CH307384A - Procédé de préparation d'un alliage d'aluminium et alliage d'aluminium obtenu par ce procédé. - Google Patents

Procédé de préparation d'un alliage d'aluminium et alliage d'aluminium obtenu par ce procédé.

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CH307384A
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    • C22C21/00Alloys based on aluminium

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Description


  <B>Procédé de préparation d'un alliage d'aluminium et alliage d'aluminium</B>  obtenu par ce procédé.    La présente invention concerne un pro  cédé (le préparation d'un alliage d'aluminium  utilisable pour la fabrication d'objets     écrouis     à au moins 40% et     susceptibles    d'être recuits  à basse température, à partir d'aluminium  impur contenant,     comme    impuretés, du cuivre,  du     magnésium,    du fer et. du silicium. Elle  comprend également l'alliage obtenu par ce  procédé.  



  Ainsi que cela. est bien connu, l'aluminium,  de     même    que de nombreux autres métaux,       devient    plus dur et     phis    résistant, aux dépens  de sa. ductilité, lorsqu'il est laminé, pressé ou  déformé de toute autre manière entre des  limites de température qui ne permettent pas  la formation de nouveaux grains.

   On sait  aussi que la. contrainte engendrée par une  telle déformation peut être supprimée par       chauffage    du produit travaillé à une tempé  rature comprise entre 338 et     354     C     environ.     Un tel traitement thermique est habituelle  ment     désigné    sous le nom de recuit et le       changement.    produit dans la structure interne  du métal est connu sous le nom de     recristalli-          sation,    autrement dit de formation de     nou-          maux    cristaux à. partir des fragments de  grains créés par la déformation.

   On décèle la  recristallisation ainsi que cela est bien connu  des hommes de l'art, par l'examen microsco  pique d'un échantillon convenablement atta  qué et en observant si de nouveaux grains ou  cristaux se sont formés à partir des frag  ments de grains.    La présence de nouveaux grains en nombre  appréciable peut également être décelée par  le procédé de diffraction aux rayons     X.    De  plus, un changement marqué de la résistance  à la traction et de l'allongement accompagne  la formation des nouveaux grains. Les essais  de résistance à la traction constituent, par  suite, un moyen pratique de constater si la  recristallisation s'est produite.

   Bien que la       recristallisation    se produise entre les limites  de température indiquées ci-dessus, il est pos  sible d'obtenir ce résultat à une température  plus basse dépendant de la durée du traite  ment, de la pureté du métal et. de la mesure  dans laquelle le métal a été écroui. La tempé  rature la plus basse à. laquelle une nouvelle  structure de grains exempte de contrainte       remplace    la structure de grains déformée du  métal écroui est connue comme étant la tem  pérature de recristallisation.

   Même si la tem  pérature de     recristallisation    d'une matière  particulière est inférieure à 338  environ, on  a généralement considéré comme impraticable,  du point de vue de la fabrication, l'utilisation  de cette température ou d'une température  voisine pour produire la recristallisation par  suite du temps nécessaire, du risque d'obten  tion de résultats non uniformes et de l'élé  vation correspondante du prix de revient.  



  Ainsi qu'on l'a     mentionné    ci-dessus, le  degré de pureté de l'aluminium influence sa  température de     recristallisation.    Par exemple,      on a reconnu qu'un métal d'une pureté de  99,998% recristallise à 100 C environ, au  cours d'un laps de temps de six à dix minutes  après réduction d'épaisseur d'environ<B>91%</B>  par laminage à froid. L'utilisation industrielle  d'un métal ayant une telle pureté est, bien  entendu, limitée par son prix et par la quan  tité qui est disponible. Par suite, même si  un métal d'une telle pureté élevée était satis  faisant par ailleurs, il n'entrerait pas en con  currence avec une matière de pureté inférieure  lorsque de grandes quantités sont nécessaires.

    Cependant, l'avantage d'une basse tempéra  ture de     recristallisation    est perdu lorsque la  teneur en impuretés augmente.  



  Bien qu'une température basse de     recris-          tallisation    ait une faible     importance    dans cer  tains cas, elle peut, dans d'autres cas, déter  miner si l'aluminium peut ou non être utilisé.  Un exemple d'une application dans laquelle  cette question a une importance capitale est  le gainage des câbles téléphoniques où un tube  d'aluminium écroui est étiré sur le câble. Pour  que le produit final ait la ductilité nécessaire,  le câble gainé doit être recuit. Le traitement  habituel de recuit ne peut pas être appliqué,  car il détruirait l'isolement des fils formant  le câble. Il     devient    par suite nécessaire d'uti  liser un gainage qui peut être recristallisé  sans que l'isolement subisse de dommages.  



  La présente invention fournit un alliage  qui, bien qu'obtenu à partir d'aluminium  impur, possède une basse température de     re-          cristallisation.       Le procédé selon l'invention est caractérisé  en ce qu'on incorpore à de l'aluminium conte  nant Cu, Mg, Fe et Si comme impuretés, dans  lesdites proportions, au moins un autre métal  que Al, Cu, Mg, Fe et Si et tel que l'on ob  tienne un alliage possédant une température  de recristallisation inférieure et une vitesse  de recristallisation supérieure à celles de l'alu  minium de départ, celui-ci contenant les im  puretés susdites en proportions telles que  l'alliage     final,    renferme, en poids, au maximum       0,

  05        %        de        cuivre,        au        maximum        0,05        %        de          magnésium,        de        0,01    à     0,8        %        au        total        de        fer        et       de silicium, la teneur en fer ne dépassant pas  les 4/3 de la teneur en silicium.  



  Le métal incorporé à l'aluminium impur  est de préférence le glucinium et/ou le nickel,  en proportion telle que l'alliage final     con-          tienne        de        0,005    à     0,25        %        de        glucinium        et(ou     de 0,04 à 1     0/u    de nickel.    Avec ces additions, la température de  recristallisation de l'alliage final est réduite à  une valeur qui peut se trouver jusqu'à 111  C  au-dessous de la température de     recristallisa-          tion    de l'aluminium impur de départ.

   Ainsi,  un alliage     altiminium-glucinium-niekel,        alumi-          nium-glucinium    ou     aluminiunt-nickel    obtenu  conformément à l'invention petit être recuit  à une température plus basse et pendant. un  laps de temps plus court que le même alliage  exempt de glucinium et de nickel. On a cons  taté que les résultats     dit    recuit des objets  laminés ou forgés sont. uniformes, ce qui est  d'une importance considérable du point de vue  des opérations de fabrication.    On a constaté en outre qu'en dehors des   limites spécifiées pour les impuretés, la pré  sence du glucinium et/ou du nickel ne pro  voque pas d'abaissement de la, température de  recristallisation.

   Pour obtenir les meilleurs  résultats, il est bon que la, quantité totale de  fer et de silicium soit comprise entre 0,1 et  0,5     1/a    et que la proportion de fer ne dépasse  pas les trois     qaartse    de la quantité de silicium.

    Il est bien entendu que d'autres éléments tel  que le manganèse, le zirconium, le     titane,    le  molybdène, le chrome et le vanadium peuvent  être présents en très petites quantités, habi  tuellement moins de 0,01     %    de chacun, sans  nuire à l'effet avantageux du glucinium et  du nickel sur la température de     recristalli-          sation.       L'effet sur l'abaissement de la tempéra  ture de recristallisation de l'adjonction simul  tanée du glucinium et du nickel est supé  rieur à celui que l'on pourrait escompter en  partant de la somme des éléments individuels.

    Les meilleurs résultats sont obtenus avec, en       poids,        0,01.    à     0,1%        de        glucinium        et/ou        de              0,15    à     0,5        %        de        nickel,        spécialement        lorsque     la quantité de fer est inférieure aux trois  quarts de la teneur en silicium. Les addi  tions de     glucinium    et/ou de nickel peuvent  être faites par l'un quelconque des moyens  habituels pour l'introduction des métaux.

    



  Ainsi qu'il a été dit plus haut, le degré       (l'écrouissage    influence la température à la  quelle se produit la recristallisation. Pour  obtenir la température de recristallisation la  plus basse, il faut faire subir à l'objet formé  avec l'alliage obtenu conformément à l'inven  tion une réduction relativement importante  d'épaisseur ou lui faire subir un degré équi  valent     d'écrouissage.    Une réduction d'épais  seur de     401/o    (écrouissage à     401/o)    au moins  est habituellement désirée;

   toutefois, des     réduc-          tions        dépassant        90        %        (écrouissage    à     90        %)        sont     préférables. De telles réductions ne sont pas  difficiles à obtenir dans la pratique industrielle,  car L'alliage se travaille facilement. et, dans cer  tains cas, aucun recuit n'est nécessaire pour       obtenir    la forme finale à partir d'un lingot.  



  Si on ne désire pas profiter de la tempé  rature de recuit la plus basse possible permise  par la présence de glucinium     et/ou    de nickel,  on peut adopter une température plus élevée  et obtenir une réduction considérable du laps  (le temps nécessaire pour produire la     recristal-          lisation    complète. C'est un fait bien connu,  par exemple, que, avec un léger écrouissage,  un laps de temps très long peut être     néces-           < iïire    pour produire la recristallisation com  plète.

   De même, on sait que si l'écrouissage  est prononcé, la vitesse de recristallisation  peut être faible si la température de recuit est  très voisine de la température de     recristalli-          sation.    Dans l'un et l'autre cas, la présence  de     glucinium        et/ou    de nickel dans l'alliage  préparé par le procédé selon l'invention accé  lère la recristallisation.

   Par exemple, on a  constaté que, en recuisant une feuille d'alliage       d'aluminium    laminé à froid à     901/o,,    feuille       formée        d'aluminium,        de        0,18%        de        nickel,        de          0,101/o    de fer, de 0,16% de silicium et de  traces de Cu et Mg à une température de  260  C, il est possible d'obtenir une     recristalli-          sation    complète dans un laps de temps de    15 minutes, tandis que cet alliage, sans nickel,  avec le même degré d'écrouissage,

   demande  plus de seize heures pour recristalliser com  plètement. On a constaté aussi qu'en recui  sant une feuille d'alliage d'aluminium laminé  à froid à 90     0/a,    feuille formée d'aluminium,       de        0,02         /o        de        glucinium,        de        0,04        %,        de        fer,     de 0,04 0/a de silicium et de traces de Cu et  Mg à une température de 232  C environ, il  est possible d'obtenir une recristallisation  complète en quinze minutes.

   On a constaté  encore qu'en recuisant une feuille d'alliage  d'aluminium laminé à froid à 90 0/a, feuille  formée d'aluminium, de 0,016     o/o    de     glucinium,          de        0,18        %        de        nickel,        de        0,03        %        de        fer,        de          0,

  04        %        de        silicium        et        de        traces        de        Cu        et        Mg     à une température de 204  C environ, il est  possible d'obtenir la recristallisation complète  en 30 minutes, tandis que cet alliage, exempt  de glucinium et de nickel, avec le même degré       d'écrouissage,    nécessite plus de six jours pour  recristalliser complètement.  



  On détermine la vitesse de recristallisation  en notant le moment où de nouveaux grains  se forment pour la première fois et le temps  qui s'est écoulé jusqu'à ce que la     quasi-tota-          lité    des fragments de grains ait formé de  nouveaux grains. On exécute une telle déter  mination de la manière la plus commode en  effectuant des essais sur une série d'échan  tillons découpés dans le même objet, en les  chauffant à une température donnée, en reti  rant les échantillons à des intervalles de  temps spécifiés et en observant le degré de  recristallisation qui s'est produit.  



  Bien que la présence de nouveaux grains  puisse être décelée au microscope sur un  échantillon convenablement attaqué, il est  à conseiller de compléter l'examen par une  détermination aux rayons X.  



  L'effet du nickel seul sur la. température  de recristallisation d'une feuille, laminée à  froid, de l'alliage, est illustré par les exemples       suivants.        On    a     utilisé        de        l'aluminium    à     99,9        %          de        pureté        contenant        0,03        0/a        de        fer,        0,

  04        %        de          silicium    et des traces de Mg et Cu comme bain  de base. On a préparé six bains de cet alumi-           nium    et on a ajouté une quantité différente  de nickel à chacun d'eux, sauf pour un bain  servant de témoin. Les bains ayant reçu une  addition et celui qui n'en a     reeu    aucune ont  été ensuite coulés et on a laminé les lingots  en feuilles de 1,27 mm d'épaisseur.

   Le lami  nage à. froid a été réglé de telle manière que  la. feuille produite finalement ait subi une       réduction        de        90        %        d'épaisseur    à     la        suite     d'un recuit intermédiaire. On a chauffé des  échantillons de feuilles de chaque composition  et on les a maintenus à une     température     choisie pendant une demi-heure.

   La composi  tion des alliages et la température la     phis     basse à laquelle la recristallisation a été com  plète apparaissent dans le tableau suivant  
EMI0004.0012     
  
     L'effet de l'addition de glucinium seul  sur la température de recristallisation de  feuilles, laminées à froid,     ,.de    l'alliage, est  illustré dans les exemples suivants.

   On a  utilisé deux qualités d'aluminium comme  métal de base; l'une, désignée par A,     conte-          nait        0,03%        de        fer,        0,04%        de        silicium        et        des     traces de Cu et Mg, comme dans le cas  précédent; l'autre, désignée par B, conte  nait 0,13% de fer, 0,18% de silicium et  des traces de Cu et Mg.

   On a préparé  des bains des deux qualités d'aluminium et  on a ajouté des quantités différentes de     gluci-          nium    à chaque bain, à l'exception de l'un     des-          dits    bains servant de témoin.

   On a coulé le  métal et on l'a laminé à froid en feuilles de  1,27 mm d'épaisseur, de telle manière que  le produit final ait subi une réduction d'épais  ;     leur        de        90        %        après        le        recuit        intermédiaire.     On a chauffé des échantillons de feuilles de    chaque composition et on les a maintenues à  une température     choisie    pendant une demi  heure.

   La, teneur en     glucinium    des     échant.il.-          lons    et les températures les plus basses aux- s  quelles la     recristallisation    était totale appa  raissent dans le tableau suivant:

    
EMI0004.0041     
  
    <I>Températures <SEP> de <SEP> recristallisation</I>
<tb>  <I>des <SEP> alliages <SEP> AI-Gl</I>
<tb>  "Teneur <SEP> en <SEP> GI <SEP> Température <SEP> de <SEP> recristallisation
<tb>  o% <SEP> 0 <SEP> C
<tb>  <I>Série <SEP> A</I>
<tb>  0 <SEP> 315,5
<tb>  0,008 <SEP> 246
<tb>  0,017 <SEP> 246
<tb>  0,05 <SEP> 246
<tb>  <I>Série <SEP> B</I>
<tb>  0 <SEP> 301,6
<tb>  0,04 <SEP> 232
<tb>  0,09 <SEP> 232
<tb>  0,23 <SEP> 232       L'effet du     glucinium    et du nickel agis  sant conjointement sur la température de  recristallisation d'une feuille laminée à froid  de l'alliage, et en particulier l'effet combiné ;  de ces éléments, est, illustré par les exemples  suivants.  



  On utilise, comme bain de base, de l'alu  minium à 99,9      /o    de pureté     contenant    0,03 0/0       de        fer,        0,04%        de        silicium        et        des        traces        de        Cu     et Mg. On a. préparé neuf bains de cet alu  minium et on a ajouté des quantités diffé  rentes de     glucinium    et de nickel à chaque  bain, à. l'exception de l'un d'eux servant de  témoin.

   Les bains ont été coulés et on a  laminé les lingots en feuilles d'une épaisseur  de 1,27 mm de telle manière que le produit  final ait subi une réduction d'épaisseur de  <B>900/0</B> après le recuit intermédiaire. On a  chauffé des échantillons de feuille de chaque  composition et on les a maintenus à une tem  pérature choisie pendant. une demi-heure.

   Les  teneurs en     glucinium    et en nickel des échan  tillons et les températures les     plus    basses de  recristallisation totale apparaissent dans le  tableau suivant;    
EMI0005.0001     
  
     Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, le  gainage     des    câbles     téléphoniques    et des câbles  de transport de force isolés pose un problème  difficile en raison de la nécessité d'adoucir la  gaine après qu'elle a été étirée sur les fils  isolés.

   On a constaté que les alliages     alumi-          nium-nickel,        aluminium-glucinium    ou     alumi-          nium-glucinium-nickel,    préparés conformément  à la présente invention, donnent tous une  gaine très satisfaisante du point de vue de  l'application sur le câble, du recuit sur ce  dernier et de la flexibilité du câble final. Ces       propriétés    présentent une importance     parti-          eulière    pour la réalisation, sur un câble, d'une  gaine sans soudure.

Claims (1)

  1. REVENDICATIONS I. Procédé de préparation d'un alliage d'aluminium utilisable pour la fabrication d'objets écrouis à au moins 40% et suscepti bles d'être recuits à basse température, à partir d'aluminium impur contenant, comme impuretés, du cuivre, du magnésium, du fer et du silicium, caractérisé en ce que, à cet aluminium impur on incorpore au moins un autre métal que Al, Cu, Mg, Fe et Si et tel que l'on obtienne un alliage possédant une température de recristallisation inférieure et une vitesse de recristallisation supérieure à celles de l'aluminium de départ, celui-ci conte- nant les impuretés susdites en proportions telles que l'alliage final renferme, en poids,
    au maximum 0,05 % de cuivre, au maximum 0,05% de magnésium, de 0,01 à 0,8 % au total de fer et de silicium, la teneur en fer ne dé passant pas les 4/3 de la teneur en silicium. II. Alliage d'aluminium obtenu par le procédé selon la revendication I.
    SOUS-REVENDICATIONS 1. Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on incorpore à l'aluminium du glucinium en quantité telle que sa proportion soit, en poids, de 0,005 à 0,25 % dans l'alliage final. 2.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on incorpore à l'aluminium du nickel en quantité telle que sa proportion soit, en poids, de 0,04 à 1,0 % dans l'alliage final. 3.
    Procédé selon la revendication I, carac térisé en ce qu'on incorpore à l'aluminium du glucinium et du nickel en quantités telles que leurs proportions soient respectivement en poids, de 0,005 à 0,25 % et de 0,04 à 1% dans l'alliage final. 4. Alliage d'aluminium selon la revendi cation II, caractérisé en ce que la teneur en fer ne dépasse pas 3/4 de la teneur en silicium. 5.
    Alliage d'aluminium selon la revendica tion II, caractérisé en ce qu'il contient, en poids, 0,1 à 0,5 % au total de fer et de. sili- cium. 6. Alliage d'aluminium selon la revendica tion II, caractérisé en ce qu'il contient, en poids, 0,01 à 0,10/a de glucinium. 7.
    Alliage d'aluminium selon la revendica tion II, caractérisé en ce qu'il contient, en poids, 0,15 à 0,5% de nickel. 8. Alliage d'aluminium suivant la revendi cation II, caractérisé en ce qu'il contient, en poids, 0,01 à 0,1% de glucinium et 0,15 à 0,5 0/ de nickel.
CH307384D 1950-07-03 1951-07-02 Procédé de préparation d'un alliage d'aluminium et alliage d'aluminium obtenu par ce procédé. CH307384A (fr)

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