Dispositif de fixation du boîtier de protection sur la base d'un instrument,
notamment d'un compteur électrique.
De nombreux instruments, plus particulièrement les compteurs électriques, eompor- tent, fixé à leur base, un boîtier ou couvercle de protection en métal, muni d'une glace ou fenêtre pour permettre la visibilité de l'intérieur. La fixation du boîtier de protection sur le socle ou la base, généralement en métal, de linstrument, doit être réalisée de manière telle que l'on concilie au maximum les fonctions et la manipulation pratique du boîtier avec les conditions les meilleures pour assurer la conservation des divers organes.
L'invention a pour objet un dispositif de fixation d'un boîtier de protection, qui peut être en verre ou autre matière transparente, sur la base ou le socle d'un instrument, par exemple d'un instrument de mesure ou d'un eompteur éleetrique. Ledit dispositif est ca lactérisé par le fait qu'il comporte un anneau formé par un fil métallique qui prend appui d'une manière continue sur toute la longueur d'un bord saillant du boîtier de protection, au moins deux pattes métalliques reliées à vanneau de fil métallique et recourbées de manière à prendre appui, d'une part, sur le bord saillant du boîtier et, d'autre part, contre la base de l'instrument, chaque patte étant traversée par une vis vissée dans la base de l'instrument.
Le dessin ci-annexé montre, à titre d'exemple, quelques formes d'exécution du dispositif de fixation objet de l'invention.
Les fig. 1, 2 et 3 montrent, respectivement en élévation, en coupe verticale selon A--A (fig. 1) et en plan, la partie voisine d'un dispositif de fixation d'un boîtier.
Les fig. 4 et 5 montrent, en élévation, les emplacements des dispositifs de fixation dans le cas d'un boîtier ou couvercle de forme rectangulaire ou de forme circulaire.
Sur les fig. 1, 2 et 3, la fenêtre 1, en verre ou autre matière appropriée, du boîtier ou couvercle, comporte le long de sa périphérie une surépaisseur 2 qui forme un bord saillant s'étendant sur tout son pourtour et servant d'appui à un fil métallique 3, de section civ- culaire.
Au bord de la fenêtre protectrice 1 et sur le support ou la base 4 de l'instrument, le long du fil 3 sont placés des dispositifs de fixation; le nombre de ces dispositifs est, par exemple, égal à deux dans le cas où la fenêtre a une forme rectangulaire (fig. 4) ou égal à trois dans le cas où la forme est circulaire (fig. 5).
Le nombre et l'emplacement peuvent être différents suivant la nécessité.
Chaque dispositif de fixation comprend une patte 5, formée par une lamelle recourbée dont la partie supérieure aplatie est disposée sensiblement horizontale et soudée en 6 et sur toute sa largeur sur le fil 3, alors que sa partie inférieure 8, incliné par rapport à la ver ticàle, est libre. Au centre de la partie supérieure 5 est percé un trou dans lequel peut passer librement la tige d'une vis 7. I,'extré- mité de la partie inférieure 8 de la patte est aplatie et a une largeur notablement moindre uue celle de la partie supérieure ; elle est engagée dans une encoche 9 ménagée dans le bord de la fenêtre 1.
Dans cette extrémité de la partie inférieure 8 est pratiquée une fente dont les dimensions permettent le passage de la vis 7. A la place de la fente on peut pratiquer dans la partie inférieure 8 un trou. La vis 7, munie d'une tête qui peut être plombée ou scellée, vient vissée dans une cornière 10 qui est solidaire de la base 4 de l'instrument.
De cette manière une bague 11, formant joint, est serrée entre la fenêtre 1 et la base 4.
Le fond de la fente, pratiquée dans la partie inférieure 8, vient en contact avec la partie non filetée de la vis 7.
On n'obtient, par la forme courbée en C de la patte 5 (dont. la partie supérieure aplatie a une longueur inférieure à celle de la partie inférieure 8 fendue) et par son montage, aucune déformation du dispositif de fixation même si la pression exercée par la vis sur la patte est importante.
L'un des avantages du dispositif de fixa tion décrit réside dans sa stabilité et dans sa solidité, ce qui permet d'éviter que la vitre ne se casse quand on procède à l'ouverture du boîtier, pendant le fonctionnement de l'appareil, par dilatation thermique, etc., ceci est obtenu par la répartition judicieuse des pressions sur les bords de la fenêtre.
D'après la fig. 5, les points d'appui sont répartis à 1200 les uns des autres.
Ce dispositif est appliqué de préférence à des boîtiers formés tout au moins en partie par une fenêtre en matière transparente, telle que du verre ou matières analogues. Il peut également être utilise dans le cas où le boîtier est en métal ou tout autre matière.
La forme de la section du fil 3 sur le dessin est circulaire, car eelle-ei convient le inueux de pair avec la forme de l'épaulement de la surépaisseur périphérique 2 de la fenêtre, pour que les deux éléments 2 et 3 aient un meilleur contact mécanique; la section peut être aussi polygonale, en particulier rectangulaire ou trapézoïdale. Le fil peut être revêtu d'une matière permettant d'obtenir une meilleure répartition des pressions, par exemple de caoutchouc durci.