CH305993A - Installation de chauffage par rayonnement. - Google Patents

Installation de chauffage par rayonnement.

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CH305993A
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Missenard Felix-Andre
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Missenard Felix Andre
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    • F24DDOMESTIC- OR SPACE-HEATING SYSTEMS, e.g. CENTRAL HEATING SYSTEMS; DOMESTIC HOT-WATER SUPPLY SYSTEMS; ELEMENTS OR COMPONENTS THEREFOR
    • F24D3/00Hot-water central heating systems
    • F24D3/12Tube and panel arrangements for ceiling, wall, or underfloor heating
    • F24D3/14Tube and panel arrangements for ceiling, wall, or underfloor heating incorporated in a ceiling, wall or floor
    • YGENERAL TAGGING OF NEW TECHNOLOGICAL DEVELOPMENTS; GENERAL TAGGING OF CROSS-SECTIONAL TECHNOLOGIES SPANNING OVER SEVERAL SECTIONS OF THE IPC; TECHNICAL SUBJECTS COVERED BY FORMER USPC CROSS-REFERENCE ART COLLECTIONS [XRACs] AND DIGESTS
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Description


  Installation de chauffage par rayonnement.    Le chauffage par rayonnement s'est beau  coup développé ces dernières années.     Les    ins  tallations     classiques        comportent    noyés dans le  sol, et particulièrement     dans    du béton, des  tuyauteries où     circule    de l'eau chaude.  



  L'expérience a     montré    que, pour que ce  chauffage soit,     confortable,    il     est.        nécessaire     que la température     superficielle    du sol ne       dépasse    en aucun point une température de  l'ordre de 28 ù     29 ;    sinon, il en résulte une  sensation désagréable de surchauffe     des    pieds.  



  La. température du sol est évidemment va  riable entre deux tubes chauffants consécu  tifs: elle     est-    maximum à l'aplomb des tubes et  minimum au milieu de l'intervalle séparant  deux     tubes,    l'écart. entre ce maximum et ce  minimum augmentant. avec l'espacement des  tubes.  



  Pour obtenir le maximum. d'émission de  chaleur du sol (souvent     requis    par les déper  ditions des locaux), en ne     dépassant    en aucun  point- la température de 28 , il faut évidem  ment que la température du sol soit aussi uni  forme que     possible,    c'est-à-dire que le mini  mum diffère peu de 28 , d'où la nécessité de  rapprocher les tubes; c'est pourquoi leur écar  tement,     est    habituellement de l'ordre de 15 cm  d'axe en axe.  



  La température du fluide chauffant varie  avec l'épaisseur de béton au-dessus du tube  et la nature du sol, ainsi que son aménage  ment (plancher, carrelage, etc.). Cette tempé  rature est en moyenne de l'ordre de 35 à 50 .         Ces        installations        classiques    présentent le  double inconvénient d'exiger une     relativement          _grande        longueur    de     tubes    et de limiter la tem  pérature de l'eau constituant le fluide chauf  fant à une valeur assez faible, si bien que,

    lorsque     l'installation    comporte à la     fois    des       sols        chauffants    et des     surfaces    de chauffe  ordinaires (radiateurs ou convecteurs par  exemple), il est     nécessaire    de prévoir des cir  cuits     différents,    la température de 35 à 50   nécessaire pour les sols     chauffants    étant géné  ralement obtenue par mélange de l'eau des  retours avec l'eau     provenant    de la chaudière  à 90  et destinée aux surfaces de chauffe clas  siques.  



  L'invention a pour objet une     installation     de chauffage par rayonnement. Cette installa  tion destinée au chauffage .d'un     local    com  prend     noyés    dans une paroi de ce local, par  exemple     dans    le sol ou dans le plafond des       tubes    de chauffa écartés et pouvant être       chauffés    à haute température.

   Cette     installa-          tion    est caractérisée en- ce que ladite paroi est  agencée et     constituée    de manière que la résis  tance thermique des lignes du flux de chaleur  allant des     tubes    à la surface de la paroi soit  sensiblement la même pour l'ensemble des li  gnes de     flux;    ceci en vue d'avoir une     tempéra-          tire        constante    sur toute la     surface    de la paroi  rayonnante.  



  Au     dessin    annexé, on a .représenté schéma  tiquement     une        installation    connue et diverses  formes de     réalisation    de l'objet de l'invention:      La     fig.    1     est    une coupe verticale fragmen  taire d'une installation classique de chauffage  par le sol combinée avec un diagramme illus  trant les     variations,    de la température super  ficielle du sol entre deux tubes de chauffe suc  cessifs.  



  La     fig.    2 est une coupe verticale fragmen  taire d'une première forme d'exécution de l'ob  jet de l'invention constituant une installation  de chauffage par le sol, cette vue étant com  binée avec diagramme de la température su  perficielle.  



  La     fig.    3 est. une coupe     verticale    montrant  un joint. de dilatation le long d'une paroi ver  ticale.  



  La     fig.    4 reproduit la     fig.    2 avec, en plus,  le revêtement de sol et l'indication des gran  deurs à dimensionner.  



  La     fig.    5 est une coupe verticale fragmen  taire d'une autre forme d'exécution combinée  avec un diagramme de la.     répartition    des tem  pératures superficielles.  



  Les     fig.    6 et 7 représentent respectivement  une coupe verticale et une vue en plan d'un  panneau de l'installation.  



  La     fig.    8 est un schéma en plan avec arra  chement d'une dalle de béton préfabriquée  d'une autre forme de réalisation.  



  La     fig.    9 est une coupe verticale selon la  ligne     IX-IX    de la     fig.    8.  



  Dans l'installation représentée à la     fig.    1,  des tubes 1 sont     parcourus    par un fluide de  chauffage et-     sont    noyés dans du béton 2 dont  la surface 3, constitue le sol du local à chauf  fer. La courbe 4 représente la température       superficielle    du sol portée en ordonnée     au-          dessus    du sol pris comme axe des abscisses.  Cette température varie progressivement entre  un maximum 5,     au-dessus    d'un tube 1, et un  minimum 6 au milieu de l'intervalle entre  deux tubes. L'écart entre les températures 5  et 6 augmente avec la distance entre deux tu  bes consécutifs.  



       Dans    l'installation représentée partielle  ment à la     fig.    2, lies tubes 7 sont parcourus par  un fluide à haute température (par exemple  jusqu'à 100 ) et considérablement: plus écartés  (par exemple 50 cm d'axe en axe), tandis    qu'on évite les écarts entre les températures       superficielles    par un enrobage hétérogène qui  comprend une     partie    8 à, coefficient- de     con-          ductibilité    élevé, par exemple du béton con  tenant de la limaille de fer ou du gravillon  et une partie 9 isolante à coefficient de     con-          ductibilité    réduit-,

       l'épaisseur    de la partie 9  étant maximum à l'aplomb des tubes 7 et di  minuant progressivement jusqu'au milieu 10  de     l'intervalle    entre deux tubes consécutifs où  elle est nulle. De cette façon, on fait en sorte  que les chutes de température le long de lignes  de flux de chaleur de     longueurs    inégales telles  que<B>11-12-13</B> soient égales et que la tem  pérature superficielle, portée en ordonnées à  la     fig.    1, soit alors     représentée    par l'horizon  tale 14.

   C'est cette uniformité de la tempéra  ture du sol qui permet d'écarter les tubes et  d'augmenter la température du fluide chauf  fant.     L'expérience    montre qu'en raison de  l'égalité de coefficient. de dilatation du béton  et du fer, les dalles chauffantes de béton con  tenant. les tubes peuvent supporter impuné  ment la température de 90 , sans qu'il v ait  décollement .du tube et. du béton. La. seule pré  caution est de prévoir toutes possibilités de  dilatation pour les dalles.<B>A</B> cet. effet, on doit  prévoir, comme le montre la     fig.    3, une solu  tion de continuité 15 de quelques millimètres  entre une dalle indiquée en 16, et. les parois  verticales 17 du local.

   Cette solution de     conti-          noité    est     d'ailleurs    couverte sans     d@fficiilté     par la plinthe 1.8.  



  Il y a. d'ailleurs avantage à rendre cette  dalle 16 indépendante du sol porteur 19, en  la coulant sur une couche isolante<B>210,</B> par  exemple sur un papier bitumé. Ces     solutions     de continuité entre la dalle 16 et le plancher  porteur 19, d'une part, et les murs verticaux  17, d'autre part, présentent en effet le grand       avantage    de rendre le sol beaucoup plus in  sonore et de réduire ainsi la     transmission        des          bruits    d'un local. à l'autre, aussi bien dans le  sens horizontal que dans le sens vertical.  



  Le calcul et l'expérience montrent que, si on  admet. pour le     fluide    chauffant une tempéra  ture de 85 , on peut, en employant des maté  riaux isolants peu coûteux, à base de     fibres         de bois, écarter les tubes de 50 cm     environ          dans    le cas d'un carrelage et de 40 cm dans  le cas d'un revêtement très isolant, tout en  obtenant une température superficielle du sol  uniformément égale à 28  et beaucoup plus  régulière qu'avec le procédé     classique    utili  sant des tubes     écartés    de 15 cm.  



  Pour chacune des natures du sol,     l'écarte-          ment    maximum possible des     tubes    peut se cal  culer, en fonction de sa     résistance    thermique,  de la faon suivante exposée en référence à  la     fig.    4, où on a encore indiqué en 7 les tubes  chauffants, en 8 la partie de l'enrobage à  coefficient de     conductibilité    thermique élevé,  en 9 la partie isolante, tandis qu'on a indiqué  en 21 le revêtement de sol (carrelage ou par  quet par exemple), et en 22 la couche servant  à la pose de ce revêtement.  



  Si on     désigne.    par     Â,        Z,    Z" les coefficients de  conductibilité des matériaux     constitutifs    des       parties8-21-22        (fig.3)    respectivement,     e'ete"       les     épaisseurs    des couches 21-22 et     l    la     dis-          tance    entre un tube 7 et le milieu 10 de la  surface de l'enrobage,

   si on se fixe la tempéra  ture du sol à obtenir à 28  et la température  des     tubes    à 85  et si on tient compte que le  sol à 28      dans    une ambiance à 18  émet 110  calories par m2 et par heure,     les    lois de la       transmission    de     la    chaleur donnent la lon  gueur     l    par l'équation  
EMI0003.0028     
    La     connaissance    de     Z    permet de détermi  ner l'écartement d des tubes 7 d'axe en axe:

    pratiquement cet     écartement        est    le double de  la longueur     l    quand l'épaisseur de     S'enrobage          au-dessus    des tubes est de quelques centi  mètres.  



  Par exemple, si = 0,6 (béton moyen), si       Â,'    = 1 et e' = 0,01 m (carrelage) et si     ;,"    =  0,6 et e" = 0,02 m (pose du carrelage sur sa  ble et ciment), l'équation ci-dessus donne:  
EMI0003.0038     
    Pratiquement, on prendra. d = 50 cm.  L'épaisseur maximum     E    .de la partie iso  lante 9 sera déterminée de manière que la ré  sistance thermique soit la même pour     toutes          les    lignes de flux de chaleur.

   Si par exemple  l'épaisseur e de la partie conductrice 8 au  dessus     des    tubes 7 est de 2 cm     (épaisseur    né  cessaire pour la protection des tubes) et si le  coefficient de conductibilité<B>Z</B>" du matériau  isolant 9 est voisin de celui     des    panneaux à  base de fibre de bois molle (0,04), l'épaisseur  E est telle que  
EMI0003.0045     
    ce qui donne     E    = 0,44 X 0,04 = 0,0176 m.  En première approximation, on peut  admettre que l'épaisseur de     la    partie 9 dé  croît linéairement avec l'éloignement :de l'axe  du tube, si bien que la, matière isolante a une  section triangulaire     isocèle    de 50 cm de base  et de 17,6 mm de hauteur.

           Dans    la pratique, le procédé se simplifie,  car on n'est pas tenu .de maintenir uniformé  ment la température du sol à 28  et il peut       être    toléré une variation de          1  autour de  sa valeur moyenne, si bien qu'on peut utiliser  simplement des     produits        isolants    sous la forme  sous laquelle ils se trouvent     dans    le commerce,  par exemple des plaques de fibre de bois  molle de 12 mm     d'épaisseur    ou de fibre de  bois dure de 5 mm     d'épaisseur.     



  Dans l'installation représentée à la     fig.    5,  le sol comporte en 23 une plaque de fibre de  bois .dure ou demi-dure de 5 mm d'épaisseur  et de 25 cm de largeur et en 24 une plaque de  fibre de bois molle de 12 mm d'épaisseur et de       12cmde    largeur; la     répartition    des températu  res obtenues expérimentalement est celle     repré-          semée    par la, courbe 25 avec un     maximum,     indiqué en 26, de 28  et     un.    minimum de 26 ,  indiqué en 27.

   L'écart de 2  5 entre le maxi  mum et le minimum exigerait,     dans    une     ins-          tallation        classique,    des tubes     distants    de 10 cm       environ.              Lorsque    le mode de pose du sol propre  ment dit. s'y prête, il peut y avoir intérêt à  réaliser une simple dalle en béton de 5 cm en  robant convenablement les tubes et. à poser  simplement le produit isolant sur cette dalle,  la différence de niveau qui en résulte     étant     compensée par le sable ou le ciment. de pose  par exemple.  



  A résultats au     moins    égaux, l'installation  selon l'invention peut entraîner, parla diminu  tion des longueurs de tubes nécessaires, une  économie     d'installation    de plus de 60     O/o    sur  les     installations    classiques.  



  Si l'on tient compte que la distribution  peut être la. même pour les     sols    chauffants et       les        surfaces    de chauffe classiques (radiateurs,  convecteurs, etc.), il faut ajouter à cette éco  nomie celle provenant de la     suppression    du  réseau spécial pour     les    sols chauffants avec  son système de mélange.  



  De plus,     lorsque    ce faisceau de     tubes        sert     également à chauffer le plafond de l'étage  inférieur, cette augmentation de température  accroîtra son     émission    calorifique, la. réparti  tion de température sur un plafond étant     sans     grande importance.  



  Il en     résulte    la possibilité d'avoir, avec une  même distribution, des pièces chauffées par le  sol et d'autres pièces chauffées par des radia  teurs,     l'installation    étant conduite comme un  chauffage ordinaire dont la. température  maximum de marche peut atteindre 90  par  temps froid,     sans    précaution spéciale.

   Mieux  encore, il     est    possible, en     divisant    suffisam  ment     les    panneaux dans les pièces de telle  manière que la perte de charge ne     dépasse    pas  une dizaine de millimètres d'eau, d'éviter l'em  ploi de 1a- pompe de circulation indis  pensable dans les     installations    fonction  nant suivant le système classique, par suite  de la     résistance    élevée des circuits, du fait de  leur longueur.  



  Du fait que l'écartement des tubes peut  être beaucoup plus     important    que dans les       installations    classiques, on peut réaliser des  circuits chauffants présentant le double avan  tage d'une possibilité de purge d'air et d'une  vidange naturelle. Le     panneau    représenté aux         fig.    6 et 7 comprend dans ce but. un faisceau  de tubes parallèles 28 légèrement inclinés dis  posés entre un collecteur d'arrivée 29 et un  collecteur de retour 30.     L'augmentation    de  prix qui résulte de la. nécessité d'une soudure  à chaque extrémité des tubes 28 est minime  dans l'ensemble.

   Le collecteur d'arrivée 29     est     placé plus bas que le collecteur de retour 30,  de sorte que les tubes 28 sont plus     éloignés    de  la surface dans leur partie la.     phis    chaude, ce  qui contribue     ainsi    à régulariser la tempéra  ture du     sol.    Au point haut. le circuit. est muni  d'un purgeur d'air 31.  



  Ces     installations    peuvent     fonctionner    à la  vapeur à     baisse        pression,    ce qui permet d'ajou  ter des panneaux chauffants à des installa  tions à. vapeur à basse     pression    existantes.       Dans    ce cas,     les    épaisseurs de matériaux iso  lants doivent être calculées pour la tempéra  ture de 100  et les tubes peuvent. être plus  écartés encore.  



  Un des avantages des     installations    décrites  est d'augmenter     l'inertie    de     l'installation,    par  suite de l'élévation de température à l'inté  rieur du sol. Aussi, ces installations convien  nent tout particulièrement. pour des chauffa  ges continus, celui des maisons d'habitation  et des hôpitaux ou     hospices,    par exemple,  comme elles conviennent,     cl'ailleurs    pour les lo  caux qu'il faut ventiler brutalement, comme  les salles de classes par exemple où, pour     des          raisons    d'hygiène,     les    fenêtres doivent être  largement ouvertes pendant les récréations.  



       L'installation    selon l'invention peut com  prendre des panneaux de béton     préfabriqués,     dont les raccordements     correspondent    aux  lignes où la.     transmission    de chaleur est nulle  soit que les     lignes    de flux soient parallèles à  ces raccordements, soit qu'elles viennent. y  mourir. Les éléments 32 représentés aux     fig.    8  et. 9 sont fabriqués ;soit en usine, soit, lors  qu'il s'agit d'un chantier     important,    dans un  local spécial de ce chantier.

   Les éléments prin  cipaux mesureront par exemple 25 cm de  large sur 50 cm de long et pèseront de l'ordre  d'une     vingtaine    de kg en étant     ainsi    d'un       transport    facile.     Ces    éléments préfabriqués  seront disposés sur le sol porteur et le mon-           teur    de chauffage viendra placer ses     canalisa-          tions    dans les     vides    33     réservés    à cet effet.

         Ensuite,    le vide sera, comblé à l'aide d'un ci  ment particulièrement fluide 34 et dont. la  composition et la compacité assureront, à la  fois, une excellente protection du tube, qu'elle  que soit. la- composition     des    dalles préfabri  quées et une excellente     transmission    de cha  leur. En outre, les inévitables     solutions    de  continuité 35 entre les dalles seront autant de  joints de     dilatation.     



  La pose de     dalles    préfabriquées permet de  placer, lorsque la chose     est    désirable, des ma  tériaux     calorifugés    ou     insonorisants,    entre les  dalles chauffantes et le sol porteur soit que  l'on veuille réduire     les        pertes    calorifiques     vers     le bas, soit. que l'on désire réduire la trans  mission des bruits d'un étage à. l'autre. Ces  matériaux peuvent être de la sciure, du sable,  de la tourbe, de la laine de verre, etc., ce qui  ne serait pas     possible    si la dalle était coulée  directement sur les tuyauteries.

Claims (1)

  1. REVENDICATION: Installation de chauffage par rayonnement destinée nu chauffage d'un local, comprenant, noyés dans une paroi de ce local, des tubes de chauffe écartés et pouvant être chauffés à haute température, caractérisée en ce que la dite paroi est agencée et constituée de manière que la résistance thermique des lignes du flux de chaleur allant des tubes à la surface de la paroi soit sensiblement :la même pour l'ensem ble des lignes de flux, ceci en vue d'avoir une température constante sur toute la sur face de la paroi rayonnante.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Installation selon la revendication, ca ractérisée en ce que ladite paroi est. constituée en partie par une masse à conductibilité ther mique relativement élevée, au moins une cou che à faible conductibilité étant située entre lesdits tubes et la surface de la paroi rayon nante. 2. Installation selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en ce que la dite masse à conductibilité élevée est du béton contenant de la limaille de fer. 3.
    Installation selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisée en c$ que la dite masse à conductibilité élevée est du béton contenant du gravillon. 4. Installation selon la revendication et la sous-revendieation 1, caractérisée en ce que ladite couche à faible conductibilité présente une épaisseur maximum à l'aplomb des tubes et décroissantes dans une direction transver sale aux tubes pour devenir nulle au milieu de l'intervalle entre deux tubes.
    5. Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 et 2, caractérisée en ce que ladite paroi .constitue le sol du local à chauffer, ce sol étant lui-même constitué par des dalles contenant les tubes chauffants, des joints de dilatation étant prévus entre les dalles et le long des parois verticales du local. 6. Installation selon la revendication et la sous-revendication 5, caractérisée en ce que les dalles reposent sur le plancher porteur par l'intermédiaire d'une couche isolante.
    7. Installation selon la revendication et. la sous-revendication 1, caractérisée en ce que les tubes de chauffe sont associés en circuits chauffants et disposés parallèlement entre un collecteur d'arrivée et un collecteur de retour, ces circuits étant placés en pente et étant mu nis d'un purgeur d'air en leur point haut.
    8. Installation selon la revendication et les sous-revendications 1 et 7, carac térisée en ce que les circuits chauffants sont placés de faon que le collecteur d'ar rivée soit situé plus bas que le collecteur de retour pour que les parties les plus chaudes des tubes se trouvent placées à une profondeur plus grande que les parties les moins chaudes.
CH305993D 1951-04-19 1952-03-25 Installation de chauffage par rayonnement. CH305993A (fr)

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