7idal du type dans lequel les arbres moteur et récep teur sont disposés suivant le même axe et dans lequel est prévue Line pignonnerie comprenant, cinq éléments coaxiaux,<B>à</B> savoir deux roues centrales, deux couronnes<B>à</B> denture intérieure et un porte-satellites, ce dernier portant au moins deux satellites en prise entre eux, dont Fun engrène avec une des roues centrales et l'une des couronnes dentées, et l'autre avec l'autre roue centrale et l'autre couronne den tée,
deux des éléments coaxiaux étant solida- risables en rotation respectivement avec l'arbre moteur et l'arbre récepteur, tandis que les autres éléments sont fous sur leurs axes, des moyens étant prévus pour empêcher sélective ment la rotation de l'un de ces trois éléments coaxiaux fous, caractérisé en ce que les deux couronnes dentées précitées sont constituées sous forme de cloches s'emboîtant l'une dans l'autre et dont les moyeux sont situés du même côté de la pignonnerie.
Grâce<B>à</B> cette disposition, on évite toujours la présence de trois organes concentriques en tourant l'arbre moteur, ce qui donne au point de vue constructif une simplification impor tante. De plus, grâce<B>à</B> l'utilisation pour un train complémentaire d'un porte-satellites différant de celui du train principal, on arrive <B>à</B> utiliser le train complémentaire d'une façon telle que la cinquième vitesse obtenue<B>à</B> l'aide de ce train puisse être soit surmultipliée, soit a Li contraire démultipliée, la valeur de cette vitesse démultipliée pouvant être<B>à</B> volonté choisie de manière<B>à</B> donner un rapport soit inférieur<B>à</B> tous les autres rapports de la boîte, soit s'intercalant entre deux quelconques de ces rapports.
Différentes formes d'exécution de l'objet de l'invention sont représentées au dessin ci- annexé.
La fig. <B>1</B> est une coupe axiale d'une pre mière forme d'e.--.éeuticyn.
La fig. 11, est une coupe transversale par tielle schématique, faite suivant la ligne la-la de la fig. <B>1.</B>
La fig. <B>lb</B> est une coupe semblable faite suivant la ligne lb-1b.
La fig. 2 est une coupe axiale d'une deuxième forme d'exécution.
La fig. 21 est une coupe partielle schéma tique faite suivant la ligne 2a-2a de la fig. 2. La fig. <B>3</B> est une coupe axiale montrant une troisième forme d'exécution.
La fig. 31, est une coupe faite suivant la ligne 3a-3a de la fig. <B>3.</B>
La fig. 4 est une coupe axiale d'une qua trième forme d'exécution.
La fi.-.<B>5</B> montre une cinquième forme d'exécution<B>à</B> commande mécanique.
La fi,-.<B>6</B> montre, en coupe transversale, faite suivant la ligne<B>6-6</B> de la fig. <B>5,</B> un détail du dispositif de commande.
La fig. <B>7</B> est une vue en coupe axiale d'une sixième forme d'exécution. La fi-.<B>8</B> est une coupe axiale partielle d'une septième forme d#exécution, dans la quelle la marche arrière est obtenue sans griffes.
La fig. <B>9</B> est une coupe partielle axiale d'une huitième forme d'exécution, dans la quelle la cinquième vitesse est surmultipliée et est obtenue par un train complémentaire dont le porte-satellites est solidaire de l'arbre moteur.
La fig. 9a montre les cercles primitifs des pignons constituant le train complémentaire de la fig. <B>9</B> ainsi que leurs points d'engrène ment.
La fig. <B>10</B> est une coupe axiale partielle montrant un train complémentaire pour la cinquième vitesse donnant également une vi tesse surmultipliée, le porte-satellites étant, dans cet exemple, solidaire de l'organe destiné <B>à</B> être immobilisé pour donner la troisième vitesse.
La fig. <B>11</B> est une vue semblable, dans la quelle la cinqaième vitesse est encore une vi tesse surmultipliée, et dans laquelle le porte- satellites du train complémentaire est consti tué par un plateau immobilisable directement polir obtenir ladite cinquième vitesse, et la fig. 12 est une -#ue semblable, dans la quelle le porte-satellites du train complémen taire est immobilisable comme celui de la fig. <B>11,</B> mais dans laquelle ledit train complé mentaire donne une vitesse réduite.
En se référant aux fig. <B>1,</B> 111, <B>11,</B> on voit en <B>.11</B> l'arbre moteur, et en<B>311</B> une roue centrale solidaire de celui-ci. On voit en R l'arbre ré cepteur et en K le carter de la boîte. On voit en<B>C</B> la deuixième roue centrale montée folle, sur l'arbre JI, par l'intermédiaire d'un man chon<B>Cl,</B> ce manchon portant par ailleurs un flasque<B>C2.</B> Les deux couronnes<B>à</B> denture inté rieure du train principal sont représentées, respectivement, en B et en Rl, les corps de ces deux couronnes étant formés par des cloches s'emboîtant l'une dans l'autre.
Le moyeu R2 de la couronne Rl et le moyeu Bl de la cou ronne B portent des griffes r et b. r-n man- ehon <B>f,</B> monté sur l'arbre récepteur R de ma nière<B>à</B> pouvoir coulisser sans tourner par rapport<B>à</B> celui-ci, porte des griffes correspon dantes<B>g</B> qui permettent, par un coulissement du manchon<B>f, de</B> solidariser l'une ou l'autre des couronnes avec l'arbre R. Le coulissement du manchon<B>f</B> peut être obtenu de toute ma nière appropriée, par exemple au moyen d'un levier<B>P.</B>
On voit en #,.l un porte-satellites monté fou sur l'arbre 31 et portant deux satellites Sl et <B>S2</B> en prise entre eux. On remarquera que, pour plus de clarté, sur la fig. <B>1,</B> les deux satellites sont représentés l'un en bas et l'autre en haut de la figure, la fig. la montrant leur position réelle. Le satellite Sl, en prise avec la roue centrale motrice<B>311</B> et avec la cou ronne extérieure de marche arrière B, engrène avec le satellite<B>S2,</B> lui-même en prise avec la couronne extérieure Rl et avec la roue cen trale folle<B>C.</B>
Dans l'exemple de la fig. <B>1,</B> le satellite<B>S2</B> est saigné et la denture de la couronne B, présentant un diamètre égal ou inférieur<B>à</B> celui de la couronne Rl, s'engage dans la saignée.
Dans l'exemple de la fig. <B>1,</B> la boîte per met, en plus de la marche arrière et des quatre vitesses habituelles, d'obtenir une cinquième vitesse sui-multipliée.
Dans cet exemple, cette cinquième vitesse est obtenue au moyen d'un train complémen taire dont les trois membres sont formés par une roue centrale CT1, immobilisable, une cou ronne<B>C3</B> solidaire de la roue<B>C</B> (lu train prin cipal et un porte-satellites qui est le même que celui du train principal. Le satellite<B>S3</B> qu'il porte est en prise avec la roue Gl et avec la couronne<B>C3</B> portée par le flasque<B>C2.</B>
-Un plateau<B>G2,</B> solidarisé en rotation avec la roue Gl par un moyeu<B>G,</B> porte des moyens dImmobilisation, tels qaune armature Nl, susceptible d'être attirée par un électro aimant fixe<B>El.</B>
Dans l'exemple représenté, l'immobilisation des divers éléments fous est obtenue par des moyens électromagnétiques. Dans ce but, le carter K porte quatre électro-aimants respec tivement<B><I>E, El,</I></B> E92, <B>E3</B> destinés<B>à</B> agir en combinaison avec les armatures, resp'èctive- ment <B><I>N,</I></B> Nl, <B>X22</B> et<B><I>N3.</I></B> Par ailleurs, le flasque C2 porte un ein- quième électro-aimant P destiné<B>à</B> agir sur la même armature<B>NI</B> que l'électro-aimant<B>El.</B>
On remarquera, par ailleurs, que dans l'exemple de la fi-,<B>1,</B> tous les éléments co axiaux du changement de vitesses sont montés de manière<B>à</B> ne pas pouvoir coulisser dans la direction axiale, les diverses armatures étant montées de manière<B>à</B> pouvoir coulisser sans tourner par rapport aux divers éléments fous correspondants.
Cette disposition permet d'utiliser des den tures hélicoïdales dont les avantages sont con nus des techniciens.
Le fonctionnement de la boîte représentée sur la fig. <B>1</B> est le suivant: Pour obtenir la marche arrière, on immo bilise le porte-satellites, en excitant l'électro aimant fixe<B>E2,</B> après avoir mis l'arbre récep teur en prise avec la couronne B en faisant coulisser le manchon<B>f</B> vers la droite<B>à</B> partir de sa position neutre représentée.
On conçoit qu'avec -un tel accouplement la roue centrale JI1 entraîne le satellite<B>SI,</B> dont l'axe est immobilisé et, par l'intermédiaire de ce satellite, entraîne la couronne B solidarisée, comme on vient de le dire avec l'arbre récep teur R, en sens inverse. Bien entendu, la cou ronne RI tourne librement de même que la roue centrale<B>C.</B>
Pour obtenir la première vitesse, on immo bilise encore le porte-satellites <B>A,</B> mais après avoir mis en prise l'arbre récepteur R avec la couronne RI en faisant coulisser le manchon<B>f</B> vers la gauche. Avec ce mode d'accouplement, la roue centrale NI entraîne, par l'intermé diaire du satellite<B>S,</B> le satellite<B>S2,</B> lequel,<B>à</B> son tour, entraîne la couronne RI, la couronne B tournant librement de même que la roue centrale<B>C.</B>
Pour obtenir la deuxième vitesse, on excite l'électro-aimant<B>E3</B> et on immobilise la cou- rone B. Bien entendu, ainsi<B>qu'il</B> a été dit plus haut, l'arbre récepteur est mis en prise, pour toutes les vitesses avant, avec la cou ronne RI.
Avec cet accouplement, la roue centrale .111 entraîne le satellite<B>SI</B> qui prend appui sur la couronne fixe B. Le porte-satellite <B>A</B> se trouve clone entraîné dans un mouvement de rotation et le satellite<B>S2</B> le suit, en entraînant la couronne RI, avec un rapport de transmis sion plus grand.
Pour obtenir la troisième vitesse, on excite l'électro-aimant<B>E</B> de manière<B>à</B> immobiliser la roue centrale<B>C.</B>
L'électro-aimant<B>E</B> se déplace alors vers l'armature<B>N</B> et immobilise ainsi la roue<B>C.</B> Cette roue<B>C</B> servant de point d'appui, le mou vement de la roue motrice II1 assigne une certaine vitesse au porte-satellites <B>A,</B> et la roue Rl, en raison de son engrènement avec le satellite<B>S2,</B> tourne également<B>à</B> une vitesse bien déterminée, correspondant<B>à</B> un nouveau rapport de transmission démultiplié.
Pour obtenir la quatrième vitesse, c'est- à-dire la prise directe, on solidarise, en exci tant l'électro-aimant P, la roue centrale<B>C</B> et le plateau<B>G2;</B> de cette manière, tout l'ensem ble épieyeloïdal se trouve bloqué et le porte- satellites <B>A</B> au moyen du satellite<B>S2</B> se trouve solidarisé avec la roue centrale<B>C.</B> Par consé- quent, la roue centrale<B>311</B> entraîne directe ment, par l'intermédiaire des satellites<B>SI</B> et <B>S2,</B> immobilisés l'un par rapport<B>à</B> l'autre,
du fait de la solidarisation du porte-satellites <B>A</B> et de la roue centrale<B>C,</B> la couronne RI et aussi l'arbre récepteur R.
On remarquera tout particulièrement qu'avec ce mode de réalisation, on réduit la puissance de l'électro-aimant P, du fait que la grandeur du couple nécessaire pour solidariser les éléments<B>C</B><I>et<B>G</B></I> est une fraction très petite du couple moteur, mais on pourrait solidariser deux membres quelconques du train.
Pour obtenir la cinquième vitesse surmul tipliée, on excite l'électro-aimant<B>El</B> de ma nière<B>à</B> immobiliser le plateau<B>C2;</B> on conçoit que, de cette manière, la roue centrale<B>Cl</B> du train auxiliaire étant immobilisée, le satellite <B>S3</B> prend appui sur cette roue, jouant le rôle d'organe de réaction, et entraîne le porte- satellites <B>A,</B> et également la roue RI,<B>à</B> une vitesse supérieure<B>à</B> celle de l'arbre moteur, en donnant une cinquième vitesse surmulti pliée.
Dans l'exemple représenté, on a choisi comme nombre de dents: pour la roue centrale<B>Ml</B> motrice,<B>16,</B> pour la roue centrale<B>C</B> folle, 22, pour le satellite<B>SI,<I>15,</I></B> pour le satellite<B>S2, 19,</B> pour la couronne B,<B>56,</B> pour la couronne RI,<B>60,</B> enfin, le rapport des diamètres entre la couronne<B>C3</B> et la roue centrale Gl du train auxiliaire est de 1/3,4.
On obtient, de cette manière, les rapports de transmission suivants: Marche arrière:<B>-0,285</B> 111 vitesse:<B>0,267</B> 2,,,e vitesse: 0,429 3me vitesse:<B>0,576</B> 41, vitesse:<B>1</B> 5me vitesse:<B>1,5</B> Bien entendu, ces chiffres sont donnés uni quement<B>à</B> titre d'exemples, mais semblent néanmoins présenter une gamme de rapports très favorable.
Ainsi qu'on l'a dit plus haut, dans l'exem ple de la fig. <B>1,</B> tous les organes coaxiaux sont empêchés de se déplacei: dans la direction axiale, tandis que les armatures<B><I>N3, N2</I></B><I> et<B>NI</B></I> sont montées respectivement sur la couronne B, le porte-satellites <B>A,</B> le manchon<B>G2</B> et le disque<B>C2,</B> par exemple<B>à</B> l'aide de cannelures, de manière<B>à</B> pouvoir se déplacer dans la direction axiale par rapport aux organes qui les portent, tout en étant solidari sées de ceux-ci dans le sens de la rotation. Dans l'exemple représenté, le montage est réalisé au moyen de cannelures.
Bien entendu, des moyens élastiques appropriés peuvent être prévus pour ramener les armatures<B>à</B> leur position neutre, une fois le courant de l'élec- tro-aimant correspondant coupé. Sur la fig. <B>1,</B> on voit de tels moyens élastiques pour libérer l'armature<B>N2.</B> Ces moyens sont constitués par des ressorts tels que<B>p,</B> interposés entre l'ar- mat-Lire <B>N2</B> et un épaulement pl prévu sur le porte-satellîtes. Bien entendu, des moyens ana logues peuvent être prévus pour les armatures <B><I>N</I></B><I> et</I> N3,
ainsi que pour le disque<B>C2</B> qui peut être rappelé<B>à</B> sa position moyenne par des ressorts agissant de part et d'autre.
On remarquera également qu'on peut, comme on l'a par exemple représenté en traits mixtes sur cette figure, faire traverser l'arbre récepteur par l'arbre moteur, de manière que l'on puisse, par exemple, disposer l'organe ré cepteur entre le moteur et la boîte de vitesses. Cette disposition permet, en outre, de réduire les diamètres des roues centrales et, par con séquent, des autres éléments de la pignonnerie; en effet, la partie de l'arbre moteur se trou vant<B>à</B> 'l'intérieur de la boîte<B>à</B> gauche de la roue centrale<B>MI</B> ne sert plus<B>à</B> transmettre le couple et peut donc avoir un diamètre aussi faible quon le désire.
Enfin, il<B>y</B> a lieu de remarquer que la boîte de vitesses, représentée sur la fig. <B>1,</B> est parfaitement réversible, l'arbre R pouvant jouer le rôle de l'arbre moteur et l'arbre M celui de l'arbre récepteur.
En se référant aux fig. 2 et 2a, on voit une deuxième forme d'exécution dans laquelle les couronnes B et RI ont le même nombre de dents, ce qui peut être avantageux pour obte nir certains rapports de transmission; cette disposition était impossible dans le cas de la fig. <B>1,</B> du fait qu'il était nécessaire que le satel lite<B>SI</B> puisse être dégagé de la denture de la couronne RI. Avec le mode de réalisation de la fig. 2, c'est le satellite S4 reliant Ml<B><I>à</I></B><I> B</I> qui est saigné, tandis que c'est le satellite<B>S5</B> reliant<B>C<I>à</I></B> R qui ne l'est pas.
Par ailleurs, dans l'exemple de la fig. 2, le train supplémentaire, destiné<B>à</B> assurer la cinquième vitesse, est également modifié. Dans cet exemple, le satellite du train supplé mentaire<B>S6</B> est monté directement sur le pla teau<B>A</B> du porte-satellites et vient en prise avec une roLie centrale C4 remplaçant la cou ronne C3 de la fig. <B>1.</B> Ce satellite<B>S6</B> est en prise avec un deuxième satellite<B>S7</B> (porté par le plateau A) lequel engrène lui-même avec une roue centrale Gl,
jouant le rôle de la roue Gl de la fig. <B>1.</B> Cette disposition supprime le deuxième plateau du porte-satellites, de même qu'un manchon réunissant >ces deux plateaux dans l'exemple de la fig. <B>1.</B> En outre, cette disposition permet de réduire les vitesses des satellites sur leurs axes.
,Sur la fig. 2, la prise directe est encore obtenue par la solidarisation de la roue een- trale immobilisable du train auxiliaire avec la roue centrale folle du train principal, ce qui permet, ainsi qu'il a été exposé, de réduire le couple de réaction entre les éléments<B>à</B> soli dariser, et par conséquent, de diminuer la puissance de l'électro-aimant P.
On remarquera, par ailleurs, que sur la fig. 2, le manchon<B>G</B> et le porte-satellites .1 peuvent se déplacer axialement, ce qui impli que l'utilisation d'engrenages<B>à.</B> dentures droites.
<B><I>Il y</I></B> a lieu de noter également que le satel lite<B>S5</B> est représenté sur la fig. 2 dans la partie inférieure de la figure pour faciliter la compréhension, mais qu'en réalité il est en prise avec le satellite S4, ainsi qu'on le voit sur la fig. 2a.
En se référant aux fig. <B>3</B> et W1, on voit une forme d'exécution simplifée dans laquelle la cinquième vitesse obtenue par adjonction d'un train auxiliaire est supprimée. Dans cet exemple, le train épîcycloïdal ne comporte pas de satellite saigné. En outre, dans cet exemple, le nombre de dents de la couronne RI est supérieur<B>à</B> celui de la couronne B.
Dans cet exemple, on voit en<B>111</B> la roue cen trale motrice et en<B>C</B> la roue centrale folle, en <B><I>A.</I></B> le porte-satellites, et en B et RI les deux couronnes<B>à</B> denture intérieure dont les corps sont constitués par des organes en forme de cloches s'emboîtant l'une dans l'autre et dont les moyeux portent des griffes r,<B>b,</B> destinées <B>à</B> agir en combinaison avec les griffes eorres- pondantes <B>g</B> d'un manchon<B>f</B> coulissant sans tourner sur l'arbre récepteur R.
Sur les fig. <B>3</B> et 3a# on a représenté un dispositif<B>à</B> électro-aimant permettant de pas ser de la marche avant<B>à</B> la marche arrière et vice versa, avec -une position intermédiaire assurant le débrayage. Ce dispositif comporte trois électro-aimants<I>L, M</I> et L2, dont l'arma ture<B>M</B> est portée par l'extrémité d'un levier FI articulé en F2 et dont l'autre extrémité s'engage dans un collier porté par le man- ehon <B>f.</B> Ce mode de commande, on tout autre utilisant une énergie auxiliaire, permet la commande<B>à</B> distance du déplacement des ,griffes.
On remarquera sur la fig. <B>3</B> que toutes les armatures sont indépendantes, des moyens élastiques étant prévus pour maintenir chaque armature mécaniquement<B>à</B> l'écart de son élec tro-aimant, tant qu'elle n'a pas de rôle actif, et une butée limitant l'action de chacun des- dits moyens élastiques.
Cette disposition permet d'éviter les incon-, vénients des armatures doubles sans moyens de rappel dus au fait que, même lorsque les électros sont désexcités, elles sont susceptibles de rester en contact par Lin effet de rémanence magnétique avec lun ou l'autre desdits élec-, tro-aimants, ce qui provoque, notamment, de l'échauffement, de l'usure des difficultés de réglage au ralenti, etc.
Le fonctionnement de la boîte représentée sur la fig. <B>3</B> est facile<B>à</B> comprendre: pour, obtenir la marche arrière, on met les griffes<B>g</B> en prise avec les griffes<B>b,</B> puis on immobilise le porte-satellites <B>A</B> en excitant l'électro aimant L.
Pour ramener les griffes au point mort, on, excite l'électro-aimant L2.
Pour obtenir la première vitesse, on immo bilise encore le porte-satellites <B>A,</B> après avoir mis en prise les griffes<B>-g</B> avec les griffes r, en excitant l'électro-aimant<B>E2.</B>
Pour réaliser les deuxième, troisième et quatrième vitesses, on garde toujours en prise les griffes<B>g</B><I>et</I> r.
Pour la deuxième vitesse,- on immobilise la couronne B et pour la troisième le plateau<B>C5</B> solidaire de la roue centrale folle<B>C.</B> Le fonc tionnement est d'ailleurs semblable<B>à</B> celui<B>dé-</B> crit en se référant<B>à</B> la fig. <B>1.</B>
Toutefois, pour obtenir la prise directe (ou la quatrième vitesse), on solidarise direc tement la roue centrale folle<B>C</B> avec l'arbre moteur en excitant un électro-aimant E4, porté par un plateau J113, claveté sur l'arbre moteur, cet électro-aimant attirant l'armature N4 prévue sur le plateau<B>C5</B> solidaire en rota-! tion de la roue centrale folle<B><I>C.</I></B> Dans cet exemple, les dentures peuvent être hélicoïdales, du fait que ni le plateau B, ni le porte-satellites <B>A,</B> ni le pignon central fou<B>C</B> ne peuvent se déplacer axialement puisqu'ils sont montés en butée, et que, par ailleurs,
les armatures peuvent coulisser sans tourner par rapport aux organes correspon dants.
Dans l'exemple de la fig. 4, on retrouve les mêmes dispositions que celles de l'exemple de la fig. <B>3</B> avec cette différence que les deux électro-aimants<B>E2</B> et<B>E3</B> sont portés par le carter de manière<B>à</B> pouvoir coulisser sur des broches telles que IT, pour venir s'appliquer contre l'une ou l'autre des armatures<B>N2</B><I>et<B>N3</B></I> portées respectivement par le porte-satellites -4 et la couronne extérieure B. Dans cet exem ple encore, les organes coaxiaux sont montés de manière<B>à</B> ne pas pouvoir se déplacer dans la direction axiale.
Dans les exemples représentés sur les quatre premières figures, la boîte de vitesses est du type électro-magnétique. La fig. <B>5</B> montre une forme d'exécution d'une boîte de vitesses dans laquelle l'immobilisation sélective des organes coaxiaux est réalisée par friction. Dans cet exemple, les éléments d'immobilisa tion et de solidarisation sont constitués par des plateaux se vissant dans le corps du car ter et susceptibles de se déplacer axialement en recevant un déplacement angulaire.
La boîte représentée sur la fig. <B>5</B> est<B>à</B> quatre vitesses dont l'agencement général est le même que celui de la fig. 4. Toutefois, l'im mobilisation de la couronne B du porte-satel- lites <B>-1</B> et de la roue centrale folle<B>C,</B> de même que la solidarisation de cette dernière avec l'arbre moteur sont réalisés par des em brayages<B>à</B> friction commandés par deux pla- teaLix X<I>et</I> Y se vissant dans des filetages intérieurs prévus dans la paroi du carter K.
En supposant qu'on veuille immobiliser la couronne B, on vissera l'écroa X de manière <B>à</B> le déplacer de la gauche vers la droite jus qu'à ce qu'il vienne d'abord pousser sur la paroi de gauche du disque B4, pouvant cou lisser sans tourner sur la couronne B et l'ap pliquer ensuite contre un plateau solidaire du carter,<B>à</B> quel moment ce disque B4 se trouvera serré entre deux éléments fixes, ce qui détermine l'immobilisation de la cou ronne B.
Si on veut immobiliser le porte-satellites <B>A,</B> on vissera le plateau X de manière<B>à</B> le déplacer de la droite vers la gauche. Dans ce mouvement, il poussera d'abord sur le disque <B>A5</B> pouvant coulisser sans tourner par rapport au porte-satellites <B>A,</B> il poussera ensuite le disque non rotatif Kl, de manière<B>à</B> l'appli quer contre un deuxième disque<B>A6</B> pour appliquer enfin ce dernier contre la paroi K2 du carter, les deux disques<B>A5</B> et<B>A6</B> soli daires en rotation du porte-satellites 21 se trouveront ainsi immobilisés chacun entre deux surfaces fixes en rotation;
en multipliant le nombre des disques, tels que<B>A5, A6</B> soli daires de<B>-1</B> et des disques non rotatifs, tels que Kl, on diminue l'effort<B>à</B> exercer pour équilibrer un couple donné. Cette disposition est applicable<B>à</B> la commande électromagné tique, X jouant, par exemple, le rôle d'arma ture se déplavant comme l'électro-aimant<B>E3</B> de la fig. 4 et Xl celui d'électro-aimant fixe.
Pour solidariser la roue centrale folle<B><I>C</I></B> de l'arbre moteur, on vissera l'écrou Y de ma nière<B>à</B> le déplacer de la droite vers la gauche, ce qui ai-ira polir effet de faire pivoter un jeu de leviers TV, montés sur un plateau<B>.117</B> soli daire de l'arbre<B>11</B> qui,<B>à</B> leur tour, viennent pousser un plateau<B>316</B> solidaire en rotation de l'arbre moteur venant serrer un plateau <B>C7,</B> solidaire en rotation du manchon<B>Cl,</B> contre le plateau<B>317</B> solidaire de l'arbre mo teur. On remarquera qu'une butée<B>à</B> billes<B>y</B> permet un mouvement relatif entre l'écroui Y solidaire du bâti et les leviers IV solidaires de l'arbre moteur, sans donner lieu<B>à</B> des frotte ments nuisibles.
Sur la fig. <B>6,</B> qui représente Line coupe transversale faite suivant la ligne<B>6-6</B> de la fig. <B>5,</B> on a représenté des moyens hydrau liques ou pneumatiques permettant de com mander les écrolis <I>X et</I> Y.
Sur cette figure, on voit en<B>1</B> Lin piston se déplaçant dans un cylindre 2, la tigle <B>3</B> de ce piston faisant tourner par l'intermédiaire d'un levier 4,<B>1-111</B> pignon<B>5</B> autour de son axe fixe<B>6.</B>
Le pignon<B>5</B> est en prise avec -Line dent-Lire pratiquée sur une partie de la périphérie de chacun des plateaux X<I>et Y.</I> On conçoit que les déplacements du piston<B>1,</B> dans l'un ou l'autre sens, déterminent une rotation dans l'un ou Fautre sens du plateau intéressé et, par conséquent, son déplacement dans le sens axial correspondant.
En se référant<B>à</B> la fig. <B>7,</B> on voit une boîte de vitesses dont le train principal est semblable, dans ses grandes lignes,<B>à</B> celui pré cédemment décrit, en se référant aux a-Litres figures; elle diffère, dans l'ensemble, des boîtes représentées sur les fig. <B>1</B> et 2, en ce que la cinquième vitesse est obtenue d'une manière différente.
Par ailleurs, l'immobilisation des éléments coaxiaux fous est obtenue, dans cet exemple, au moyen de bandes de frein.
Dans l'exemple de la fig. <B>7,</B> on voit tou jours en<B>B</B> l'arbre récepteur, en<B>f</B> un manchon solidarisé en rotation de cet arbre, en B et en RI les deux couronnes<B>à</B> denture intérieure, enA le porte-satellites, en<B>311</B> la roue motrice et en<B><I>C</I></B> la roue centrale folle. La roue<B>C,</B> le porte-satellites <B>À</B> et la couronne B sont Tous, pour les vitesses avant, et peuvent être immo bilisés<B>à</B> la manière connue au moyen de bandes de frein.
Pour la prise directe, un embrayage du type quelconque, par exemple<B>à</B> cône, repré senté en V, permet de solidariser la roue cen trale folle<B>C</B> avec l'arbre moteur.
Dans l'exemple représenté, la cinquième vitesse surmultipliée est obtenue au moyen d'un train supplémentaire comportant une couronne<B>à</B> denture intérieure immobilisable I, un satellite<B>S8</B> monté sur un axe porté par la couronne B et par une roue centrale<B>J</B> portée par la couronne RI.
Pour obtenir la cinquième vitesse, on immo bilise, par une bande de frein, la couronne I. Avec ce mode d'accouplement, on conçoit que la roue centrale 011 entraîne, au moyen des deux satellites en prise du train principal, la couronne RI, de telle sorte que sa denture<B>J,</B> étant en prise avec le satellite<B>S8,</B> lui-même en prise avec la couronne fixe I, la couronne <I>B</I> se met<B>à</B> tourner, entraîne<B>à</B> son tour le porte-satellites <B>A</B> et donne une vitesse surmul tipliée sur la couronne RI et, par conséquent, sur l'arbre récepteur.
Dans la forme d'exécution selon les fig. <B>9</B> et 911, on verra que le train principal est agencé de la même manière que dans les formes d'exécution précédemment décrites.
Dans l'exemple représenté sur la fig. <B>9,</B> le train complémentaire comporte un porte-satel- lites, formé par un disque m solidaire en rotation de l'arbre moteur 31, ce disque por tant les axes des satellites, tandis qu'une roue centrale<B>C10</B> est solidaire du pignon central <B>C,</B> une seconde roue centrale G10 étant liée en rotation avec un tambour G14. Les deux roues C10 <I>et</I> Glû sont reliées par deux satel lites, respectivement glO et c10, en prise entre eux, l'un, c10,
engrenant avec le pignon cen tral<B>C10,</B> et l'autre, glO, engrenant avec le pi-non central Glû.
Dans l'exemple représenté sur la fig. <B>9,</B> pour rendre la -lecture du dessin plus facile, on a rabattu le satellite clO sur le plan de la figure et on l'a supposé placé derrière le satel lite glO. On conçoit qu'avec cette disposition, l'arbre moteur JI n'est entouré que par deux manchons, l'un, solidaire des pignons centraux <B><I>C</I></B><I> et</I><B>C10,</B> et l'autre, solidaire du pignon<B>G10.</B>
Dans l'exemple de la fig. <B>9,</B> on obtient une cinquième vitesse surmultipliée. On peut indi quer, comme exemple, les nombres de dents suivants. 3111 <B>= 19</B> <I>B</I><B>= 51</B> <B><I>C</I> = 13</B> <I>R</I><B>= 55</B> Les rapports de transmission, obtenus res pectivement lorsqu'on immobilise le porte- satellites .4, la couronne B et le disque C14 solidaire des roues centrales<B>C</B><I>et</I><B>C10,</B> sont les suivants: 0,346, 0,525, <B>0,735</B> En solidarisant, par des moyens appropriés quelconques, les deux éléments constituant l'ensemble épicycloidal, on obtient la prise di recte, c'est-à-dire le rapport<B>1.</B>
Si on donne aux roues<B>C10</B><I>et</I><B>G10</B> du train complémentaire les nombres de dents suivants: C10 = 20 <B><I>G10</I></B> = <B>28</B> on obtient, en immobilisant la roue<B>G10,</B> une vitesse surmultipliée donnant le rapport<B>1,37.</B> On comprendra que le nombre de dents des satellites n'intervient pas pour déterminer ce rapport.
On remarquera que, dans l'exem ple de la fig. <B>9,</B> les organes d'immobilisation sont représentés, schématiquement, sous forme de tambours de frein, respectivement .4, B, C14 et G14, tandis que l'embrayage de prise directe est schématisé sous forme de deux cônes, mâle et femelle, l'un, solidaire de 31, Fautre, du tambour G14. On comprendra que l'immobilisation de ces quatre éléments peut être obtenue par des moyens électromagné tiques. Dans l'exemple de la fig. <B>9,</B> la marche arrière est obtenue en rendant la couronne B réceptrice; pour cette marche arrière, le train complémentaire nIntervient pas.
Pour les nombres de dents qui viennent d'être indiqués <B>à</B> titre d'exemples, la marche arrière est ré duite dans un rapport de<B>0,37.</B>
Dans la forme d'exécution selon fig. <B>10,</B> on obtient encore une cinquième vitesse surmul tipliée mais, dans cet exemple, le porte-satel- lites du train complémentaire est solidaire de la roue centrale<B>C,</B> les axes des satellites étant portés par un disque CII solidaire de ladite roue centrale<B>C.</B> Les deux autres éléments du train complémentaire qui, dans les formes d'exécution des fig. <B>1,</B> 2 et<B>9</B> tournaient en sens inverses, tournent dans le même sens.
On désignera sous le nom de train négatif un train tel que le porte-satellites étant fixe, les deux autres éléments du train tournent en sens inverses et sous le nom de train positif un train tel que, dans les mêmes conditions, les deux éléments précités tournent dans le même sens. L'exemple de la fig. <B>10</B> montre un train positif. L'arbre moteur porte une roue centrale JI11, tandis qu'une deuxième roue centrale Gil est portée par un tambour G14 susceptible d'être immobilisé. Un satellite..
dont l'axe est porté par le disque Cll solidaire de la roue<B>C,</B> engrène par l'une de ses dentures gl.1 avec la roue Gll et par l'autre denture mll avec la roue centrale .1111. Si l'on adopte les nombres de dents suivants:
Gil. <B>= 18</B> gll <B>= 27</B> II11 <B>=</B> 24 Mll = 21 on obtient, par l'immobilisation de la roue G14 et pour le même nombre de dents des roues du train principal, le même rapport de vitesses surmultiplié que dans le cas précé dent, c'est-à-dire<B>1,37</B> La prise directe peut être obtenue par embrayage entre les organes Cll <I>et</I> G14 ainsi qu'on la représenté schéma tiquement sur la fig. 12 ou encore entre<B>C</B> et <B><I>A,</I></B> etc.
Dans la foi-me d'exécution selon la fig. <B>10,</B> on supprime l'une des cloisons qui étaient né cessaires avec les constructions des fig. <B>1</B> et<B>9.</B> Dans la forme d'exécution selon fig. <B>9,</B> par exemple, il était nécessaire de prévoir trois cloisons, une sur l'organe<B>C,</B> une sur l'organe <B><I>G</I></B> et une sur l'organe JI, et dans l'exemple de la fig. <B>10,</B> la cloison de l'organe JI est suppri mée.
Sur la fig. <B>11,</B> on a représenté une autre forme d'exécution dans laquelle on obtient encore une cinquième vitesse surmultipliée par l'immobilisation d'un porte-satellites. Dans cet exemple, on voit encore une manière d'uti liser un train positif.
Le porte-satellites immobilisable est repré senté en CT12 et, est relié par un jeu d'engre nages<B>à</B> l'arbre moteur JI sur lequel est calée une roue centrale 3[12, et<B>à</B> la roue centrale<B>C</B> solidaire d'une deuxième roue centrale<B>C12,</B> les roues<B>3112</B> et<B>C12</B> faisant partie du train complémentaire dont le porte-satellites est constitué par l'organe<B>G12.</B> Dans cet exemple, un satellite double, dont l'axe est porté par l'organe<B>G12,</B> comporte deux dentures, l'une, m12, en prise avec la roue centrale -1112 et l'autre, c12,
avec la roue centrale<B>C12.</B> En adoptant les nombres de dents suivants: 3112 = <B>27</B> m12 <B>= 15</B> <B>C12 = 18</B> c12 <B>=</B> 24 on obtient encore, pour les mêmes nombres de dents des roues du train principal, le même rapport de vitesses surmultiplié, e'est-à-dire <B>1,37.</B> La prise directe peut se faire par em brayage entre<B>G12</B> et C14 solidaire de la roue centrale<B>C</B> et de<B>C12.</B>
Les trois exemples précités des fig. <B>11,</B> 1.2, <B>13</B> montrent trois variantes du train complé- inentaire permettant d'obtenir tout rapport désiré pour la cinquième vitesse surmultipliée, et ceci, en utilisant<B>à</B> volonté, comme porte- satellites, soit un organe solidaire de l'arbre moteur, soit un organe solidaire de la roue centrale<B>C,</B> soit enfin un organe immobilisable pour cette cinquième vitesse, alors que dans les fig. <B>1</B> et 2, le porte-satellites était le même pour le train complémentaire que pour le train principal.
On voit done qu'on peut obtenir<B>la,</B> cinquième vitesse en ehosissant, <B>à</B> volonté, comme porte-satellites, l'une des quatre or ganes précités.
La forme d'exécution représentée sur la fW. 12 montre qu'on peut également obtenir une cinquième vitesse démultipliée et ceci dans un rapport choisi<B>à</B> volonté.
Dans l'exemple de la fig. 12, on utilise un train négatif, avec couronne<B>à</B> denture inté rieure, comportant une roue centrale<B>C13</B> soli daire de la roue centrale<B>C,</B> immobilisable, ainsi qu'on l'a représenté schématiquement en <B>C15,</B> une couronne<B>à</B> denture intérieure<B>3113</B> solidaire<B>de</B> l'arbre moteur, et un satellite clO en prise<B>à</B> la fois avec la roue centrale<B>C13</B> et la couronne JI13, l'axe de<B>ce</B> satellite étant porté par un organe immobilisable représenté schématiquement par un tambour<B>G13.</B>
Si l'on adopte les nombres de dents sui vants:<B><I>C13</I> = 31</B> -1,113 <B>= 63</B> on obtiendra, en immobilisant l'organe<B>G13</B> et en supposant que les roues du train principal aient les mêmes nombres de dents que précé-_ demment, une vitesse plus réduite que toutes celles fournies par le train principal. Dans l'exemple représenté, on obtient un rapport de 0,20, tandis que le rapport le plus bas du train principal est, ainsi ql--t'on Fa dit plus haut, 0,346.
Bien entendu, en choisissant d'autres nom-- bres de dents, ainsi qu'éventuellement une autre disposition du train complémentaire, on pourrait obtenir tout rapport supérieur ou inférieur au rapport le plus bas des combi naisons prévues pour l'utilisation du train principal.
En se référant<B>à</B> la fig. <B>8,</B> on a une autre forme d'exécution; cette figure montre une partie seulement de la boîte et, en particulier, la prise du mouvement, sur l'arbre récepteur. Dans cet exemple, les deux couronnes B et Rl sont encore portées par des organes en forme de cloches s'emboîtant l'une dans l'autre. Toutefois, la prise de mouvement se fait, pour la marche arrière, sans déplacement axial d#un organe solidarisé en rotation de l'arbre récepteur. Cet organe est remplacé, dans l'exemple représenté, par une couronne com plémentaire Il, en prise avec un satellite<B>S9,</B> monté sur un arbre porté par la couronne Rl et en prise par ailleurs avec une roue centrale solidaire de la couronne B.
On conçoit qu'il suffit d'immobiliser la couronne Il pour ren verser la marche, l'arbre récepteur restant tou- Jours solidaire de la couronne M.
On peut, en variante, dans les formes d'exécution représentées, utiliser<B>à</B> volonté toute commande électromagnétique ou méca nique, quel que soit, le type de pignonnerie choisi; on peut utiliser ou non une cinquième vitesse, surmultipliée ou non, on peut suppri mer Fune des autres vitesses dans le cas où on prévoit, en particulier, un train complé mentaire pour une vitesse surmultipliée, etc. On remarquera notamment que, quelle que soit la combinaison choisie, ehacune des vi tesses,<B>y</B> compris la marche arrière, est obte nue par l'immobilisation d'un seul organe, ce qui présente, en particulier, dans le cas de boîte de vitesses électromagnétique,
-un ava-n- tage considérable en diminuant l'intensité du courant<B>à</B> dépenser.