CH308823A - Mécanisme noueur pour le liage des balles de fourrage et matière analogue. - Google Patents

Mécanisme noueur pour le liage des balles de fourrage et matière analogue.

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CH308823A
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Inventor
Etablissements R Rouss Limitee
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R Rousseau Societe A Responsab
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    • AHUMAN NECESSITIES
    • A01AGRICULTURE; FORESTRY; ANIMAL HUSBANDRY; HUNTING; TRAPPING; FISHING
    • A01FPROCESSING OF HARVESTED PRODUCE; HAY OR STRAW PRESSES; DEVICES FOR STORING AGRICULTURAL OR HORTICULTURAL PRODUCE
    • A01F15/00Baling presses for straw, hay or the like
    • A01F15/08Details
    • A01F15/14Tying devices specially adapted for baling presses
    • A01F15/146Wire twisters

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  • Life Sciences & Earth Sciences (AREA)
  • Environmental Sciences (AREA)
  • Basic Packing Technique (AREA)
  • Binders And Loading Units For Sheaves (AREA)

Description


  



  Mécanisme noueur pour le liage des balles de fourrage et matière analogue.



   La présente invention est relative à un mécanisme noueur pour le liage des balles de fourrage ou matières analogues, telles qu'elles sont confectionnées par les machines en service   actueHement    : presses à haute et basse densité,   presse-ramasseuses, etc., qu'elles soient a,    piston coulissant ou oscillant.



     On sait que pour    le liage des balles de fourrage ou autres végétaux, il y a intérêt à se   servir    de fil de fer plutôt que de ficelle, en raison, notamment, de la plus grande résistance à la traction qu'offre le lien métallique par rapport au lien en fibres textiles.



   On a donc déjà proposé maintes fois   d'équi-    per les machines agricoles servant à la confection desdites balles de mécanismes noueurs qui   peuvent,    être rangés dans deux catégories, à savoir ceux dans lesquels le fil de fer de liage provient de deux bobines d'alimentation et ceux dans lesquels il n'existe qu'une seule bobine d'alimentation.



   Les mécanismes du type à deux bobines,   s'ils    présentent, l'avantage de ne pas nécessiter d'organe reteneur du fil de fer de liage, ont, par contre, pour inconvénient de comporter des bobines et un mécanisme   d'amenée, très    encombrants. En ce qui concerne les méeanismes connus du type à une seule bobine, ils ont pour inconvénients non seulement leur   encom-    brement, mais aussi d'être d'une construction compliquée et onéreuse, étant donné qu'ils comportent trois groupes d'organes distincts nécessitant des ensembles spéciaux pour chaque application sur des presses de différentes largeurs ou d'un écartement de liens différent.



   De plus, tous les dispositifs de liage automatique au fil de fer connus sont adaptés à la presse construite à leur usage et ne peuvent, par conséquent, être montés sur une quelconque presse d'une autre   fabrieaton.   



   L'invention a pour objet un mécanisme noueur, du type à une bobine d'alimentation, qui peut être agencé pour permettre soit uniquement le liage des balles de fourrage ou matière analogues au moyen d'un fil de fer dont les deux extrémités sont réunies par une torsade, soit pour le liage desdites balles aussi bien au moyen d'un fil de fer ayant un numéro de jauge de Paris allant du P 3 au 14, qu'au moyen d'une ficelle ayant un dia. mètre correspondant à une longueur de 200 à 420 m au kilogramme, les deux   extrémitésdudit.fil    de fer ou de ladite ficelle étant alors réunies par un noeud.



   Le mécanisme noueur selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte un organe de retenue et. un organe destiné à réunir les deux extrémités d'un lien utilisé pour le liage, ces deux organes étant portés par un support unique et étant actionnés par un seul organe de commande monté sur ledit support, l'ensemble formant un bloc pouvant être fixé en tout endroit approprié d'une presse à fourrage   d'un    type quelconque. 



   Dans le cas où le mécanisme noueur est prévu pour le liage au moyen de fil de fer, un organe torsadeur est adjoint à l'organe de retenue, ces deux organes ayant la forme de disques et étant disposés coaxialement.



   Dans le cas où le mécanisme noueur est prévu pour le liage au moyen de fil de fer ou de ficelle, l'organe destiné à relier les deux extrémités du lien choisi est constitué par un bec noueur comprenant une mâchoire fixe et une mâchoire mobile, solidaires d'un corps ey  lindrique    susceptible d'être mis en rotation.



   Le dessin représente, a titre d'exemple, deux formes d'exécution du mécanisme objet de l'invention.



   La fig. 1 est une vue schématique   d'une    forme d'exécution d'un mécanisme noueur servant uniquement au liage au moyen de fil de fer, cette vue illustrant le fonctionnement   du-    dit mécanisme.



   La fig. 2   est une vue    en élévation du mécanisme noueur complet de la fig.   1.   



   La fig. 3 est une vue en élévation correspondant. à celle de la fig.   2    et faite en regardant dans la direction de la flèche   A.   



   Les fig.   4 et    5 sont des vues en élévation et en plan, respectivement, du   couteau du mé-    canisme.



   Les fig. 6 et 7 sont des vues en élévation et en plan, respectivement, de la contre-lame du couteau.



   Les fig. 8 et 9 sont des vues en élévation et en plan, respectivement, de la plaque de retenue du fil de fer de liage.



   Les fig. 10 et 11 sont des vues en élévation et en plan, respectivement, de la contre-plaque de retenue du fil de fer de liage.



   La fig. 12 est. une vue schématique de l'organe de retenue et de coupe montrant la   posi-    tion occupée par le fil de fer de liage.



   Les fig. 13 et 14 sont des vues en élévation   et,    en plan,   respectivement, de l'organe torsa-    deur, montrant le profil des mâchoires.



   La fig. 15 est une vue de la torsade produite.



   La fig. 16 est une vue illustrant la position que vient occuper la torsade de la fig. 15 après éjection de la. balle de fourrage de la presse.



   La fig. 17 est une vue en élévation d'une forme d'exécution du mécanisme noueur pour le liage au moyen de fil de fer ou de ficelle,    cette vue comportant, une coupe partielle lais-    sant. apparaître les organes de commande de l'organe de retenue.



   La fig. 18   est nne vue partiell. e en    plan avec arrachement, faite en regardant dans la direction de la   flèche /de la fig.    17.



   La fig. 19 est une vue de profil faite en    regardant dans la direction de la flèche B'de    la fig.   17,    le   retenenr et    le palier inférieur du   bee noueur étant supposés démontés.   



   La fig.   20    est. une vue de profil de l'ensemble de l'organe de retenue faite en   regar-    dant dans la direction de la flèche C'de la fig. 17.



   La fig.   21    est une vue en élévation, de face,   dit    bec noueur.



   La fig.   22    est une vue de profil correspondant à celle de la fig. 21.



     A    la   fig. 1 qui donne une vue d'ensemble    du mécanisme,   1    dé, signe une bobine d'alimen   tation en fil de fer, 2 un fil de fer de liage,      3 time    aiguille amenant le fil de fer   2    au mécanisme noueur et 4 un galet sur lequel passent les deux extrémités du fil de fer 2 à torsader. Dans cette même figure, on voit l'organe de retenue, constitué par un couteau 5, une contre-lame 6 de couteau, une plaque de retenue 7   et. une contre-plaque    de retenue 8,   ainsi que l'organe torsadeur    9 du mécanisme noueur, les organes de retenue et torsadeur constituant en fait les éléments essentiels   du-    dit mécanisme noueur.



   En se reportant maintenant aux fig. 2 et 3, le mécanisme noueur comporte un plateau 10, dont le pourtour est en forme de rampe et sur lequel appuie un galet 11 (fig. 3) porté par un levier coudé   12.    Ce dernier pivote sur un axe 13 et il est   sou-    mis à l'action d'un   ressort.      14    (fig. 2). Par son extrémité libre 15, le levier   12 agit    sur un galet 16 commandant une mâchoire mobile 17 (fig.   13)      del'organe torsadeur.

   Cette mâehoire    mobile 17 qui est montée sur un même axe 18 qu'une mâchoire fixe   19,    est soumise à   l'ac-    tion   d'un    ressort 20 agissant de manière à ten  (Are      constamment, à    la refermer sur ladite mâchoire fixe 19. De plus, la force du ressort   20    est suffisante pour tordre les deux extrémités du fil de fer de liage et pour les maintenir en place à l'état tordu.



   Sur le plateau 10 est fixé un secteur denté 21 pouvant venir en prise avec un pignon   22    solidaire d'une douille 23. Celle-ci porte un axe   24,    disposé de façon à former excentrique, et qui sert à mettre en mouvement, par   l'in-    termédiaire d'une bielle 25 et d'un axe 26, les pièces mobiles de l'organe de retenue qui sont   la eontre-lame    6 du couteau et la contre-plaque de retenue 8. La contre-lame 6 qui présente à sa périphérie des entailles 27 et 28 (fig. 6 et 7) et la contre-plaque 8 qui présente à sa périphérie des entailles 29 et 30 (fig. 10 et   11),    sont montées sur une douille et sont maintenues en contact serre avec le couteau 5 et la plaque de retenue 7, au moyen d'un ressort.   31    (fig. 2).

   En ce qui concerne le eouteau   5,    il présente, à sa périphérie, une entaille 32
 (fig.   4    et 5). De même, la plaque de retenue 7 présente, à sa périphérie, une entaille 33
 (fig.   8    et 9).



   Sur le plateau 10 est fixé un second secteur denté   34    (fig. 2) susceptible de venir en prise avec un pignon 35, solidaire en rotation d'un pignon conique 36 engrenant avec un pignon eonique 37. Ce dernier pignon est monté sur la mâchoire fixe   19 de l'organe tor-    sadeur.



   Les axes sur lesquels tournent les pignons    22 et 35 sont'solidaires d'une plaque-support   
   3s    faisant partie du bâti du mécanisme noueur
 qui comporte une douille centrale 39 pour son
 montage sur la presse devant être équipée du
 mécanisme noueur.



   L'intervention des divers organes du mé
 eanisme noueur déerit, pour l'exécution d'une
 torsade telle que   40    (fig. 15) et la reprise de
 ]'extrémité du fil de fer de liage 2, s'effectue
 comme suit :
   1"Fermeture    des mâchoires 17   et 19   
 (fig. 13 et.   14)    de l'organe torsadeur 9 (fig. 1,
 2 et   3)    sur le fil de fer 2 (fig. 1), amené par l'aiguille 3, et sur l'extrémité 41 (fig. 1) du dit fil de fer 2 restée en attente et maintenue par l'organe de retenue lors de la confection de la, balle précédente.



   2"Action de l'ensemble couteau 5 (fig. 1, 2, 4 et 5) contre-lame 6 de couteau (fig. 1, 2, 6 et 7), plaque de retenue 7 (fig.   1,    2, 8 et 9), contre-plaque de retenue 8 (fig.   1,    2, 10 et 11) qui coupe le fil de fer 2 (fig. 1), pince l'extrémité de ce même fil de fer 2 opposée au torsadeur 9 (fig.   1    et 2) et libère l'extrémité 41 du fil de fer (fig. 1).



     3     Rotation du torsadeur 9 (fig. 1, 2, 3, 13,   14)    qui enroule l'une autour de l'autre les parties du fil de fer 2 situées entre le galet d'appui 4 (fig. 1) et la partie inférieure dudit torsadeur.



     4     Ouverture des mâchoires 17, 19 sous l'action du levier 12 (fig. 3) rendant libre les extrémités de la torsade 40 (fig. 15).



   Le mécanisme noueur est mis en rotation dès que l'aiguille 3, mise en marche par un dispositif de déclenchement fonctionnant lorsqu'une balle de paille en formation dans le canal de la presse atteint la longueur désirée, est à fond de course haut, c'est-à-dire dans la position qu'elle occupe à la fig. 1. Les brins 41 et 42 du fil de fer 2 sont alors engages dans l'organe torsadeur 9 et l'organe de retenue 5, 6, 7 et 8. Lorsque l'aiguille 3 est dans la position précitée, le mécanisme noueur est dans la position des fig. 2 et 3.



   Au début de la rotation du plateau 10, le levier 12 qui, jusqu'alors reposait, par   l'inter-      médiaire    de son galet 16, sur la partie haute de la rampe du plateau 10, pivote sous   1'au-    tion de son ressort. 14 dès que le galet 11 arrive à la naissance de la partie évidée 43 dudit plateau. Il en résulte que l'extrémité 15 suspend son action sur le galet 16 et libère la mâchoire mobile 17 qui, sous l'action de son ressort 20, se referme sur la mâchoire fixe 19 en venant pincer les extrémités 41 et 42 du fil de fer 2. Ces extrémités sont ainsi maintenues en place pendant les autres phases du fonctionnement du mécanisme noueur.



   Le plateau 10 continuant à tourner, le secteur denté   21 vient alors en    prise avee le pi gnon 22 et le fait tourner d'un demi-tour.



  Pendant cette rotation, l'axe 26 met en monvement la contre-lame 6 du couteau et la contre-plaque 8 de retenue qui, en tournant   d'une    partie de circonférence autour de la douille qui les porte, se placent de façon que ce soient les entailles 28 et 30 de   eels    pièces et non plus les entailles 27 et 29 qui soient situées en face de l'entaille 32 du couteau et de 1'entaille   33 de    la plaque de retenue. Pendant ce mouvement, l'extrémité 41 du fil de fer 2, précédemment retenue, est lâchée et l'extrémité 42 est, d'une part, coupée par   le. s    deux éléments de couteau 5 et 6 et, d'autre part, retenue par les deux éléments   7    et 8, de la façon indiquée à la fig. 12.

   La   partie cou-      pée    du fil de fer reste pincée par les mâchoires 17 et 19 du torsadeur   9,    en même temps que l'extrémité 41, de façon à former la torsade 40.



   Dans la partie du mouvement de rotation du plateau 10 qui suit immédiatement celle qui vient d'être indiquée, le secteur denté 34 met en rotation pour un tour le pignon 35 qui fait tourner les pignons 36 et 37 et la mâ  ehoire    19 qui, en coopération avec la mâchoire 17, produit la torsade   40.    De préférence, le rapport entre les pignons 36 et 37 est de 4 à 1 de façon que les   extrémités 41 et. 42    soient enroulées quatre fois. Les deux bouts de fil placés au-dessus de la torsade 40 prennent la forme indiquée en   44    (fig. 15), ce qui fait que le lien   s'embarrera,    lorsqu'il sera sollicité par la détente de la botte, de la manière indiquée en 45 (fig. 16) et interdira à la torsade 40 de se dérouler.



   Pendant la dernière partie de la rotation du plateau   10,    le galet 11 du levier   12    sera à nouveau repris par la partie haute de la. rampe de ce plateau. En pivotant sur son axe 13,dans le sens opposé au précédent, son extrémité 15 revient en contact avee le galet 16 de la mâchoire mobile 17 qui s'ouvrira pour libérer les parties du fil placées au-dessus de la. torsade 40. Le mécanisme est alors revenu à son point de départ.



   Dans les fig. 17 à 22, on a représenté une variante d'exécution qui constitue un méeanisme noueur mixte et qui permet, non plus seulement le liage d'une balle de fourrage ou de matière analogue au moyen d'un fil de fer. mais le liage d'une telle balle soit au moyen d'un fil de fer, soit au moyen d'une ficelle, au choix de l'usager et sans que le mécanisme, ainsi qu'il résultera de ce qui va suivre, ait besoin de subir de nombreuses manipulations.



   Selon cette variante d'exécution, l'organe destiné à nouer les deux extrémités d'une ficelle ou d'un fil de fer ceinturant, une balle de fourrage ou de matière analogue est formé (voir fig. 17,   18,      21, 22) non plus    par un organe torsadeur, mais par un bee noueur comprenant un corps 51 constitué par une tige cylindrique pouvant   tourner    dans deux    portées appropriées du support, du mécanisme    noueur.

   A son extrémité inférieure, la tige 51 est   pourvue    de deux mâchoires, à savoir : d'une mâchoire fixe 52 et d'une mâchoire mobile   53    pivotant autour   d'un    axe 54 et pourvue   d'une    queue 55.   A    son extrémité su  périeure, la tige    51 porte un pignon conique 56 en prise avee un pignon conique 57 (voir fig. 19). Ce dernier est solidaire, en rotation, d'un pignon   58,    susceptible d'être mis en mouvement par un secteur denté 59 monté sur le plateau   10.   



   Pour l'ouverture de la mâchoire supérieure   53,    la queue 55 de cette dernière est pourvue   d'un    galet 60 prenant appui sur une rampe   61    du support. De mêmes pour sa fermeture. la mâchoire supérieure 53 est soumise à l'action d'un ressort 62 agissant par   l'intermé-    diaire d'une rampe extérieure 63 en forme de came.



   Le mode d'action des divers organes   dé-    crits   ressortira du fonetionnement du méea-    nisme.



   Dans le mécanisme noueur mixte, les quatre disques 5, 6, 7,   8    qui constituent l'organe de retenue et de coupe   (fig. 17). sont portés    par un axe   64    susceptible de coulisser dans une douille 65 maintenue latéralement dans un palier 66, par l'intermédiaire d'une autre douille 67.



   Cet axe   64    porte, à son extrémité opposée à l'organe de retenue, un guide carré 68 pri sonnier entre les flasques d'un levier 70 et qui, traversé par une goupille 69, empêche   l'axe      64    de tourner. IL est à remarquer, en outre, que les quatre disques 5, 6, 7 et 8 de l'organe de retenue sont maintenus appliqués l'un contre l'autre sous l'action d'un ressort   71.   



   Pour la commande de l'organe de retenue qui vient d'être décrit, le plateau   10    porte un second secteur dent. 72 susceptible d'entraîner en rotation un pignon 73 solidaire d'une douille   74.    Cette dernière douille porte un axe 75 formant excentrique et agissant . sur les éléments de l'organe de retenue par l'intermédiaire d'une bielle 76.



   Si l'on désigne par 77 le brin de ficelle ou de fil de fer pincé par l'organe de retenue, et par 78 le brin amené par l'aiguille 3, ces deux brins passant, ainsi qu'il résulte de la fig.   17. sur    un doigt mobile 79, le fonctionnement du mécanisme noueur est le suivant :
 Lorsque l'aiguille 3 arrive à fond de course haut, c'est-à-dire dans la position qu'elle occupe à la fig. 1, le plateau 10, déjà en rotation dans le sens de la flèche F   (fig. 17)    met en mouvement, par l'intermédiaire du secteur denté 59, et pour un tour, le pignon 58 qui, par l'intermédiaire du pignon 57, entraîne également pour un tour le pignon 56 solidaire de la tige 51 du bec noceur.



   En tournant, ce bee enroule les deux fils 77 et 78 autour de ses mâchoires   52    et 53 qui restent fermées pendant la première partie de la rotation dudit bec. Vers la fin de la rotation du bee noueur, la mâchoire 53, qui pivote autour de   l'axe      54,    s'ouvre sous l'action de son galet 60 prenant appui sur la rampe 61.



   Il est à remarquer que, grâce à la forme des mâchoires 52 et 53, les fils ne sont soumis à aucune tension risquant de les rompre lorsque s'ouvre la mâchoire 53. Ils reposent, en effet, sur la partie 80 de la mâchoire   52    qui est de niveau avec la partie creuse 81 (fig.   22)    de la mâchoire 53 pendant son ouverture.



   Lorsque la rotation du bec est terminée, la mâchoire supérieure 53, dont le galet. 60 a quitté la rampe 61, vient, sous l'action du res   sort 62 (fig. 17 et 18), et par l'intermédiaire    de la rampe 63, se refermer sur la mâchoire inférieure 52, en emprisonnant les deux brins 77 et 78 qui sont maintenus, respectivement, par l'organe de retenue et par l'aiguille, la partie inférieure de la boucle formée étant maintenue en place par une rampe 82   (fig.    18).



   Pendant la rotation du bec noueur, la longueur du fil nécessaire à la formation de la boucle est prélevée de la façon suivante :
 la   A l'arrière du bee, lorsqu'un    doigt   mo-    bile 79 tourillonnant sur un axe 83, a été mis en action, dans le sens de la flèche   F1,    pour une partie de circonférence, par un axe excentré   84    solidaire en rotation du pignon conique 57 qui commande le bec, et par l'intermédiaire   d'une    bielle   85    et   d'une    manivelle 86, les brins 77 et 78 sont finalement décrochés du doigt 79 lorsqu'ils sont détendus par le mouvement de ce doigt et lors du passage du bec noueur.



   2  A l'avant du bec, lorsque l'ensemble de retenue et de coupe s'est déplacé dans le sens de la   flèche. Fg,    en entraînant avec lui, et vers le bec, le brin 77 qu'il emprisonne.



   Le déplacement de l'ensemble de retenue s'effectue de la façon suivante :
 Une came 87, solidaire en rotation du plateau 10, par l'intermédiaire de la douille 39, présente une partie creuse 87a devant un galet 88 du levier 70. Ce galet 88 est maintenu en contact avec la rampe par l'action du ressort 89. Au passage de la partie creuse 87a, le levier 70, articulé en 90, est sollicité par le ressort 89 et entraîne, par l'intermédiaire de la goupille 69, et dans le sens de la flèche F2, l'axe 64 qui porte l'ensemble de retenue. La came 87 est conformée de façon que le mouvement de l'ensemble de retenue ne soit   auto-    risé dans le sens de la   flèche F2 que    pendant la rotation du bec.



   La partie de la rotation du plateau 10 qui suit immédiatement celle qui a provoqué la rotation du bec, fait tourner, sous l'action du secteur denté 72, et pour un demi-tour, le pignon 73 solidaire de la douille   74    pourvue de   l'axe    excentrique 75, qui, en venant agir sur la bielle 76, provoque la mise en action de l'organe de retenue par l'intermédiaire d'un axe 91 fixé   à la    douille 65 (fig. 20) qui transmet son mouvement semi-eireulaire à la douille 67, par l'intermédiaire d'une clavette coulissante   92.    La douille 67 agit sur les éléments mobiles de l'organe de retenue par   l'intermé-    diaire d'un goujon 93. Il est à noter que l'effort que transmet la clavette 92 serait nuisible à son coulissement dans la douille 65.



  Dans le but de détruire l'effet de cet effort, le mouvement de l'axe excentrique 75 est calé de façon qu'il ne s'arrête que lorsqu'il a   dé-    passé légèrement le point mort, ce qui donne un léger mouvement de recul à la douille 65 qui libère la clavette 92 de son effort.



   Après l'action de l'organe de retenue qui a laissé prisonniers dans le bec noueur le brin 77 qu'il a libéré et le brin 78 amené par l'aiguille 3, qu'il a coupé en saisissant l'autre extrémité en réserve pour la prochaine action du bec noueur, le noeud se présente sur ledit bec noueur de la façon représentée à la   fig. 21.   



   En se dégageant du bec   noueur, sous l'ac-    tion de brins   94    et 95 (fig. 22) tirés par la botte que le piston de la presse fait sortir du canal, le noeud prend sa forme définitive en se resserrant sur les brins 77 et 78 maintenus temporairement par un crochet 96 (fig.   22)    dont est   pourvue    la mâchoire supérieure   53.   



  Le noeud est serré et se dégage par la poussée de la botte.



   Le mécanisme noueur mixte peut être équipé soit avee un organe de retenue permettant le liage par fil de fer, soit avec un organe de retenue permettant le liage par de la ficelle, soit encore avec un organe de retenue dont les éléments 6 et 8 seront à double entaille pour permettre aussi bien le liage au fil de fer que le liage à la ficelle, et. cela par simple retournement desdits éléments.


Claims (1)

  1. REVENDICATION : Mécanisme noueur pour le liage des balles de fourrage et matière analogue, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de retenue et un organe destiné à réunir les deux extrémi- tés d'un lien utilisé pour le liage, ces deux organes étant portés par m support unique et étant actionnés par un seul organe de eommande monté sur ledit support, l'ensemble formant un bloc pouvant être fixé en tout endroit approprié d'une presse à fourrage d'un type quelconque.
    SOUS-REVENDICATIONS : 1. Mécanisme selon la revendication, pour le liage au moyen d'un fil de fer, caractérisé en ce que l'organe destiné à réunir les deux extrémités du lien est constitué par un organe torsadeur qui coopère avec organe de retenue, ces deux organes ayant la forme de disques et étant disposés coaxialement.
    2. Mécanisme selon la revendication et la sous-revendica. t. ion 1, caractérisé en ce que le torsade des deux extrémités du lien en fil de fer s'effectue entre la partie inférieure de l'organe torsadeur et un galet d'appui sur lequel passent les deux extrémités précitées, dont l'une est. retenue par l'organe torsadeur et l'autre est. amenée en prise avec l'organe torsadeur au moven d'une aiguille.
    3. Mécanisme selon la revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de retenue constitue également un organe coupeur, l'ensemble de l'organe de rete- nue et coupeur étant formé par quatre disques montés sur un même axe et maintenus serrés par un ressort, deux de ces disques formant couteau et. contre-lame de couteau, tandis que les deux autres forment plaque de retenue et contre-plaque de retenue.
    4. Mécanisme selon la revendication et les sous-revendications 1 et 3, caractérisé en ce que la contre-lame de couteau et la contreplaque de retenue présentent, à leur périphé- rie, deux entailles séparées par une partie pleine en forme de dent, à laquelle correspond, respectivement, sur le couteau et la plaque de retenue, une entaille.
    5. Mécanisme selon la. revendication et la sous-revendication 1, caractérisé en ce que l'organe torsadeur est formé par deux disques formant l'un mâchoire fixe et l'autre mâchoire mobile, celle-ci étant réunie à la première par un ressort, et la mâchoire fixe étant suscepti- ble d'être entraînée en rotation.
    6. Mécanisme selon la revendication, earae térisé en ce que ledit organe de commande est formé par un plateau rotatif dont le pourtour est en forme de rampe et qui est pourvu de deux secteurs dentés, un galet, porté par un levier coudé monte de manière à pouvoir pivoter, étant en contact permanent avec le pourtour dudit plateau.
    7. Mécanisme selon la revendication et la .-ions-revendication 6, caractérisé en ce que l'extrémité libre dudit levier coudé coopère au moyen d'un galet avec la mâchoire mobile de l'organe torsadeur.
    8. Mécanisme selon la revendication et la sous-revendication 6, caractérisé en ce que le premier secteur denté dudit plateau rotatif commande l'organe de retenue.
    9. Mécanisme selon la revendication et ] a sous-revendication. 6, caractérisé en ce que le deuxième secteur denté dudit plateau rotatif eommande l'organe torsadeur.
    10. Mécanisme selon la revendication pour le liage au moyen de fil de fer ou de ficelle, caractérisé en ce que l'organe destiné à relier les deux extrémités du lien et coopérant avec l'organe de retenue, est constitué par un bee noueur comprenant une mâchoire fixe et une mâchoire mobile solidaires d'un corps cylindri- que susceptible d'être mis en rotation.
    11. Mécanisme selon la revendication et la sous-revendication 10, caractérisé en ce que la mâchoire mobile du bee noueur qui est suseeptible de pivoter autour d'un axe est pourvue d'un galet en contact avec une rampe fixe, pour son ouverture, et est soumise à 1'au- tion d'un ressort l'amenant en prise avec une rampe extérieure, pour sa fermeture, la forme des mâchoires fixe et mobile étant telle que l'ouverture de la mâchoire mobile ne provoque aucune tension sur les fils enroulés autour du bee.
    12. Mécanisme selon la revendication et les sous-revendications 6 et 10, caractérisé en ce que ledit bec noueur comprend une tige qui porte, à son extrémité libre, un pignon coni- que pouvant être mis en rotation à partir dudit premier secteur denté monté sur le plateau rotatif du mécanisme.
    13. Mécanisme selon la revendication et la sous-revendication 10, caractérisé en ce que l'axe de l'organe de retenue est monte de manière à pouvoir coulisser dans un palier faisant partie du support du mécanisme, en vue d'amener vers le bec noueur une partie du fil nécessaire à la confection du noeud, sans tension du fil.
    14. Mécanisme selon la revendication et les sons-revendications 10 et 13, caractérisé en ce qu'un doigt mobile d'appui des fils en attente est commandé en même temps que la rotation du bec noueur, son mouvement permettant la récupération d'une partie du fil nécessaire à la formation de la boucle sur le bec, sans qu'il y ait tension du fil.
    15. Mécanisme selon la revendication et les sous-revendications 6 et 10, caractérisé en ce que l'organe de retenue est commandé par une bielle sur laquelle agit un axe excentrique porté par une douille mise en rotation à partir du second secteur denté prévu sur le plateau rotatif du mécanisme, son mouvement étant déterminé de façon que soient annulés les efforts qui pourraient être nuisibles au coulissement de l'axe support de l'organe de retenue.
    16. Mécanisme selon la revendication et la sous-revendication 10, caractérisé en ce que la contre-lame de couteau et la contre-plaque de retenue de l'organe de retenue présentent deux entailles pour servir aussi bien dans le cas du liage avec un fil de fer que pour le liage avec de la ficelle.
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